p { margin-bottom: 0.08in; } The number of open-ended pension funds worldwide investing in hedge funds has risen from 196 in 2007 to 295 currently, and average allocation in this asset class in the same time has risen from 3.6% to 3.6%, according to the most recent study by the consultant Preqin. In other terms, this exposure is now one percentage point higher than allocation by these investors to private equity funds.In general, the authors of the study continue, pension funds expect returns of 6.1% from hedge funds, which is lower than the expectations of other hedge fund clients, who look for 7%.Funds of hedge funds are in particular demand by pension funds, as 80% of these in who invested for the first time in hedge funds in 2010 did so through multi-management allocations, and 70% of pension funds investing in hedge funds have shares in funds of hedge funds in their portfolios.Preqin also points out that the 10 largest public pension funds investing in hedge funds allocated a total of USD836bn to this asset class.The report may be found at http://www.preqin.com/docs/newsletters/HF/Preqin_Hedge_Fund_Spotlight_M….
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments has announced plans to add 100 new shares from recent IPOs in first quarter 2011 to its global Russell Global Index as of 31 March. Of the shares, 18 will also be added to the Russell 3000 index of US equities. Of the remaining 82, 30 will be added to the Russell Greater China Index (China, Hong Kong and Taiwan), while 12 will be added to the Russell Europe Index. The Brazilian and Indian indices will gain 6 stocks each.
p { margin-bottom: 0.08in; } Financial advisers in the United States are optimistic. According to the most recent quarterly survey by Russell Investments (“Financial Professional Outlook,”) 31% of respondents among 800 financial advisers surveyed predict growth in their overall activities of 10% to 14%, and 44% say they are expecting to see growth of 15% or more.
p { margin-bottom: 0.08in; } Jean-Noël Vieille, director of management at KBL Gestion, left the firm on Friday, 11 March. Vieille, who co-managed a fund with Roland Fernet, is replaced by Pascal Bernachon, from the KBL bank executive team.According to reports received by Newsmanagers, Vieille disagreed in significant ways with the management of the businesses, who are said to have accused him of wanting to develop his own business to the detriment of management at KBL Gestion.The information obtained by Newsmanagers suggests that Vieille has joined Ycap Asset Management.
In January, GAM, one of the two management firms owned by the Swiss group GAM Holding, an arm of Julius Baer, recruited Jan Hein Alfrink as director of clients, to cover the French market. Alfrink, who was previusly at Dexia Asset Management, is based in London. The Dutchman speaks fluent French. GAM had previously had a salesperson for France, but the position had stood vacant for about one year.Alfrink’s objective will be to continue to sell the GAM range on the French market, where product offerings are expected to be widened in the next few months, with the addition of a UCITS III fund of funds. The director of clients would like ot foreground the GAM Star range, a UCITS III platofrm offering several types of management, and funds of hedge funds, his major specialty.The product range from the Zurich-based firm is largely focused on absolute returns (27% of assets, which total CHF53.8bn) and funds of hedge funds (23%). But the firm is also active in equities management (15%) and fixed income (15%).
p { margin-bottom: 0.08in; } Following the resignation of Len Brennan, who for five years was president and CEO of Rainier Investment Management (USD18.8bn in assets as of the end of December), the firm has announced the promotion of James M. Ridgeway, director of sales & client services in the Taft-Hartley client services team at the firm, as acting president and CEO.Meanwhile, Kurt Polk, head of institutional sales & client service team, becomes global head of distribution.
p { margin-bottom: 0.08in; } La Banque Postale announced on Thursday, 17 March that its 2010 results show consolidated net profits of EUR5.215bn (up 4.2%). Consolidated operating profits total EUR719.5m (+15.2%), and net profits of the group come to EUR651.3m (+10.8%).Inflows to savings and bank savings accounts increased moderately, by +0.8%. In life insurance, assets total EUR108.3bn, also a slight increase. The year 2010 was particularly marked by the good sales of the unit-linked life insurance policies Cachemire and Toscane Vie (launched in September 2010). Overall, assets in savings and deposits total EUR283.5bn as of the end of 2010, a statement says.La Banque Postale Asset Management also posted a net inflow of EUR1.1bn, bringing assets under management as of the end of December 2010 to nearly EUR126bn, up 4%. Tocqueville Finance, an affiliate dedicated to portfolio management and specialised in value management, 75% controlled by La Banque Postale, had EUR1.435bn in assets under collective management as of the end of December 2010.
