Solocal Group va passer entre les mains de hedge funds, rapporte L’Agefi. Amber Capital, Boussard & Gavaudan, Credit Suisse, Paulson & Co et Praxient, les principaux créanciers de l’ex PagesJaunes vont prendre possession d’une grande partie du capital, en dessous de la minorité de blocage mais suffisamment pour en devenir les actionnaires de référence. Ces fonds garantissent 355 des 440 millions d’euros de l’augmentation de capital envisagée par Solocal.
La SPGP muscle sa force de frappe commerciale. La société de gestion, présidée par Cédric Chaboud, vient de se doter d’une équipe de distribution en recrutant des professionnels issus de grandes maisons de la place. Ainsi, Sassan Golshani, 37 ans, a rejoint la SPGP en tant que directeur du développement & marketing. Ancien de Richelieu Finance Gestion Privée, KBL, Sassan Golshani était précédemment directeur de Global Investment Managers, la société de gestion du groupe Global Investment Services.Sassan Golshani s’appuiera sur une équipe de deux personnes, appelée à s'étoffer rapidement, selon la SPGP. Ainsi, Marie-Alix Robert, 25 ans, rejoint la société au poste de chargée de la distribution externe. Après une première expérience chez Fédéral Finance en 2011, elle officiait précédemment au sein du groupe Global Investment Services au sein de sa filiale spécialisée dans la distribution de fonds externes en tant que chargée de développement France et International.Enfin, Henri Rayot, 30 ans, est nommé chargé de la vente Institutionnelle en Europe (Benelux, Suisse et Allemagne). Ancien d’Oddo Securities, et de Crédit Agricole CIB à Francfort, il a rejoint la SPGP en 2012 pour, dans un premier temps, commercialiser les fonds actions et obligataires auprès d’investisseurs institutionnels en Europe (Suisse, Benelux et France).
En matière de développements, 2014 devrait être particulièrement chargée pour amLeague. Au cours d’une réunion, mercredi soir, de son club regroupant des investisseurs de toute nature – institutionnels membres de l’Af2i, multigérants, etc - Antoine Briant, le CEO de la plateforme a fait part de plusieurs projets et pistes de réflexion dont certaines pourraient permettre à la société, à l’origine d’une compétition entre sociétés de gestion au sein de différents mandats notionnels, de changer de dimension.Outre le lancement du mandat ISR Europe le 1er janvier dernier qui délivre des informations tant financières qu’extra-financières - permettant notamment de déterminer les biais Environnement ou Social ou Gouvernance de chaque portefeuille (lire Newsmanagers du 18 décembre 2013) -, Antoine Briant a officialisé le lancement de deux sources d’informations supplémentaires à la disposition de l’ensemble des gérants : l’Individual Research Report (IRR) et le Peers Research Report (PRR). Outre une multitude d’informations sur chaque portefeuille de l’ensemble des sociétés de gestion (max draw down, tracking error; alpha, beta, etc), l’IRR donne accès à un ensemble de données «pointues» telles que le nombre de jours de marchés baissiers (beta bear) ou haussiers (beta bull) sur différentes périodes, le nombre d’ordres passés, à l’achat, à la vente par le gérant, la contribution à la performance des quinze premières valeurs en portefeuilles, le taux de rotation du portefeuille en général et par secteurs sur un mois, etc. «L’ensemble de ces données seront uniquement visibles par le gérant», a rappelé Antoine Briant qui a néanmoins précisé que les sociétés de gestion pourront en disposer librement, et, si elles le souhaitent, les rendre visibles à tous. Le deuxième bouquet de données – le PRR – sera, pour sa part, librement accessible. Il offrira des indications semblables mais qui auront été cependant agrégées en regroupant les sociétés de gestion dans les différents mandats. Parfois, les informations pourront être étonnantes… Une lecture récente des taux de rotation des portefeuilles, par exemple, a ainsi permis de constater qu’au sein du mandat Actions Europe, ils varient entre 2 % et… 500 % depuis le lancement d’amLeague en juin 2010. Autrement dit, certains gérants n’ont quasiment pas modifié leur portefeuille tandis que d’autres l’ont fait «tourner» cinq fois... Autre information que la plateforme amLeague est aussi en mesure de fournir : le peu d’appétit des gérants pour certains titres ou à l’inverse, leur fort intérêt pour d’autres. Exemple, dans le mandat Europe, des titres comme Vodafone ou Novartis sont globalement sous-pondérés dans les portefeuilles actions européens contrairement aux titres Safran ou EADS… Dans un genre un peu différent, les investisseurs constateront, toujours sur le Vieux Continent, la surpondération en euro des gérants et la souspondération en livre sterling… Par ailleurs, ils pourront constater que le portefeuille