Credit Suisse a lancé «my Solutions», un portail en ligne pour les solutions de placement structurés. Destiné aux banques, aux gérants de fortune externes et aux conseillers clientèles de la banque, il leur permet de négocier des produits structurés et des produits dérivés titrisés basés sur plus de 300 actifs (actions, devises et métaux précieux).
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise ont augmenté de 6% en 2012 à 81,7 milliards de francs suisses, selon les chiffres communiqués par le groupe le 14 février. La collecte nette a atteint 160 millions de francs suisses, résultant de l’apport de 1,2 milliard de francs de fonds onshore et du recul attendu de 1 milliard de francs de fonds offshore.
Le gestionnaire américain Legg Mason Inc de Baltimore (654 milliards de dollars à fin janvier) a annoncé le 13 février que son conseil d’administration a nommé Joseph A. Sullivan president and CEO ainsi que membre de ce conseil.L’intéressé assurait par intérim les fonctions de CEO depuis le 1er octobre, son prédécesseur Mark Fetting ayant démissionné. Il a rejoint Legg Mason en 2008 comme executive vice president et chief administrative officer. En dernier lieu, il était head of distribution.D’autre part, les administrateurs ont coopté Dennis M. Kass avec effet au 1er avril 2013. Ce dernier a pris sa retraite l’an dernier. Il était depuis 2003 le CEO de Jennison Associates, une société de gestion appartenant en totalité à Prudential Financial, après avoir été plus d’une décennie chez JPMorgan Investment Management, en dernier lieu comme vice chairman de JP Morgan Fleming Asset Management.
Selon les informations de Newsmanagers, Françoise Rochette, responsable du pôle allocation d’actifs d’Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM), rejoindrait dans un peu plus de deux mois Mandarine Gestion, société pour laquelle elle assume déjà par délégation l’allocation d’actifs du FCP diversifié Mandarine Reflex (*) qui est géré officiellement par Marc Renaud et Joëlle Morlet-Selmer et dont l’encours se situe selon Morningstar à 195,03 millions d’euros au 11 février.(*) FR0010753608
Scor Global Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe Scor, vient de se doter d’un site internet indépendant de celui de sa maison mère. Selon L’Agefi Hebdo, cette vitrine doit accompagner la croissance de la société qui souhaite développer une activité pour compte de tiers. Pour l’heure, les résultats sont encore modestes, la société ayant collecté un peu plus de 100 millions d’euros. Sans se fixer d’objectif démesuré, François de Varenne, président du directoire, voit plus grand. « Si, à horizon de trois à cinq ans, je gère pour compte de tiers l’équivalent de 10 % des actifs du groupe Scor, soit entre 1 et 2 milliard d’euros, je serai ravi », lâche-t-il. A ce stade, l’activité se concentre sur l’Europe continentale. Scor GI cible en priorité les banques privées, les family offices et les grands investisseurs institutionnels.
