Changement d’époque au sein de la Matmut. Afin de se mettre au diapason de la directive européenne Solvabilité 2 qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016, la mutuelle rouennaise a annoncé, ce 17 février, une évolution de sa gouvernance qui prendra effet le 1er avril prochain, rapporte L’Agefi. Ainsi, les fonctions de président et de directeur général vont être dissociées. Daniel Havis, PDG du groupe d’assurance depuis 1994, va donc prendre du champ et ne conservera que le fauteuil de président du conseil d’administration. La direction générale est confiée à Nicolas Gomart, actuel directeur général délégué en charge des moyens centraux du groupe. Agé de 50 ans, Nicolas Gomart a rejoint la Matmut en 2012 en tant que directeur général adjoint en charge de la comptabilité et des placements après un parcours chez Ofi Asset Management.
Le Fonds de réserve pour les Retraites (FRR) réduit progressivement son empreinte carbone et son exposition aux réserves fossiles sans pour autant pratiquer d’exclusion sectorielle. Cette démarche a d’abord pris la forme d’un engagement public de mesurer son empreinte carbone et de la réduire. Cette mesure sera actualisée chaque année, indique le FRR dans un communiqué publié le 17 février. En collaboration avec un fonds de pension suédois, un gestionnaire d’actifs et un fournisseur d’indices, le FRR a testé, au cours de l’été 2014, de nombreux scénarios permettant d’atteindre cet objectif. Un milliard d’euros ont été ainsi investis en octobre 2014 sur un indice à faible intensité carbone (indice « low carbon »). «Ce type d’investissement sera poursuivi en 2015 et 2016 pour des montants significatifs. Sur cette assiette d’un milliard d’euros, la baisse des émissions de gaz à effet de serre et la diminution de l’exposition aux réserves fossiles sont de plus de 50%», précise le FRR. Au-delà de cette action volontariste et maîtrisée qui s’inscrit dans un cadre pluriannuel, le FRR avait déjà investi 160 millions d’euros, en 2012 dans des mandats dédiés aux entreprises innovantes en matière environnementale dans six thématiques : l’eau, les écotechnologies, le traitement et la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le changement climatique et le développement durable.Membre fondateur des Principes d’Investissement Responsable (PRI) de l’ONU, le FRR a également adhéré à des initiatives internationales telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (EITI). «Dans la perspective de la COP 21, fin 2015, les initiatives prises par le FRR illustrent la prise de conscience croissante et la mobilisation des investisseurs autour des enjeux du changement climatique», conclut le FRR.
Les actifs sous gestion des OPC non monétaires s’inscrivaient fin décembre 2014 à 1006,9 milliards d’euros, en données non consolidées, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Les souscriptions nettes redeviennent positives en décembre (+2,7 milliards en données cvs, après -1,9 milliard en novembre). Elles profitent aux fonds obligations et aux « autres fonds ». En revanche, les rachats nets se poursuivent pour les fonds actions (-0,4 milliard) et les fonds mixtes (-0,3 milliard). Sur l’année 2014, la collecte nette de l’ensemble des OPC non monétaires s’élève à +13,0 milliards, après des retraits nets de - 20,4 milliards en 2013. Du côté des OPC monétaires (263,0 milliards d’euros, données consolidées), les rachats nets (-12,1 milliards d’euros en données cvs en décembre), proviennent principalement des autres institutions financières (-8,0 milliards) et des sociétés d’assurance (-6,1 milliards). Les non-résidents et les ménages sont à l’inverse acquéreurs nets de titres d’OPC monétaires (respectivement +6,8 et +1,9 milliards). Sur un an, les retraits nets atteignent -22,5 milliards, contre -34,7 milliards l’année précédente.