de la société de gestion Delubac AM est le plus marqué «croissance» et celui de Bestinver, le plus «value». Quant à celui de Vivienne Investissements, il se présente comme le plus liquide…Rendus possible par les développements informatiques récents de la plateforme, les autres développements annoncés par Antoine Briant sont encore au stade de propositions. Pour autant, ils sont incontestablement d’importance. Il serait en effet question d’autoriser des «asset managers» à disposer des outils nécessaires pour tester une stratégie avant de la décliner sous forme de produit. Y compris si, dans le cadre de cette stratégie, le gérant a recours à une poche de liquidités ou souhaite réaliser une sélection de valeurs hors indice imposé - ce qui est rigoureusement interdit actuellement. Pour donner du «poids» à ce service, amLeague annonce que ladite stratégie serait certifiée par ses soins. Reste que Antoine Briant n’entend pas brouiller l’image de la plateforme qui a gagné ses galons en mettant à armes égales et de façon impartiale les gérants au sein de cinq mandats. Notamment en ayant accès aux mêmes univers d’investissements et soumis aux mêmes coûts de transaction. De fait, «les sociétés de gestion intéressées devraient obligatoirement concourir dans le cadre de l’un des mandats notionnels», a indiqué Antoine Briant.Annoncée par Thierry Callault, invité pour la circonstance, la dernière proposition pourrait permettre à amLeague de s'élargir encore. Après avoir insisté sur son engagement en matière d’incubation et d’amorçage de petites sociétés de gestion talentueuses, Thierry Callault est revenu sur les grandes difficultés que les jeunes pousses de la finance peuvent rencontrer en France pour trouver du capital d’amorçage. Dans ce cadre, amLeague pourrait les intégrer dans un espace dédié et reprendre la notion de portefeuilles notionnels. «De cette façon», a indiqué, Thierry Callault, «ces gérants pourraient créer leur track record"… et susciter de l’intérêt en monnaie sonnante et trébuchante.Enfin, la dernière partie de la réunion a été consacrée à la remise des prix récompensant dans les quatre mandats ouverts en 2013, les gérants les plus performants. En termes de gestion, les adeptes de l’analyse fondamentale – typés value – ont fait match nul avec les «quants». Dans le premier groupe, le portefeuille de Jeffrey Taylor d’Invesco AM a réalisé un gain de 38,70 % dans le mandat euro et AllianceBerstein, une performance de 30,24 % dans le mandat Global Equities. Dans le deuxième groupe, le portefeuille de Theam a réalisé une performance de 28,06 % sur l’Europe et le portefeuille de CCR AM, un gain de 15,84 % dans le mandat «multi asset class».
La foncière Unibail-Rodamco a annoncé le 13 février avoir signé un accord afin d’acquérir auprès du Groupe Stadium, promoteur initial de CentrO, sa part dans la société détenant l’actif, s’associant ainsi à Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB).Situé à Oberhausen, au coeur de la Ruhr, l’une des régions les plus peuplées d’Allemagne, CentrO est l’un des plus grands et des plus performants centres commerciaux allemands. Ouvert en 1996 et agrandi de 17 000 m² en 2012, CentrO s'étend aujourd’hui sur 232 000 m² de commerces et de loisirs. Situé dans une zone de chalandise de plus de 3 millions d’habitants, le centre attire près 25 millions de visites par an, certains clients venant même des Pays-Bas. L’investissement en fonds propres pour Unibail-Rodamco n’excédera pas 535 millions d’euros, dont 469 millions d’euros payés à la signature. La transaction représente un taux de rendement de 4,4% et un prix moyen par m² de 7 800 euros.Le centre commercial dispose d’un potentiel de croissance future important, notamment grâce à l’introduction des dernières initiatives opérationnelles du Groupe Unibail-Rodamco (dont la Dining Experience et le label 4 étoiles) et aux possibilités d’extension et de rénovation. L’acquisition de CentrO offre une opportunité unique à Unibail-Rodamco de renforcer sa présence en Allemagne et d’y accélérer son développement après l’acquisition, en 2012, de participations dans mfi AG, 2ème propriétaire, opérateur et développeur de centres commerciaux en Allemagne, ainsi que dans Ruhr Park, l’un des plus grands centres commerciaux d’Allemagne. Elle permet également d’offrir aux enseignes partenaires du Groupe un accès aux meilleurs centres commerciaux allemands.Après avoir finalisé cet accord, Unibail-Rodamco comptera 1,5 millions de m² et 27 centres commerciaux en Allemagne, dont 20 gérés pour compte de tiers par mfi. Sont prévues en outre les livraisons des projets de Recklinghausen, Mönchengladbach et Osnabrück entre le second semestre 2014 et la fin 2016, qui renforceront le portefeuille de mfi de 100 000 m² de surfaces supplémentaires.