p { margin-bottom: 0.08in; } At the Forum GI, Gilbert Généré, head of convertibles at Ofi AM, announced that the management firm’s convertible bond management has topped EUR1bn in assets.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de février 2011. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
«Les pouvoirs publics ne font rien pour favoriser les acteurs de long terme», s’est plaint Paul-Henri de La Porte Du Theil, président de l’Association française de gestion financière, lors du Forum Gestion Institutionnelle mercredi à Paris. «Avec Bâle 3 et Solvency 2, tout est fait pour décourager les banques et les compagnies d’assurances d’investir sur le long terme», a-t-il déploré, tout en s’inquiétant des projets de réforme fiscale. Un constat partagé par Jean-Pierre Grimaud, président de l’Association française des investisseurs institutionnels, pour lequel la décollecte sur les fonds monétaires n’est pas uniquement liée à la faiblesse des taux, mais aussi à des réallocations de flux vers les bilans bancaires. Selon lui, les nouveaux dispositifs prudentiels bancaires et assurantiels rendent difficile la détention plus ou moins longue d’actifs risqués. A ce rythme, «il ne va rester que les fonds souverains et les grands fonds de pension américains», conclut Paul-Henri de La Porte Du Theil.
La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, et Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, ont signé le cadre de gestion du fonds d’épargne. Cet accord qui ne prévoit pas de limite de durée formalise les relations entre l’Etat et la Caisse des Dépôts pour la gestion des fonds centralisés de l’épargne réglementée (dont le livret A), qui assurent principalement le financement du logement social en France.
Des autorités de régulation enquêtant sur des possibles manipulations du taux Libor, qui sert de référence pour les prêts interbancaires, ciblent cinq banques en particulier, a rapporté Reuters jeudi de source proche de la situation. Bank of America, Citigroup, Barclays, WestLB et UBS sont l’objet d’enquêtes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et au Japon.
Selon les données de l’institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), un flux d’achat de près de 3 milliards d’euros s’est porté en 2010, pour un tiers vers les SCPI Scellier et, ce qui est encore plus significatif du retour de l’épargne vers l’immobilier, pour deux tiers vers les SCPI non fiscales. Ce flux a nourri le marché secondaire des parts à hauteur de 417 millions d’euros et la collecte nette s’est établie à 2,5 milliards d’euros, portant ainsi la capitalisation du secteur à 22,3 milliards d’euros.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 21 mars, d’un montant global de 8,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 23/06/11, sur 1,5 milliard d’euros de bons à 24 semaines, à échéance du 08/09/11 et sur 2,5 milliards d’euros de bons à 50 semaines, à échéance du 08/03/12. La date de règlement est fixée au 24/03/11 pour les trois lignes.
Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 4,13 milliards d’euros d’obligations à 10 et 30 ans. La demande a été forte, atteignant les 7,7 milliards d’euros, ce qui a permis à l’Espagne d’atteindre son objectif. Pour l'émission à 10 ans, le Trésor a levé 3,219 milliards d’euros à un taux moyen de 5,162%, en baisse par rapport au taux de la dernière émission de ce type (5,20%) et à la clôture mercredi (5,174%). Pour les obligations à 30 ans, il a émis 911 millions d’euros à un taux moyen de 5,875%, là aussi inférieur par rapport à la dernière émission (5,957%) et à celui de mercredi soir (5,883%), avec également un recul des taux d’intérêt par rapport à l’émission du 17 février, ce qui confirme le regain de confiance des investisseurs.
«A cause du tsunami et du séisme, le parc nucléaire japonais est endommagé et nous connaissons une importante pénurie d'électricité (...) c’est pourquoi j’ai demandé au gouvernement indonésien d’augmenter ses exportations de gaz naturel liquéfié et de pétrole à destination du Japon», a déclaré jeudi à la presse la vice-ministre des Affaires étrangères Makiko Kikuta.
La banque centrale indienne a relevé ses taux d’intérêt jeudi pour la huitième fois depuis mars 2010, afin de juguler l’inflation qui affecte particulièrement les prix du carburant et des produits manufacturiers. La Reserve Bank a relevé le taux repo, principal taux de refinancement, de 25 points de base à 6,75% et le taux des ventes à réméré à 5,75%. L’indice des prix de gros a contre toute attente progressé pour atteindre 8,3% en février en rythme annuel.
Les marchés semblent se reprendre, les regards restant tournés vers les tentatives de refroidissement des réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima au Japon. La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,44% jeudi, au terme d’une séance volatile. L’indice Nikkei a perdu 131,05 points à 8.962,67 points. A noter que l’opérateur de la centrale nucléaire endommagée au nord de tokyo, Tokyo Electric Power, a dévissé de plus de 13% sur la seule séance de jeudi. La Bourse de Paris se maintenait dans le vert jeudi en fin de matinée (+1,03%).