Le pôle Investment Solutions de BNP Paribas a enregistré l’an dernier une progression des actifs sous gestion de 5,6% par rapport au 31 décembre 2011, à 889 milliards d’euros (842 milliards d’euros au 31 décembre 2011). Cette hausse provient principalement d’un effet de performance favorable tiré par la hausse des marchés financiers, notamment au second semestre. La collecte nette sur l’année est négative, à -6,1 milliards d’euros mais a été pénalisée par la réinternalisation au troisième trimestre d’un contrat de distribution par un client gestionnaire de fonds. Hors cet effet, la collecte nette est de +5,2 milliards d’euros en 2012.La collecte nette est ainsi positive dans tous les métiers en 2012, à l’exception de la Gestion d’actifs : bonne collecte chez Wealth Management notamment dans les marchés domestiques et en Asie, bonnes contributions de l’Assurance hors de France, notamment en Asie (Taïwan, Corée du Sud), ainsi que de Personal Investors, surtout en Allemagne. La collecte de la Gestion d’actifs dans les fonds monétaires et obligataires est pour sa part plus que compensée par la décollecte des autres classes d’actifs. Au 31 décembre 2012, les actifs sous gestion d’Investment Solutions se répartissent ainsi entre : 405 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 266 milliards d’euros chez Wealth Management, 170 milliards d’euros dans l’Assurance, 35 milliards d’euros chez Personal Investors, et 13 milliards d’euros pour les Services Immobiliers. Les revenus d’Investment Solutions, à 6 204 millions d’euros, sont en hausse de 4,8% par rapport à 2011. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée reculent de 4,1% en raison notamment de la baisse des encours moyens de la Gestion d’actifs, et malgré le bon développement de Wealth Management. Ceux de l’Assurance progressent de 21,2% (+13,4% à périmètre et change constants) du fait de la forte dynamique de la protection et de l’épargne hors de France. Les revenus de Securities Services progressent de 4,4% par rapport à 2011 sous l’effet de la hausse des actifs en conservation et sous administration. Les frais de gestion, à 4 319 millions d’euros, augmentent de 1,4% par rapport à 2011 mais reculent de 0,6% à périmètre et change constants. Les frais de gestion baissent notamment de 10,1%2 dans la Gestion d’actifs sous l’effet du plan d’adaptation tandis que les investissements de développement de l’Assurance, de Wealth Management et de Securities Services sont poursuivis, notamment en Asie. Le coefficient d’exploitation du pôle s’améliore ainsi de 1,6 point par rapport à l’année dernière, à 69,6%. Le résultat avant impôt, après prise en compte d’un tiers des résultats de la Banque Privée dans les marchés domestiques, est ainsi en forte hausse par rapport à 2011, à 2 098 millions d’euros (+16,3%1), traduisant une très bonne performance d’ensemble et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle. Au quatrième trimestre 2012, les revenus d’Investment Solutions progressent de 13,9% par rapport au quatrième trimestre 2011, tirés par la bonne performance de Wealth Management et de l’Assurance. Les frais de gestion sont stables, les investissements de développement de l’Assurance et de Securities Services étant compensés par la baisse chez Gestion Institutionnelle et Privée du fait du plan d’adaptation. Compte tenu notamment d’une reprise de provision sur un dossier spécifique, le résultat avant impôt est presque multiplié par deux par rapport à l’année dernière, à 583 millions d’euros d’action 2013 d’Investment Solutions Investment Solutions poursuivra en 2013 le renforcement de ses positions de leadership en Europe auprès de clientèles ciblées, notamment les « Ultra High Net Worth Individuals » en Banque Privée et les institutionnels. Le pôle continuera d’innover et d’élargir l’offre produits : chez Securities Services, en tirant parti des évolutions réglementaires dans le domaine des infrastructures de marché ; dans la Gestion d’actifs, en développant les produits à forte valeur ajoutée ; dans tous les métiers, en déployant l’offre digitale. Investment Solutions poursuivra le développement international dans les pays à forte croissance, en renforçant notamment les plates-formes en Asie-Pacifique, Amérique latine et pays du Golfe.
Avec le Rainbow Fund, un produit actions internationales grandes capitalisations, Turgot Asset Management commercialisera à compter du 21 février ce qu’il estime être le premier fonds à consonance homosexuelle.Le portefeuille sera constitué de titres de sociétés dont l’offre de biens ou de services s’adresse de façon identifiable à la population homosexuelle et/ou des normes anti discriminatoires sont mises en place, notamment à l’égard de la population homosexuelle.Une étude réalisée par Turgot AM montre que les «sociétés ayant signé une charte pour l'égalité sur l’identité sexuelle ont des résultats nettement supérieurs, dus en partie aux salariés mieux considérés».Le Rainbow Fund, initié par Benoît Suquet, de Coutainville Finances, est géré par Sandrine Cauvin et co-géré par Marion Casal. Il est investi avec une approche «bottom-up» qui permet de sélectionner les sociétés qui offrent des perspectives de croissance.Le fonds est exposé entre 60% et 100% aux actions internationales et pourra être exposé à 20% aux actions de pays émergents et 20% à des petites et moyennes capitalisations. Le portefeuille sera composé de valeurs comme Barclays, Apple, Sodexo, Christian Dior, MacDonald’s, etcCaractéristiquesDénomination: Rainbow FundCode Isin: FR0011343805Frais de gestion: 2,5 %Indice de référence: MSCI World (dividendes réinvestis).
