Des groupes industriels britanniques devraient alerter dès aujourd’hui le chancelier de l’Echiquier, George Osborne, sur la nécessité de consacrer une part nettement plus importante du budget à la relance de l’activité, notamment par des mesures ciblées sur la construction de logements immobiliers, indique le journal. Une pression exercée alors que l’austérité est de plus en plus contestée dans le pays.
Le président chypriote Nicos Anastasiades devrait demander à la Grèce de lui octroyer 2 milliards d’euros d’aides destinées à la recapitalisation de son système bancaire, selon le journal qui cite des sources officielles. «Nous faisons tout notre possible pour sortir Chypre de la crise aussi vite que possible, mais le chemin n’est pas parsemé de roses» a indiqué hier Nicos Anastasiades.
Le taux de chômage américain est retombé à 7,7% de la population active en février ce qui correspond à un plus bas depuis fin 2008. Malgré cette embellie, les économistes estiment que la Réserve Fédérale devrait maintenir sa politique monétaire accommodante jusqu'à la fin de l’année.
Alors que le budget fédéral tablait initialement sur un transfert de bénéfices d’environ 1,5 milliard d’euros de la part de la Bundesbank pour 2012, le montant des bénéfices annuels de la banque centrale s’élèvera seulement à 643 millions, en raison d’une augmentation des provisions pour risques.
La hausse des coûts salariaux en Chine pourrait entrainer un rebond de l’inflation à une moyenne de 3% sur l’ensemble de l’année 2013, selon le China Securities Journal qui cite Xu Lianzhong et He Xiaoying, deux chercheurs de l’évolution des prix à la Commission de développement et de réforme du pays. La croissance devrait néanmoins également être plus forte cette année qu’en 2012.
SCOR a conclu un protocole d’accord aux fins d’investir dans la société MRM, société foncière soumise au régime des sociétés d’investissements immobiliers cotées (« SIIC ») détenant un portefeuille mixte d’immeubles de commerces et de bureaux, et de prendre son contrôle en vue de recentrer son activité vers la détention d’un portefeuille cohérent d’actifs de commerces. La nouvelle stratégie souhaitée par SCOR pour MRM vise à améliorer le taux d’occupation des actifs, à ramener le ratio d’endettement à un niveau raisonnable pour éviter tout problème de liquidité à moyen terme, et à restaurer la rentabilité de la société. Afin de mener à bien ces objectifs, la réalisation du programme d’investissements sur les actifs maintenus en portefeuille sera poursuivie simultanément à un plan de cession portant plus particulièrement sur les immeubles de bureaux. L’investissement de SCOR, qui prend la forme d’une augmentation de capital souscrite en numéraire comprise entre EUR 41 et 54 millions selon le taux de conversion des obligataires de MRM, s’accompagne d’un désendettement de la société et de la mise en place d’une structure financière pérenne négociée en amont de l’entrée de SCOR au capital de MRM. SCOR détiendra au plus 59,9 % du capital de MRM à l’issue de l’augmentation de capital. La réalisation de l’opération interviendra d’ici la fin du second trimestre de 2013 sous réserve de la satisfaction des conditions suspensives prévues par le protocole d’accord. L’investissement de SCOR est notamment soumis à l’obtention de la dérogation visée à l’article 234-9 2° du Règlement général de l’AMF et à l’approbation de l’opération par l’assemblée générale des actionnaires et des obligataires de MRM. François de Varenne, Président du directoire de SCOR Global Investments, déclare : « Dans le cadre de sa politique d’allocation d’actifs, et grâce à sa forte expertise en matière de gestion de biens immobiliers, SCOR renforce et diversifie son portefeuille immobilier avec cet investissement, conformément aux objectifs du plan stratégique Strong Momentum. Cette transaction permet à SCOR de prendre le contrôle d’une société détenant un portefeuille d’immeubles de commerces avec un potentiel important de valorisation dans le cadre d’une nouvelle stratégie ainsi que de bénéficier des opportunités offertes sur le marché de l’immobilier en raison du contexte économique et financier actuel ».
L'économie américaine a créé plus d’emplois qu’attendu en février et le taux de chômage a atteint son plus bas niveau depuis plus de quatre ans, ce qui semblerait indiquer qu’elle résiste plutôt bien à l’alourdissement de la facture fiscale et aux coupes claires dans les dépenses publiques. Le département du Travail a recensé 236.000 créations de postes non agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters en prévoyaient en moyenne 160.000. Le taux de chômage a baissé à 7,7%, son plus bas niveau depuis décembre 2008, contre 7,9% en janvier, alors que les économistes l’anticipaient inchangé. Wall Street a ouvert en nette hausse en réaction à ces chiffres, tandis que les Bourses européennes ont accru leurs gains. L’euro a touché un plus bas depuis décembre face au dollar, tandis que les futures sur Bund ont reculé et que le 30 ans américain a perdu plus d’un point. Le rythme reste toutefois insuffisant pour réduire durablement le chômage. Les économistes placent la barre à environ 250.000 créations de postes mensuelles sur une durée prolongée.
