Le fonds de pension californien Calstrs a connu une période difficile sur le marché de l’immobilier de Manhattan. Mais il vient de réaliser une confortable plus-value en vendant pour 341 millions de dollars sa part de 65 % dans l’Equitable Building (120 Broadway) à UBS Realty Investors, rapporte The Wall Street Journal. Cette participation avait été acquise pour 240 millions de dollars en 2004.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) s’est adjoint les services de deux collaborateurs clés qui viennent étoffer ses équipes de vente en Europe dans l’optique de développer ses activités en se rapprochant de sa clientèle.Frédéric Cruzel a été nommé responsable des ventes en France pour LOIM, basé à Paris, et Donato Savatteri, responsable des ventes en Italie, dans un nouveau bureau basé à Milan, sous réserve d’approbation par les autorités compétentes. Frédéric Cruzel, 49 ans, était auparavant directeur des ventes adjoint pour la France chez Amundi Asset Management. Le dernier poste occupé par Donato Savatteri a été celui de directeur commercial de Franklin Templeton Investments en Italie. Tous deux travailleront sous la direction de Marius Wuergler, responsable des ventes européennes. Quant à Géraud Dambrine, il s’occupera désormais des clients stratégiques de la Maison en Europe et demeurera directeur général de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie Gestion France S.A. Frédéric Cruzel s’appuiera dans ses nouvelles fonctions sur Patrick Lajoinie, qui joue un rôle stratégique dans le développement de l’activité de LOIM en France. Donato Savatteri travaillera pour sa part avec Alessandro Fonzi qui joue un rôle déterminant dans le développement de l’activité stratégiquement importante de LOIM en Italie à partir du bureau de Londres. A fin mars, LOIM, l’unité de gestion institutionnelle de Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, dont le siège est à Genève, gérait plus de 28 milliards d’euros pour le compte de ses clients.
Merchant House Group a lancé le Russian Phoenix Ucits fund, qui prend qui postions long/short sur les actions russes, rapporte Citywire.Le fonds, qui a été lancé avec 40 millions de dollars d’actifs sous gestion, réplique le Spectrum Russian Phoenix fund, une stratégie long/short offerte par Spectrum Partners Group. Le fonds, lancé sur la plate-forme Ucits de la société, offre une liquidité hebdomadaire. Il est disponible en dollar, en euro et en sterling, avec un investissement minimum de 20.000 dollars, euros ou livres. Ce fonds est le premier d’une série de cinq, les quatre prochains devant être lancés d’ici au mois d’octobre.
Jasper Gilbey Mrics rejoint le bureau français d’Henderson Global Investors en qualité de Fund Manager, et vient compléter l’équipe d’Henderson Property France, a annoncé la société, le 5 juillet, dans un communiqué.Il sera principalement en charge de la stratégie et de la gestion de AUB French Logistics, un fonds lancé en 2005 dédié à l’immobilier industriel et logistique des grandes métropoles françaises. Il interviendra ponctuellement sur les parties investissement et gestion d’autres fonds immobiliers et contribuera également au développement d’Henderson Property en France. Jasper Gilbey Mrics, 30 ans, était précédemment Directeur d’Invista REIM France.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé le 5 juillet avoir acheté le projet de complexe de bureaux «Vienne Rocher» à Paris pour un prix maximal de 330 millions d’euros. L’achèvement des travaux pour cet ensemble de 31.800 mètres carrés dans le 8ème arrondissement de Paris est prévu pour fin 2013 et d’ores et déjà les deux tiers de cette surface sont loués à «une entreprise française de renom». Le développeur de ce complexe labellisé Haute Qualité Environnementale» (HQE) est Nexity. Il est prévu de solliciter aussi une certification LEED. Cet actif sera affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa. D’autre part, Hochtief Projektentwicklung a vendu pour un montant non divulgué l’immeuble de bureaux Lindely Carree (23.000 mètres carrés de Hambourg à Deka Immobilien qui l’a assigné au portefeuille du WestInvest ImmoValue, un fonds immobilier offert au public mais s’adressant exclusivement à des institutionnels.
