Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s'élevaient à 402 milliards de dollars au 30 septembre, en recul de 12,8% par rapport au 30 juin et de 15,8% (soit plus de 75 milliards de dollars) par rapport à fin septembre 2010, a annoncé la société le 26 octobre dans un communiqué. A fin août, l’encours accusait un recul de 53 milliards par rapport à fin décembre 2010.Du côté des actifs institutionnels (224,1 milliards de dollars), la décollecte nette s’est inscrite au troisième trimestre à 9 milliards de dollars contre près de 15 milliards au deuxième trimestre. Du côté retail (109,8 milliards de dollars), la décollecte nette s’est établie à 4,4 milliards de dollars contre 2 milliards de dollars au deuxième trimestre. Dans le segement de la clientèle privée (68,1 milliards de dollars), les rachats ont totalisé 2 milliards de dollars contre 2,6 milliards un trimestre plus tôt. Au total, la décollecte atteint donc 15,4 milliards de dollars contre 19,5 milliards de dollars. Le bénéfice net attribuable s’est inscrit pour le troisième trimestre à 90,98 millions de dollars contre 114,14 millions de dollars au titre du deuxième trimestre.
SAC Capital, le hedge fund de 14 milliards de dollars de Steve Cohen, a discrètement cessé d’investir dans les hedge funds de ses anciens employés, selon le Financial Times, qui cite des proches du dossier. La décision, prise en 2008, est l’un des changements opérés par SAC pour rebâtir sa réputation, alors qu’il est soupçonné de délits d’initiés. Parmi les autres changements, Steve Cohen a réduit ses contacts directs avec des dirigeants d’entreprises, des analystes et brokets de Wall Street.
Au troisième trimestre 2011, Ameriprise Financial a accusé une baisse de son bénéfice net à 271 millions de dollars contre 346 millions pour juillet-septembre de l’an dernier, la contraction étant imputable à une charge exceptionnelle de 106 millions de dollars.Aux normes comptables GAAP, le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise, qui comprend le britannique Threadneedle et l’américain Columbia Management, affiche un bénéfice avant impôt de 97 millions de dollars contre 104 millions pour le troisième trimestre 2010.La filiale Threadneedle affichait 96 milliards de dollars d’encours fin septembre contre 102 milliards un an plus tôt ; elle a subi de sorties nettes de 0,8 milliard de dollars durant le trimestre sous revue, avec des remboursements nets de 1,2 milliard aux clients retail et des souscriptions nettes institutionnelles de 0,4 milliard. Durant le troisième trimestre de l’an dernier, Threadneedle avait enregistré des souscriptions nettes de 1,1 milliard de dollars.Pour Columbia, l’encours au 30 septembre ressortait à 325 milliards de dollars contre 347 milliards un an plus tôt. Ses sorties nettes ont porté durant le troisième trimestre 2011 sur 4,8 milliards de dollars contre 4,1 milliards en juillet-septembre 2010.
Sur les neuf premiers mois de cette année, le bénéfice net de Morningstar Inc est ressorti à 70,4 millions de dollars contre 62,9 millions durant la période correspondante de 2010, sur un chiffre d’affaires qui a gonflé de 17 % à 472,8 millions de dollars. Hors acquisitions et l’effet de change, le chiffre d’affaires s’est accru de 10,8 %.Pour le troisième trimestre 2011, en revanche, Morningstar affiche un bénéfice net de 21,4 millions de dollars contre 24,7 millions pour juillet-septembre 2010, malgré un gonflement de 14,5 % de son chiffre d’affaires, à 160,1 millions.En ce qui concerne le pôle «Investment Management» qui regroupe toutes les activités liées à la gestion d’actifs, activités dont au minimum 60 % des revenus proviennent de commissions assises sur des actifs, l’encours sous conseil et gestion de l’activité «Investment Consulting» ressortait au 30 septembre à 128,1 milliards de dollars, soit 21,2 % de plus qu’un an auparavant.Les actifs sous conseil ou gestion de la division «Retirement Solutions» se situaient à 36,3 milliards de dollars, contre 31,6 milliards au 30 septembre 2010.Enfin, en ce qui concerne la division «Morningstar Managed Portfolios», ses actifs gérés ont augmenté d’environ 300 millions de dollars en un an, pour se situer à 2,8 milliards de dollars au 30 septembre.
