F&C Investments vient de recruter Mandy Mannix en tant que responsable des ventes institutionnelles. Elle rejoindra la société de gestion britannique le 1er juillet en provenance de CQS où elle est actuellement responsable mondiale des ventes et du marketing.Mandy Mannix travaillera sous la direction de Richard Wilson, responsable de l’activité investissements et institutionnelle et elle sera en charge de la distribution des capacités d’investissement et de l’offre de produits de F&C.
M&G Investments vient de recruter Michelle Scrimgeour en tant que directeur des risques (groupe risk director). Elle vient du groupe BlackRock où elle a passé l’ensemble de sa carrière de 25 ans, et où elle était dernièrement co-responsable de l’activité de gestion fixed income et membre du comité exécutif.Michelle Scrimgeour, qui rejoindra la société de gestion britannique le 11 juin, remplace Les Scrine, qui quitte M&G après y avoir passé 30 ans. Elle sera placée sous la direction de Michael McLintosk et rejoindra le conseil d’administration de M&G.
Le fonds GLG European Equity Alternative, qui met en œuvre une stratégie long/short market neutral sur les actions européennes, a rencontré un vif intérêt auprès des investisseurs. Version coordonnée du flagship GLG European Long Short lancée en juillet 2011, ce fonds, doté en août 2011 de 80 millions de dollars, affichait à fin mai 2012 un encours de 735 millions contre 150 millions à fin décembre 2011. Le fonds, qui a dégagé une performance de 7% en 2011, affiche cette année un rendement de 7,30% au 31 mai 2012.Comme l’explique Olivier Dubost, managing director en charge de la distribution des fonds Man et GLG en France, «le fonds GLG European Equity Alternative est un fonds long/short actions Europe de type market neutral caractérisé par un faible niveau de volatilité (4,5% en 2012 et 6,7% depuis son lancement en 2011). Il demeure l’accès privilégié à notre plate-forme long short actions européennes composée d’un trentaine de professionnels dirigée par Pierre Lagrange et répond à une demande soutenue de la part de la clientèle institutionnelle en Europe en particulier».
Sébastien Roques, qui était chargé de conseiller les clients allemands du family office de Pictet à Genève sur leur allocation d’actifs, a rejoint début juin Consilisto Berenberg Privat-Treuhand GmbH, la filiale de family office de l’allemand Berenberg Bank à Hambourg, rapporte Das Investment.
iShares, la plate-forme de fonds cotés de BlackRock, a créé une gamme de huit ETF répliquant les indices iShares Barclays Treasury Bond de huit pays de la zone euro (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Italie et Pays-Bas), rapporte Cinco Días.Le iShares Barclays Spain Treasury Bond couvre 29 émissions, la plus importante, avec 4,78 % du total, étant une obligation assortie d’un coupon de 4,4 % qui arrivera à échéance le 31 janvier 2015.
NYSE Euronext a annoncé le 8 juin avoir admis à la cotation sur Euronext Funds Service (EFS) le fonds WPSH EUR* de WP Stewart Holdings Fund. Ce produit dont l’indice sous-jacent est le S&P 500 Dividend Included affiche un TFE de 0,83 %. C’est le 182ème fonds coté sur EFS.* LU0237484448
L’assemblée générale de l’Association européenne du capital-investissement (EVCA) a élu Vincenzo Morelli au poste de président jusqu’en juin 2013. L’intéressé est associé honoraire et conseiller senior auprès de la société TPG. Au cours des trois dernières années, Vincenzo Morelli a occupé le poste de président de la table ronde européenne du private equity (EPER).
Depuis son introduction en Bourse le 18 mai, l’action Facebook achuté de 29 %, mais celles de GSV Capital et de Firsthand Technology Value, des «business development companies» (fonds cotés de private equity) qui avaient investi dans Facebook avant l’introduction, ont perdu respectivement 37 % et 32 %, bien que cette ligne ne représente que 7 % et 3,8 % de leur encours, constate The Wall Street Journal. A 18,29 dollars, l’action Firsthand cotait vendredi moins que le cash dont dispose la société et qui représentait 19,33 dollars. Cela signifie qu’en achetant une action Firsthand, les investisseurs paient 1 dollar pour 1,04 dollar de cash et ont toutes les sociétés du portefeuille gratuitement.
