Funds People indique qu’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a obtenu de la CNMV l’enregistrement de son nouveau fonds Edr Euro Conviction (*) géré par Olivier Huet qui a été lancé le 27 décembre et qui est déjà commercialisé en France ainsi qu’en Allemagne (lire Newsmanagers des 12 janvier et 17 février).(*) Parts C : FR0011158641 ; Parts I : FR0011171438
D’après Dealogic, les entreprises non financières ont émis depuis le début de l’année l'équivalent de 56 milliards de dollars d’obligations, ce qui représente une progression de 82% par rapport à la même période il y a un an, sur le marché libellé en euro, rapporte Les Echos. «Il s’agit même d’un niveau record depuis 2009 (sur la période comparable)», souligne le fournisseur de données. Les entreprises allemandes comptent pour un quart de l’activité des levées de dette en euro depuis le début d’année, alors qu’elles ne pesaient que 14% du total il y a un an. Les sociétés britanniques sont également dynamiques sur ce marché: elles ont émis l'équivalent de 7,1 milliards de dollars, un record depuis au moins dix ans.
Les hedge funds asiatiques lancés par de nouveaux gérants ou des gérants existants ont levé 4,43 milliards de dollars en 2011, le montant le plus élevé observé depuis le pic de 2007, selon une enquête réalisée par le magazine AsiaHedge.La taille moyenne des 58 nouveaux hedge funds lancés l’an dernier s’est élevée à 76,4 millions de dollars, soit près de deux fois le montant moyen constaté en 2010 (40 millions de dollars). Les nouveaux hedge funds ont levé un montant record de 7,8 milliards de dollars. En décembre, environ 42% des hedge funds asiatiques géraient un encours de 20 millions de dollars ou un peu moins, soit une augmentation de 13 points de pourcentage par rapport à fin 2007.Le nombre de créations de hedge funds a été supérieur à celui des liquidations au premier semestre mais, par la suite, les liquidations se sont multipliées en raison des mauvaises performances et des rachats des investisseurs. Au troisième trimestre, les liquidations de hedge funds ont ainsi atteint leur plus haut niveau depuis les derniers mois de 2008, selon le fournisseur de données basé à Singapour Eurekahedge.Selon Aradhna Dayal, responsable de l’Asie pour HedgeFund Intelligence, le fournisseur de données qui publie AsiaHedge, les nouveaux hedge funds, lancés l’an dernier par des professionnels issus notamment des desks pour compte propre des banques, seront cette année créés par de grandes sociétés de gestion alternative proposant des stratégies dédiées sur l’Asie et par des sociétés de gestion de Chine continentale souhaitant s’installer à Hong Kong.En termes de marchés, Hong Kong reste la place la plus importante pour les nouveaux fonds asiatiques, avec un pourcentage de 34% (20 fonds). Singapour arrive en deuxième position avec 17 fonds.
Dans le deuxième numéro de «Gestion Info» de l’AFG, l’association a indiqué que Verrazano Capital SAS, Edouard 7 Gestion Privée, Ginjer AM, Massena Capital Partners, Openmind Asset Management, Riskelia, Trecento Asset Management et Volvar Asset Management figurent désormais parmi ses adhérents. En outre, Aurexia Conseil et CID Consulting sont, pour leur part, de nouveaux membres correspondants.
Pour le premier trimestre de l’exercice au 31 octobre, Eaton Vance déclare un bénéfice net aux normes GAAP de 47,27 millions de dollars contre 46,62 millions pour les trois mois précédents et 37,53 millions pour novembre 2010-janvier 2011.Au 31 janvier, l’encours se situait à 191,71 milliards de dollars contre 188,2 milliards fin octobre et 191,74 milliards un an auparavant. Eaton Vance a enregistré durant la période sous revue des sorties nettes sur ses fonds long terme et ses mandats de 1,12 milliard de dollars contre 2,73 milliards pour le trimestre précédent et des souscriptions nettes de 1,85 milliard pour la période correspondante de l’exercice 2010-2011.