123Venture vient de lancer le FIP 123Patrimoine, axé sur le marché de la dépendance/santé, plus particulièrement sur le financement des EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). Ce marché est structurellement en croissance compte tenu du vieillissement de la population et du déficit d’offres, précise un communiqué. Le FIP s’inscrit dans la lignée des fonds précédents axés sur le financement de sociétés détenant des actifs tangibles (immobilier d’exploitation). Le FIP 123Patrimoine est accessible dès 1.000 euros de souscription.
Selon L’Agefi Hebdo, depuis quelques années, les marchés sont devenus de plus en plus volatils, les risques se sont élevés et les rendements se sont contractés. D’où la nécessité d’une gestion plus active. Pour autant, compte tenu de l’accroissement des risques et de la complexité grandissante des marchés, cela ne se traduit pas forcément par le retour en grâce des gérants stars, mais plutôt par le brassage des compétences et la recherche de profils très expérimentés, note l’hebdomadaire."La gestion est de plus en plus collégiale, note Thierry Carlier-Lacour, directeur associé du cabinet de recrutement Nicholas Angell. Ce mode de fonctionnement, initialement propre aux structures mutualistes, a tendance à faire tache d’huile depuis quelques années, en touchant en premier lieu les grandes gestions. Si l’on cherche des gérants stars, on les trouvera plutôt dans les petites structures à taille humaine». » Chez Amundi, un gérant ne travaille pas de manière isolée. Romain Boscher, responsable mondial de la gestion actions, précise que «les équipes qui gèrent les fonds selon un processus précis ont des tailles diverses, allant de quatre (comme sur les petites valeurs japonaises) à onze gérants (sur les marchés émergents)». Au sein de chaque équipe, il y a un patron pour trancher. Chez Axa Framlington, filiale d’Axa IM, chaque gérant, tout en ayant la charge d’un fonds, assure aussi le suivi d’un secteur. On y trouve donc des «analystes-gérants».
Pour renforcer leurs fonds propres, les établissements français pris dans leur ensemble n’auront pas besoin d’appel au marché ni de l’Etat, rapporte L’Agefi. La Société Générale paraît cependant être dans la situation la moins confortable en souffrant d’une structure tendue, n'écartant pas le risque d’augmentation de capital, explique Cheuvreux dans une note. Par comparaison, les fonds propres de BNP Paribas semblent suffisamment solides, tandis que CASA et Natixis sont capables de faire face grâce aux groupes mutuels auxquels ils appartiennent.La SocGen fait face à une nécessité plus forte de réduire son levier et entend abaisser de 60 à 80 milliards d’euros le montant de ses actifs pondérés du risque, à l’instar de BNP Paribas (70 milliards), alors que son bilan est près de deux fois inférieur (1.158 contre 1.926 milliards d’euros au 30 juin), note le quotidien.
Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs de l’assureur français Axa s’est inscrit en hausse de 4% sur les neuf premiers mois de l’année à 2,44 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 27 octobre. Cette évolution est due principalement «à la hausse des commissions de performance et des commissions sur transactions immobilières chez AXA IM, ainsi que de la hausse des commissions dans l’activité de recherche institutionnelle chez AllianceBernstein». Le chiffre d’affaires total du groupe s’est en revanche replié de 2% à 66 milliards d’euros.Les actifs sous gestion s’établissaient à 837 milliards d’euros à fin septembre, en baisse de 59 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2010.Cette baisse de l’encours est liée à une décollecte nette de 33 milliards d’euros, dont 35 milliards d’euros chez AllianceBernstein, principalement des clients institutionnels. Ces chiffres sont à rapprocher avec ceux d’AXA IM (+2 milliards d’euros) avec une collecte portée principalement vers les produits fonds monétaires (+3 milliards d’euros), AXA Private Equity (+2 milliards d’euros) et AXA Framlington (+2 milliards d’euros). Ces résultats ont été partiellement compensés par ceux de l’expertise Fixed Income (-1 milliard d’euros) et d’AXA Rosenberg (-4 milliards d’euros). On observe par ailleurs un effet marché négatif de -20 milliards d’euros, principalement chez AllianceBernstein, ainsi qu’un effet de change négatif de -2 milliards d’euros principalement du fait de la légère dépréciation du dollar américain face à l’euro.
