Northern Trust et Bank of New York Mellon, affectés par des restructurations, ont accusé des reculs respectifs de 17% et 25,6% de leur bénéfice trimestriel
Dans le cadre du collectif budgétaire sur la TVA sociale, qui doit être présenté en conseil des ministres le 8 février, Bercy entend renforcer son arsenal en alourdissant les amendes sanctionnant la fraude fiscale, inchangées depuis une trentaine d’années, selon le quotidien. En premier lieu, le fisc aurait l’intention de confisquer environ 5% des avoirs des ménages qui dissimulent un compte bancaire à l'étranger. De plus, les sanctions pénales en cas de fraude dans les paradis fiscaux, qui impliquent un passage devant le juge, «seront décuplées». Enfin, les récidivistes s’exposeront à des amendes pouvant aller jusqu'à 500.000 euros.
La Banque centrale européenne aurait enlevé environ un tiers des instruments de dette des banques qu’elle accepte comme collatéral après avoir découvert qu’ils ne seraient pas conformes à ses statuts, selon le quotidien. La plupart des actifs concernés seraient des certificats de dépôt français retirés de sa liste par la Banque de France comme «mesure de précaution».
Michel Barnier va inciter le Premier ministre britannique David Cameron ainsi que le secteur financier à «jouer le jeu européen», selon un discours que doit prononcer aujourd’hui le commissaire européen. «La City doit aussi jouer le jeu européen. Il en va de même pour le gouvernement britannique» avance-t-il, évoquant des tentatives de protection qui pourraient «sceller la fin du marché unique».
La Grèce et ses créanciers privés ont repris leurs négociations vendredi et il semble que les positions des deux parties se rapprochent en vue d’un accord qui doit éviter un défaut incontrôlé. Un tel accord doit être conclu d’ici lundi afin de déclencher le versement d’une nouvelle aide qui doit permettre à la Grèce d’honorer 14,5 milliards d’euros de remboursements d’emprunts en mars.
Le gouvernement hongrois est prêt à renoncer à son projet de fusion entre la banque centrale et l’autorité de régulation des marchés, a annoncé vendredi le Premier ministre Viktor Orban, accédant ainsi à une demande de la Commission européenne. Cette décision est la première traduction concrète de la volonté de compromis affichée par le chef du gouvernement conservateur hongrois depuis une semaine, pour tenter de trouver un accord de financement international.
Des mesures doivent être prises pour rendre plus claires les méthodes des agences de notation vis-à -vis des dettes souveraines, a déclaré vendredi le commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier. «Les établissements financiers dépendent trop des notations, ce qu’il faudrait amoindrir», a-t-il dit. Michel Barnier a également dit que la dette publique était élevée en Europe mais qu’elle ne l'était pas excessivement, si on comparait avec les Etats-Unis ou le Japon.
Les recettes fiscales de la Chine ont augmenté d’un quart en 2011, à un record de 10.370 milliards de yuans (1.265 milliards d’euros), a annoncé le ministère des Finances vendredi. Le déficit budgétaire de 519 milliards de yuans est bien inférieur aux 900 milliards qui figuraient dans la loi de finances de mars, laquelle ne projetait en outre qu’une croissance des recettes fiscales de 8%.
L’Agence France Trésor émettra entre 4 et 4,5 milliards d’euros de BTF 13 semaines qui arriveront à échéance le 26/04/12, entre 1,2 milliard et 1,6 milliard d’euros de bons à 24 semaines à échéance du 12/07/12, et entre 1,8 milliard et 2,2 milliards d’euros de bons à 50 semaines à échéance du 10/01/13.
Les ventes au détail ont fortement rebondi en décembre en Grande-Bretagne, à la faveur des baisses des prix consentis par les magasins avant les fêtes de Noël. L’Office national de la statisque a précisé que ces ventes avaient augmenté de 0,6% sur un mois et de 2,6% sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient respectivement +0,6% et +2,4%.
Uwe Diehl, head of wholesale/retail distribution pour l’Allemagne et l’Autriche d’Axa Investment Managers Deutschland depuis le 1er mai 2011, a été promu à la direction générale où il conserve la responsabilité du développement des activités dans les deux pays.La direction générale compte à présent sept membres, le CEO étant Gerald Springer.
