L’ordre du jour de l’assemblée générale de juin de la sicav Morinvest (444 millions d’euros) dominée par Alicia Koplowitz prévoit en son point numéro cinq que les six administrateurs seront à l’avenir autorisés à exercer une activité d’investissement similaire à celle de Morinvest, rapporte Cinco Días. Ils seront donc en quelque sorte habilités à faire concurrence à la sicav, ce qui est une innovation en Espagne.
La banque privée du Santander, Banif, a fait enregistrer le 11 mai par la CNMV le fonds obligataire Banif Revalorizacion Europa Euro géré par Santander Asset Management, un fonds dont l'échéance est fixée au 23 mai 2016. Il garantit au minimum 95 % de la valeur liquidative initiale du 22 juin 2012 et générera dans le meilleur des cas un rendement annuel de 5,20 % si l’indice EuroStoxx 50 gagne 30 % durant la durée de vie du produit.CaractéristiquesDénomination : Banif Revalorizacion Europa Euro FICode Isin : ES0113060000Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,3 %Pénalité de sortie anticipée : 5 %
Juan San Pío, qui était jusqu'à présent chez Lyxor Asset Management le directeur des ventes d’ETF aux clients institutionnels pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, prend en charge désormais aussi la vente des produits indiciels du gestionnaire français, rapporte Funds People.
Carmignac Gestion a annoncé le recrutement de Nick White au poste de sales manager à Londres. Le nouvel arrivant qui prendra ses fonctions fin juin rapportera à Matthew Wright, head of country de la société de gestion, et aura pour mission de développer la présence de la maison auprès des gérants de fonds et des conseillers en gestion de fortune au Royaume-Uni. Auparavant, Nick White a travaillé chez Martin Currie et Invesco Perpetual et dispose d’une expérience de neuf en gestion d’actifs. Par ailleurs selon nos informations, Carmignac Gestion serait également à la recherche d’un directeur marketing à Paris après le récent départ de Laurence Bertrand.
Les actifs sous gestion de Martin Currie s’inscrivaient à 5,6 milliards de livres au 31 décembre 2011 contre 11,3 milliards de livres à fin décembre 2010, indique la société de gestion britannique dans son rapport annuel 2011.Le résultat avant impôt s’est replié l’an dernier à 2,3 millions de livres contre 14,1millions de livres au titre de l’exercice 2010. Le résultat net ressort à 1,7 million de livres contre 8,9 millions de livres.
La bourse dédiée aux petites valeurs, Plus Markets Group, qui voulait rivaliser avec AIM, a annoncé le 14 mai, quelle arrêtait ses activités, rapporte le Financial Times.Plus Markets, qui a été créé il y a déjà six ans et qui cherchait un repreneur depuis février dernier, cotait plus de 150 petites capitalisations.
Le responsable des devises d’Insight, Dale Thomas, va quitter la société après y avoir passé 17 ans, révèle Investment Week. Il va rejoindre la société de hedge funds basée à Londres Caxton Europe Asset Management en tant que gérant et spécialiste devises.
Schroders vient de recruter dans son équipe crédit basée à Londres Alix Stewart et Konstantin Leidman, qui travaillaient tous les deux précédemment chez UBS Global Asset Management.Alix Stewart, précédemment responsable UK fixed income, rejoint l’équipe en tant que gérante dans le domaine du crédit investment grade.Konstantin Leidman, qui était gérant de portefeuilles haut rendement, devient gérant dans le haut rendement européen.Parallèlement, Schroders annonce que Sarang Kulkarni, actuellement gérant de fonds pour les stratégies crédit sous mandat, va prendre des responsabilités de co-gestion de portefeuilles, notamment pour le fonds vedette Schroder ISF Global Corporate Bond.Ces trois gérants seront placés sous la responsabilité de Philippe Lespinard, le CIO fixed income de Schroders.L’équipe fixed income de la société de gestion comprend près de 100 professionnels et gère plus de 41 milliards de livres au 31 mars 2012.
Philippe Albertini, Directeur actif-passif au sein de Pro BTP dans le cadre d’une table ronde organisée par Newsmanagers et amLeague: Nous allons chercher à l’extérieur ce que notre maison ne gère pas, c’est-à-dire des choses assez pointues, par exemple des fonds inflation, des produits à volatilité contrôlée, tout ce qui peut déjà être issu de la créativité qui peut venir en face des besoins de Solvabilité 2. Au total, la délégation externe concerne quelque 10% sur 14 milliards d’euros. Nous devons déléguer 1,5 milliard d’euros auprès de quatre sociétés. L’une d’entre-elles nous est proche : la SMA Gestion. C’est un partenariat dans la profession. Les trois autres sont des sociétés externes: Ecofi, Rothschild et Groupama. Tous les cinq ans, nous revoyons l’ensemble des mandats dans le cadre d’un appel d’offres. En 2009, nous avons regardé les résultats et changé une société de gestion sur les trois. En fait les trois mandats externes sont là pour benchmarker notre société de gestion. Pour nous, le premier critère est de savoir si ces sociétés gèrent déjà des portefeuilles de sociétés d’assurance. Est-ce qu’elles gèrent des portefeuilles diversifiés, est-ce qu’elles connaissent la réglementation de l’assurance, la gestion. C’est ce qui va définir l’univers de choix.