La BNS a comme prévu maintenu sa politique monétaire expansionniste. La BNS anticipe désormais une amélioration du PIB de 2% «environ» en termes réels en 2011, contre 1,5% en décembre. En matière d’inflation, la banque centrale a également revu à la hausse ses prévisions, mais ne parle plus de risques déflationnistes. La BNS table désormais sur un taux de 0,8% en 2011 et de 1,1% pour 2012 au lieu de 0,4% et 1% en décembre.
Le directeur général de F&C, Alain Grisay, a vendu le 15 mars 1 million d’actions de la société de gestion britannique F&C, valorisées à plus de 770.000 livres, selon fundweb. La semaine dernière, le patron de Thames River, Charlie Porter, avait cédé un peu plus de 2 millions de titres à 82,63 pence par action.Parallèlement, Sherborne, le véhicule d’investissement du nouveau chairman de F&C, Edward Bramson, a racheté pour un peu plus de 300.000 livres de titres au cours des derniers jours. Edward Bramson a pris la présidence de F&C le mois dernier après l'éviction de plusieurs membres du conseil d’administration, y compris l’ancien chairman Nick MacAndrew.
Le Fonds stratégique d’invetissement (FSI) a procédé en 2010 à 21 investissements directs dans des entreprises pour un montant total engagé de 1,7 milliard d’euros, a indiqué le Fonds le 16 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ces prises de participation, toujours minoritaires, d’un montant allant de quelques millions à plusieurs centaines ont été effectuées pour deux tiers dans des entreprises non cotées et ont concerné tant des PME de croissance que des entreprises de taille intermédiaire (ETI) et des grands groupes. Le total des actifs du FSI se monte au 31 décembre 2010 à 21,8 milliards d’euros, dont 3,6 milliards d’euros de capital souscrit non appelé. Les engagements du FSI dans l’industrie et les services atteignent 16,2 milliards d’euros au bilan. En 2010, le résultat net part de groupe, d’un montant de 646 millions d’euros, est principalement constitué des dividendes versés par les filiales et participations non consolidées, avec pour premier contributeur France Télécom. Le stock de plus-values latentes nettes sur titres cotés s’élève à 1,4 milliard d’euros dont 350 millions d’euros imputables aux investissements réalisés depuis la création du FSI. Jean-Yves Gilet, Directeur général du FSI, indique dans un communiqué que le FSI a trois priorités pour 2011 : « promouvoir un investissement socialement responsable, inscrire notre action dans la dynamique de développement des filières industrielles et élargir notre périmètre d’action dans les régions en direction des PME. À travers cette démarche, nous voulons identifier et contacter toutes les entreprises de croissance. »
Le recours par les investisseurs institutionnels aux prestataires de services d’administration de fonds n’est pas encore monnaie courante sur le marché français. «Le marché français est un peu frileux. Le monde anglo-saxon bouge beaucoup plus vite dans ce domaine», a souligné le 16 mars Bruno Noyon, directeur des opérations chez State Street Banque à l’occasion d’un atelier du Forum GI consacré aux problématiques d’offre et de demande de services d’administration par les institutionnels.Les investisseurs institutionnels auraient pourtant toutes les raisons de déléguer sinon toutes du moins une bonne partie de leurs fonctions administratives dans un environnement réglementaire en pleine mutation. «Les investisseurs institutionnels ont des besoins spécifiques liés aux contraintes réglementaires mais aussi à leurs objectifs», a souligné Valérie Nicaise, responsable Solutions, Performance et Reporting chez BNP Paribas Securities. Les impératifs de la Solvabilité II pourraient ainsi pousser les assureurs à externaliser la fonction de comptabilisation de leurs actifs. Franck Talsma, senior consultant risk & investment analytics Europe chez RBC Dexia, se dit persuadé que Solvabilité II va susciter une «nouvelle vague» d’externalisation alors que Valérie Nicaise manifeste un certain scepticisme tout en reconnaissant que les aspects liés aux délais plaident en faveur de l’externatlisation. Cela dit, même si la demande n’est peut-être pas à la hauteur de leurs attentes, les prestataires de services d’administration ne manquent pas non plus de chantiers. Outre la sophistication permanent de leur offre, ils doivent aussi, dans le sillage de la crise financière, être beaucoup plus attentifs au suivi des risques et développer dans cette perspectives des reportings plus spécifiques. A côté du risque de marché, le risque de crédit commence à susciter beaucoup d’intérêt, notamment du côté allemand. Autres pistes de développement, la transparisation des OPCVM ou encore la gestion ALM avec l’intégration d'éléments de passif dans les reportings à destination notamment des fonds de pension.