Le fonds de dotation du Louvre (120 millions d’euros d’actifs) s’intéresse aux actions des marchés frontières. La fondation envisage également de modifier la répartition de ses actifs de 30 à 40 % d’actions. Nous réfléchissons à la meilleure façon d’investir dans les marchés émergents a déclaré le directeur du fonds de dotation, Thierry Brevet au site d’informations Mandatewire. Il affirme sa préférence pour l’investissement dans des entreprises implantées au sein des marchés émergents plutôt que les multinationales qui y sont exposées, en privilégiant l’investissement dans les moyennes entreprises. Mais identifier ce type d’investissement avec un quelconque degré d’incertitude s’avère compliqué ajoute-t-il. Le plus efficace à ce stade serait d’investir dans un fonds Monde, tout en surveillant la qualité des actions qu’il contient. Le fonds de dotation est déjà présent sur les marchés émergents de manière passive avec de la société de gestion BlackRock. Son directeur souhaiterait plus activement détenir des encours sur ces marchés. De plus, la fondation a élargit son horizon jusqu’en 2016 et a revu à la hausse la proportion d’actions dans son portefeuille, afin de passer de 30 à 40 %. Pour Thierry Brevet, une période plus longue autorise de prendre un peu plus de risques et permet ainsi de profiter d’actifs plus attractifs. En contrepartie, la part obligataire du portefeuille a été réduite du côté de la dette souveraine pour ne conserver que des encours d’excellente qualité. En septembre, la proportion de dette souveraine dans le portefeuille de la fondation était de plus de 35 %. L’allocation stratégique est désormais composée de 40 % d’actions (large et mid caps mondiales, small caps aux Etats-Unis en Europe et dans les pays émergents) et 60 % d’obligations (à taux fixe, les obligations gouvernementales étant indexées sur l’inflation en euros ou en obligations couvertes et les entreprises en euros ou couverts).
Emergence, le fonds d’incubation pour les sociétés de gestion, devrait être lancé officiellement fin novembre, rapporte L’Agefi Hebdo. Le fonds était quasiment prêt fin juillet pour un lancement en septembre. Toutefois, après l'été complexe traversée par la Bourse, ce n'était plus le moment, explique Alain Leclair, qui pilote le projet Emergence en tant que membre du comité de direction de Finance Innovation et président d’honneur de l’Association française de gestion financière (AFG). En plus de la Caisse des dépôts, qui a immédiatement manifesté son intérêt, plusieurs compagnies d’assurances et caisses de retraite vont également prendre part au projet. Nous avions initialement envisagé de lever 250 millions d’euros de capitaux mais nous allons nous lancer avec 100 millions, puis effectuer un deuxième appel début 2012, expose Alain Leclair.
La Réserve fédérale a acheté 950 millions de dollars de titres adossés à des créances immobilières (MBS) à des sociétés afin de compenser les transactions annulées avec le courtier MF Global qui a déposé le bilan lundi dernier, a annoncé la Fed de New York. Ces achats ont été effectués dans le cadre d’un programme de rachat de 5,5 milliards de dollars de ce type de titres dans la semaine au 2 novembre.
Bloomberg croit savoir que la société américaine de private equity vise la levée d’ici la fin de l’année de cinq à six milliards de dollars supplémentaires pour son nouveau fonds. L’objectif serait ainsi de porter la force de frappe de ce fonds, qui consacrerait ses efforts avant tout à des transactions en Amérique du Nord, à quelque dix milliards de dollars.
Au 30 juin, les encours gérés des Perco atteignaient 4,8 milliards d’euros. Plus de 890.000 salariés ont déjà effectué des versements, soit une progression de 30 % sur 6 mois et 40 % sur un an, selon un communiqué de l’AFG. Du 1er janvier au 30 juin, les flux d’alimentation se sont élevés à 807 millions d’euros, ce qui marque une progression de 21 % par rapport à la même période de 2010.
Les autorités européennes n’ont pas encore réclamé à Nyse Euronext et à Deutsche Börse des concessions que les intéressés jugeraient inacceptables pour pouvoir sceller leur fusion, selon Duncan Niederauer, le directeur général de Nyse Euronext. Les deux opérateurs ont jusqu’au 17 novembre pour faire des propositions de compromis. Nyse Euronext a fait état d’un bénéfice trimestriel de 186 millions de dollars, en hausse de 54%.