Selon les résultats de la 4ème édition du Baromètre sur « les jeunes actifs et la retraite », initié par Amundi en partenariat avec TNS Sofres, Pierre Schereck, son directeur de l’épargne entreprise a confirmé que les jeunes actifs, pessimistes concernant l’avenir du système, souhaitent épargner, mais cherchent encore la solution. 80% d’entre eux méconnaissent également l’intérêt des mécanismes d’épargne salariale. Dans ce cadre, Amundi entend les accompagner dans leur démarche d’épargne retraite. Aussi, la société de gestion qui affiche 31,34 milliards d’euros d’encours en épargne salariale, via plus de 78 600 entreprises clientes et 3,8 millions de salariés porteurs de parts, compte poursuivre son développement autour de plusieurs axes : 1. L’accompagnement du salarié épargnant tout au long de son processus de décisions grâce à une offre d’e-services. Il s’agit notamment de simulateurs permettant l’identification du projet du salarié, la définition de son profil d’investisseur, le choix de solutions d’épargne adaptées et l’estimation de son niveau de retraite. 2. L’accompagnement du développement du marché du PERCO dont Amundi est convaincu de l’intérêt en complément de retraite et ce auprès des entreprises de toute taille. 3. Le développpement d’une offre de placements adaptée à tous les besoins. Amundi propose plusieurs offres avec un produit totalement flexible comme Amundi Prem Opportunités, ou un fonds alliant sécurité (garantissant 90% du capital) et participant à la performance potentielle des marchés avec Amundi Protect 90. Récemment, Amundi a aussi lancé Perco Intégral, première solution d’épargne totalement garantie aux échéances, dédiée à la retraite et à sa préparation. Par ailleurs, Amundi entend développer une dynamique commerciale tant sur la clientèle des entreprises de taille intermédiaire que des professionnels et des agriculteurs. Cette opération se fera avec l’appui de ses réseaux partenaires, précise un communiqué qui note que la société de gestion souhaite conforter son leadership en actionnariat salarié en développant sa présence en Europe.
Le groupe Tikehau qui affiche ses ambitions de dépasser le milliard d’euros d’encours en 2012, a annoncé avoir achevé le premier semestre avec plus de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion, suite à une collecte de plus de 300 millions d’euros de collecte au cours des six premiers mois de l’année sur l’ensemble des produits proposés. Sur le seul segment des fonds communs de placement, Tikehau IM a collecté plus de 130 millions d’euros doublant ainsi les actifs sous gestion. Dans le détail, le fonds phare Tikehau Crédit Plus affiche ainsi un actif net de plus de 60 millions d’euros tandis que Tikehau Taux Variables, a également connu une hausse de sa collecte de plus de 30 millions d’euros. Enfin, le fonds Tikehau Subordonnées Financières, lancé en février dernier, a d’ores et déjà collecté près de 10 millions d’euros. A noter que plusieurs nouveaux fonds sont en cours de collecte sur la deuxième moitié de l’année, comme un fonds OPCI immobilier vert, destiné à investir dans de l’immobilier de bureaux durables (certifiés HQE et labellisés BBC) , un nouveau fonds de situations spéciales (TSS II) ainsi que le deuxième fonds de dette mezzanine (TMZ II).