BNP Paribas commercialise deux nouveaux fonds à capital garanti : BNP Paribas Gestion Active 2 et BNP Paribas Double Garantie Décembre 2018 A l’échéance fixée le 19 décembre 2017, BNP Paribas Gestion Active 2 offre une garantie du capital qui pourra être rehaussée, dans la limite de 5% par an, grâce à un cliquet annuel à partir de la 3ème année de vie du fonds. A chaque date de constatation déterminée, si la valeur liquidative du fonds est supérieure à la valeur liquidative garantie en vigueur de :- 5% ou plus, alors la valeur liquidative garantie est rehaussée de 5% ;- 0% à 5%, alors la valeur liquidative garantie est rehaussée d’autant.Si, à une date de constatation, la valeur liquidative du fonds est inférieure à la valeur liquidative garantie en vigueur, cette dernière reste inchangée jusqu’à la date de constatation suivante. La quatrième date de constatation correspond à la date d'échéance de BNP Paribas Gestion Active 2.Quant à la performance du fonds, elle sera liée partiellement aux résultats de différents marchés financiers actions, obligataires, matières premières, volatilité, etc. Pour sa part, d’une durée de 7 ans, BNP Paribas Double Garantie offre deux niveaux de garantie à échéance. Outre l’assurance pour l’investisseur de retrouver le capital investi, la performance du fonds sera au moins égale à l’inflation de la zone Euro sur 7 ans et dépendra en partie d’une stratégie de gestion active de taux. Caractéristiques : BNP Paribas Gestion Active 2Code ISIN : FR011079524Durée : 6 ans BNP Paribas Double GarantieCode ISIN : FR0011088475 Durée : 7 ans Période de commercialisation :Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie : jusqu’au 25 novembre 2011 Dans le cadre d’un CIF : jusqu’au 2 décembre 2011
La société de gestion alternative Vulpes Investment Management, basée à Singapour, vient de recruter un ancien de Fidelity, Martin Shenfield, en qualité de gérant de portefeuille senior.Martin Shenfield sera responsable de la gestion du Testudo Fund, qui investit dans les actions cotées et non cotées, les matières premières et les obligations.
A fin septembre, le groupe BBVA affichait un encours de 20,22 milliards d’euros en fonds d’investissement et de 16,47 milliards en fonds de pension, sur le marché espagnol, contre respectivement 22,32 milliards et 16,81 milliards fin décembre 2010.Pour le reste du monde, l’encours des fonds et sociétés d’investissement ressortait à 18,14 milliards d’euros et celui des fonds de pension à 57,13 milliards, contre respectivement 19,67 milliards et 61,95 milliards à la fin de l’année dernière.Le rapport trimestriel précise que la société de gestion BBVA Asset Management affichait à l'échelon mondial 70,53 milliards d’euros fin septembre. Elle avait pour les fonds d’investissement des parts de marché de 16,8 % en Espagne et de 22,5 % au Mexique.Le bénéfice net du BBVA pour les neuf premiers mois de l’année accuse une contraction de 14 % par rapport à janvier-septembre 2010, à 3,14 milliards d’euros. Au 30 septembre, le coefficient d’exploitation de l'établissement s'était détérioré à 48,5 % contre 41,6 % un an auparavant.
Les sociétés de gestion espagnoles Bankoa Gestión et Mercagestión appartenant au Crédit Agricole ont été fusionnées sous le nom de Crédit Agricole Mercagestión, rapporte Funds People. Cette structure est dirigée par Tomás Ubiría Zubizarreta, le directeur général de Bankoa Gestión (contrôlée à 95 % par la Caisse regionales Pyrénées Gascogne), tandis que le directeur des investissements est Javier Hoyos Oyarzabl, qui occupait deja ce poste également ches Bankoa.En dernier lieu, Bankoa affichait 252 millions d’encours (+ 20 % depuis début janvier) tandis que les actifs gérés par Mercagestión se situaient à 51 millions.Crédit Agricole dispose aussi en Espagne d’Amundi Iberia, dont l’encours se situait fin septembre à 370 millions d’euros et a ainsi diminué de 30,1 % depuis le début de l’année.