De 98,36 millions pour 2011, le bénéfice net déclaré le 13 février par Morningstar Inc est passé pour l’an dernier à 108,08 millions de dollars. Cela correspond à une hausse de 9,9 % et le bénéfice par action est ressorti à 2,10 dollars contre 1,92 dollar.Joe Mansueto, chairman & CEO, a souligné que, pour l’ensemble de l’exercice écoulé, les recettes ont affiché une hausse organique de 5 %, Morningstar direct et Morningstar Data étant les principaux moteurs de cette croissance. Au 31 décembre, le groupe disposait de 321,4 millions de dollars de liquidités, contre 470,2 millions douze mois plus tôt.Concernant les actifs sous gestion ou sous conseil, ils se sont contractés comme prévu de 31,4 % en un an à 94,3 milliards de dollars pour le pôle investment advisory services tandis qu’ils ont gonflé de 26,2 % à 47,2 milliards pour retirement solutions et qu’ils ont bondi en avant de 51,6 % pour Morningstar Managed Portfolios. Enfin, Ibbotson Australia affiche une hausse de 13,8 % de ses encours sous gestion ou conseil, à 3,3 milliards de dollars.
Selon Funds People, le Sabadell propose jusqu’au 30 juin de bonifier de 1,5 % les transferts effectués par les clients d’autres gestionnaires sur ses fonds et sa gestion discrétionnaire, à condition que le montant soit supérieur à 6.000 euros. Le versement correspondant s’effectuera en deux étapes, à savoir 50 % le 31 janvier 2014 et le reliquat un an plus tard.
Selon Fondsnieuws, le conglomérat nippon Orix serait sur le point d’annoncer l’acquisition du néerlandais Robeco. Seuls les détails seraient encore à négocier. Il semble clair que Roderick Munsters demeurera CEO. En outre, Rabobank, l’actuelle maison-mère, conserverait la distribution des OPCVM pour les Pays-Bas, selon les proches du dossier.Robeco préparerait actuellement une invitation à une conférence de presse sur l’opération.Orix a déjà acheté en 2010 la majorité dans l’américain Mariner Investment Group, un gestionnaire alternatif dont l’encours se situe à 12 milliards de dollars, tandis que Robeco est nettement plus important, avec un encours de 186 milliards d’euros fin septembre 2012.A la fin du trimestre au 31 décembre, Orix a déjà réalisé 90 % de son objectif de bénéfice net pour l’exercice au 31 mars, de sorte que cet objectif a été révisé à la hausse de 10 % à 110 milliards de yen, contre 83,5 milliards pour les douze mois à fin mars 2012.
La société de gestion William Blair a demandé à Citi de lui fournir des services d’administration offshore pour ses sicav domiciliées au Luxembourg, selon Hedgeweek.Les actifs sous gestion des sicav de William Blair domiciliées au Luxembourg s’inscrivaient à 1,6 milliard de dollars à fin décembre 2012.
La société de gestion américaine First Trust Advisors cherche à pénétrer le marché européen avec le lancement de sa famille d’ETF « intelligents », rapporte Fund Web. La société, qui gère déjà 9,3 milliards de dollars dans ses ETF basés aux Etats-Unis, cherche à faire approuver trois de ses ETF AlphaDEX au trimestre prochain. L’objectif est de proposer la plupart de ses 39 ETF.