Novethic a publié le 5 juillet, avec le soutien de l’Ademe, les résultats d’une enquête inédite sur les pratiques des principaux gestionnaires de fonds immobiliers en matière d’enjeux énergétiques, ainsi que ceux de la 5ème édition du Baromètre du reporting des promoteurs et foncières sur l’éco-performance des bâtiments. On retrouve les mêmes tendances pour ces trois catégories de professionnels : quelques acteurs ont fait de l’éco-performance des immeubles un axe stratégique, tandis que d’autres s’organisent progressivement pour anticiper le durcissement des règlementations environnementales. Enfin, il reste ceux qui ne se sont pas encore emparés du sujet.L’enquête montre que 68% des sociétés de gestion interrogées ne connaissent pas encore la performance énergétique réelle de leur patrimoine immobilier sous gestion. En effet, la mesure de la performance se résume pour l’essentiel au Diagnostic de Performance Energétique (DPE) rendu obligatoire, qui fait encore l’objet de discussions entre les professionnels. Il manque des outils efficaces de mesure de la performance pour ces acteurs qui n’ont pas d’accès directs aux consommations réelles des immeubles.Le manque de valorisation financière de la performance énergétique des bâtiments dans les loyers et les valeurs d’expertise est, selon 77% des répondants, le principal obstacle à l’intégration de critères d’éco-performance dans leur stratégie d’investissements immobiliers. De plus, les professionnels attendent des précisions règlementaires sur l’année de référence et le périmètre concerné pour déployer les mesures nécessaires à l’atteinte de l’objectif de réduction de 38% des consommations énergétiques du patrimoine existant d’ici 2020 fixé par le Grenelle.Pour la quasi-totalité du panel, la prévention des risques est le premier facteur de prise en compte de la performance énergétique, qu’ils concernent la non-conformité à la réglementation thermique ou la dévalorisation d’actifs devenus obsolescents.Il est intéressant de souligner que 67% des sociétés interrogées ont observé une demande d’investisseurs institutionnels désireux d’intégrer des critères d’éco-performance dans leur politique d’investissement immobilier. Cette demande n’a pourtant pas encore généré une offre équivalente de fonds sur la thématique de l’immobilier responsable. On en recense seulement 4 sur un marché qui compte plus de 200 fonds.Le Baromètre 2011 du reporting sur l'écono-peformance des bâtiments compare cette année la qualité de la communication de huit promoteurs et quinze foncières cotés sur les performances énergétiques et CO2 des actifs immobiliers qu’ils produisent ou détiennent avec une méthodologie renforcée. Si l’amélioration des pratiques de reporting est manifeste, les notes moyennes tant des promoteurs que des foncières n’atteignent pas les 50%. Les pratiques les plus avancées de quelques acteurs ne contrebalancent pas les contreperformances de ceux dont la communication sur l’éco-performance reste lacunaire.
Le groupe américain Prudential Financial a annoncé le bouclage de vente de ses activités de «global commodities» à Jefferies Group pour un montant de 419,5 millions de dollars. Cette cession, annoncée le 7 avril dernier, comprend FCM, Prudential Bache Commodities LLC, Prudential Securities LLC, Bache Commodities Limited et Bache Commodities (Hong Kong Ltd.
Conformément à l’accord conclu il y a deux mois, BNY Mellon a bouclé l’acquisition des activités de gestion de fortune de Thalon Asset Management (lire notre dépêche du 2 mai) et nommé Michael DiMedia regional president de la nouvelle implantation à Chicago. L’intéressé demeure administrateur de BNY Mellon Trust Delaware.Cette transaction, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, ajoutent plus de 800 millions de dollars à l’encours de BNY Wealth Management qui représente 171 milliards de dollars.Les anciens associés de Talon Terry Diamond, Alan Wilson et Edwin Ruthman, rejoignent BNY Mellon Wealth Management à Chicago. Ils seront accompagnés de Steven Appell, senior director nouvellement nommé, qui représente les activités de family office dans la région.
La société de gestion a clôturé le premier semestre avec plus de 600 millions d’euros d’actifs sous gestion, grâce à plus de 300 millions d’euros de collecte. Sur le seul segment des FCP, Tikehau IM a plus que doublé ses actifs, en collectant plus de 130 millions d’euros.
Le groupe «infrastructure de Place» a officialisé hier la mise en place d’un service de gestion tripartite des pensions livrées en euro où les transactions, exécutées sur des paniers de titres standardisés, sont dénouées de façon totalement automatisée par un agent tripartite. Ce service développé et opéré par Euroclear France sera ouvert à la compensation par LCH.Clearnet et aux opérations de refinancement de l’Eurosystème via la Banque de France.