Avec une baisse de 51% depuis le début de l’année, le hedge fund coté a pris la mesure du mal qui ronge son cours de Bourse. Il a fait part de sa décision de racheter 150 millions de dollars d’actions et a assuré que les rachats sont revenus à des niveaux normaux depuis octobre. Au troisième trimestre, ils ont atteint 7,3 milliards de dollars. Sur le premier semestre, le bénéfice avant impôts est tombé à 195 millions de dollars, contre 227 millions un an plus tôt.
La croissance du PIB chinois au quatrième trimestre pourrait ralentir à environ 8,8%, selon le China Securities Journal qui cite le directeur des prévisions économiques au centre d’information de l’Etat chinois, Fan Jianping. Ce dernier estime que l’enjeu est de trouver un équilibre entre la croissance et la maîtrise des prix.
La banque a massivement vendu ses positions, notamment en dette italienne, essuyant au passage plus de 800 millions d’euros de pertes en quatre mois. La baisse de son bilan lui coûtera par ailleurs au moins 750 millions de résultat brut en année pleine, dont les deux tiers en BFI.
Les grands dirigeants de la planète, réunis à Cannes pour le sommet du G20, craignent l'aggravation de la crise qui frappe l'Europe si son plan de secours à la Grèce n'est pas mis en oeuvre rapidement.
Mario Draghi a frappé fort pour sa première réunion de politique monétaire en tant que président de la BCE. La banque centrale européenne a en effet abaissé jeudi de 0,25 point son taux directeur, à 1,25%, un mouvement totalement inattendu que le consensus espérait au mieux en décembre. La BCE n’a pas touché au corridor de 75 pb sur les taux de la facilité de dépôt et de prêt marginal. La décision surprise de l’institution a accentué les gains des Bourses et provoqué une détente des rendements obligataires.
L’Espagne a adjugé jeudi 4,5 milliards d’euros d’obligations arrivant à échéance en 2014 et en 2016, un montant qui se situe dans le haut de la fourchette annoncée et à un taux de rendement plus élevé que lors des adjudications précédentes. L’Espagne a vendu 1,56 milliard d’euros d’obligations venant à échéance du 31 janvier 2014, à un taux de rendement moyen de 4,270%, et 2,93 milliards d’euros d’obligations à échéance du 31 octobre 2016, à un taux de 4,848%, en hausse par rapport à celui de septembre (4,489%).
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 7 novembre, d’un montant global de 7,0 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 02/02/12, sur 1 milliard d’euros de bons à 23 semaines, à échéance du 19/04/12, et sur 1,5 milliard d’euros de bons à 49 semaines, à échéance du 18/10
L’activité dans les services a progressé à un rythme inférieur aux attentes en octobre, en dépit des baisses de prix consenties par de nombreuses entreprises soucieuses de conserver leur clientèle. L’indice Markit/CIPS des directeurs d’achats est ressorti le mois dernier à 51,3 contre 52,9 le mois précédent, alors que les analystes tablaient sur un recul à 52.
L’incertitude la plus totale pèse sur le devenir de la Grèce. Si la décision de convoquer un référendum était encore officiellement soutenue mercredi par l’ensemble du gouvernement Papendréou, elle a désormais perdu l’appui du ministre des Finances Evangelos Venizelos. Alors que le Premier ministre grec doit se rendre chez le Président à l’issu d’un Conseil des ministres extraordinaire, les membres du G20 évaluent le coût d’un éventuel défaut du pays et les conséquences d’une possible sortie du pays de la zone euro, a déclaré jeudi un haut responsable du G20, en marge du sommet des vingt plus grandes économies mondiales, à Cannes, cité par Reuters. Ce responsable a ajouté que le G20 estimait que les turbulences sur les marchés financiers persisteraient même si la Grèce restait dans la zone euro. Sur une chaîne de télévision allemande, le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker a déclaré jeudi que, s’il souhaitait que la Grèce conserve l’euro, cela ne pourrait se faire à n’importe quel prix. Un porte-parole de la Commission européenne a prévenu que, selon les dispositions des traités européennes, une sortie de la Grèce de la zone euro irait nécessairement de pair avec une sortie de l’Union européenne.