La banque Santander cherche à céder 3 milliards d’euros d’actifs fonciers et immobiliers en Espagne à des investisseurs étrangers, indique le Financial Times. Deux des acheteurs potentiels, des fonds immobiliers appartenant à Cerberus et Morgan Stanley, demanderaient des rabais si importants que la banque ne devrait pas boucler la transaction avant la fin de l’année de peur de dégrader ses ratios de fonds propres.
Antonio Banda, ancien CIO de Bankinter et Jorge Claveria, ancien gérant du hedge fund Aneto, ont convaincu Brandes Investment Partners de les autoriser à distribuer ses produits en Espagne auprès des fonds de pension, des assureurs et de tous types d’investisseurs institutionnels, revèle Cotizalia.Les produits value qui seront commercialisés en Espagne feront partie des compartiments d’une sicav de droit irlandais. La centrale de Brandes en Europe est située à Genève.
Franklin Templeton Italia crée deux grands pôles au sein de sa direction commerciale, l’un dédié aux institutions et l’autre à la distribution retail.Le pôle institutions sera dirigé par Antonio Gatta, qui a rejoint Franklin Templeton en 2007 et s’occupe déjà des lignes métiers gestions patrimoniales et managed solutions pour les clients institutionnels tels que les fonds de pension, les fondations, les sociétés de gestion et les compagnies d’assurances. Il couvrira désormais aussi les fonds de fonds, les unités de compte et les produits structurés.Cette équipe a été récemment renforcée avec l’arrivée de Gian Mario Castellani, qui était précédemment chez Axa Investment Managers. Un autre recrutement est prévu pour les managed solutions.Le pôle distribution retail sera quant à lui piloté par Amir Kuhdari, également chez Franklin depuis 2007. Il sera en charge de la distribution de la sicav Franklin Templeton Investment Funds auprès des réseaux de conseillers financiers et des banques, qui représentent aujourd’hui 65 % des encours de Franklin Templeton en Italie. Cette équipe a elle aussi été renforcée avec l’arrivée de Serenella Arpia et de Giacomo Cavallucci.
Près de 60% des sociétés de gestion consacrent neuf mois ou moins au lancement d’un produit, selon une enquête annuelle que vient de publier Cerulli (1). Entre le moment de la conception initiale du produit et le lancement effectif, il s'écoule entre six et neuf mois pour 53% des gérants alors qu’une minorité (6%) arrive à sortir un produit en l’espace de trois à six mois.Les gérants subissent la pression des forces de vente pour lancer le plus rapidement possible de nouveaux produits qui souvent arrivent à déclencher de fortes collectes. Il n’empêche. Une proportion de 29% des gérants passe entre neuf et douze mois à développer un produit et pour 12% de l'échantillon, il faut une année ou plus. Les deux étapes les plus longues dans le développement d’un produit sont la recherche et la définition du produit d’une part, et les approbations réglementaires d’autre part. Près de 75% des gérants estiment que la complexité du produit est le principal facteur influençant leurs projets de développement. Selon Cerulli, ce constat est lié à l’engouement actuel pour les produits alternatifs, plus de 25% des projets de nouveaux produits concernant la sphère alternative. (1) Cerulli Quantitative Update : Retail Products and Strategies 2011
Marcos J. Joos, qui dirigeait la gestion de portefeuilles pour les fonds immobiliers institutionnels de Commerz Real, où il avait la responsabilité de 2,7 milliards d’euros, a été recruté le 1er octobre par Universal-Investment comme directeur de la gestion du portefeuille immobilier.Il sera ainsi responsable de la gestion des transactions, de la gestion d’actifs, des financements et de la gestion des liquidités.Universal-Investment a tout récemment obtenu l’agrément de la BaFin pour le lancement et l’administration de fonds immobiliers (lire Newsmanagers du 20 octobre) et compte se spécialiser sur les fonds institutionnels.