En Europe, les professionnels de l’investissement prévoient d’augmenter leur allocation moyenne dans les matières premières en 2013. A la suite d’une enquête menée auprès de 350 décideurs, interrogés sur leurs prévisions pour cette année par le promoteur d’ETP, ETF Securities, il ressort que plus de 40% d’entre eux prévoient d’allouer entre 8 et 10% de leurs portefeuilles dans les matières premières. Dans le détail, l’enquête a montré qu’au Royaume-Uni, en Italie et en Allemagne, les investisseurs privilégient les métaux industriels, en particulier le cuivre. A ce titre, les ETC d’ETF Securities physiquement adossés au cuivre ont attiré quelques 28 millions de dollars d’afflux nets au cours de la semaine du 14 au 21 janvier dernier. Soit, les entrées de capitaux hebdomadaires les plus élevées depuis sa cotation, le 10 décembre 2010. L’enquête a également relevé que 40% des investisseurs utilisent actuellement les ETP (Exchange Traded Products) comme méthode principale d’exposition aux matières premières, suivis par 20% en actions et le reste au travers de swaps et de contrats à terme. «La croissance mondiale affiche des signes de reprise, tirée par les Etats-Unis et la Chine», a indiqué Nicholas Brooks, directeur de la stratégie d’investissement d’ETF Securities. «En outre», a-t-il insisté, «la politique monétaire des principales économies développées devrait rester très accommodante». De fait, ces deux facteurs sont favorables aux actifs cycliques, notamment les matières premières. «Cependant, a toutefois précisé le responsable, l’or devrait rester prisé par les investisseurs préoccupés par les risques liés à la dette souveraine en Europe et aux Etats-Unis».
Les actifs sous gestion des fonds de hedge funds ont diminué de 44,3 milliards de dollars en 2012 pour s'établir fin décembre à 501 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Trim Tabs Investment Research, rapporte The New York Post. Les actifs de ces fonds n’ont cessé de fondre depuis 2008, année durant laquelle ils avaient culminé à plus de 800 milliards de dollars.Les fonds de hedge funds sous-performent généralement les hedge funds compte tenu de la charge supplémentaire de commissions. Ils ont progressé de 4,5% l’an dernier contre 8,5% pour les hedge funds.
Grégory Molinaro va quitter CPR AM à la fin mars selon nos informations, après plus de sept années passées au sein de la société de gestion, filliale d’Amundi. Le professionnel est responsable du pôle allocation de betas et un des gérants de la gamme croissance (320 millions d’euros), le tout représentant plus de 850 millions d’euros d’actifs. La réorganisation liée à ce départ sera connue dans quelques jours mais d’ores et déjà, il semble que Malik Haddouk, le directeur de la gestion diversifiée, et les membres de l'équipe de gestion reprendront la gestion des fonds dont Grégory Molinaro avait la responsabilité.
Morgan Stanley a annoncé le 13 février la nomination de Maximilien de Wailly en tant que managing director pour diriger Morgan Stanley Real Estate Investing (MSREI) France, l’activité d’investissements immobiliers de Morgan Stanley IM sur le marché français. Avant d’intégrer Morgan Stanley, Maximilien de Wailly a passé neuf années (2004 - 2013) chez RREEF Real Estate (groupe Deutsche Bank), où il a dirigé les activités de fonds private equity immobiliers investis en France. Durant cette période, il était en charge des acquisitions et de la gestion d’un portefeuille de 4,5 milliards d’euros. Auparavant, il avait travaillé chez Morgan Stranley entre 1999 et 2004.Il a aussi été président du comité de supervision du groupe Le Printemps. Maximilien de Wailly est rattaché directement à Brian Niles, responsable MSREI Europe.
Trois changements au cours du mois de janvier 2013 sont intervenus dans le «top 10" de « myflow list » établie à partir de l’intérêt que portent les CGPI pour les sociétés de gestion sur le site de myflow. Ainsi, parmi les établissements les plus appréciés des conseillers, Comgest AM gagne deux places et se retrouve en sixième position. A titre d’explication, Frédéric Picard, fondateur du site, évoque le bon redémarrage de la Chine en particulier et de l’Asie en général, la société de gestion étant reconnue pour son savoir-faire sur les marchés émergents. CPR AM pour sa part, effectue le chemin inverse tandis qu’Oddo AM retrouve le top 10 en gagnant une place. Pas de changements pour le haut du panier en revanche, Carmignac Gestion, M&G Investments et DNCA Finance occupant respectivement les trois premières places. En matière de progression, dans la deuxième partie du classement (cf. tableau ci-joint), les remontées les plus spectaculaires concernent Moneta Asset Management (+ 7 places) en 22ième position, JP Morgan AM (+ 22 places) au 24ième rang, ou encore Schelcher Prince Gestion (+ 8 places) qui figure désormais en 26ième position. Enfin, dans la troisième partie du classement, la seule progression notable est celle de Lyxor Asset Management qui gagne trois places à pour occuper le 44ième rang. Concernant cette fois les descentes les plus nettes dans le classement, Frédéric Picard relève la chute d’Aviva France qui perd 23 places dans le classement passant de la 27ième à la 50ième place. Par ailleurs, Blackrock AM recule de 13 places passant du 20ième au 33ième rang. «Enfin», indique le responsable, «Neuflize Private Assets à la 47ième position enregistre une dégringolade de 17 places sur le mois».Par ailleurs, pas moins de quinze sociétés de gestion font leur apparition dans le classement. Dont HMG Finance qui occupe directement la seizième place tandis que Sycomore AM et H2O Am reviennent dans le classement respectivement à la 28ième et 29ième place. Enfin, Raiffeisen Capital Management, Métropole Gestion et Nordea Investment Management prennent également pied dans le classement de ce début d’année.