Alors que la saison des publications du CAC 40 est bien avancée, la trentaine de sociétés de l’indice phare ayant déjà communiqué sur l’exercice 2011 affichent un bénéfice net agrégé de 67,3milliards d’euros, selon les calculs de Ricol Lasteyrie, rapporte Les Echos. Soit un recul de 9% par rapport au même échantillon en 2010. Mais cette baisse est à nuancer par des résultats 2010 «gonflés» par la présence «d'éléments exceptionnels non récurrents, par exemple une plus-value liée à Endered pour Accor et à Volvo pour Renault, explique Alban Eyssette, associé du cabinet Ricol Lasteyrie. Dans l’ensemble, les résultats d’exploitation sont plutôt solides, compte tenu du contexte.»
En 2011, les FIP (fonds d’investissement de proximité) et les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) ont levé 757 millions d’euros. Cette collecte est en baisse de 15 % sur un an, souligne une étude de l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et l’AFIC (Association Française des Investisseurs en Capital). Près de la totalité (97%) de ces capitaux ont été collectés via 109 nouveaux fonds créés en 2011 (59 FIP, 50 FCPI) par 39 sociétés de gestion, le solde (3%) provenant des fonds constitués les années précédentes.Le nombre d'épargnants ayant confié leur argent aux FCPI et FIP s’est inscrit en forte baisse l’an dernier. En 2008, ils étaient encore 145.000 à souscrire à ce type de produits. En 2011, ce nombre était encore en baisse de 27 %, à 91.000 personnes. «Ce repli est principalement imputable à une baisse importante de la collecte des véhicules souscrits au titre de l’impôt sur le revenu. Ces chiffres traduisent la forte sensibilité de ce produit à l’incitation fiscale qui est passée de 25 % à 22% en 2011 et qui a encore été diminuée pour 2012", commente l’enquête.Pourtant, au-delà des avantages liés à la fiscalité, l’AFIC souligne dans une étude réalisée avec OSEO que les entreprises soutenues par le capital investissement réalisent de nettes surperformances par rapport aux autres. Deux ans après le premier investissement par un FCPI, la croissance des effectifs des sociétés est 2,2 fois plus rapide que celle des entreprises non investies par les FCPI. Leur croissance du chiffre d’affaires est 2,4 fois plus importante, leurs investissements sont plus de 4 fois supérieurs et leur niveau de liquidité croît près de 5 fois plus vite.
Viveris REIM a procédé à l’acquisition d’un immeuble de bureaux en VEFA (*) pour le compte de l’une des SPPICAV dédiées qu’elle gère. Cet actif, dont la livraison interviendra à l’automne 2013, est situé à Boulogne-Billancourt et se composera de deux bâtiments. Ce projet s’inscrit dans une optique de développement durable avec une construction aux meilleurs standards environnementaux qui sera certifiée HQE Bâtiments Tertiaires - Millésime 2008 (avec addendum de février 2011) label BBC Effinergie 2005 et BREEAM Very Good. Par ailleurs un Bail en l’Etat Futur d’Achèvement (BEFA) a été signé sur les deux bâtiments (70% de la surface totale) avec Les Nouveaux Constructeurs, indique un communiqué. (*) Vente en l’Etat Futur d’Achèvement
Le portugais Espírito Santo Activos Financieros (ESAF) a obtenu l’agrément de la CNMV espagnole pour sa sicav luxembourgeoise d’ETF (conforme à la directive OPCVM IV) qui ne comporte actuellement qu’un seul compartiment, le ESAF NYSE Euronext Iberian ETF, rapporte Funds People. Cet ETF à réplication exclusivement physique, donc sans swap, et ne pratiquant pas le prêt de titres, affiche un TFE de 0,45 %.
