L’UMR a souscrit au FCP « Micado France 2018 », investi en obligations non notés. Il se positionne ainsi comme un des principaux sponsors de ce FCP qui a collecté 60 millions d’euros à l’heure actuelle, aux côtés de BNP Paribas Cardif, CCR, Prévoir et la mutuelle l’Auxiliaire. D’après Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR, cet investissement présente de nombreux avantages. Il permet tout d’abord à l’UMR, qui gère en direct son portefeuille obligataire, de « poursuivre sa stratégie de granularisation du risque, entamée début 2011 via des investissements high yield ». Tout en lui assurant « un rendement supérieur à 5 % » sur 6 ans, alors que les sociétés françaises notées BB proposent actuellement au maximum des rendements de 4% (Bonduelle a procédé récemment à une émission obligataire à un taux de 4%). Enfin, « dans un contexte d’accès restreint au crédit, ce fonds permet à des entreprises françaises de taille moyenne d’accéder au financement obligataire ». Certes, en payant un peu plus (le coût de financement devrait s'étaler entre 5 et 8%) mais avec l’assurance d’un financement stable sur six ans. « L’UMR remplit ainsi son rôle de financement de l'économie propre à un fonds de retraite de pension » ajoute le directeur des investissements du gérant de retraite complémentaire mutualiste. Sans que le risque ne soit trop important sur ces obligations non notées : « il y a eu un bon travail de due diligences de Portzamparc et nous avons au final un portefeuille diversifié et de qualité ». Une quinzaine d'émetteurs, des PME cotées aux capitalisations comprises entre 30 millions et 1 milliard d’euros, ont en effet été sélectionnées : Manitou, Homair, Orapi, Solucom ou encore Advanquest Software. Si l'émission minimum a été fixée à 4 millions d’euros, la souscription de nouveaux investisseurs d’ici à la fin de la commercialisation du FCP, fixée au 31 octobre, pourrait permettre de revoir ce seuil. « Micado France 2018 » est promu par Accola, Investeam et Middle Next.
« Dans le cadre de la mise en ??uvre d’une stratégie d’investissement guidée par le passif sur la période 2012-2016, qui ne tient pas compte des cotisations additionnelles qui accélèreront la croissance de l’allocation en titres à revenus fixes , le poids des investissements en revenus fixes va passer de 31 % à 38 %, celui des titres liés à l’inflation de 22 % à 29 %, tandis que l’exposition aux titres de croissance reculera de 47 % à 33 %. Nous prévoyons aussi de déployer une superposition obligataire correspondant à 20 % de l’actif », détaille Raymond Laurin, premier vice-président et conseiller stratégique à la Direction du Mouvement Desjardins. Les investissements en revenus fixes favorisent plus largement les placements traditionnels et l’exposition domestique. « Nous avons expérimenté la dette immobilière dans le cadre d’une stratégie de diversification en investissements alternatifs mais tous les marchés ont convergé après l'éclatement de la crise », commente Raymond Laurin. En réaction, le régime a décidé de réduire la diversité des thématiques d’investissement ainsi que le nombre de gestionnaires. La diversification internationale s’opère uniquement dans le cadre d’un mandat en dette émergente et son extension ne fait pas partie des priorités. En revanche, les obligations corporatives (crédit) suscitent l’intérêt en raison de la faiblesse des taux souverains. De plus, le calcul de la charge comptable enregistrée dans les états financiers de l’employeur fait directement référence au taux de rendement de ces obligations. De fait, « leur inclusion dans le portefeuille contribuerait partiellement à immuniser la charge ». S’il maintient une approche conservatrice dans la gestion de sa poche de titres à revenu fixe, le régime a significativement développé les investissements en « titres liés à l’inflation » au cours des dernières années. Cette catégorie concentre désormais 24 % des encours, contre 1,9 % en 2005-2006, répartis entre immobilier (13 %) et infrastructures (11 %). Cette dernière thématique a la particularité d'être la seule gérée en interne. « Nous avons développé notre propre expertise et mis en place un réseau pour réaliser des investissements en partenariat », indique Raymond Laurin. « Ce fonctionnement nous permet également de minimiser significativement les frais de gestion », précise-t-il. Pour l’heure, le régime privilégie les projets d’infrastructures matures (brownfield) à ceux en développement (greenfield). Les spécificités de cette poche de titres liés à l’inflation permettent au régime d’assurer l’indexation qu’il a garanti jusque là à ses bénéficiaires et qu’il continuera à financer malgré sa suppression. De fait, leur poids dans l’allocation d’actifs va continuer à augmenter. La poche présente également la particularité d’apporter des rendements relativement stables alors que l’introduction des normes comptables IFRS va contraindre les sociétés à reconnaître les variations de rendement directement en capitaux propres. Source : bfinance.fr
The European funds industry fared relatively well in August with net sales levels nudging up slightly (to EUR18.5bn) from those posted in July (EUR15.5bn) to top EUR100bn over the year-to-date (excluding money market funds), according to the lastest Lipper’s FundFlash. This may well have been boosted by a reduction in investor withdrawals from funds compared to last month and not simply more new money coming in.Including money market funds, the picture looks rosier, with net sales of EUR24.4bn for the month and a year-to-date total of EUR111.3bn.The similarity to last month’s activity can be seen at asset class level, with European investors again contributing more than EUR20bn to bond funds (EUR20.8bn) but withdrawing an increasing amount from equity funds (-EUR5.7bn). Interest in bonds remains dominated by high yield products, which enjoyed inflows of EUR5.7bn.The Italian market’s contribution to the European industry total has been healthy again this month (EUR780m). By contrast, UK investors’ moves out of equity funds (-EUR2.8bn) again dragged down the market total.