Le Crédit Agricole SA qui présente ses résultats annuels ce mercredi matin fait état pour Amundi d’une collecte nette de 35,4 milliards d’euros en 2014, portant ses actifs sous gestion au terme de l’année à 866 milliards d’euros. La progression est de 11,4 % par rapport à 2013 avec un effet marché et change de 53,5 milliards d’euros. Pour le seul quatrième trimestre 2014, la collecte nette s’est élevée à 13,1 milliards d’euros. Plus précisément, Amundi a enregistré de bonnes performances à l’international avec une collecte de 23,4 milliards d’euros sur l’année 2014, notamment tirée par l’Europe et l’Asie. Par classe d’actifs, la collecte a porté pour 36,3 milliards d’euros sur des actifs longs - dont 10,5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014 -, à la fois en gestion active (+27,8 milliards d’euros sur l’année 2014) et en gestion passive (+8,5 milliards d’euros sur l’année 2014). Enfin, tous les segments de clientèle ont contribué à cette performance, notamment les institutionnels et grandes entreprises (+19,5 milliards d’euros), les distributeurs tiers (+10,8 milliards d’euros), et les réseaux internationaux (+7,7 milliards d’euros). En revanche, les réseaux France ont connu une nouvelle année de rachats nets : -2,7 milliards d’euros et -1,4 milliard d’euros hors monétaire. Loin cependant des sorties nettes de 9,9 milliards d’euros en 2013. Par ailleurs, le produit net bancaire reste stable entre le quatrième trimestre 2013 et le quatrième trimestre 2014 avec une augmentation de 0,6% pour atteindre 382 millions d’euros en raison d’un effet de base défavorable sur les commissions de surperformance au quatrième trimestre 2013, indique Amundi. «Sur l’année», ajoute un communiqué, «le produit net bancaire augmente quant à lui de +7,4% pour atteindre 1 541 millions d’euros grâce à la progression de l’activité et à un bon niveau de commissions de surperformance. Les charges restent maîtrisées : hors les entités nouvelles aux États-Unis (Smith Breeden), en Pologne et aux Pays-Bas, en hausse de seulement 2,3% entre le quatrième trimestre 2013 et le quatrième trimestre 2014 et de 1,9% sur l’année. Le coefficient d’exploitation s’améliore ainsi de 1,2 point pour s’établir à 53,4% sur l’année 2014. «Au total, le résultat net part du Groupe d’Amundi s’établit à 93 millions d’euros au quatrième trimestre 2014, et 369 millions d’euros pour l’année 2014.D’autre part, l’activité Banque privée enregistre une collecte positive au quatrième trimestre 2014 grâce à une forte dynamique commerciale. Les encours gérés progressent de 7 % depuis fin décembre 2013 pour atteindre plus de 141 milliards d’euros au 31 décembre dernier, incluant un effet marché positif. Ces encours incluent 101,6 milliards d’euros au titre des entités couvertes par Ca Private Banking et 39,9 milliards d’euros au titre de LCL et affichent une progression sur l’année respectivement de 8,8% et de 2,6%. Sur le périmètre France, les encours, à 63,9 milliards d’euros, sont en augmentation de 3,3% par rapport au 31 décembre 2013. À l’international, la hausse est de 10,2% pour atteindre 77,6 milliards d’euros.Les revenus des entités couvertes par CA Private Banking s’élèvent à 177 millions d’euros, en hausse de 3,7% par rapport au dernier trimestre 2013. Le résultat net part du Groupe s’établit à 7 millions d’euros au quatrième trimestre 2014 et à 55 millions d’euros sur l’année 2014.
L’année 2014 a consacré la stratégie de La Française initiée sur son pôle immobilier ces deux dernières années : La Française Global REIM a ainsi réalisé plus de 1,1 milliard d’euros de collecte auprès d’investisseurs européens et asiatiques et a opéré un volume global de transactions de près de 950 millions d’euros sur l’année en France et en Allemagne pour le compte de ses fonds immobiliers et de ses mandats. La plateforme immobilière européenne de La Française Global REIM, bâtie autour de La Française REM et de La Française REP, basées à Paris, ainsi que de La Française Forum REP (ex CWI), basée à Londres et Francfort, affiche des encours en hausse de 20% par rapport à 2013 atteignant son plus haut historique à 11,5 milliards d’euros, 20% des transactions annuelles ayant été effectuées hors France. Les équipes d’investissement France ont réalisé 500 millions d’euros d’acquisitions sur le marché français pour le compte des fonds gérés en bureaux et commerces. De plus, dans le cadre des mandats confiés, La Française a acquis différents actifs de bureaux, commerces et tourismes en France à hauteur de 220 millions d’euros pour plusieurs grands investisseurs institutionnels français. L’année 2014 a confirmé la montée en puissance des bureaux de gestion de Londres et Francfort en termes d’investissement et de collecte avec plus de 200 millions d’euros de collecte en fonds et mandats, investis principalement en Allemagne. La Française a procédé au « closing » de PuRetail à hauteur de 160 millions d’euros (hors effet de levier) et vise 250 millions d’euros d’investissements dont 131 millions d’euros déjà investis en Allemagne, Suède et France. Par ailleurs, le groupe prépare au Royaume-Uni le lancement tout début 2015 de UK Shopping Center, un fonds spécialisé sur le commerce.