L’entreprise suédoise de multigestion Coeli vient de lancer une société de gestion au Luxembourg, Coeli Asset Management. Pour diriger cette nouvelle structure, Johan Lindberg a été recruté en tant que directeur général. Il était dernièrement directeur général de la société luxembourgeoise de BankInvest. Il a aussi travaillé en tant que directeur général de SEB Fund Services à Luxembourg.Cette implantation de Coeli à Luxembourg lui permettra de distribuer ses fonds à l’échelle mondiale.
Le gérant britannique a annoncé le rachat de l’américain Artio Global Investors pour 175 millions de dollars. Spécialiste des taux, Artio gère environ 14 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’une clientèle de particuliers et d’institutionnels. Aberdeen AM a aussi pris 50,1% de SVG Advisers, société de capital investissement britannique qui gère 4 milliards de livres, pour 17,5 millions de sterling. Cette expertise sera combinée avec celle d’Aberdeen pour donner naissance à un pôle private equity de 5 milliards d’encours.
L'économie de la zone euro s’est enfoncée davantage qu’attendu dans la récession au quatrième trimestre 2012. Le produit intérieur brut (PIB) des Dix-Sept a reculé de 0,6% par rapport au troisième trimestre, a annoncé Eurostat, après une baisse de 0,1% sur juillet-septembre. L’année 2012 est la première durant laquelle la zone euro n’a enregistré aucun trimestre de croissance. L'économie allemande s’est contractée de 0,6% au quatrième trimestre, enregistrant sa plus mauvaise performance sur un trimestre depuis le point bas de la crise financière en 2009. En France aussi, le recul de 0,3% de l’activité au quatrième trimestre est supérieur aux attentes des économistes qui anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%. La situation est plus critique encore dans les pays périphériques. L’Espagne a fait état il y a quinze jours d’une contraction de 0,7% de l’activité au quatrième trimestre. L'économie italienne s’est contractée de 0,9%, soit plus qu’attendu, au quatrième trimestre. Aux Pays-Bas, le PIB s’est contracté de 0,2% au quatrième trimestre, donnant une baisse annuelle de 0,9%, confirmant que le pays était en récession, la troisième depuis 2009. Le PIB de la Grèce s’est contracté de 6% en rythme annuel au quatrième trimestre 2012. L’activité économique au Portugal a reculé plus qu’attendu au quatrième trimestre, portant à 3,8% la baisse du PIB par rapport aux trois derniers mois de 2011.
Face à la hausse des prix immobiliers, le Conseil Fédéral a demandé aux banques de mettre en place un volant de fonds propres anticycliques pour les prêts hypothécaires finançant les logements d’ici à la fin du mois de septembre prochain. Les banquiers traînent des pieds.
L’enquête des autorités américaines concernant des soupçons de délit d’initiés au sein du gestionnaire alternatif SAC Capital Advisors a été étendue pour concerner selon le quotidien 4 à 6 nouveaux titres. L’enquête menée par le FBI et le procureur en est à un stade préliminaire et pourrait ne pas aboutir à des poursuites formelles, selon le quotidien.