L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) lance sur son site Internet un quizz dédiée au thème de l’investissement socialement responsable (ISR). Le questionnaire, accessible à la page http://www.rafp.fr/?lang=fr, a pour objectif de familiariser le grand public à la notion d’ISR d’expliquer comment l’ERAFP applique ces principes à ses investissements.L’ERAFP gère près de 11 milliards d’actifs, investis dans leur intégralité suivant une démarche 100%.
La société Capital Research and Management Company qui agit en qualité d’"investment adviser» pour le compte d’OPCVM a annoncé avoir franchi en hausse, le 7 octobre 2011, le seuil de 5% du capital de la Société Générale. Selon l’Autorité des marchés financiers, elle détient 40 613 168 actions Société Générale représentant autant de droits de vote, soit 5,23% du capital et 4,66% des droits de vote de la société.
ACG Private Equity (ACG PE) a signé une lettre d’engagement pour reprendre Viveris Management, rapporte L’Agefi qui cite une information de Capital Finance. Selon Eric Schettini, le président de la société qui dispose de 570 millions d’euros d’actifs sous gestion, cette opération reste soumise à la levée de plusieurs conditions suspensives et à une autorisation de l’AMF pour une réalisation effective à la fin de l’année. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé mais une source a indiqué qu’il se situait entre 10 et 15 millions d’euros.
Mirabaud France vient de recevoir de la part de l’Autorité de Contrôle Prudentiel l’agrément d’entreprise d’investissement avec continuité de l’activité de gestion de portefeuille, de réception/transmission d’ordres et de conseil en investissement jusqu’alors exercés par Mirabaud Gestion, qui disparaît au profit du nom Mirabaud France.Cela lui permet de proposer aux clients qui le souhaitent la possibilité de lui confier la tenue de leurs comptes et la conservation de leurs avoirs. Mirabaud avait ouvert sa filiale à Paris en 2003. Aujourd’hui, avec 30 collaborateurs, dont neuf gérants de clientèle et une équipe d’ingénierie patrimoniale dédiée, Mirabaud France gère un encours de près d’un milliard d’euros.
L’AFIC, l’Association française des investisseurs en capital, a annoncé, mardi 11 octobre, le lancement du Club AFIC avec Elles pour la promotion des femmes dans le capital investissement. Ce «think tank» a pour vocation d’encourager la mixité au sein des sociétés du capital investissement. Créé à l’initiative du Président de l’AFIC Hervé Schricke, et présidé par Sophie Paturle, administrateur de l’AFIC et associée de Demeter Partners, le Club AFIC avec Elles, qui réunit femmes et hommes du capital investissement, a d’ores et déjà planifié différentes actions destinées à observer la place des femmes dans le capital investissement, à faire évoluer les pratiques, à augmenter le nombre de femmes à l´entrée dans la profession et à faciliter leur accès aux postes à responsabilité au cours de leur carrière, précise un communiqué.Des études, des interventions auprès des écoles et universités ainsi que des rapprochements avec des réseaux et clubs de femmes feront également partie des responsabilités du club.
Axa Investment Managers a fait vérifier la conformité de six fonds investissement responsable avec ses Principes d’Investissement Responsable par Deloitte. Les produits concernés sont AXA Euro Valeurs Responsables, Label Europe Actions, AXA WF Framlington Human Cap, Label Euro Obligations, AXA Trésor Court Terme, AXA Ethical Distribution Fund."Nous avons depuis plusieurs années formalisé les principes qui gouvernent notre philosophie IR. Néanmoins, en l’absence de normes externes dans ce domaine, nous avons souhaité qu’un tiers vérifie et valide la conformité des processus d’investissement et de la gestion de nos fonds IR avec les principes sur la base desquels nos clients nous accordent leur confiance. Le travail approfondi réalisé par Deloitte sur six de nos fonds IR apporte la transparence qu’attendent nos clients et contribue de ce fait à la crédibilité de nos fonds», explique Pascale Sagnier, responsable recherche pour le département investissement responsable chez AXA IM.Les experts de Deloitte ont analysé les principes utilisés pour gérer la composition des portefeuilles ainsi que les procédures et les mécanismes liés au processus d’investissement. Dans un deuxième temps, les consultants ont vérifié, fonds par fonds, la composition du portefeuille et les transactions réalisées au cours de l’année écoulée.
Selon une enquête de Financial News, Old Mutual Asset Managers, Ignis Asset Management, Russell Investments et Investec Asset Management cherchent à recruter du monde. D’autres sociétés se disent plus enclines à embaucher qu’à remercier des collaborateurs.
Selon L’Agefi, le fonds souverain chinois CIC s’est engagé à apporter un milliard de dollars à un nouveau fonds sino-russe. Son homologue Russian Direct Investment Fund (RDIF) contribuera à la même hauteur et compte trouver 2 milliards d’euros supplémentaires auprès d’autres investisseurs chinois. Ce fonds sera principalement géré par RDIF et réalisera au moins 70% de ses investissements en Russie, au Kazakhstan et au Bélarus.