Lyxor a annoncé le lancement des premières parts d’ETF couvertes contre le risque de change sur l’Euro Stoxx 50 pour répondre aux besoins des investisseurs. Lyxor est le premier fournisseur à offrir de telles parts, selon un communiqué publié le 17 février. Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-USD (Ticker Bloomberg: MSEU LN - ISIN FR0012399806) et Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-GBP (Ticker Bloomberg: MSEX LN - ISIN FR0012399772) sont proposées avec un TER de 0,20% par an. «Ces ETF couverts contre le risque de change sont parfaitement adaptés aux besoins des investisseurs dans un environnement où la divergence des politiques monétaires entraîne une augmentation de la volatilité des taux de change. Les fluctuations de change peuvent conduire à un écart significatif entre la performance de l’indice en devise locale et la performance d’un ETF non couvert contre le risque de change coté dans une autre devise», précise le communiqué. Lyxor est le premier fournisseur d’ETF sur l’indice Euro STOXX 50 à la fois en termes d’actifs sous gestion, avec 6,5 milliards de dollars, et en termes de liquidité.
Iain Cartmill, spécialiste des actions des marchés émergents chez GAM Asset Management (GAM AM), a quitté la société de gestion après sept ans de présence, révèle Citywire Global. Il assurait la gestion du fonds GAM Star (Lux) – Emerging Alpha aux côtés d’Enrico Camera, qui gérera ce véhicule avec William Mejia, nouvelle recrue de GAM AM. William Mejia travaillait précédemment chez Goldman Sachs en tant qu’analyste actions, couvrant principalement le Moyen-Orient et les marchés émergents. Iain Cartmill avait rejoint en 2007 Arkos Capital, une société de gestion spécialisée dans la performance absolue, avant qu’elle ne soit rachetée par GAM en 2012. Avant cela, il avait officié pendant six ans en qualité d’analyste actions chez AIG Private Bank.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment a recruté Benjardin Gärtner, 43 ans, au poste de responsable de la gestion des fonds actions, une nomination effective à partir de mi-2015. L’intéressé travaillait précédemment chez Deutsche Bank où il était responsable de l’équipe en charge des actions allemandes au sein de la division Corporate Banking & Securities et membre du comité exécutif pour l’Allemagne de cette même division. Chez Union Investment, il sera rattaché à Björn Jesch, responsable mondiale de la gestion de portefeuille au sein de la société de gestion. Benjardin Gärtner remplace Michael Schmidt qui a quitté Union Investment fin 2014 pour des raisons personnelles.
Doté de 700 millions d’euros, le fonds Armonia Italy a vu le jour, rapporte Finance Community. Le “bras financier” dans le domaine du private equity du groupe Global Wealth Management fondé par l’entrepreneur Sigieri Diaz della Vittoria Pallavicini est dédié au “made in Italy”. Armonia Italy fund aurait déjà levé 250-300 millions d’euros. Armonia Sgr aura une équipe d’une trentaine de gérants provenant du private equity ou des banques d’affaires.
Signe de l’attrait du marché italien de la gestion d’actifs, plusieurs sociétés internationales se sont récemment implantées dans la Péninsule, rapporte Funds People Italia. La dernière en date est l’américain T. Rowe Price, qui vient d’ouvrir une succursale italienne et propose 30 fonds. “Selon la Banque d’Italie, il y a 2.000 milliards d’euros d’épargne encore non gérée en Italie”, indique Donato Savatteri, responsable de T. Rowe Price pour l’Italie, pour illustrer le potentiel du marché. En mars 2014, le sud africain Investec Asset Management s’est aussi lancé en Italie, en ouvrant un bureau à Milan et en proposant 39 fonds. Enfin, quelques mois plus tôt, Petercam a aussi ouvert un bureau à Milan dirigé par Alessandro Fonzi. Une nouvelle personne sera recrutée dans les prochains mois....
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale d’Argovie ont progressé l’an dernier de 1 milliard de francs suisses, soit 4,4%, pour s'établir à 24,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 17 février.La banque cantonale a dégagé un bénéfice record de 105,5 millions de francs suisses, en hausse de 1,4% par rapport à l’année précédente.
Franklin Templeton Investment a recruté Stephanie Ouwendijk en qualité de «vice president» et de gérante de portefeuille. L’intéressée a rejoint la société de gestion le 16 février 2015 au sein de son équipe dédiée aux dettes des marchés émergents (Emerging Markets Debt Opportunities), logée dans la division «fixed income» de Franklin Templeton. Elle travaillait précédemment chez Ashmore Group, une société de gestion basée à Londres et spécialisée sur les marchés émergents, où elle officiait depuis juin 2010 en qualité de gérante de fonds. Elle était notamment responsable des crédits souverains ou quasi souverains pour l’Afrique et les pays d’Europe centrale et de l’Est.Basée à Londres, Stephanie Ouwendijk est rattachée à William Ledward, senior «vice president» et gérant de portefeuille qui dirige l’équipe Emerging Markets Debt Opportunities chez Franklin Templeton. Cette équipe gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Athènes va formuler mercredi auprès de ses partenaires européens une demande d’extension de son «accord de prêt» (loan agreement) pour six mois, ont confirmé mercredi des sources officielles grecques. Une subtilité sémantique qui permettrait à la Grèce de trouver un accord avec les autres pays membres de la zone euro tout en sauvant la face, puisque le gouvernement Tsipras refuse une extension de son «programme d’aide». Reste à convaincre ses interlocuteurs, et notamment Berlin. «Il ne s’agit pas de prolonger un programme de financement, mais de savoir si oui ou non ce plan de sauvetage sera rempli», a indiqué le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble.