Reyl & Cie France, la société de gestion française de l’établissement genevois Reyl, vient de recruter Virginie Robert en tant que gérante de portefeuille senior. Cette ancienne responsable des activités de gestion privée de Raymond James Asset Management va contribuer au développement d’une offre de conseil en investissement pour des entrepreneurs et clients fortunés à la recherche d’investissement en fonds propres et quasi-fonds propres sur des sociétés non cotées, indique un communiqué diffusé vendredi. Interrogé par Newsmanagers, un porte-parole précise qu’il n’est pas prévu de créer de fonds sur le non coté pour le moment. Avant d’arriver chez Raymond James AM en 2008, où elle gérait aussi un fonds de valeurs américaines, Virginie Robert a travaillé chez Montpensier Finance, Lazard Frères Gestion et au sein du groupe Paribas.Ce recrutement porte à 14 personnes le nombre de collaborateurs qui travaillent au sein de Reyl France.
La Française AM a remporté il y a quelques semaines deux appels d’offres auprès de deux grands investisseurs institutionnels français. D’une valeur de cinquante millions d’euros chacun, les mandats sont la réplication de deux fonds ouverts de la Française AM : LFP Europe Impact Emergents qui investit sur les entreprises européennes dont l’activité est exposée au dynamisme des pays émergents (6,46 % en 2012 au 31 mai), et LFP Leader Emergents qui lui investit dans des sociétés sociétés émergentes d’envergure internationale (9,24 % en 2012 au 31 mai). Interrogé à ce titre par Newsmanagers lors d’un déjeuner-débat, Patrick Rivière, directeur général de la société de gestion, a insisté sur le fait que la demande des investisseurs institutionnels évolue, et que la recherche de la maximisation du rendement était devenu un objectif majeur. Dans ce cadre, les deux mandats en question s’appuient sur des fonds sortis respectivement il y a sept ans et deux ans et dont la caractéristique est de n’avoir ni contrainte géographique, ni biais de style. «Nous sommes à l’heure de la mondialisation et il faut investir sur des zones de croissance», a ajouté Emmanuel Morano, responsable de la gestion Actions, qui a étayé ses propos en donnant le poids de l’exposition sectorielle aux marchés émergents au sein de l’indice MSCI Europe. De 25 % sur l’ensemble, il atteint 34 % dans le secteur de la santé (consommation), 39 % dans le secteur de l’alimentaire (consommation) ou 49,4 % dans le domaine des ressources naturelles (industrie). Dans le même temps, le poids des sociétés émergentes dans les 40 premiers pourcentiles de chiffre d’affaires dans le secteur de l'énergie, des télécommunications ou des matériaux, par exemple, s'élèvent respectivement à 38,2 %, 35,7 % et 30,1 %."Il est clair que d’un côté la zone émergente représente un enjeu important pour les entreprises européennes et que, d’un autre, un grand nombre d’entreprises émergentes apparaissent désormais sur la scène concurrentielle mondiale», a conclu Emmanuel Morano.
Après une belle année 2011 pour le groupe Avenir Finance, particulièrement pour son pôle de gestion d'actifs Avenir Finance IM dont les encours atteignent aujourd'hui 650 millions d'euros. Cyril Lureau, directeur général délégué d'Avenir Finance revient pour Newsmanagers sur les différents projets du groupe, en France comme à l'international. Déjà présents en Suisse, au Luxembourg et à Monaco, Avenir Finance veut se lancer à la conquête de nouveaux marchés prometteurs.