La spécialiste des ETF Deborah Fuhr doit annoncer dans les prochains jours la création, avec son équipe, d’ETF Global Insight, un bureau de conseil et de recherche indépendant qui se propose de distribuer son expertise sur le secteur des ETF.Les associés fondateurs, Deborah Fuhr, Shane Kelly et Matthew Murray, sont tous des spécialistes des ETF qui ont contribué au développement du secteur grâce à leurs travaux de recherche et leurs manuels d’utilisation. Outre Deborah Fuhr, qui a notamment dirigé la recherche sur les ETF chez BlackRock, l'équipe comprend Shane Kelly, qui a été vice president chez Merrill Lynch et aussi vice president stratégiste chez BlackRock/BGI, ainsi que Matthew Murray, qui a travaillé aux côtés de Deborah Fuhr chez BlackRock en tant qu’analyste. Selon Deborah Fuhr, qui couvre les ETF depuis 1997, alors que le secteur comptait 21 produits représentant 21 milliards de dollars d’actifs sous gestion, «les ETF ont été l’un des produits financiers les plus en vogue au cours des 25 dernières années, apportant aux investisseurs liquidité, diversification et accès peu coûteux à une large palette de classes d’actifs dans le monde». Dans ce contexte de forte croissance, «les régulateurs, les investisseurs, les gérants d’ETF, les brokers, les fournisseurs d’indices et tous les membres de l'écosystème des ETF ont souligné la nécessité d’une formation, d’une recherche et d’une assistance sur mesure indépendante plus importante et de meilleure qualité», poursuit Deborah Fuhr. La nouvelle structure, ETF Global Insight, devrait répondre à ces différents besoins.
Le fournisseur d’indices S&P Indices a annoncé le 23 février un nouvel enrichissement de la famille des indices «High Beta» avec le lancement du S&P BMI International Developed High Beta Index et du S&P BMI Emerging Markets High Beta Index.Ces indices mesurent la performance de 200 valeurs sur leurs marchés respectifs très sensibles aux mouvements de marchés. Ils peuvent ainsi servir de référence pour les investisseurs qui souhaitent tirer parti de la volatilité du marché. S&P Indices précise que Invesco Powershares a acquis une licence pour lancer des ETF basés sur ces nouveaux indices. Le gestionnaire n’a d’ailleurs pas tardé à annoncer le lancement le 24 février, sur NYSE-Arca, des fonds PowerShares S&P Emerging Markets High Beta Portfolio (acronyme EEHB) et PowerShares S&P 500 International Developed High Beta Portfolio (IDHB). Ces ETF complètent les deux ETF beta élevé et faible volatilité lancés le 5 mai 2011 (1,3 milliard de dollars d’encours) ainsi que les deux fonds «global low volatility» lancés le 13 janvier 2012. Les nouveaux produits seront investis au minimum à 90 % des valeurs de chaque indice.
Face à Bruxelles et au FMI, l’Allemagne juge toujours inutile le cumul des moyens du Fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme de stabilité
Les prévisions de la Commission pour 2012 sont en net recul par rapport à celles formulées à l'automne 2011. Elle prévoit une récession de 0,3% dans la zone euro
La SEC et le procureur général du Massachusetts enquêtent selon le quotidien sur une irrégularité de valorisation du fonds Oppenheimer Global Resource Private Equity. Fin 2009, le gestionnaire aurait consciemment surestimé une ligne du portefeuille, faisant passer le taux de rendement interne de ce dernier d’une perte de 6,3% à un gain de 38%. Une enquête interne aurait été ouverte chez Oppenheimer l’an passé.
Le quotidien met en lumière une enquête du régulateur portant sur la disparition de la majeure partie des 200 milliards de yens (1,9 milliard d’euros) d’actifs gérés par AIJ Investment Advisors. La FSA (Financial Services Agency) s’apprête à émettre un avis de suspension d’activité. Le gestionnaire a surtout comme clients des petites et moyennes sociétés.
Le fonds souverain de Singapour a indiqué au sein d’un document enregistré auprès de la SEC avoir acquis une participation de 5% au capital du négociant en matières premières, pour un montant de 496 millions de dollars.
L’ancienne responsable de la recherche sur les ETF chez BlackRock vient de créer une société indépendante, ETF Global Insight, qui publiera de la recherche sur ce marché et proposera des prestations de conseil aux investisseurs. Jusqu’alors, BlackRock,qui détient leleader du marché iShares, était le seul fournisseur de données sur ce secteur en fort développement.Deborah Fuhr est accompagnée de deux anciens membres de son équipe chez BlackRock, Shane Kelly et Matthew Murray.
Le président de la Consob, gendarme boursier italien, a déclaré que l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières à la Bourse de Milan ne serait pas prolongée et expirerait comme prévu aujourd’hui.