BNP Paribas Investment Partners is launching two portage funds of corporate bonds from Norway and Sweden, BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 and BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 Hedged. The two products have the same investment strategy, but the second fund – a feeder of the first – offers hedging in euros of positions in Norwegian and Swedish kroner. The net annual performance objective is a total of 5% to 7% over the planned portage duration, which is only 2 years and 3 months. The fund ia managed by Alfred Berg, a wholly-owned Nordic subsidiary of BNP Paribas IP inherited along with its acquisition of Fortis Investments, and within that firm by the Scandinavian high yield team based in Oslo. The location is explained by the fact that the Norwegian high yield market is the largest in the Scandinavian region (nearly USD20bn out of USD30bn), due to a thick layer of mid-sized companies and a low rate of bank financing. The size of the Norwegian market is also one of the reasons that the funds will be primarily exposed to this country (85-90% of the model portfolio), while the remainder will be invested in Sweden. These two economies are also the most solid and healthy economies of the northern European region, and their currencies are expected to appreciate against the euro. A corollary of this Norwegian bias is that the portfolio will also be strongly exposed to energy (about 60% currently), a sector which predominates in the Scandinavian country, the world’s fifth-largest exporter of oil. But Torolv Hestad, an investment specialist at Alfred Berg, says that the sector is very diversified. And he says that there is very good visibility on plans by these businesses in the short investment period of the fund. All projects are also indexed to an oil price of 80 dollars per barrel, which leaves room for maneuver in case of a fall in oil prices (which are currently over 100 dollars). The fund will be available until 18 December to private banking clients, independent financial advisers, and platforms in France, Italy, Switzerland and Luxembourg. Mario Petrachi, director of partnership distribution in France, says he would be satisfied to raise EUR100m for the products.
Nordea will merge its North American growth equity strategy (USD100m) into its North American All Cap fund by the end of the year, Citywire reports. The fund was launched in March, and is managed by Eagle Asset Management.
The Wall Street Journal reports that a civil case brought by the SEC against Bruce Bent Sr. and Bruce Bent II, the managers of the Reserve Primary Fund, the first money market fund whose net asset value fell below one US dollar («broke the buck») in September 2008, began on Tuesday before a New York Federal court.Attorney for the regulator, Nancy Brown, described the accused as managers who sought to save their business at the expense of investors. She accused the two men of violating Federal securities regulations by lying to investors, administrators and regulators during the financial crisis.The Reserve Primary Fund (USD65bn) had invested USD785m in bonds from Lehman Brothers.
Les députés français ont adopté aujourd’hui par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir de demain. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français.
Selon les données de l’agence nationale de la statistique, le taux d’inflation a atteint 4,77% sur un an en septembre, son plus haut niveau en deux ans et demi. Il dépasse désormais depuis quatre mois la limite de 4% fixée par la banque centrale. Mais les responsables de la politique monétaire estiment cette évolution transitoire. Le marché table d’ailleurs sur une stabilité des taux.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO en anglais) a publié ses recommandations définitives sur une nouvelle réglementation du marché des fonds monétaires, en dépit de l’opposition de son associé américain. Ces recommandations - qui seront appliquées par chacun des membres au niveau local - portent sur les valorisations, la gestion de la liquidité, l’usage des ratings et la communication aux investisseurs.
L'échéance fixée au 1er janvier 2013 pour la mise en place d’une supervision bancaire à l'échelle de la zone euro sera probablement repoussée d’un an, a déclaré la présidente de la BaFin, l’autorité allemande de régulation financière. «J’imagine que nous pourrions y arriver en janvier 2014. C’est une supposition», a déclaré Elke König à la télévision allemande.