Syz & Co a lancé en Italie le fonds Oyster multi asset inflation shield, appelé Oyster Mais, rapporte Bluerating. Le portefeuille est investi dans des obligations, des actions et des matières premières.
La société de gestion suédoise East Capital vient de faire agréer en Italie son fonds actions chinoises East Capital China Fund, rapporte Bluerating. Les principaux thèmes d’investissement de ce produit sont la croissance économique rapide de la Chine et les perspectives de revalorisation du yuan par rapport aux autres devises mondiales.
AXA Investment Managers a annoncé vendredi qu’il va gérer un nouveau collateralised loan obligation (CLO) d’environ 370 millions de dollars, Allegro CLO I. Il s’agit à la fois de son premier CLO 100% américain et du premier produit de ce genre que le gestionnaire émet depuis 2008-2009. Allegro CLO est un portefeuille fermé, adossé exclusivement à des prêts bancaires aux entreprises. Le portefeuille est au minimum investi à 90% dans des prêts senior de premier rang, les 10% restant pouvant être alloués, entre autres, en prêts de second rang. Les titres n’ont été souscrits que par des investisseurs institutionnels américains.
Le courtier en ligne affiche une hausse de 17,2% du nombre d’ordres exécutés en 2013 à 3,5 millions et comptait près de 78 000 comptes fin 2013, année de belles performances pour les indices boursiers. Le produit net bancaire de Bourse Direct progresse de 13,6% à 29,5 millions d’euros et le résultat net de 9,9% à 3,4 millions. «Malgré le risque de tensions sur les marchés que pourraient susciter les incertitudes sur les pays émergents en 2014, Bourse Direct a connu un début d’année 2014 très dynamique en termes d’activité et de recrutement», indique la filiale de Viel & Cie.
Delta AM a officialisé vendredi la recomposition de son capital. La société de gestion spécialiste des «situations spéciales» sur les marchés obligataires corporate était jusqu’à présent détenue à hauteur de 60% par ses associés-fondateurs, et à 40% par Amlab, la structure d’incubation de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), qui a cessé ses activités. Les associés-fondateurs conservent 60% des parts, tandis que la Financière Dassault et Blue Alpha, récemment constituée par Thierry Callault (ancien directeur général délégué du Groupe OFI) reprennent chacun 15,05% du capital auprès d’Amlab, qui conserve 9,9%.
Le Pib de la zone euro a cru de 0,3% au quatrième trimestre 2013 mais s'est globalement contracté de 0,4% l'an passé, celui de la France s'adjugeant 0,3% de hausse au quatrième trimestre et sur l'année
Certaines pratiques observées par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution dans le cadre de sa mission de contrôle des pratiques commerciales la conduisent à préciser par une position ses attentes en matière d’imputation des frais de recherche des bénéficiaires de contrats d’assurance vie. «L’ACPR considère que les pratiques consistant à imputer sur le montant du capital décès versé au bénéficiaire tout ou partie des frais générés par la recherche de ce dernier, que cette imputation soit prévue ou non dans les clauses du contrat, sont contraires aux dispositions du Code des assurances, du Code de la mutualité et du Code de la sécurité sociale», indique un communiqué.
La Financial Conduct Authority hausse le ton envers les prestataires de services de retraite à prestations définies outre-Manche. L’autorité signale qu’une étude préliminaire a permis de mettre en avant que le marché ne respectait pas les meilleurs intérêts des épargnants. 8 personnes sur 10 pourraient selon la FCA obtenir une meilleure pension de retraite s’ils venaient à changer de prestataire. La situation est selon le régulateur la plus critique pour les personnes disposant d’une faible pension. «Il devrait y avoir de la concurrence sur l’ensemble du marché, pas uniquement pour les plus fortunés», a martelé le directeur général de la FCA, Martin Wheatley. La consultation concernant les améliorations à apporter est ouverte pendant un mois, jusqu’au 14 mars. La FCA engage en parallèle une étude approfondie de la concurrence sur le marché de ces annuities, pour aller «au cœur du problème».
L’organisation a publié hier sa nouvelle norme unique en matière d'échange automatique d’informations fiscales. Elle devrait être transposée dans le droit des pays qui soutiennent ce principe et notamment ceux du G20 qui s’y sont ralliés au printemps dernier sous la pression des Etats-Unis.