Interrogé par L’Agefi, James Charrington, le PDG du groupe BlackRock pour la zone EMEA relève la présence d’un grand nombre d’acteurs sur le marché de la gestion. Pour autant, peu sont réellement efficaces, selon lui. Aussi, le mouvement de consolidation va se poursuivre même si compte tenu de la crise, il est devenu très difficile de lever des fonds et de vendre des actifs à des prix intéressants. Pour sa part, BlackRock ne prévoit pas d’acquisition d’envergure comme iShares ou MLIM. La stratégie du géant américain est plutôt d’acheter des compétences particulières, sur des niches particulières. BlackRock a ainsi recruté cette année une équipe en provenance de NTR spécialisée dans les énergies alternatives, a aussi nommé trois personnes de BoA-Merrill Lynch pour son activité de private equity et recruté un gérant d’ING pour prendre la tête des opérations asiatiques en vue de leur développement.
La création de valeur à l'échelle mondiale est tombée à 5,9% en moyenne sur la période 2006-2010 contre 6,6% sur la période précédente de quatre ans (2005-2009), selon le Boston Consulting Group cité par Les Echos. Et les champions d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier: sept des dix plus gros créateurs de valeur -sur un échantillon de 941 entreprises -sont cotés sur des Bourses de marchés émergents. Quant au podium, il est exclusivement composé d’entreprises chinoises. Arrivent ensuite des entreprises d’Inde, du Mexique ou des Philippines.
Paulson & Co, la société américaine de hedge funds gérée par John Paulson, a prévenu que dans le pire des scénarios, elle pourrait subir des rachats représentant entre un cinquième et un quart de ses actifs d’ici à la fin de l’année, rapporte le Financial Times. Mais elle a ajouté qu’elle n’aurait aucun problème à honorer ces éventuelles demandes de remboursement, qui représenteraient environ 6 milliards de dollars.
Le poids lourd de la gestion alternative Man a annoncé le 10 octobre le lancement d’un fonds de hedge funds actions long/short à liquidité mensuelle.Le Man Long Short Fund s’adresse à une clientèle fortunée prête à investir un minimum de 50.000 dollars dans ce nouveau véhicule. Il permet d’accéder à une trentaine de gérants actions long/short. Le fonds a pour objectif de capturer entre 60% et 70% de potentiel de hausse des actions et de limiter à 30% ou 40% sa participation aux périodes de baisse.
Despite turbulence on the markets, assets under custody in Asia increased by 20% year on year to USD6.6trn, according to statistics from Asian Investor. Although these estimates, based on figures from seven banks (Brown Brothers Harriman, BNY Mellon, Citi, HSBC, JP Morgan, Northern Trust and State Street) are not absolutely precise, they are signs of exceptional growth in the region in the context of a market that remains highly difficult.
Le gérant ne prévoit pas d’acquisition d’envergure mais préfère cibler des compétences particulières, indique à L’Agefi James Charrington, PDG pour la zone EMEA.
Un actionnaire important de BSkyB aurait appelé à la démission de James Murdoch de ses fonctions de président du fait du scandale des écoutes téléphoniques. Peter Langerman, PDG de Mutual Series, une équipe d’investissement de Franklin Templeton Investments, a indiqué au quotidien que «si nous reconnaissons l’apport de Mr. Murdoch, nous estimons qu’aujourd’hui un président indépendant serait souhaitable».
Le quotidien, citant une étude du Pension Protection Fund, indique que le déficit cumulé des fonds de pension des sociétés britanniques a bondi sur le seul mois de septembre de 117,5 à 196,4 milliards de livres, l’équivalent de 224 milliards d’euros. Cela sur fond de repli des marchés actions. Il s’agit du deuxième déficit le plus élevé jamais enregistré après les 208,6 milliards concédés en mars 2009.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé hier de 180.000 barils par jour pour 2011, soit la capacité d’une raffinerie de taille moyenne, sa prévision de croissance mondiale de la demande de pétrole, et ce pour le quatrième mois consécutif. L’Opep a notamment mis en cause le ralentissement économique dans les pays développés.
Le fonds souverain chinois CIC s’est engagé à apporter un milliard de dollars à un nouveau fond sino-russe. Son homologue Russian Direct Investment Fund (RDIF) contribuera à la même hauteur et compte trouver 2 milliards d’euros supplémentaires auprès d’autres investisseurs chinois. Ce fonds sera principalement géré par RDIF et réalisera au moins 70% de ses investissements en Russie, au Kazakhstan et au Bélarus.
Le ministre égyptien des Finances, Hazem el Beblaoui, nommé par le Conseil suprême des forces armées à la suite de manifestations en juillet, a remis sa démission. Il négociait avec les pays arabes du Golfe une aide financière pour soutenir le budget de l’Etat égyptien, qui a considérablement augmenté en conséquence des troubles politiques du début de l’année.
Le procureur fédéral américain du district de Manhattan à New-York a accusé deux anciens banquiers suisses chez Julius Baer d’avoir favorisé l’évasion fiscale des 180 riches ménages américains pour un montant total de la fraude de 600 millions de dollars.