Comme en mai, les créations d’emplois ont été très faibles en juin et le taux de chômage poursuit sa remontée, ce qui fait planer des doutes sur la conjoncture aux Etats-Unis. Faisant office de valeur refuge, les Treasuries ont vu leur rendement se rapprocher de 3 % vendredi.
Tous les acteurs du monde de l’assurance n’attendent pas avec le même degré d’anxiété la mise en œuvre début 2012 de Solvabilité 2. L’Agefi, en partenariat avec Ofi AM, lance un baromètre de l’état de préparation des institutions soumises à cette directive. Sa première édition fait apparaître que près d’un tiers d’entre eux n’en mesure pas encore aujourd’hui les «impacts réels». Du fait de la diversité de leurs profils, près de la moitié estiment d’ailleurs que Solvabilité 2 n’est pas «de nature à modifier l’organisation de (leurs) placements». Pour accéder à l’article et à l'étude CLIQUEZ ICI
Silvio Berlusconi affirme dans un entretien publié vendredi au quotidien de gauche La Repubblica qu’il s’effacera lors des prochaines élections législatives italiennes en 2013 et désigne le ministre de la Justice Angelino Alfano comme son successeur pour mener la droite à la victoire.
Le gouverneur de la banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, a souligné vendredi que la politique monétaire de la Chine avait à la fois pour objectif de soutenir la croissance économique et de contrôler l’inflation. Le gouverneur, qui s’exprimait lors d’un forum à Pékin, a toutefois précisé que la Chine n'était pas prête à adopter un objectif d’inflation en bonne et due forme pour sa politique monétaire.
La Banque de France a revu en baisse sa prévision de croissance pour le deuxième trimestre à 0,2%, contre 0,4% précédemment et 0,5% en première estimation, au vu de l'évolution de l’activité dont fait état son enquête de conjoncture de juin. Celle-ci montre un recul de l’activité industrielle et un ralentissement sensible de la progression de l’activité dans les services, explique la BdF.
Le déficit du budget de l’Etat ressort à 68,4 milliards d’euros à fin mai contre 67,9 millairds un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. L'évolution d’une année sur l’autre s’explique notamment par une dégradation du solde des comptes spéciaux (avances et opérations financières) de 11,6 milliards d’euros, principalement liée aux décaissements du prêt octroyé à la Grèce. Le solde du budget général s’est parallèlement amélioré de 11,1 milliards d’euros.
Aon Hewitt a publié le 7 juillet les chiffres européens de son enquête mondiale 2011 sur les risques liés aux engagements sociaux des entreprises («Global Pension Risk Survey 2011"). L’enquête regroupe et analyse les réponses de multinationales de 13 pays en Europe continentale, représentant des actifs financiers de 127 milliards d’euros pour plus d’un million de membres.L’un des principaux enseignements de l’enquête est que «dé-risquer», ou annihiler le facteur risque, est devenu une priorité à travers l’Europe, et la moitié des répondants souhaitent parvenir à un certain niveau économique qui permettrait à leurs régimes d’être autonomes.En outre, une tendance que l’on pourrait qualifier de réaliste se dégage; en effet, cinq fois plus d’entreprises interrogées qu’en 2009 (année où a été réalisée la dernière enquête) ont déclaré qu’elles envisageaient maintenant le pilotage de leur régime à un horizon de 20 ans. L’enquête a également mis en évidence le fait que les employeurs ont conscience qu’ils devront assumer les coûts liés à la retraite: plus de la moitié de ces derniers prévoient de financer le déficit par le seul biais de cotisations patronales.Parmi les autres conclusions clés :1. On dénombre moins d’intentions de changer de régimes: ceux qui souhaitaient modifier leurs plans l’ont déjà fait, les autres cherchent à maintenir leurs plans et prendront à leur charge les frais engendrés.2. Dans un grand nombre de pays, la définition de l’avantage et notamment les règles d’évolution jouent un rôle clé, en particulier lorsque les risques peuvent être pilotés, comme par exemple pour le choix du niveau d’indexation des rentes.3. La prise de risque se fait de manière plus sophistiquée que par le passé: les employeurs se tournent vers des catégories d’actifs alternatifs afin de bénéficier de revenus plus importants, tout en courant moins de risques et de dérives des taux d’intérêt.4. Il reste cependant du chemin à parcourir pour que les instruments de couverture soient plus massivement utilisés : 25 % des entreprises sondées n’ont pas de politique officielle en matière de taux d’intérêt ou de couverture d’actifs face aux risques d’inflation.5. La couverture du risque lié à la longévité est de plus en plus prisée, en particulier aux Pays-Bas qui semblent emboîter le pas au Royaume-Uni.Selon Matt Wilmington, responsable des services de la gestion des risques pour Aon Hewitt au sein de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), cité dans un communiqué, « les fonds de pension européens se sont relevés du choc psychologique provoqué par les évènements de 2008 et 2009, mais pas du choc économique. Les résultats de l’enquête 2011 nous apprennent que la priorité est donnée à l’obtention d’un résultat favorable plutôt qu’à la recherche d’un calendrier favorable. Les employeurs se sont rendus compte qu’ils ne peuvent pas faire disparaître d’un coup de baguette magique leurs fonds de pensions à prestation définie existants. Ils ont cependant compris qu’en définissant avec soin leurs objectifs et la façon de les atteindre, ils seront en mesure d’éliminer une partie des risques de leurs plans, et cela, de manière cohérente et structurée». En Europe continentale, poursuit Matt Wilmington, " la capacité d’offrir des avantages «sur mesure» s’avère être une soupape de sécurité efficace pour les employeurs en matière de réduction des coûts, mais également pour les employés qui voient leurs plans à prestation définie réduits, fermés ou gelés. À cet égard, les législateurs de nombreux pays européens ont fait preuve de plus de bienveillance que, par exemple, leurs confrères du Royaume-Uni. L’acceptation qu’un besoin de financement accru de la part des employeurs est nécessaire, associée à une stratégie intelligente de gestion des risques, pourrait être la clé du problème des régimes de retraite à prestation définie, lesquels représenteraient alors une difficulté moindre en Europe que pour le reste de la planète. » En ce qui concerne les questions relatives aux investissements, il est clair qu’il existe certains domaines où les fonds européens pourraient encore s’améliorer (Liability-driven investment ou LDI, politique de couverture).L’enquête révèle que plus d’un quart des répondants n’ont aucune politique de couverture liée aux risques de taux et d’inflation, soit deux types de risques majeurs pour la gestion de nombreux fonds.Dans l’état actuel des choses, il semblerait que le marché européen dans son ensemble a eu tendance à se concentrer sur les actifs et a négligé les passifs financés par ces actifs.
Ben Mooney, qui était director & client operations manager chargé de fournir des solutions opérationnelles et des méthodes d’atténuation du risque aux clients de Wellington Management International pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA) est revenu chez State Street Corporation comme vice president et transition manager pour la région EMEA sous l’autorité de Rick Boomgaardt, managing director and head of transition management for EMEA. L’impétrant avait déjà été gestionnaire de transition chez State Street entre 2007 et 2010.
L’information parue sur le site H24 Finance annonçant, selon ses sources, le départ de Bruno Vanier de chez Edmond de Rotschild AM où il occupe actuellement la fonction de co-directeur de la gestion dans les prochaines semaines, a été confirmé à Newsmanagers. La société de gestion n’a toutefois pas souhaité faire de commentaires.
Au cours du premier semestre, Financière de l’Echiquier a vu ses encours progresser de près d’un milliard d’euros, avec une collecte qui a franchi le cap des 700 millions dont 452 millions ont été investis dans les fonds de la société de gestion. Ces résultats place l'établissement parmi les premiers au classement de ceux ayant le plus collecté cette année. Entre France et étranger, l’origine de la collecte se répartit de façon plutôt équilibrée, l’Hexagone conservant néanmoins un avantage : 56% et 44% respectivement. Plus précisément, la volonté de Stéphane Toullieux, directeur général de Financière de l’Echiquier de porter cette année un effort particulier auprès de la clientèle des investisseurs institutionnels et grands comptes (cf Newsmanagers du 02/05/2011) est en passe de réussir, ce type d’acteurs ayant drainé 60 % de la collecte contre 35 % pour les distributeurs. Au sein de la gamme, c’est Agressor, le fonds phare de la maison, qui a également enregistré les souscriptions les plus fortes (plus de 270 millions d’euros) tandis que le fonds ARTY a franchi, de son côté, la barre des 100 millions d’euros de collecte. Quant aux fonds Echiquier Major et Echiquier Patrimoine, ils ont enregistré chacun des souscriptions de 40 millions d’euros.Au final, Financière de l’Echiquier gère aujourd’hui 5.7 milliards d’euros dont 13 % sont issus de la gestion privée, 46% des distributeurs et 41 % des investisseurs institutionnels et grands comptes.