La croissance des salaires réels a atteint au Royaume-Uni une proportion inédite depuis plusieurs années. Le revenu hebdomadaire moyen, primes incluses, a ainsi augmenté de 2,4% sur 12 mois à fin décembre contre 1,9% à fin novembre. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du revenu supérieure à l’inflation alors que c'était l’inverse qui prévalait pendant les cinq années précédentes. Il faut dire que l’inflation britannique est tombée à 0,3% seulement en janvier, un plus bas historique.
Le parquet de Genève a annoncé mercredi ordonner une perquisition des locaux genevois de HSBC Holdings et ouvrir une enquête touchant à un blanchiment d’argent aggravé présumé. La perquision est conduite par Olivier Jornot, procureur général, et Yves Bertossa, premier procureur, précise le parquet de Genève. Elle intervient quelques jours après la révélation par plusieurs journaux des SwissLeaks, des documents détaillant un système d'évasion fiscale que la banque aurait mis en place en 2006-2007 et qui a conduit le groupe à présenter dimanche ses excuses au public. Le parquet genevois a précisé que l’enquête concernait HSBC Private Bank (Suisse) et qu’elle pouvait s'étendre à des personnes physiques. La banque britannique a déclaré qu’elle coopérait avec les autorisés suisses.
A ce jour, l’encadrement des relations entre décideurs publics et représentants d’intérêts est quasiment inexistant en France, à l’exception notable de l’Assemblée nationale, explique Transparency international France dans une étude publiée en février 2015, « Transparence et intégrité du lobbying, un enjeu de démocratie - Etat des lieux citoyen sur le lobbying en France », volet français d’un projet financé par la Commission européenne, conduit parallèlement dans 19 pays européens.
L’opérateur boursier devrait nommer Chris Concannon en tant que directeur général cet été, en remplacement de Joseph Ratterman qui prendrait la tête du conseil d’administration, rapporte le journal de sources proches. Chris Concannon a rejoint BATS en décembre après avoir travaillé pour la société de trading à haute fréquence Virtu Financial. Ce changement précéderait de plusieurs mois la mise en Bourse du groupe attendue en 2016.
La Banque centrale nippone, qui doit conclure aujourd’hui sa réunion de politique monétaire, pourrait être plus optimiste sur les perspectives de production et d’exportation de l’Archipel, rapporte le quotidien sans préciser ses sources. Elle maintiendrait toutefois inchangée son évaluation sur les autres agrégats économiques, poursuit le journal.
Signe de l’attrait du marché italien, plusieurs sociétés de gestion comme le sud-africain Investec ou le belge Petercam se sont récemment implantées dans la Péninsule, rapporte le site. La dernière en date est T. Rowe Price, qui vient d’ouvrir une succursale et propose 30 fonds. «Selon la Banque d’Italie, il y a 2.000 milliards d’euros d’épargne encore non gérée en Italie», indique Donato Savatteri, à la tête du groupe américain en Italie.
La société de gestion a levé quelque 327 millions de dollars de titres adossés à des prêts accordés via la plate-forme de financement participatif Prosper.
Les premiers dépasseront les seconds en 2016, selon une étude. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients et les actionnaires.
Les rémunérations des professionnels du buy side devraient dépasser en 2016 celles des banques d’investissement, selon une étude de New Financial. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients, sous forme de commissions réduites, et les actionnaires.
Suite aux pertes importantes subies le mois dernier sur le franc suisse, le groupe américain spécialisé dans le courtage de change a annoncé hier qu’il allait cesser de négocier 13 paires de devises afin de limiter son niveau de risque face à la volatilité du marché. Parmi les transactions arrêtées figureront le dollar américain contre le dollar singapourien, le dollar de Hong Kong contre le yen ou encore le franc suisse contre la couronne suédoise.
Les juges français qui enquêtent sur UBS ont émis en janvier des mandats d’arrêt à l’encontre de trois anciens responsables suisses de la banque, a appris l’AFP de source judiciaire. La banque a été mise en examen à Paris pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illicite de clients français. Le blanchiment présumé aurait eu lieu de 2004 à 2012. Elle a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros dans cette affaire.