Bill Gates a estimé dans un entretien au Figaro que la taxe sur les transactions financières, est un outil intéressant, à condition de ne pas appliquer un taux trop élevé, pour éviter les fuites de capitaux. «Elle peut prendre plusieurs formes, selon le taux, l’assiette. On pourrait avoir une taxe universelle. Mais ce que montre le cas britannique, c’est que c’est faisable en fonction du seuil appliqué. Si la France et l’Allemagne imitaient les Britanniques, cela les aiderait à atteindre la barre des 0,7% du PIB» estime-t-il.
Expats working in the United Arab Emirates may have to contribute to a retirement system whose primary objective is to build a local asset management industry and to strengthen equity and bond markets, according to Financial Times Fund Management. The assets which the pensions savings would represent are estimated to total in the hundreds of billions of dollars, according to Nigel Sillitoe, chief executive of Insight Discovery. That represents a massive opportunity for international and local asset management firms.
Henderson has undergone net outflows of nearly GBP2bn between June and September 2011. In detail, the UK asset management firm saw net outflows of GBP692m from Henderson retail and GBP254m from Gartmore retail and GBP1.0bn net outflows from institutional clients spread evenly between Henderson and Gartmore. The net outflows during the period include GBP224m of previously notified Gartmore redemptions from the time of the acquisition announcement in January 2011. In this environment, and due to unfavourable market and FX movements, total assets under management at Henderson decreased by GBP9bn, to GBP65.4bn. This decline also includes the sale of GBOP1.1bn in assets from New Star Institutional Managers. Henderson has also announced that the integration of Gartmore is now largely complete. «The integration of Gartmore continued through the period with the rebranding of the Gartmore funds to Henderson and the merger of 13 funds in the UK fund range. (...) Gartmore outflows since the acquisition announcement to the end of the period, net of previously notified redemptions and excluding market movements, were GBP2.1bn resulting in 87% of the assets being retained».
The Investment Partners unit at BNP Paribas saw net outflows of EUR22.5bn in the first nine months of the year, according to quarterly results from the bank, published on Thursday. Outflows affected all asset classes, particularly money market funds, the firm says. These redemption demands were only partly offset by inflows in private banking, insurance and Personal Investors. Overall, the Investment Solutions unit at BNP Paribas saw net outflows of EUR7.9bn in nine months. With the addition of the steep decline of equity markets, assets under management by the unit have fallen 5.5% in nine months, to EUR851bn. In this environment, revenues from asset management fell from EUR825m in third quarter 2010, to EUR804m in third quarter 2011. The unit as a whole has seen an increase in its revenues of 2.5%, to EUR1.551bn. Pre-tax income for institutional and private management are also down from EUR250m to EUR195m year on year. For the Investment Solutions unit as a whole, income are down heavily, by 46.4%, to EUR266m.
La Française AM has appointed Karina Perwald-Leroy as group legal director. Perwald-Leroy will report to Jérôme Coirier, director of the organisation and group partnerships, and will be in charge of legal management and administration of the group’s companies, clients, partners and distribution platforms, as well as monitoring M&A’s internal and external operations. Before joining La Française AM, since November 2007 Perwald-Leroy had been head of the legal service at State Street France, and a member of its board of directors.
The British Financial Services Authority (FSA) on 2 November published new recommendations submitted for consultation which are aimed at firms seeking to offer structured products to consumers. At a time when the popularity of structured products is set to grow, “firms tend to privilege their commercial interests over the needs of consumers,” the FSA says in a statement. Most of the recommendations are also valid for other retail products, the statement says.Providers of structured products need to identify their target clients, in order to offer them well-adapted products. New products should be subject to preparatory tests before being submitted for a robust approval procedure. Lastly, the provider of the product should monitor the evolution of the product throughout its life cycle.These recommendations and other proposals are up for consultation until 11 January 2012. The FSA states that it is still far from completing its investigation of structured products, and will continue that project in 2012.