p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } Invesco PowerShares is launching the PowerShares S&P500 High Dividend Low Volatility ETF, already available on the London stock excchange since 12 May, on the Milan stock market. The new product physically replicates the S&P500 Low Volatility High Dividend Net Total Return index, which seeks to obtain returns in line with the stock price and performance of the 50 US businesses which have the lowest volatility, while paying high dividends, within the S&P 500 index.
Asian asset managers have been making moves to expand their business beyond their home markets in recent years. However, while Asian brands have made significant progress internationally in the auto and technology sectors, the same cannot be said for the asset management industry, observes Cerulli Associates.A good example is Mirae Asset Global Investments, the largest asset manager in Korea. It has been trying to develop a pan-Asian footprint longer than most, starting as far back as 2003 with the opening of its Hong Kong office. The company has also made forays into India, China, and Taiwan. However, its efforts to gather assets across the region have hitherto yielded unspectacular results.At present, it has been the likes of Fidelity, J.P. Morgan, and Franklin Templeton that have been able to adapt well to the fragmented Asian markets. The term " pan-Asian» applies more appropriately to them than homegrown Asian players who have ventured abroad in the region. Will the tide turn? Cerulli expects that it will be difficult because global players that have established their footprints across Asia are well ahead of the game and will be hard to dislodge. Their positions will be further reinforced if investors in markets such as Korea and India start thinking about investing in overseas strategies. It will be the global players who can best deliver such strategies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Asset Management will officially unveil its new emerging markets unit in mid-June. Pascal Voisin, CEO of NAM, and Stéphane Mauppin-Higashino, CEO at Natixis AM Asia, acting as director of the unit, will on this occasion unveil the ambitions and prospects for development for the new entity. They will also be assisted by Matthiew Belondrade, director of management for EMEA & Latin America.
p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «Droid Sans Devanagari"; font-size: 12pt; } Russell Investment Management has sold its 49% stake in the joint venture Ping An Russell Investments, held with the Ping An group, Asian Investor reports. The private asset management structure, launched in March 2011 and based in Shanghai, focused on Chinese high net worth individuals. At the end of 2014, it had 34 employees, and managed USD1.3bn in assets. The stake has been purchased by Ping An. This new divorce illustrates the difficulties that foreign asset management firms have had in keeping such partnerships alive. These firms are now preferring to found their own wholly foreign-owned enterprises.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the end of April, State Street Global Advisors launched the SPDR Thomson Reuters Global Convertibel Bond UCITS ETF on the ETFplus segment of the Italian stock exchange, “the first ETF in Europe to offer access to the convertible bond market,” a statement released in Italy says. The fund, with semiannual distribution of dividends, is managed by SSgA with an annual TER of 0.50%, and an optimised physical replication technique. The index tracked is the Thomson Reuters Qualified Global Convertible Total Return Index, which incudes investment grade and lower convertible bonds, with set and variable interest rates, issued by global companies, with a maximal weight of 4% each.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ERAFP, the Caisse des Dépôts group, the FRR and Ircantec have engaged to publish information about the carbon footprint of their portfolios of publicly traded equities by December 2015, to update this information on an annual basis, and to create initiatives to significantly reduce the carboon footprint over time. In a statement, the investors announced that they are seeking to be consistent with their vocation as socialy responsible and conscientious long-term investors, and with the impact which the consequences of climate change could have on the profitability of their equity portfolios, as well as with the role they can play in financing a less greenhouse gas-intensive economy.
La Grèce compte boucler un accord avec ses créanciers dans les dix jours à venir et a l’intention de rembourser toutes ses échéances du mois de juin, a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement, Gabriel Sakellaridis. Il a ajouté que l’accord recherché avec les partenaires européens de la Grèce et le Fonds monétaire international (FMI) permettrait à la Banque centrale européenne d’inclure Athènes dans son programme d’assouplissement quantitatif via des rachats d’actifs. Le pays doit rembourser au total 1,5 milliard d’euros au FMI le mois prochain avec comme première échéance le 5 juin.
Le climat des affaires a progressé en France au mois de mai pour atteindre son plus haut niveau depuis plus de trois ans et demi, selon les données publiées vendredi par l’Insee. L’indicateur global, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, est ressorti en hausse d’un point, à 97. Celui de l’industrie a augmenté d’un point, à 103. Celui des services a augmenté de deux points, à 94, l’indicateur du bâtiment a augmenté d’un point, à 89. «L’indicateur de retournement pour l’ensemble de l'économie augmente légèrement et repasse dans la zone indiquant une situation conjoncturelle favorable», ajoute l’Insee.
La Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) s’est fixé vendredi l’objectif ambitieux d'être opérationnelle d’ici la fin de l’année, à l’issue d’un sommet ayant réuni pendant trois jours les représentants des futurs pays fondateurs à Singapour. Cette nouvelle banque lancée par la Chine a indiqué dans un communiqué que la réunion avait permis de finaliser la convention de l’AIIB, qui devrait être prête à être signée d’ici la fin juin. Certains délégués ont affiché leur scepticisme face à l’objectif fixé, dans la mesure où les propositions établies lors de la réunion de Singapour doivent être validées par les autorités de chaque pays concerné. L’AIIB regroupe 57 pays membres fondateurs potentiels.
L’activité manufacturière s’est encore contractée en Chine au mois de mai, selon la première estimation de l’indice PMI HSBC/Markit publiée jeudi. L’indice (à 49,1) reste sous la barre de 50 (qui sépare la contraction de la croissance) pour le troisième mois consécutif. Cette nouvelle déception renforce l’opinion des analystes quant à la nécessité pour le gouvernement de prendre de nouvelles mesures pour relancer la deuxième économie du monde.
Tokyo répond à sa façon au projet de création de l’Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB), la banque de développement promue par la Chine. Le Japon a dévoilé un plan d’investissement en infrastructures en Asie de 110 milliards de dollars sur cinq ans. Cela représenterait une hausse de 30% par rapport à l’effort actuel du pays pour aider les projets d’infrastructures chez ses voisins. Le montant dépasse aussi la capitalisation de 100 milliards de dollars attendue pour l’AIIB.
Le taux de chômage en Irlande est passé sous le seuil de 10% fin mars, pour la première fois en plus de six ans. Selon l’institut national des statistiques, il s'établit à 9,9% (moyenne en zone euro : 11,3%), alors qu’il avait culminé à 15,1% début 2012 -le pays faisait l’objet d’un plan d’aide international. L’Irlande en est sortie il y a 18 mois et connaît depuis la croissance la plus rapide de la zone euro. Son PIB a progressé de 4,8% en 2014.
La collecte nette du Livret A est redevenue négative en avril, à hauteur de 170 millions d’euros, après une incursion dans le vert en mars pour la première fois depuis avril 2014, selon les données publiées jeudi par la Caisse des dépôts. Avec le Livret de développement durable, la collecte nette a été négative de 100 millions. Le FMI et la Banque de France recommandent malgré tout d’abaisser le taux du Livret A afin d’améliorer la transmission de la politique monétaire de la BCE.
La Cour de Cassation a donné raison aux 55.000 adhérents de l’Afer ayant déposé une requête en restitution après une fraude des fondateurs, ouvrant la voie à une récupération des fonds. Dans ce dossier, l’Afer a été mandatée par 55.113 adhérents pour tenter de récupérer 24 millions d’euros confisqués par la justice. L’Afer avait été déboutée en janvier par la Cour d’appel de Paris, qui avait assimilé la requête à une action de groupe.
La publication hier du compte-rendu de la réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne du 15 avril a été entachée par le retard dans la diffusion des propos tenus lundi soir par l’un de ses membres, Benoît Coeuré, devant plusieurs investisseurs privés.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’avril 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Suite à la mise en place de la loi FATCA « Foreign Account Tax Compliance Act », les européens devenus « US Person » sont aussi devenus « persona non grata » pour les établissements financiers de la zone Euro.
La caisse de pension vaudoise enregistre une performance de 6,6% renforçant ses réserves. Les taux d’intérêt négatifs poussent la mutuelle à se diversifier davantage
Grand partenaire de la « conférence mondiale de la finance pour le climat » (ou Climate Finance Day) organisée par Paris Europlace à l’initiative conjointe du groupe Caisse des Dépôts et de la Banque Européenne d’Investissement, CNP Assurances place la contribution à la transition écologique et énergétique (TEE) au coeur de ses priorités stratégiques et prend de nouveaux engagements pour lutter contre le réchauffement climatique. A l’occasion du Climate Finance Day, CNP Assurances annoncera le 22 mai 2015 la signature du Montreal Carbon Pledge qui engage les signataires à mesurer l’empreinte carbone de leur portefeuille d’investissements en actions et à la divulguer publiquement. CNP Assurances figurera ainsi parmi les premiers assureurs à s’engager à calculer et à publier d’ici fin 2015 l’empreinte carbone de l’ensemble de son portefeuille d’investissement. En tant que grand partenaire de l’événement, CNP Assurances parraine une table ronde sur la façon dont les investisseurs institutionnels peuvent aligner leurs portefeuilles d’investissement avec la limitation du réchauffement climatique à 2°C. En termes de climat, les enjeux étant principalement internationaux, CNP Assurances a choisi de laisser la parole, lors de cette table-ronde, à Miriam Belchior, présidente de Caixa Econômica Federal, la deuxième banque publique du Brésil qui détient 48.25 % de Caixa Seguradora, filiale brésilienne de CNP Assurances. Miriam Belchior s’exprimera notamment sur les actions mises en place par la banque brésilienne pour contribuer à limiter le réchauffement climatique comme, par exemple, la réduction de son empreinte carbone et la lutte contre la déforestation. Comme l’ensemble du groupe Caisse des Dépôts, CNP Assurances a placé la contribution à la transition écologique et énergétique au coeur de ses priorités stratégiques. A la fin de l’année 2014, le Groupe a investi 560 M€ dans des supports « verts » (énergies renouvelables, clean tech, …) dont 251 M€ dans des obligations liées à des projets environnementaux spécifiques (green bonds) et envisage de doubler encore ses investissements dédiés à la TEE pour atteindre plus de 1 Md€ à fin 2017. Cet axe participe de sa démarche d’investisseur responsable entreprise dès 2006, année où CNP Assurances fut l’un des premiers assureurs à intégrer les critères ESG - environnement, social-sociétal, gouvernance - qui couvrent aujourd’hui, 80 % de ses actifs. Cette démarche se déploie dans les filiales et tout particulièrement au Brésil. Cet engagement découlait de son adhésion dès 2003 au Pacte mondial de l’ONU qui fixe dix principes relatifs aux droits de l’homme, aux droits du travail, à la protection de l’environnement et à la lutte contre la corruption. Il a été renforcé en 2011 par la signature des Principes pour l’investissement responsable (PRI).
La Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) a dévoilé une hausse de 10,4% de la vente de logements neufs au premier trimestre. Au total, l’année 2015 s’annonce meilleure que l’année dernière.
La Cour de Cassation a donné raison aux 55.000 adhérents de l’Afer ayant déposé une requête en restitution après une fraude des fondateurs, ouvrant la voie à une récupération des fonds. Dans ce dossier, l’Afer a été mandatée par 55.113 adhérents pour tenter de récupérer 24 millions d’euros confisqués par la justice. L’Afer avait été déboutée en janvier par la Cour d’appel de Paris, qui avait jugé la requête irrecevable car assimilée à une class action (action de groupe).
La collecte nette du Livret A est redevenue négative en avril, à hauteur de 170 millions d’euros, après une incursion dans le vert en mars pour la première fois depuis avril 2014, selon les données publiées jeudi par la Caisse des dépôts. Si l’on ajoute le Livret de développement durable (LDD), la collecte nette de ces deux produits d'épargne défiscalisée a été négative de 100 millions d’euros le mois dernier. Les flux de collecte des deux livrets sont négatifs de 2,0 milliards d’euros depuis le début de l’année. Le FMI et la Banque de France ont malgré tout recommandé d’abaisser le taux d’intérêt (1%) du produit afin d’améliorer la transmission de la politique monétaire de la BCE
Le taux de chômage en Irlande est passé sous le seuil de 10% à la fin du mois de mars, pour la première fois en plus de six ans. Selon l’institut national des statistiques, le taux de chômage s'établit à 9,9%, bien en deçà de la moyenne de 11,3% prévalant dans la zone euro. Le taux de chômage avait culminé à 15,1% début 2012, alors que le pays faisait l’objet d’un plan d’aide international. L’Irlande est sortie de ce programme d’aide il y a 18 mois et est devenue depuis le pays qui connaît la croissance la plus rapide de la zone euro, avec une progression de son produit intérieur brut (PIB) de 4,8% l’an dernier.
Les gouverneurs de la Banque centrale européenne ont convenu le 15 avril que le plan de rachats d’actifs de 60 milliards d’euros par mois fonctionnait bien, tout en jugeant qu’il ne porterait tous ses fruits que si les Etats mettaient en œuvre des réformes, selon le compte-rendu de la réunion publié jeudi. Les membres du conseil des gouverneurs de la BCE ont conclu que les craintes d’une pénurie de titres étaient excessives et que l’impact de la politique dite d’assouplissement quantitatif (QE) sur les marchés était déjà visible un mois après son démarrage, avec de meilleures perspectives de croissance et d’inflation.
Avec une collecte nette de 2,615 milliards d’euros au premier trimestre, Invesco se targue d’être l’un des principaux acteurs étrangers en Italie, selon un communiqué. Les encours de la société de gestion américaine dans la Péninsule se montent ainsi à 19,933 milliards d’euros. En 2014, Invesco était devenue la première société de gestion étrangère en termes de collecte nette avec 5,7 milliards d’euros sur 12 mois.
Au premier trimestre 2015, Pioneer Investments a enregistré des souscriptions nettes de 7,1 milliards d’euros, notamment grâce à la contribution de l’Europe et de l’Amérique latine, rapporte Bluerating. Cela représente plus de la moitié de la collecte de 2014 : l’année dernière, le groupe avait recueilli 13,2 milliards d’euros. Au 31 mars, l’encours sous gestion de Pioneer est ressorti à 225 milliards d’euros, en hausse de 25 % sur un an. La croissance de l’activité non captive pour quasiment la moitié à la collecte totale, notamment grâce à l’activité institutionnelle.