Carmignac Gestion vient d’annoncer le recrutement de Kai Volkmann au poste de responsable pour le marché allemand. Cette nomination fait suite au départ de John Korter (lire NewsManagers du 26.10.2011). Le nouveau «country head» de la société de gestion parisienne prendra ses fonctions en janvier 2012 et dirigera le nouveau bureau que Carmignac Gestion a prévu d’ouvrir à Francfort. Kai Volkmann était jusqu'à présent responsable des ventes retail pour l’Allemagne au sein de BlackRock, poste qu’il a occupé pendant sept ans. Après son récent départ, ses fonctions ont été confiées à ancien supérieur, Andrej Brodnik, qui est head of retail business pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est chez BlackRock.
Since 30 June, the private bank Hauck & Aufhäuser (H&A) and its partner, Portfolio Consulting, have counted only five launches of private label funds on the German market. According to the authors of the quarterly study “Der Private Label Fonds Markt,” this phenomenon is due to the fact that the new law on investment funds which came into force on 1 July has slowed down the process of getting a license from the German regulatory authority, BaFin.In the first nine months of 2011, there were 57 fund liquidations and 21 launches, which reduced the total of 943 genuinely active funds (compared with 979 as of the end of December 2010), with total assets of EUR42.9bn, compared with EUR46.5bn as of the end of June.The major promoters on the market are Universal, with 166 funds and total assets of EUR5.9bn for this activity, and IP Concept/DZ Bank, with 126 products and nearly EUR9.43bn. This year, the two most active asset management firms have been Universal, with six launches, and H&A, with 4 new products.The depository banks with the largest numbers of clients in the private label category are DZ Privatbank with EUR9.37bn and 125 funds, and H&A, with EUR4.56bn and 166 funds.The average size of a private-label fund as of the end of September came out to EUR45.5m, compared with EUR47.3m as of the end of June. But the largest product in this class has EUR2.5bn in assets.
A Rouen, la Carpa gère ses fonds de manière très active, sans faillir aux contraintes règlementaires de présentation des fonds et donc, de gestion très sécuritaire. A l’instar de toutes les Carpas de France, elle gère trois types de fonds : les fonds d’Etat, les fonds de tiers et les fonds propres. Arnaud de La Brunière, le président de la Carpa de Rouen, nous fait part de sa gestion financière quotidienne : De l’argent arrive en permanence sur nos comptes et nos flux représentent des sommes assez significatives qui oscillent entre 15 et 30 millions d’euros. J’ai placé 15 millions d’euros sur des fonds garantis en euros à deux ou trois ans, pour lesquels j’obtiens des taux garantis entre 3 et 4%. Ensuite, la Carpa a souscrit toute une série de fonds placés à moins d’un an : ce sont des Codevi et des livrets d’associations sur lesquels la Carpa a placé 10 millions d’euros. Quand au surplus quotidien qui correspond aux flux de trésorerie, Maitre de La Brunière exerce ses compétences financières en arbitrant tous les matins, sur des Sicav de trésorerie. Nous avons tous les jours, aux alentours de 4 millions d’euros de flux qui sont placés au jour le jour, sur des sicav de trésorerie qui me rapportent au mieux 1%, précise-t-il. Nous essayons toujours de placer le maximum de fonds en sicav, en espérant qu’un chèque n’arrive pas entre temps. Parfois, c’est le cas mais nous ne prenons qu’un tout petit risque, non sur la présentation mais sur la rémunération. La Carpa de Rouen choisit ses fonds selon leur notation par les grandes agences, et admet avoir sérieusement réfléchit à la pérennité de ceux qu’elle possédait chez Société Générale ou Crédit Agricole quand les deux banques ont été rétrogradées. Enfin, concernant les fonds propres pour lesquels l’organisme conserve toute latitude et toute liberté, Arnaud de La Brunière observe : Nous sommes plutôt sur des placements en immobilier avec des rendements assez signifiants de l’ordre de 6 à 7% mais pour lesquels nous n’avons pas de liquidité car ce sont des placements à moyen ou long terme.
Franklin Templeton Italia is creating two major units in its commercial direction, one of them dedicated to institutions, and the other to retail distribution. The institutions unit will be headed by Antonio Gatta, who joined Franklin Templeton in 2007 and is already in charge of the wealth management and managed solutions professional areas for institutional clients and pension funds, foundations, asset management firms and insurers. He will now also serve funds of funds, unit-linked and structured products. The team has recently been enlarged with the arrival of Gian Mario Castellani, who had previously been at Axa Investment Managers. Another recruitment is planned for managed solutions. The retail distribution unit will be led by Amir Kuhdari, who has also been at Franklin since 2007. He will be in charge of distribution for the Franklin Templeton Investment Funds Sicav to financial adviser networks and banks, which currently represent 65% of assets for Franklin Templeton in Italy. The team has also gained the addition of Serenella Arpia and Giacomo Cavallucci.