Delta AM, société de gestion spécialiste des « situations spéciales » sur les marchés obligataires corporate, officialise la recomposition de son capital. Jusqu'à présent détenue à hauteur de 60% par ses associés-fondateurs, et à 40% par AMlab, la structure d’incubation de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Delta AM fait entrer la Financière Dassault et Blue Alpha à son tour de table. (La Financière Dassault et AMlab sont aussi actionnaires de Mandarine Gestion) Les associés-fondateurs conservent 60% des parts, tandis que la Financière Dassault et Blue Alpha prennent chacun 15.05% du capital sur la part initialement détenue par AMlab, qui demeure actionnaire à hauteur de 9.90%. Blue Alpha a été récemment constituée par Thierry Callault - ancien Directeur Général Délégué du Groupe OFI - afin d’accompagner le développement de sociétés de gestion impliquées dans le financement de l'économie réelle. Thibaut Sciard, Directeur Général de Delta AM, se réjouit de cette recomposition. Delta AM pourra ainsi poursuivre la phase initialement engagée avec le concours de LBPAM et s’appuyer sur ses nouveaux actionnaires pour améliorer son positionnement auprès des investisseurs institutionnels et Family Office notamment. « Notre défi est de mobiliser les investisseurs institutionnels dans une démarche de soutien à l'économie réelle, tout en étant capable de leur servir un rendement attractif en lien avec la qualité de crédit des émetteurs sélectionnés » explique Frédéric Haym, Président de la société Delta AM .
Certaines pratiques observées par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) dans le cadre de sa mission de contrôle des pratiques commerciales la conduisent à préciser par une position ses attentes en matière d’imputation des frais de recherche des bénéficiaires de contrats d’assurance vie. «L’ACPR considère que les pratiques consistant à imputer sur le montant du capital décès versé au bénéficiaire tout ou partie des frais générés par la recherche de ce dernier, que cette imputation soit prévue ou non dans les clauses du contrat, sont contraires aux dispositions du Code des assurances, du Code de la mutualité et du Code de la sécurité sociale», indique un communiqué.
Les ventes au détail ont baissé contre toute attente en janvier aux Etats-Unis, dans le sillage d’un recul des ventes d’automobiles, a annoncé le département du Commerce jeudi. Elles ont baissé de 0,4% après un recul révisé à 0,1% en décembre. D’autres mauvaises statistiques américaines, comme l’ISM, ont déjà été publiées pour janvier, un mois marqué par l'épisode de grand froid qui pourrait expliquer ces reculs.
L’OCDE a présenté aujourd’hui sa norme mondiale unique pour mieux lutter contre l’évasion fiscale. Elle détaille les principes de l’échange automatique d’informations fiscales que les pays du G20 se sont décidés à adopter l’année dernière, notamment sous la pression des Etats-Unis. La norme, qui devra être transposée dans les législations nationales, se veut couvrir un champ d’informations large. Les informations devront être collectées par des institutions financières et pas seulement les banques. D’ici à la mi-2014, l’OCDE compte avoir commenté l’interprétation possible de la norme et détaillé les dispositions techniques qui permettront de la mettre en œuvre.
P { margin-bottom: 0.08in; } The financial services company Sanlam UK, which is owned by the eponymous South African group, has restructured its management groups, which is resulting in particular in the departure of Nigel Speirs from his position as CEO of Sanlam Private Wealth, Money Marketing reports. Speirs will be replaced by Alex Morley, who will retain his position as head of English Mutual. Speirs will remain at the firm at head of distribution. Sanlam, which acquired the consulting firm English Mutual in 2012, says that it hopes to continue its acquisition strategy in order to develop a wealth management activity which will be recognized by the market, according to the head of Sanlam, Lukas van der Walt.
P { margin-bottom: 0.08in; } Standard Chartered has announced the appointment of Michael Benz as its new group head of private banking activities. He is expected to begin on 17 February this year, a statement says. Benz, who previously worked at Julius Baer, will be based in Hong Kong, and will report to Anna Mars, who becomes group head of private banking and commercial banking clients from 1 April. Assets under management at the private bank total over USD57bn, of which USD45bn come from Asia.
P { margin-bottom: 0.08in; } JP Morgan Asset Management has recruited Keith Marcroft, who had worked at HSBC Global Asset Management, to direct its sales in the North of England and Scotland, Fund Web reports. Marcroft, who will be regional sales manager, will report to Rob Sedgley, head of IFA and regional discretionary sales.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British asset management firm Brooks Macdonals has recruited Daniel Good, effective immediately, to the position of director of investment management for its Leamington Spa offices, opened in September 2013, FundWeb reports. Good had previously served at Deutsche Asset & Wealth Management as chief investment officer and member of the investment committee for the United Kingdom. He had previously worked at Barclays Wealth, Morgan Stanley Quilter and GHC Capital Markets.