Le hedge fund américain Lone Star aurait racheté à la Bundesbank un portefeuille de crédits immobiliers titrisés que Lehman avait réunis sous le nom d’Excalibur, croit savoir la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Joachim Niegel, membre du directoire de la Banque centrale allemande, estime qu’au final l’opération se soldera par une perte minime, voire sans perte. La valeur nominale d’Excalibur se situait à 2,16 milliards d’euros, mais depuis la faillite de Lehman, les remboursements et les intérêts ont déjà porté sur 800 millions.Lone Star a refusé de commenter.
La société de gestion britannique St James’s Place a fait état pour l’exercice 2011 d’une progression de 10% de sa collecte nette à 3,3 milliards de livres.Les actifs sous gestion s’inscrivaient à fin décembre à 28,5 milliards de livres contre 27 milliards de livres fin 2010.
Henderson Global Investors a annoncé la nomination de Jim Irvine en qualité de responsable des activités de fixed income dont l’encours s'élève actuellement à environ 16 milliards de livres. Jim Irvine, qui dirige le pôle produits structurés et conseil, prendra ses fonctions le 1er février prochain. Il succède à Mitesh Sheth, qui devient responsable de l’innovation. Colin Fleurey, qui dirige actuellement les activités sur les ABS (asset backed securities) reprend le pôle de Jim Irvine renommé «Secured Credit».
Au 31 décembre, les actifs gérés par Aberdeen Asset Management (AAM) ressortaient à 173,9 milliards de livres, soit 2,4 % de plus que les 169,9 milliards de fin septembre. Le quatrième trimestre civil est le premier du nouvel exercice d’AAM.Les souscriptions brutes ont diminué à 7,8 milliards de livres contre 9,1 milliards pour juillet-septembre tandis que les remboursements se tassaient à 10,6 milliards contre 10,8 milliards. De ce fait, AAM accuse pour octobre-décembre des sorties nettes de 2,8 milliards de livres contre 1,7 milliard pour le trimestre précédent.Le CEO Martin Gilbert a souligné que les souscriptions ont continué de se porter sur les produits plus fortement margés tandis que les rachats concernaient les moins rentables, ce qui a eu finalement une incidence positive d’environ 10 millions de livres sur les recettes de commissions, en annualisé.
Jupiter a enregistré des souscriptions nettes de 746 millions de livres en 2011. La société de gestion britannique a néanmoins vu ses encours reculer sur l’année, de 24,078 milliards de livres fin 2010 à 22,807 milliards fin 2011. Sur le dernier trimestre, la tendance est inverse : les encours ont progressé alors que la société a accusé des rachats nets de 225 millions de livres. Cela correspond principalement à la perte d’un mandat dédié d’un client institutionnel.Par ailleurs, Jupiter va fermer son bureau aux Bermudes en 2012. «Les Bermudes ont joué un rôle important pour notre société pendant de nombreuses années, mais avec la réduction de notre activité de hedge funds, le travail local requis n’est pas suffisant pour justifier le maintien d’un bureau sur l’île. Cette décision va se traduire par une charge d’environ 1 million de livres en 2011", explique Jupiter dans un communiqué. Les hedge funds ne représentaient plus qu’un encours de 25 millions de livres fin 2011 contre 182 millions fin 2010.
Après plusieurs années de performances décevantes, le hedge fund Tell Investments a décidé de cesser ses activités, rapporte l’agence Reuters.Le hedge fund, créé il y a une quinzaine d’années avec des bureaux en Suisse, à Londres et à Malte, ferme ses deux principaux fonds, le William et le Tell, et a initié le processus de remboursement de quelque 600 millions d’euros aux investisseurs. Ces deux fonds de multistratégie ont perdu 5% en 2011 après trois années de performances nulles. Le troisième fonds, le Walter, est intégré dans une nouvelle entité indépendante, Walter Capital Management, qui sera pilotée de la Suisse par un associé de Tell Investments, Olivier Laime. Le hedge fund, dont les actifs sous gestion ont tutoyé le milliard de dollars dans ses meilleurs moments, emploie une quinzaine de personnes.