Le gestionnaire français DNCA Finance a annoncé en Allemagne le 7 juillet avoir enregistré des souscriptions nettes de 943 millions d’euros pour les six premiers mois de cette année. Au 30 juin, son encours se situait à 5,9 milliards d’euros soit 21,5 % de plus que fin décembre (4,9 milliards).Environ 60 % des rentrées nettes sont allées aux fonds diversifiés de type patrimonial, DNCA Invest Eurose (*) et Evolutif (**) drainant à eux seuls 566 millions d’euros. Le fonds défensif Eurose représente avec 451 millions d’euros près des trois quarts de la collecte nette des fonds diversifiés, le fonds flexible Evolutif attirant pour sa part 115 millions, a indiqué Philippe Champigneulle, gérant de fonds du Eurose.DNCA Finance précise que les fonds sont disponibles en France, en Allemagne, au Luxembourg, en Belgique, en Italie et en Suisse et qu’ils sont particulièrement adéquats pour les gestionnaires de fortune ainsi que les banques privées.(*) Isin : LU 0284394235(**) Isin : LU 0284394664
Dexia recueille les fruits de sa réorganisation engagée en 2009 et de son approche centrée sur le client. Au premier trimestre 2011, la collecte nette s’est élevée à 400 millions d’euros, dont plus de la moitié provenant de la gestion alternative, a indiqué le 7 juillet à l’occasion d’un point de presse Naïm Abou-Jaoudé, président du comité exécutif de Dexia AM.Les actifs sous gestion sont demeurés stables à 86,3 milliards d’euros contre 86,4 milliards à fin 2010. Au plus fort de la crise financière, les actifs sous gestion étaient tombés à 73 milliards d’euros pour ensuite remonter à 79 milliards d’euros fin 2009. Pour l’ensemble de l’année 2011, l’objectif de collecte a été fixé à environ 5 milliards d’euros, dont environ 4 milliards de collecte nette et 1 milliard d’effet marché.Le résultat avant impôts du pôle de gestion d’actifs du groupe Dexia s’est inscrit au premier trimestre à 16,9 millions d’euros, en hausse de 3% par rapport au premier trimestre 2010 et de 27% par rapport au quatrième trimestre 2010. La marge d’exploitation de Dexia AM s’est établie à 35% au premier trimestre contre 32% pour l’ensemble de 2010.Selon Naïm Abou-Jaoudé, au-delà des bienfaits de la diversification en termes de clientèle ou de classe d’actifs, «notre approche créatrice d’alpha pour le client introduite il y a près de deux ans est payante. En étant encore plus proches de nos clients et plus réceptifs à leurs besoins, nous continuons à générer de la valeur ajoutée en transposant notre expertise et nos convictions dans des solutions performantes, innovantes et créatrices d’alpha».Dans ce contexte, le patron de Dexia AM se dit «raisonnablement optimiste» pour l’avenir et souligne sa volonté de poursuivre le développement de Dexia en priorité par de la croissance organique. Dexia AM envisage ainsi d’ouvrir un bureau à Londres d’ici à la fin de l’année pour accélérer sa distribution au Royaume-Uni, actuellement assurée à partir de Bruxelles. Il est également question d’ouvrir une deuxième antenne au Moyen-Orient, à Dubai après Bahrein. Parallèlement, l’Asie fait bien évidemment partie des réflexions en cours mais aucune décision n’a encore été prise à ce jour.Dans le cadre du développement autonome de Dexia AM, Naïm Abou-Jaoudé a souligné sa volonté de renforcer la part des actifs non captifs, de 45% du total actuellement à environ 60% dans les trois prochaines années.