L’inflation chinoise est tombée en mai à son plus faible niveau depuis juin 2010, à 3%, après 3,4% en avril, et contre 3,2% anticipés par le consensus et qui donne des marges de manoeuvre à la Banque Populaire de Chine après la baisse de ses taux directeurs annoncée la semaine dernière. Par ailleurs, l’excédent commercial est ressorti à 18,7 milliards de dollars en mai gâce à une hausse des exportations de 15,3% (contre une hausse attendue de 6,8%), et des importations de 12,7% (contre une hausse attendue de 5%). Le consensus tablait sur un recul de l’excédent à 16,2 milliards, après 18,4 milliards en avril. Le ministre chinois du Commerce, Chen Deming, indique cependant ce matin dans un entretien accordé à l’agence officielle Chine nouvelle que «la situation commerciale reste relativement sombre après cela et, si nous avons de la chance, nous serons capables de maintenir une croissance annuelle d’environ 10%».
Selon Bloomberg qui cite le directeur des activités de métaux précieux d’ICBC, la demande d’or de la part de la Chine devrait progresser d’au moins 10% cette année. «Les investisseurs chinois souhaitent augmenter leur détention d’or afin de se couvrir contre les risques, particulièrement les risques souverains» indique ainsi Zheng Zhiguang. Selon les prévisions du World Gold Council, la Chine devrait dépasser l’Inde cette année comme premier investisseur dans le métal jaune.
Un bon steak chez Smith & Wollensky à Manhattan coûte une trentaine de dollars, mais le même repas pris en compagnie de Warren Buffett s’est vendu aux enchères 3,46 millions de dollars. L’an dernier, ce même repas s'était vendu à 2,63 millions. Dix enchérisseurs ont participé à la vente, organisée chaque année sur le site internet eBay au profit de l’organisation caricative GLIDE.
La banque helvétique est à la recherche d’acquisitions dans la gestion de fortune, a indiqué au Finanz und Wirtschaft le responsable de la division de banque privée, Hans-Ulrich Meister. Selon ce dernier, l’expansion internationale est davantage une priorité que des acquisitions en Suisse.
Le véhicule d’investissement, partiellement détenu par les Wallenberg, est sur le point de racheter BSN Medical, un fabricant allemand de dispositifs médicaux utilisés dans les domaines du soin de plaies, auprès de Montagu Private Equity. Selon Bloomberg, l’opération avoisinerait 1,8 milliard d’euros.
Dans le sillage de la première sanction pour délit d’initié infligée à un investisseur étranger, les autorités de marché japonaises (SESC) réclament un alourdissement des sanctions possibles afin de décourager ce type de fraude. Vendredi, la SESC avait épinglé le courtier américain First New York Securities, lui imposant une amende modeste de 185.000 dollars, pourtant la plus sévère de son histoire.
L’AMF vient de les accepter comme pratique de marché. Voulus par Paris Europlace, ces contrats sont structurés comme ceux pour le marché actions. Ils ont vocation à soutenir l’activité sur les plates-formes obligataires telles que BondMatch, active depuis près d’un an.
Le quotidien croit savoir de sources proches que Goldman Sachs s’apprête à céder à State Street son activité d’administration dédiée au x fonds alternatifs. De quoi donner naissance au numéro un mondial du secteur, qui devancerait Citco avec 700 milliards de dollars d’actifs sous revue. Dont 200 milliards en provenance de Goldman Sachs Fund Administration, l’activité cédée par la banque américaine, qui emploie 250 personnes et a 500 fonds en portefeuille. Aucun accord formel n’aurait pour l’heure été signé, mais les pourparlers en sont à un stade avancé. Goldman est en quête d’un repreneur depuis plusieurs mois et a à ce titre contacté de nombreux prétendants possibles.
Le principal fabricant européen de surgelés, mis en vente par Permira, va selon le quotidien, et «sauf surprise de dernière minute», tomber dans l’escarcelle d’un fonds. Seuls Blackstone et BC Partners restent en lice. Les acteurs industriels auraient abandonné, notamment le thaïlandais Charoen Pokphand Foods. Permira attendrait un prix proche des 3 milliards d’euros, environ 8 à 9 fois le résultat brut d’exploitation.