Le Crédit Foncier, filiale du groupe BPCE, a collecté 950,8 millions d’euros avec son emprunt obligataire grand public, ouvert le 13 janvier et clôturé le 12 février 2012. Il avait annoncé un objectif d’1 milliard d’euros sur l’ensemble de l’année 2012. Cette première opération aura permis de le réaliser en quasi-totalité. « Ce succès illustre la confiance accordée au Crédit Foncier, émetteur historique d’emprunts obligataires,» souligne dans un communiqué, Bruno Deletré, Directeur Général du Crédit Foncier. Cet emprunt obligataire dont le montant minimum de souscription a été fixé à 100 euros, offrira une rémunération brute de 4,25% par an pendant six ans. Les fonds ainsi levés serviront à financer des infrastructures (ponts, routes, ....) ainsi que des écoles, des hôpitaux et des logements résidentiels. Le Groupe Crédit Foncier s’est fixé l’objectif de lever 10 milliards d’euros en 2012. Cet objectif sera essentiellement atteint par les émissions obligataires de sa filiale de refinancement, la Compagnie de Financement Foncier, notée AAA par les trois principales agences de notation financière. Cette dernière a réalisé le 10 février une nouvelle émission benchmark d’Obligations Foncières de deux milliards d’euros sur une durée de 3,5 ans avec un coupon de 2,25 %, sur-souscrite et bouclée en seulement quelques heures.
L’indice parisien a clôturé en repli de 0,01% à 3.446 points après avoir baissé en séance sur la crainte d’un retour probable en récession de la zone euro. Aux Etats-Unis, en revanche, des statistiques positives soutiennent les indices en séance; le Dow Jone progresse de 0,37% et le Nasdaq gagne 0,69%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées stables aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 février, à 351.000, se maintenant proches d’un plus bas de près de quatre ans, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 354.000 inscriptions au chômage.
Les députés grecs ont adopté l’accord sur l'échange de dette prévu dans le cadre du second plan de sauvetage. Le texte a été adopté sans vote, mécaniquement, a expliqué le président en exercice du Parlement au motif que le gouvernement dispose de la majorité et qu’aucune requête spécifique en faveur d’une mise aux voix n’a été déposée. Par cet échange de titres, négocié lors du bouclage du plan d’aide cette semaine à Bruxelles, les créanciers privés d’Athènes effacent une partie de la dette due par la Grèce.
Le président de la Consob, gendarme boursier italien, a déclaré jeudi que l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières à la Bourse de Milan ne serait pas prolongée et expirerait comme prévu vendredi. En France, L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé le 13 février la fin de l’interdiction des ventes à découvert sur les valeurs financières françaises. L’Espagne et la Belgique ont fait de même.
Le projet de loi de finances rectificative pour 2012 qui prévoit notamment la création d’une «TVA sociale» sera définitivement adopté le 29 février. Le Sénat a rejeté ce texte dans la nuit de mercredi à jeudi. L’Assemblée avait adopté ce projet de loi mardi par 301 voix contre 207. Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat se réunira lundi prochain. Le texte issu de la CMP sera ensuite soumis au Sénat le mercredi 29 en début d’après-midi puis à l’Assemblée quelques heures plus tard.
Le climat des affaires, mesuré par l’institut munichois Ifo, s’est amélioré en février en Allemagne pour le quatrième mois d’affilée pour s’inscrire à un plus haut de sept mois, à 109,6 en février. Les analystes n’anticipaient que 108,8, après 108,3 en janvier.
La Commission européenne annonce une contraction de l’activité économique de 0,3% dans la zone euro en 2012 et une stagnation dans l’ensemble de l’Union européenne. L’exécutif communautaire s’attend à une croissance modérée de 0,4% et 0,6% respectivement en France et en Allemagne alors que les pays qui ont dû mettre en œuvre de durs programmes d’austérité en 2011 sous la pression des marchés devraient tous entrer à nouveau en récession en 2012, à l’exception de l’Irlande. En Grèce, la contraction devrait atteindre 4,4%, contre 3,3% au Portugal, 1,3% en Italie et 1,0% en Espagne. La Commission prévoit par ailleurs une inflation de 2,1% dans la zone euro en 2012 et de 2,3% dans l’UE. Dans un communiqué, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, s’est voulu optimiste . «Même si la croissance est à l’arrêt, nous voyons des signes de stabilisation dans l'économie (...) Avec une action déterminée, nous pouvons prendre le bon virage et passer de la stabilisation au soutien de la croissance et de l’emploi», a-t-il dit.