Jusqu’au 3 août 2011, LCL commercialise LCL Sécurité 100 (Juillet 2011), un fonds destiné aux particuliers garantissant le capital investi à l'échéance, fixée le 18 août 2017, soit après 6 ans. Dans son portefeuille, LCL Sécurité 100 (Juillet 2011) privilégie un investissement en actifs dynamiques lorsqu’un potentiel de hausse est détecté sur les marchés mais il a également la capacité de choisir des investissements sécurisés lorsque ces marchés sont jugés moins porteurs. Cela dit, cette garantie peut conduire à la mise en oeuvre d’une gestion de type monétaire en cas de forts replis des marchés, le fonds délivrerait alors une performance liée au marché monétaire et ne serait plus exposé aux évolutions des marchés actions.Au terme du contrat, la performance retenue sera égale au meilleur résultat entre : 1) La valeur finale du fonds2) La valeur garantie à l’échéance tenant compte du plus haut palier atteint en cours de vie. En effet, une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds est sécurisée grâce à un effet cliquet qui s’active dès que le fonds réalise une performance de +15%. Dans ce cas, un gain de 5% est alors définitivement engrangé. Par la suite, à chaque fois que la valeur liquidative du fonds augmente de 5%, un nouveau palier est franchi et le fonds sécurise un gain potentiel supplémentaire de 5%, et ainsi de suite.Caractéristiques : Code Isin : FR0011042878Commission de souscription maximum- sur compte-titres et PEA : 2,5% max. (jusqu’au 3 août 2011)- sur un contrat d’assurance-vie : droits d’entrée du contratCommission de rachat- 0% à l’échéance- 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles- 3% aux autres datesFrais de fonctionnement et de gestion maximum- frais directs : 3% TTC l’an maximumMontant de la part à l’origine : 100 eurosMinimum de la première souscription- sur le compte-titres ou PEA : 1 part- sur un contrat d’assurance-vie : selon contratMinimum des souscriptions ultérieures : 1 millième de partEligible au compte-titres, PEA et à l’assurance-vieDurée de placement : 6 ans
Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) a annoncé, jeudi 7 juillet, le renforcement de éson quipe commerciale avec l’arrivée d’Audrey Walter. Agée de 29 ans, la nouvelle promue participera à la vente des produits structurés auprès des investisseurs institutionnels français, sous la responsabilité de Jérôme Kelif en charge de cette activité.Audrey Walter a débuté sa carrière en 2003 chez Dexia Asset Management au sein du département des risques avant de rejoindre en 2005 Lyxor en tant que spécialiste produits puis en tant que commerciale sur produits structurés. A compter de 2008, elle a intégré Amundi pour y assurer la commercialisation de produits structurés au sein de l’équipe de vente internationale.
Selon L’Agefi, Warren Buffett a cédé 19,3 millions d’actions de classe B de sa société Berkshire Hathaway pour un montant de 1,5 milliard de dollars au titre de sa contribution annuelle à la fondation caritative de Melinda et Bill Gates, selon un communiqué. Le financier entend donner, à terme, 99% de sa fortune à des associations.
Pimco a annoncé le recrutement de deux anciens de Western Asset Management afin de tirer parti des «multiples opportunités» du secteur des obligations municipales.Joe Deane prendra la direction de l’équipe spécialisée dans les obligations municipales tandis que Julie Callahan rejoint Pimco en qualité d’analyste spécialisée sur les obligations municipales.
Melissa Reagen prendra le 20 juillet les fonctions de head of property research, Americas, chez le britannique Aberdeen Asset Management. Elle sera surbordonnée à Andrew Allen, director of global resarch - property, qui dirige une équipe de désormais 13 personnes réparties sur huit pays.L’intéressée était depuis 2005 chez LaSalle Investment Management comme «lead strategist» pour le portefeuille «multifamily» de LaSalle aux Etats-Unis. Elle conseillait aussi le LaSalle US Property Fund (2 milliards de dollars).