Antonio Banda, former CIO of Bankinter, and Jorge Claveria, former manager of the hedge fund Aneto, have convinced Brandes Investment Patners, to allow them to sell their products in Spain to pension funds, insurers and all types of institutional investors, Cotizalia reports.The value products which will be offered in Spain will be sub-funds of an Irish-registered Sicav. The central offices of Brandes in Europe are located in Geneva.
The Spanish asset management firms Bankoa Gestión and Mercagestión, both owned by Crédit Agricole, have been merged to create Crédit Agricole Mercagestión, Funds People reports.The structure is led by Tomás Ubiría Zubizarreta, CEO of Bankoa Gestión (which is 95% controlled by Crédit Agricole’s regional bank of the Pyrénées Gascogne provinces), while the chief investment officer is Javier Hoyos Oyarzabl, who had previously held the same position at Bankoa.Bankoa most recently announced assets of EUR252m (+20% since the beginning of January), while assets under management at Mercagestión totalled EUR51m.In Spain, Crédit Agricole also owns Amundi Iberia, whose assets as of the end of September totalled EUR370m and were down 30.1% since the beginning of the year.
As of the end of September, the BBVA group announced assets of EUR20.22bn in investment funds, and EUR16.47bn in pension funds on the Spanish market, compared with EUR22.32bn and EUR16.81bn as of the end of December 2010.For the rest of the world, assets in funds and investment companies totalled EUR18.14bn, while pension funds had EUR57.13bn, compared with EUR19.67bn and EUR61.95bn.The quarterly report states that the asset management firm BBVA Asset Management had assets worldwide of EUR70.53bn as of the end of September. For investment funds, the firm had a market share of 16.8% in Spain, and 22.5% in Mexico.Net profits at BBVA in the first nine months of the year have contracted by 14% compared with January-September 2010, at EUR3.14bn. As of 30 September, the cost-income ratio has deteriorated to 48.5% from 41.6% one year previously.
The Falcon Private Bank is hoping to top CHF20bn in assets under management by the end of next year, due to a repositioning of the bank to focus on high net worth clients in China, Agefi Switzerland reports. Assets under management at the bank, which is indirectly owned by the sovereign fund IPIC, based in Abu Dhabi, currently total about CHF12bn. “We are now actively profiling ourselves to investors with CHF2m to CHF20m from China, Russia, Kazakhstan, Scandinavia and of course the Middle East,” Heiner Weber, head of commercial development at the private bank, tells the newspaper.
The former head of McKinsey and director of Goldman Sachs, Rajat Gupta, was apprehended in New York on 26 October by the FBI, Les Echos reports. Gupta, who is considered one of the major “preferred informers” of Raj rajaratnam, the speculative fund manager who was sentened to 11 years of prison on 13 October, becomes the first member of the New York establishment to be directly charged in the Galleon affair. According to the criminal charges filed by the public prosecutor’s office, Gupta is accused along with six other heads of involvement in fraud and conspiracy involving passing on information related to Goldman Sachs and Procter & Gamble, where he had been a director.
Hedge fund firms with over USD1.5bn in assets under management will be required to publish quarterly reports under new rules from the Securities and Exchange Commission, the Wall Street Journal reports. In January, the SEC had planned to set the limit at USD1bn. Another easing of the rules is that funds with less than USD150m will be exempt from the reporting requirement. Companies between those two thresholds will be required to release annual data.
SAC Capital, the USD14bn hedge fund of Steve Cohen, has discreetly ceased to invest in its former employees’ hedge funds, according to the Financial Times, citing sources familiar with the matter. The decision, taken in 2008, is one of the changes SAC has made in order to restore its reputation, at a time when it is suspected of insider trading. Among other changes, Cohen has also reduced direct contacts with corporate heads and Wall Street analysts and brokers.