P { margin-bottom: 0.08in; } The head of infrastructure activities at 3i, Cressida Hogg, will be leaving the firm in March, according to a statement released on 12 February. Hogg, who had been managing partner, will be replaced by Phil White and Ben Loomes, who become co-managing partners of the infrastructure activity. Asstes under management dedicated to infrastructure total about GBP2.4bn.
Invesco a fait état pour le mois de janvier d’un encours d’actifs sous gestion de 764,9 milliards de diollars, en recul de 1,8% sur la période.Un recul lié à un effet marché négatif, un impact change négatif et une décollecte nette. L’effet devises notamment s’est traduit par une baisse des actifs de 2 milliards de dollars. Invesco précise que la collecte d’actifs de long terme a été positive sur l’ensemble du mois.
Oddo Asset Management vient de lancer Oddo Strategic Corporate Bonds, un fonds obligataire flexible qui investit essentiellement dans des obligations d’entreprises européennes notées «investissement Grade ». La stratégie d’investissement du fonds repose sur 3 axes : une exposition crédit souple, une large fourchette de sensibilité aux taux d’intérêts et des expositions géographique et sectorielle étendues. Dans le premier cas, en fonction des conditions de marché, le fonds peut évoluer sans contrainte au sein du spectre de notation Investment Grade (de BBB- à AAA). L’actif du fonds pourra de plus comprendre jusqu'à 10% en titres « high yield » ou non notés. Concernant la sensibilité aux taux d’intérêts, la duration du portefeuille peut varier entre 0 et 6. Enfin, la diversification géographique permet à la gestion de s’exposer pour 30% maximum à d’autres émetteurs situés hors d’Europe et dans d’autres devises. Pour sa part, la diversification sectorielle permet de surpondérer les secteurs plus rémunérateurs ou sous-pondérer les secteurs qui le sont moins.Le fonds est géré par Alex Eventon au sein de l’équipe Fixed Income de Alain Krief, qu’il a rejoint en 2013 pour prendre en charge la gestion obligataire Investment Grade. Au 11 février 2014, Oddo Strategic Corporate Bonds dispose déjà de 129,5 millions d’euros d’encours sous gestion.
AllianceBernstein a connu une année faste en 2013. La société de gestion d’actifs américaine, détenue à plus de 60 % par le groupe Axa, a en effet quasiment triplé son bénéfice net à l’issue de l’exercice écoulé. A fin 2013, son résultat net ressort ainsi à 517,6 millions de dollars, contre 188,9 millions de dollars en 2012, soit une progression de 174%. Sur l’année écoulée, ses revenus nets ont, quant à eux, enregistré une croissance de 7%, passant de 2,737 milliards de dollars en 2012 à 2,915 milliards de dollars en 2013. A fin 2013, AllianceBernstein affiche 450,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre 430 milliards de dollars fin 2012, soit une hausse de 4,7 % sur un an. Une performance essentiellement tirée par un effet de marché très positif. Car Alliance Bernstein a en effet connu un gros trou d’air sur le terrain de la collecte. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion accuse en effet une décollecte nette de 12,3 milliards de dollars, dont 10,3 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre. Cette contre-performance est directement liée à la cession par Axa, le 1er octobre 2013, de sa filiale Mony Life Insurance Company. «En conséquence, AllianceBernstein a perdu 6,8 milliards de dollars d’actifs fixed income en octobre, des flux sortants qui représentent près de 70 % de la décollecte nette totale au quatrième trimestre», explique la compagnie américaine dans un communiqué. Pour autant, le début d’année n’a pas démarré sur une très bonne note pour la société de gestion. Sur le seul mois de janvier 2014, ses encours accusent en effet un repli de 1%, ressortant à 445 milliards de dollars, la faute à la dépréciation des marchés financiers et à une décollecte nette dont le montant n’a pas été dévoilé. Malgré ces difficultés, AllianceBernstein entend bien poursuivre sa stratégie de croissance à long terme et rester à l’affût de toute nouvelle acquisition. De fait, après avoir fait main basse sur W.P. Stewart, un gestionnaire américain spécialisé dans les actions, la société de gestion vient de signer un accord portant sur l’acquisition de CPH Capital, un gestionnaire danois spécialisé sur le «core equity». Cette acquisition, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation danoises, «ne devrait pas avoir d’impact significatif en 2014 sur nos revenus et nos bénéfices», a toutefois prévenu AllianceBernstein.