La Banque nationale suisse a déclaré qu’elle était déterminée à défendre le cours plancher du franc suisse fixé début septembre à 1,20 contre euro. Elle se dit prête si nécessaire à procéder à des rachats illimités de devises.
Le producteur d’uranium va verser 136 millions de dollars (106 millions d’euros) pour acquérir le courtier en combustible nucléaire Nukem Energy auprès du fonds de private equity Advent International. Cameco reprendra la dette nette de Nukem qui s'élève à 164 millions de dollars.
La BCE n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro pour la neuvième semaine d’affilée la semaine dernière. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de ce programme depuis mai 2010 se maintient donc à 214 milliards d’euros.
Reuters croit savoir de sources proches que de nombreux prétendants ont présenté une offre au groupe de services financiers néerlandais pour son activité de gestion d’actifs en Asie. Une opération qui pourrait rapporter entre 500 et 600 millions de dollars à ING. L’australien Macquarie, l’américain Principal Financial, le singapourien UOB (United Overseas Bank), le japonais Nikko Asset Management et le sud-coréen Hanwha figureraient parmi les prétendants.
Les grands marchés de dette souveraine n'offrent pas de rémunération suffisante. Mais la recherche de rendement nécessite une stricte gestion du risque
Citic Securities, le plus important courtier chinois, a convenu d’acquérir de la technologie dédiée au trading algorithmique auprès de Progress Software, un groupe coté sur le Nasdaq. Un signe clair selon le quotidien que la technologie liée au trading automatisé à grande vitesse se déploie rapidement des marchés occidentaux vers l’Asie.
China Investment Corp aurait demandé à la Réserve fédérale américaine de lui conférer le statut de fonds souverain plutôt que celui de holding bancaire afin d’éviter de se soumettre à la nouvelle règle Volcker et d’avoir à procéder à une vague de cession de ses activités aux Etats-Unis (notamment de capital-investissement et de gestion d’actifs), indique le 21st Century Business Herald qui cite des sources proches.
Le chef de file de la Gauche radicale grecque (Syriza), Alexis Tsipras, a refusé de participer lundi à des tractations avec trois autres partis pour former un gouvernement d’union nationale et exige l’ouverture de pourparlers élargis à toutes les formations politiques, hormis l’Aube dorée d’extrême droite. Syriza a donc décidé de rejeter la nouvelle invitation à négocier lancée par le président grec Karolos Papoulias.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations d’Etats de la zone euro pour la neuvième semaine d’affilée la semaine dernière, malgré les inquiétudes persistantes entourant la dette espagnole et l’avenir de la Grèce au sein de la monnaie unique. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de ce programme depuis mai 2010 se maintient donc à 214 milliards d’euros.
Le déficit des paiements courants de la France s’est réduit à 4,1 milliards d’euros en mars après 5,3 milliards en février, montrent les chiffres publiés lundi par la Banque de France. Le déficit de février avait été annoncé dans un premier temps à 5 milliards. En mars, l’amélioration s’explique par une diminution du déficit des échanges de biens et par une hausse de l’excédent net sur les échanges de services. Le déficit des échanges de biens a ainsi baissé à 6 milliards d’euros contre 6,7 milliards un mois plus tôt. Les échanges de services ont pour leur part dégagé un solde positif de 1,8 milliard après 1,3 milliard en février.
La production industrielle de la zone euro a diminué de 0,3% en mars, montrent les statistiques publiées par Eurostat, dernier signe en date de nature à attiser les craintes d’une rechute en récession plus douloureuse qu’anticipé. Sur un an, la baisse de la production industrielle atteint 2,2%, contre -1,2% attendu par le marché. Il s’agit du quatrième mois consécutif de baisse en rythme annuel. Seules l’Allemagne, la Slovénie et la Slovaquie affichent des chiffres positifs pour mars.
Le Trésor espagnol a émis 2,2 milliards d’euros de titres à 12 mois au rendement de 2,985%, contre 2,623% le mois dernier; l’opération a été souscrite 1,8 fois contre 2,9 fois en avril. Il a également adjugé pour 711 millions d’euros de titres à 18 mois au rendement de 3,302% contre 3,110% précédemment, avec un ratio de couverture également en baisse à 3,2 contre 3,8. Parallèlement, la prime demandée par les investisseurs pour détenir des obligations espagnoles à 10 ans plutôt que leurs équivalentes allemandes, référence du marché, a atteint son plus haut niveau depuis la création de l’euro, à environ 483 points de base. Le coût pour s’asssurer contre un risque de défaut (CDS) a également atteint un plus haut record, le CDS à cinq ans s'établissant à 540 points de base. Par ailleurs en Italie, les coûts de financement de l’Etat restaient orientés à la hausse. L’Italie a dû concéder un rendement de 3,91% pour émettre le montant maximum prévu de 3,5 milliards d’euros lors d’une adjudication de titres d'échéance mars 2015. S’il atteint son plus haut niveau depuis janvier, ce rendement reste inférieur aux niveaux observés actuellement sur le marché, autour de 4%.