L'économie italienne s’est contractée de 0,8% au deuxième trimestre 2012 par rapport au premier et le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 2,6% d’une année sur l’autre, selon des chiffres définitifs publiés mardi par l’Istat, qui confirment des estimations précédentes. L’agence de statistiques a par ailleurs révisé en légère hausse l'évolution sur un an du PIB du premier trimestre, à -1,4% contre un précédent chiffre de -1,5%.
La piste de Jean-Pierre Jouyet, patron de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), pour la présidence de la Banque publique d’investissement s’est précisée hier mais le poste stratégique de directeur général suscite toujours autant de spéculations. Selon le journal Le Monde, Jean-Pierre Jouyet cumulerait ses fonctions actuelles avec la supervision de la BPI, un scénario confirmé à Reuters par trois sources proches du dossier. Le quotidien Les Echos souligne pour sa part que le gouvernement souhaiterait «fusionner et non faire coexister» au sein de la BPI les activités d’Oséo, de CDC Entreprises et du Fonds stratégique d’investissement (FSI). L’objectif serait ainsi de rassembler ces entités dans une structure unique, «sur le modèle de la banque publique allemande KfW» comme le souligne le quotidien, «afin d’éradiquer les doublons et d’offrir un guichet unique pour les entreprises en quête de financements».
Le fournisseur de solutions logicielles pour les acteurs de la santé a reçu une offre de rachat de second tour de la part d’un consortium de fonds comprenant notamment Blackstone et Carlyle. Un porte-parole de la société a refusé de commenter l’information rapportée par Bloomberg.
Satisfait des efforts budgétaires réalisés par Lisbonne, l’Eurogroupe a approuvé le versement de la prochaine tranche d’aide de 800 millions d’euros au Portugal, auxquels s’ajoutent 3,5 milliards versés à la fin du mois par la zone euro et le FMI. Le projet de budget 2013, qui sera remis au Parlement d’ici le 15 octobre, devrait comprendre «une hausse importante de la charge fiscale» a prévenu Lisbonne.
Positions françaises et allemandes se sont une nouvelle fois opposées lors de la réunion des ministres des finances de la zone euro qui s’est tenue hier soir à Luxembourg.
Le Fonds stratégique de participations est né. Ce nouvel investisseur institutionnel à Paris entend devenir un actionnaire de poids au capital d’entreprises du SBF250, voire du CAC40. «Surprise, ce «zinzin» n’est ni qatarien ni chinois, mais bien français», souligne le quotidien. Il est le fruit de l’association de quatre leaders de l’assurance vie: CNP Assurances, Prédice (Crédit Agricole), BNP Paribas Cardif et Sogécap (Société Générale). Ces concurrents «ont décidé de mettre en commun leurs participations jugées stratégiques dans les entreprises françaises». Il s’agit de mieux jouer le rôle d’investisseur à long terme selon Eric Lombard, PDG de BNP Paribas Cardif et président du FSP.
Dans le cadre du programme RQFII permettant aux investisseurs étrangers de lancer un fonds libellé en renminbi et domicilié à Hong Kong, le «MSCI China A Index ETF» lancé par Harvest sera le premier ETF à être coté à Hong Kong à la fois en dollar local et en yuan chinois, selon le Hong Kong Economic Journal qui ne cite pas de source. Le fonds devrait atteindre 2 milliards de yuans (245 millions d’euros).
Le quotidien indique que Ben Ashby va faire son retour mi-décembre chez JPMorgan au sein de l’entité déchue du «Chief Investment Office» en tant que responsable de la recherche pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ben Ashby avait rejoint HSBC après la fermeture de cette entitéde compte propre en 2008. Le responsable et la banque n’ont pas souhaité commenter.
Nicolas Samaran, membre senior du groupe spécialisé dans la structuration et le financement de produits basés en Suisse de Man Investments, a été recruté comme responsable des supports d’investissements et des stratégies produits, head of investment content, par Source (11,5 milliards d’euros d’encours à fin septembre). Il sera subordonné à Peter Thompson, responsable de la distribution et de la stratégie.
Rathbone Brothers a fait l’acquisition de 19,9 % de Vision Independent Financial Planning, une société de conseil financier et la société sœur de cette dernière, Castle Investment Solutions pour 2 millions de livres. Le spécialiste de la gestion de fortune prévoit de racheter la totalité de deux entités d’ici à 2015, indique Investment Week.
Pour 348 millions de livres, le Norwegian Governement Pension Fund - Global (GPFG) a acheté le 6 octobre 50 % du centre commercial Meadowhall de 141.000 mètres carrés (situé à 5 km de Sheffield) à une coentreprise de London & Stamford Properties et de Green Park Investments. Cela valorise l’actif total à 1.525 millions de livres, dette incluse.