Dominique Cerutti, directeur général adjoint de Nyse Euronext, a confirmé que la compensation des produits dérivés de la future Bourse issue de la fusion avec Deutsche Börse se ferait sur Eurex, filiale de la Bourse allemande. Il a également confirmé que si les discussions en cours entre le fournisseur de données Markit et la chambre de compensation LCH.Clearnet aboutissaient, Nyse Euronext accroîtrait sa participation minoritaire dans LCH.Clearnet qui assurerait alors la compensation des marchés au comptant du nouveau marché.
Afin de lutter contre une volatilité excessive sur les marchés de matières premières, notamment agricoles, «la priorité devrait être donnée à la collecte et à la dissémination des informations», a plaidé hier l’ancien président de l’AMF, Michel Prada, lors d’une table ronde organisée par Paris Europlace. «Les participants devraient être identifiés et supervisés de manière proportionnée», a-t-il ajouté. Le dernier G20 Agriculture a fait un pas dans cette direction en confiant à la FAO le soin d’exploiter un système d’information sur les marchés agricoles (AMIS).
Faute d’un accord entre Etats membres de l’UE et eurodéputés, les nouvelles règles européennes d’encadrement des produits dérivés et des ventes à découvert n’entreront pas en vigueur avant l’automne. Le Parlement européen a campé hier sur ses positions en votant en première lecture en session plénière des versions de ces deux textes qui s’inscrivent en porte-à -faux avec les positions défendues par les Vingt-Sept. Sur les ventes à découvert, les eurodéputés se sont prononcés pour interdire les CDS à nu sur dette souveraine. Sur les dérivés, le dossier est plus complexe encore car les Etats membres ne parviennent pas à se mettre d’accord entre eux et la version votée par le Parlement se rapproche de celle défendue par une minorité de pays, dont l’Allemagne. Les eurodéputés se sont prononcés pour que seuls les échanges de dérivés de gré à gré soient concernés par une obligation d’enregistrement dans des registres centralisés.
Le plan stratégique à 2014 de la filiale française prévoit de ramener son coefficient d’exploitation à la moyenne du secteur en France, soit 63 % à cette échéance. Cela passera par 672 suppressions nettes de postes sur la période, gérées grâce aux départs naturels et aux préretraites.
Selon nos informations, Lazard Frères Gestion a confié la gestion d’un deuxième fonds actions émergentes à Lazard Asset Management, société de gestion cousine basée à New York. Baptisé Objectif Croissance Emergente, ce FCP de droit français a été agréé le 18 mars. Son prospectus simplifié est disponible depuis peu sur le site de l’Autorité des Marchés Financiers.
Les ventes au détail ont diminué de 1,1% au mois de mai dans les 17 pays de la zone euro. Sur un an, le recul ressort à 1,9%. Le marchait anticipait une baisse mensuelle de 1,0% et un repli annuel de 0,5%. Ces baisses s’expliquent principalement par le recul observé en Allemagne, première économie de la zone euro, alors que la Banque centrale européenne s’apprête à relever ses taux.
La croissance dans les services a ralenti pour le troisième mois d’affilée en juin dans la zone euro et ce recul de l’indice Markit est supérieur à celui qui avait été donné lors de l’estimation flash. L’indice s’est inscrit à 53,7 contre 54,2 en flash. En mai, il était ressorti à 56. La croissance est une fois de plus imputable aux performances honorables de l’Allemagne (56,7 après 56,1 en mai) et la France (56,1, son plus bas niveau depuis décembre, contre 62,5 en mai) qui confirment leur statut de locomotives de la zone euro contrairement à d’autres pays qui s’affaiblissent comme l’Italie qui pourrait retomber en récession.
La banque centrale de Suède a relevé mardi son principal taux directeur de 25 points de base pour le porter à 2% comme prévu. Il s’agit de son septième tour de vis monétaire consécutif, alors que des signes font pourtant entrevoir un ralentissement économique après une croissance record l’an dernier.
La banque centrale australienne a annoncé le maintien de son principal taux directeur à 4,75%, une décision attendue compte tenu de la mollesse de la conjoncture et des incertitudes sur les perspectives économiques. La Reserve Bank of Australia (RBA) a annoncé sa décision à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire.