Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont franchi la barre des 875 milliards de francs suisses en mars, pour s’inscrire à 876,2 milliards de francs suisses, selon des chiffres communiqués par la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Une progression de 8,5 milliards de francs suisses d’un mois sur l’autre qui a été favorisée par une collecte nette de 3,8 milliards de francs suisses."Du fait du repli et de la croissance aplatie enregistrée sur les marchés des actions, l’encours n’a pas progressé aussi fortement qu’en février, en augmentant tout de même de 1% environ», commente Markus Fuchs, directeur de la Sfama, cité dans un communiqué. Dans le détail, les fonds obligataires ont attiré 3,2 milliards de francs suisses et les fonds stratégiques de placement 1,5 milliard de francs. Les fonds monétaires ont en revanche terminé le mois de mars sur une décollecte de près de 1 milliard de francs et les fonds spécialisés sur les actions sur un solde négatif de 380 millions de francs suisses.
Le gérant long/short actions Iain Cartmill a rejoint la société basée à Zurich GL Financial Group, peu de temps après avoir quitté GAM, rapporte Citywire Global. Il aura un rôle senior sur les stratégies long/short actions Europe et monde. La boutique GL Financial Group se compose de plusieurs gérants de fonds qui travaillaient précédemment chez BlackRock, Credit Suisse et UBS.
Neuflize OBC a franchi en janvier dernier, et pour la première fois de son histoire, le seuil des 50 milliards d’euros d’actifs, selon un communiqué distribué ce 21 avril. Ce franchissement symbolique couronne une année 2014 durant laquelle la banque privée a poursuivi son développement avec une progression de plus de 7% de ses actifs sous gestion à 49,9 milliards d’euros. La collecte nette a dépassé les 2 milliards d’euros, «signe de la qualité de l’expertise de gestion et de sélection de sa filiale Neuflize OBC Investissements (et de son département A.A.Advisors) qui séduit une large clientèle internationale à travers ABN Amro, la maison mère de Neuflize OBC», souligne un communiqué. Le résultat net a progressé l’an dernier à 54,4 millions d’euros contre 48,2 millions d’euros en 2013 pour un produit net bancaire qui s’inscrit en hausse à 309,6 millions d’euros contre 293,6 millions d’euros l’année précédente. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 73,1% contre 73,4% en 2013 et 79% en 2012. Pour Philippe Vayssettes, président du directoire de la Banque Neuflize OBC, «ces résultats consacrent la réussite et la solidité du modèle mis en place au sein de la Banque Neuflize OBC, la résilience du business modèle, et enfin la constance des résultats sur la durée». Neuflize OBC tire ainsi parti de la réorganisation déployée ces dernières années, avec notamment la mise en place d’une démarche plus structurée et systématique pour une meilleure prise en compte des besoins de la clientèle. La banque a également créé la direction du conseil qui réunit plusieurs expertises (ingénierie patrimoniale, financements structurés, fusions-acquisitions, family office, immobilier et art) travaillant en synergie pour offrir une analyse approfondie et transversale du patrimoine privé et professionnel de l’entrepreneur, tout en centralisant au sein de la Banque les équipes de distribution afin d’augmenter sa part de marché auprès des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, mutuelles, caisses de retraite, associations, banques et institutions financières) et des acteurs de la distribution externe (banques privées, family offices, conseillers en gestion de patrimoine et sociétés de gestion tierces). Neuflize OBC a par ailleurs mis en place une segmentation plus fine de sa clientèle afin de proposer des services sur-mesure. La clientèle cible de Neuflize OBC comprend la clientèle dite HNI (« High-net-worth individuals ») et UHNI (« Ultra high-net-worth individuals ») qui possède, pour la première plus d’un million d’euros d’actifs financiers, et pour la seconde plus de 25 millions d’euros d’actifs financiers. La Banque accueille la clientèle dite « affluent », qui possède entre 250 000 et 1 million d’euros, avec une offre adaptée. En revanche, «Neuflize OBC a choisi de mettre fin aux relations avec des clients ne rentrant pas dans sa cible, estimant que ceux-ci se verraient proposer une offre plus conforme à leurs besoins chez un confrère». Sur les encours gérés pour ses 17 544 groupes de clients, près de 75% le sont pour la clientèle fortunée et ultra fortunée. Si on ne prend que la seule clientèle ultra fortunée, il s’agit d’un tiers des encours gérés, précise Neuflize OBC.
Les gérants de hedge funds réduisent drastiquement leurs frais pour les investisseurs prêts à leur faire confiance sur une idée d’investissement précise qui peut être aussi variée que la dette des banques d’Islande, les entreprises d’énergie américaines ou les prêts adossés au gouvernement américain, rapporte The Wall Street Journal. Connu comme « co-investissements », cette pratique diffère de celle des hedge funds conventionnels, parce que les frais sont plus faibles, l’argent est bloqué plus longtemps et qu’un voile de confidentialité entoure ces opérations. Les investisseurs fortunés doivent habituellement signer un accord de confidentialité avant d’être mis au courant du concept. Les co-investissements ne sont pas entièrement nouveaux, mais deviennent un outil de plus en plus populaire pour les hedge funds, notamment dans le cadre de l’activisme actionnarial. Cette année, 40 % de tous les investisseurs dans les hedge funds ont l’intention de confier de l’argent à ces arrangements, contre 19 % en 2014, selon une étude de Deutsche Bank.
L’un des piliers de sa stratégie, l’activité de gestion d’actifs de Morgan Stanley a dégagé de très bons résultats au premier trimestre. Dans la division Wealth Management, les revenus ont progressé à 3,83 milliards de dollars contre 3,80 milliards de dollars au quatrième trimestre 2014 et 3,60 milliards de dollars un an plus tôt. Le résultat avant impôts de la division ressort à 855 millions de dollars contre 736 millions de dollars un trimestre plus tôt et 686 millions de dollars au premier trimestre 2014. Les actifs totaux de la clientèle s’élevaient à 2.000 milliards de dollars au terme du premier trimestre. Les actifs générateurs de commissions représentaient 803 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport au premier trimestre 2014. La collecte s’est élevée à 13,3 milliards de dollars. Dans la division Investment Management, les actifs sous supervision s’inscrivaient à 406 milliards de dollars à fin mars 2015 contre 386 milliards de dollars un an plus tôt. La collecte nette du trimestre s’est élevée à 1,3 milliard de dollars. Le résultat avant impôt de la division ressort à 187 millions de dollars après une perte de 6 millions de dollars un trimestre plus tôt pour des revenus nets en progression à 669 millions de dollars contre 588 millions de dollars pour le quatrième trimestre 2014. Le groupe a dégagé un bénéfice net de 2,4 milliards de dollars, en progression de plus de 59% sur un an pour un chiffre d’affaires en hausse de plus de 10% à 9,90 milliards de dollars. «C’est notre meilleur trimestre depuis des années, avec une amélioration des résultats dans tous les segments d’activités de la firme», s’est réjoui le PDG James Gorman, cité dans un communiqué.
Le moral des investisseurs et analystes allemands a subi en avril une dégradation inattendue, selon la dernière enquête mensuelle de l’institut ZEW. L’indice a reculé à 53,3 contre 54,8 en mars, niveau qui constituait un plus haut depuis février 2014. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une progression à 55,3. La composante des conditions actuelles a bondi à 70,2 contre 55,1, dépassant nettement le consensus qui était à 56,0 et inscrivant un plus haut depuis juillet 2011, signe que les investisseurs ont du mal à voir comment l’Allemagne pourrait aller beaucoup mieux qu’aujourd’hui.
Le déficit budgétaire de la France a légèrement diminué à 4,0% du produit intérieur brut en 2014, contre 4,1% en 2013, a annoncé mardi Eurostat en confirmant les dernières estimations communiquées par Paris. Dans l’ensemble de la zone euro, le niveau de déficit a reflué à 2,4%, contre 2,9% en 2013, mais le ratio de la dette publique par rapport au PIB a augmenté à 91,9% contre 90,9%, selon les données préliminaires d’Eurostat. Parmi les Dix-Neuf, seuls l’Allemagne (+0,7%), l’Estonie et le Luxembourg (+0,6% chacun) ont affiché un excédent public. Neuf pays sont au-dessus du seuil des 3%.
La société de gestion a enregistré une collecte nette de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre, pour un encours total à hauteur de 58 milliards d’euros au 31 mars, selon une présentation fait à la presse mardi matin. Carmignac avait commencé à redresser sa distribution au deuxième semestre pour terminer l’année 2014 avec 50,3 milliards d’encours, dont 6,4 milliards d’euros de décollecte nette. Didier Saint-Georges, managing director, a expliqué que la gamme de fonds globaux, avec Carmignac Patrimoine (flexible), Carmignac Investissement (actions) et les fonds obligataires, avait capté l’essentiel de la collecte. Et que la gamme de fonds émergents n’a pas connu de décollecte, malgré le départ de Simon Pickard, remplacé par en interne par le duo de gérants Xavier Hovasse et David Park.
La filiale de banque privée d’ABN Amro a franchi en janvier le cap des 50 milliards d’euros d’encours, contre 46,4 milliards à fin 2013. La collecte nette a dépassé les 2 milliards d’euros l’an dernier. Le résultat net, lui, est passé de 48,2 à 54,4 millions d’euros en un an. Dans un entretien aux Echos, Philippe Vayssettes, président du directoire de Neuflize OBC, vante le modèle d’une banque privée adossée à un grand réseau bancaire pour traiter les sujets réglementaires en priorité. «Certaines banques indépendantes, qui ne partagent pas cette lecture, risquent d'être balayées», assure le dirigeant.
Le ministre des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin, a expliqué hier lors d’une réunion avec les ONG qu’il espérait que les pays européens engagés dans une coopération renforcée trouveraient un accord sur la taxe sur les transactions financières (TTF) à l’occasion de l’Ecofin qui se tiendra le 12 mai prochain. Le gouvernement espère qu’une TTF avec une assiette la plus large possible et un taux bas sera mise en place dès janvier 2016.
Lors de l’examen du projet de loi Macron, le Sénat a adopté un amendement permettant aux titulaires d’un plan d'épargne-logement d’affecter une fraction de cette épargne pour acheter des meubles meublants à usage non professionnel avant le 31 décembre 2017. Ce retrait partiel n’entraînerait pas la résiliation du PEL mais ce dernier serait néanmoins réputé résilié s’agissant du droit à versement de la prime. Le gouvernement a donné un avis défavorable à cette mesure.
La banque centrale chinoise va injecter une partie de ses réserves en devises dans la Banque de développement de Chine (CDB) et dans la Banque Import-Export de Chine (Exim Bank) afin de soutenir les projets de développement du gouvernement à l'étranger, indiquait hier le magazine financier Caixin. En apportant 32 milliards de dollars (29,7 milliards d’euros) à la CDB et 30 milliards de dollars à l’Exim Bank, elle deviendra le premier actionnaire de l’Exim Bank et le deuxième de la CDB.
Le bénéfice net de la Banque centrale européenne (BCE) a reculé de 31% à 989 millions d’euros en 2014, montre le rapport annuel de l’institut monétaire publié hier. Ceci est notamment lié à une hausse de 150 millions des charges d’exploitation, en raison principalement du coût de la mise en place du mécanisme de surveillance unique, premier jalon du projet d’union bancaire. L’augmentation des frais de personnel découle du bond de 44% sur un an de ses effectifs, qui atteignaient 2.577 personnes au 31 décembre dernier. «En 2014, la Banque centrale européenne a, comme jamais auparavant, été engagée sur un nombre de fronts extraordinaire», a souligné son président Mario Draghi. Le rapport relève cependant que «les progrès réalisés en matière de réformes structurelles (par les Etats membres) ont ralenti au cours des deux dernières années», une évolution jugée préoccupante pour la croissance de la zone euro.
Le gouvernement grec a pris hier un décret obligeant les entreprises et entités publiques à transférer leurs liquidités à la banque centrale, signe qu’Athènes cherche de nouveaux moyens pour écarter la menace d’un défaut de paiement. Les autorités avaient déjà puisé récemment dans la trésorerie de fonds de retraites et d’entreprises du secteur public pour couvrir les besoins de financement de l’Etat. Ce décret ne concerne pas les fonds de pension et certaines entreprises publiques.
L’engouement pour les actions en Chine a propulsé la Bourse de Shanghai au premier rang mondial en terme d’activité, devant le New York Stock Exchange, mais cette explosion des volumes dépasse les capacités d’affichage du logiciel de la Bourse. Le volume de transactions a dépassé les 1.000 milliards de yuans (150,2 milliards d’euros) pour la première fois lundi, mais ces données n’ont pas pu été correctement affichées parce que le logiciel n’a pas été conçu pour des nombres aussi importants.
Le prochain paiement au Fonds est dû le 1er mai. Après 30 jours, le FESF pourrait aussi, sans obligation, prononcer un défaut d'Athènes sur les prêts européens.
Le Conseil a validé la régulation sur les fonds de long terme et les eurodéputés ont trouvé un accord en commission sur le fonds d'investissements stratégiques.
L’assignation envoyée le 30 mars par Benjamin de Rothschild à la branche cousine de Rothschild & Cie plaide la concurrence déloyale, en raison de la confusion supposément entretenue entre les deux maisons. Le conflit sur l’usage du célèbre patronyme couve depuis près de quinze ans.
Dans un entretien à la chaîne britannique, Andrew Formica, directeur général du groupe de gestion d’actifs Henderson Global Investors, a déclaré que les incertitudes liées aux programmes économiques des deux principaux partis politiques au Royaume-Uni pourraient inciter les multinationales à suspendre leurs investissements dans ce pays en attendant l’issue des prochaines élections générales.
Les risques qui pèsent sur la stabilité du système financier ont récemment augmenté, estime dans un entretien au journal allemand Andreas Dombret, membre du directoire de la Bundesbank. L’un de ces risques est lié à la politique monétaire qui n’a jamais été aussi accommodante à l’échelle mondiale, ce qui est dû à la volonté des banques centrales de soutenir la croissance. Mais le resserrement monétaire américain pourrait accroître la volatilité des devises, juge le responsable qui constate par ailleurs une baisse de la liquidité sur certains segments de marché. Il considère que cela pourrait avoir un effet négatif en cas de choc économique ou financier.
Le «flash rally» du 15 octobre sur la dette américaine et le choc sur le franc suisse du 15 janvier reflètent l'impact du retrait des teneurs de marché.
Selon le quotidien, les gestionnaires de crise, recrutés par le gouverneur du New Jersey pour se pencher sur la santé financière d’Atlantic City, vont faire appel à des juristes afin d’étudier une éventuelle restructuration de la dette de cette ville qui a longtemps bâti sa fortune sur les casinos. Il lui manque cette année plus de 100 millions de dollars (92 millions d’euros) pour équilibrer son budget.
La fortune des fonds de placement recensés dans la statistique de la Swiss Fund Data SA et Morningstar a dépassé au 31 mars 2015 la barre des 875 milliards de CHF. Par rapport au mois précédent, ceci correspond à une embellie de 8.5 milliards
de CHF. Les entrées nettes de fonds ont représenté quelque 4 milliards de CHF.
A tout juste 24 ans, Antoine Latrive, fondateur et président d’Astoria Finance, a créé une société de conseil en gestion de patrimoine qui, 13 ans après sa fondation en 2002, conseille aujourd’hui quelques 600 millions d’euros et emploie plus d’une vingtaine de personnes. Pourtant, il ne se destinait pas initialement à travailler dans la finance.
Créée en 2002, Astoria Finance fait partie des cabinets en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) en pleine croissance. La société emploie actuellement 21 salariés et compte grimper jusqu’à une trentaine de collaborateurs d’ici la fin de l’année dans toute la France.
L’engouement pour les actions en Chine a propulsé la Bourse de Shanghai au premier rang mondial en terme d’activité, devant le New York Stock Exchange, mais cette explosion des volumes dépasse les capacités d’affichage du logiciel de la Bourse. Le volume de transactions a dépassé les 1.000 milliards de yuans (150,2 milliards d’euros) pour la première fois lundi, mis ces données n’ont pas pu été correctement affichées parce que le logiciel n’a pas été conçu pour des nombres aussi importants. «Il s’agit d’une question de configuration du logiciel, pas d’un problème technique», assure la Bourse de Shanghai dans un communiqué, en ajoutant que les transactions et les prix des valeurs individuelles ne sont pas affectés. Le volume de transactions sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen ont atteint, respectivement, 1.850 milliards de dollars (1.723 milliards d’euros) et 1.560 milliards de dollars en mars, ce qui en a fait les deux Bourses les plus actives dans le monde, selon les chiffres de la fédération mondiale des Bourses.
La banque centrale chinoise va injecter une partie de ses réserves de devises étrangères dans la Banque de développement de Chine (CDB) et dans la Banque Import-Export de Chine (Exim Bank) afin de soutenir les projets de développement du gouvernement à l'étranger, rapporte lundi le magazine financier Caixin. La Banque populaire de Chine apportera ainsi 32 milliards de dollars (29,7 milliards d’euros) à la CDB et 30 milliards de dollars à l’Exim Bank, précise le magazine sur son site internet. Elle deviendra par la même occasion le premier actionnaire de l’Exim Bank et le deuxième de la CDB.
Le gouvernement grec a pris lundi un décret obligeant les entreprises et entités publiques à transférer leurs liquidités à la banque centrale, signe qu’Athènes cherche de nouveaux moyens pour écarter la menace d’un défaut de paiement. Les autorités avaient déjà puisées dans la trésorerie de certains fonds de retraites et d’entreprises du secteur public pour couvrir les besoins de financement de l’Etat ces dernières semaines. Ce nouveau décret ne concerne pas les fonds de pension et certaines entreprises publiques.
Le family office Fact Middle East vient d’obtenir sa licence d’exploitation auprès de l’autorité financière du Qatar (QFCA ou Qatar Financial Centre Anthority), rapporte le site spécialisé International Adviser. Fact Middle East est ainsi le premier family office étranger à obtenir le feu vert réglementaire pour exercer ses activités dans l’Etat du Golfe Persique. Fact Middle East, qui appartient à LP Suisse Group, propose des services de conseil intégrés (structuration, optimisation fiscale, planification, gouvernance) aux particuliers très fortunés (UHNW) ainsi qu’aux entreprises familiales.