Amy Lo, qui dirige les activités asiatiques d’UBS, a déclaré jeudi que le groupe helvétique vise pour les trois à cinq prochaines années un gonflement de 10-20 % des encours gérés sur le continent pour le compte de très grandes fortunes (au-dessus de 50 millions de dollars), rapporte le Handelsblatt.Pour y parvenir, la banque va recruter des conseillers clientèle et en augmenter le nombre d’un tiers, à 1.200 personnes, alors que les réductions d’effectifs se poursuivront dans d’autres régions.A fin 2010, 22 % des encours de 768 milliards de francs de la division gestion de fortune provenaient d’Asie.
Avec les ETF iShares MSCI Japan Monthly EUR Hedged, iShares MSCI World Monthly EUR Hedged et iShares S&P500 Monthly EUR Hedged, BlackRock vient de porter à 96 le nombre de ses ETF enregistrés en Espagne par la CNMV, en comptant aussi les compartiments iShares MSCI Poland et iShares MSCI USA de sa sicav iShares V Public Ltd.Les trois fonds nommés en premier, à réplication physique, sont cotés sur le London Stock Exchange depuis octobre et présentent la particularité d'être couverts du risque de change.
Les actifs sous gestion de Man Group s’inscrivaient au 30 juin 2011 à 71 milliards de dollars contre 69,1 milliards de dollars au 31 mars 2011, a annoncé le groupe le 7 juillet dans un communiqué.La collecte brute s’est élevée au deuxième trimestre au niveau record de 9 milliards de dollars. Les rachats ont totalisé 5,3 milliards de dollars, un montant historiquement moyen, observe Man Group, si bien que la collecte nette a atteint 3,7 milliards de dollars. La collecte nette des fonds alternatifs s’inscrit à 4,1 milliards de dollars, les fonds long/only ayant subi une décollecte de 400 millions de dollars (1,5 milliard de souscriptions et 1,9 milliard de rachats). Les produits garantis ont enregistré leur plus forte collecte depuis deux ans, à 500 millions de dollars, grâce au lancement de ManIP 220 GLG, le premier véhicule garanti commun combinant les stratégies AHL et GLG. Les rachats sur les produits garantis se sont inscrits à 600 millions de dollars. En termes de performances, les conditions difficiles de marché ont contribué à un effet négatif de 1,1 milliard de dollars au deuxième trimestre. Au sein de la gamme de GLG, les performances négatives l’ont emporté sur les résultats positifs, avec des gains pour les stratégies European long short et European distressed mais des pertes pour la stratégie global macro et d’autres stratégies long/short.
Après des mois de spéculation, Lloyds Banking Group a indiqué qu’il garderait sa participation majoritaire de 60% dans la société de gestion St James’s Place, rapporte Money Marketing.Les actifs sous gestion de st James’s Place s'élevaient au 31 mars à 28 milliards de livres, contre 27 milliards de livres fin 2010 et 21,4 milliards de livres fin mars 2010.
Le britannique Ignis Asset Management a annoncé un certain nombre de changements au sein de son équipe dédiée aux actions britanniques. Ignis a notamment recruté Mark Holden en qualité de gérant du fonds Ignis UK Focus dont les actifs sous gestion s'élèvent à 112 millions de livres. Mark Holden, qui était précédemment associé de Vestra Wealth, sera rattaché à Mark Lovett, le chief investment officer d’Ignis pour le pôle actions qui a rejoint la société en octobre 2010 en provenance de Allianz RCM. Ralph Brook-Fox, l’actuel gérant du UK Focus, prendra la responsabilité de Ignis Balanced Growth fund (173 millions de livres) avec effet immédiat. Il travaillera également sur les mandats institutionnels en collaboration avec Mark Lovett. En outre, Ignis a recruté un analyste, Bilal Raja, pour l'équipe actions britanniques. D’autres analystes devraient prochainement rejoindre l'équipe.
Selon Money Marketing, HSBC envisage de lancer un fonds low cost géré activement dans le sillage des produits de ce type proposés par Schroders et JP Morgan. Selon le responsable de la distribution externe au Royaume-Uni, Phil Reid, les investisseurs surveillent de très près le couple coût/rendement et il est donc essentiel de pouvoir leur proposer des options intermédiaires viables entre gestion active et gestion passive.