Les salaires des professionnels de la gestion d’actifs devraient continuer à croître en Asie avec la progression des flux d’investissement dans la région. Les rémunérations des spécialistes actions et fixed income se sont accrues dans des proportions similaires en 2011, les données de l’an dernier n'étant pas encore disponibles, selon l’enquête annuelle buy-side réalisée par Greenwich Associates.Les professionnels asiatiques des actions, du chief investment officer au trader, ont vu leurs rémunérations progresser en moyenne de 1,2% en 2011 à 337.000 dollars, à comparer à une hausse de 1,3% pour les spécialistes du fixed income à 316.000 dollars. A titre de comparaison, les rémunérations des gérants et conseillers spécialisés sur les actions aux Etats-Unis ont diminué de 1,4% à 690.000 dollars alors que les rémunérations des spécialistes du fixed income ont progressé de 16% dans le même temps à 490.000 dollars. Autrement dit, les professionnels asiatiques des actions gagnent en moyenne 49% de la rémunération de leurs homologues américains, les spécialistes du fixed income étant à 65%. L’enquête de Greeenwich Associates indique par ailleurs qu’aux Etats-Unis (l’enquête ne couvre pas les hedge funds asiatiques) les rémunérations des gérants de hedge funds actions ont fait un bond de 83% en 2011 à 1,28 million de dollars, les rémunérations dans le fixed income ayant reculé parallèlement de 14,3% à 890.000 dollars.
L’indice Lyxor des hedge funds a progressé en février de 0,15%, ce qui porte ses gains sur les deux premiers mois de l’année à 1,73%, selon le Lyxor Flash du 7 mars. Sur les 14 indices entrant dans la composition de l’indice, 8 ont terminé dans le vert, entre autres les indices Fixed Income Arbitrage (2,06%), L/S Equity Market Neutral (1,65%) et L/S Equity Variable Bias (1,59%).Sur les deux premiers mois de l’année, l’indice Lyxor L/S Equity Market Neutral affiche un gain de 6,81% alors que le Lyxor L/S Equity Long Bias progresse de 4,68%. En revanche, l’indice Lyxor CTA Short Term marque un recul de 0,45% sur deux mois.
Ignis Asset Management va lancer cet été une version plus puissante de son fonds Absolute Return Government Bond, d’un encours de 830 millions d’euros, ciblant un rendement entre 8 % et 12 %. Il aura le même processus d’investissement que l’autre fonds, mais avec un levier de deux.Le produit est un hedge fund non coordonné qui sera domicilié au Luxembourg en tant que fonds spécialisé. Il sera géré par l’équipe taux.
Linda Hellström, qui était directrice générale d’East Capital Asset Management, a rejoint la petite société de gestion suédoise Granit Fonder où elle occupera le même poste. Elle succède à Anders Alvin qui a quitté la société. Granit Fonder, fondée en 2010, gère 4 fonds, dont deux fonds actions suédoises et un fonds Chine.
Deutsche Bank aurait débauché Johan Stackelberg chez BlackRock où il est patron de la distribution retail pour les pays nordiques, rapporte le site suédois Fondbranschen. Il a été recruté pour travailler dans l’activité de gestion d’actifs dans les pays nordiques de la maison allemande.
Le 7 mars, Nordea France devait présenter à ses clients la nouvelle recrue de son cercle de gestionnaires par délégation, en l’occurrence Eagle Asset Management, une filiale indépendante de Raymond James Financial dont l’encours représentait 25,3 milliards de dollars fin décembre. L’occasion en a été le coup d’envoi de la commercialisation en France du compartiment North American All Cap Fund de la sicav luxembourgeoise Nordea 1, produit lancé le 30 mai 2012 et qui affiche déjà 400 millions de dollars d’encours. Il s’agit du clone européen coordonné d’un mandat d’un peu moins de 100 millions de dollars géré aux Etats-Unis par Eagle.Pour Marc Olivier, directeur général de Nordea France, l’engouement suscité par ce produit s’explique par le fait que de nombreux investisseurs institutionnels, distributeurs et banques privées ont eu tendance à ressortir des ETF pour acheter un produit «alpha».Nordea, recherchait une nouvelle (et huitième*) formule pour aborder le marché américain des actions et a sélectionné Eagle AM pour sa surperformance élevée et constante. De fait, a indiqué à Newsmanagers John A. Pandle, gérant de portefeuille, le fonds a constamment surperformé l’indice Russell 3000 pour chacune des classes de capitalisation (petites, moyennes et grandes) ces dix dernières années. «Pour la sélection de valeurs, nous nous focalisons en premier lieu sur l’aspect value, et ensuite nous déterminons la trajectoire de croissance des sociétés. C’est ce que nous résumons avec la formule value & reasonable growth ou VARG, qui est une variante de l’approche growth at reasonable price ou GARP», explique le gérant.Le portefeuille du fonds est fortement concentré, avec 30 à 50 lignes (41 actuellement) et un taux de rotation faible qui a évolué ces dix dernières années entre 13 et 36 %. «En règle générale nous sélectionnons des valeurs avec un potentiel de hausse de 15-20 % sur les 18 à 24 mois suivants», indique John Pandle, sachant que la contribution à la performance vient avant tout de la sélection de titres et que la pondération maximale pour un secteur est fixée à 25 %. Actuellement, le stock picking favorise les financières, l'énergie, l’informatique et les industrielles. Chaque valeur est plafonnée à 5 %.(*) les sept autres sont MackKaysShields, Pramerica, Aegon US, Private Capital, DoubleLine, T. Rowe Price et QuestCaractéristiquesDénomination : Nordea 1 - North American All Cap FundCodes Isin : LU0772958525 (part retail)LU0772957808 (part institutionnelle)Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,5 % (retail)0,85 % (institutionnel)
Associé et directeur administratif & financier de la société multimédia KYD, Xavier de Saqui de Sannes rejoint Invesco Real Estate (38,6 milliards d’euros fin 2012, dont 4,6 milliards en Europe), division d’Invesco AM, comme directeur de l’asset management pour la France et la Belgique. Il avait été senior asset manager chez DTZ Asset Management Europe entre 2005 et 2010.
Désormais, le fonds luxembourgeois LOF Emerging Equity Risk Parity lancé le 30 septembre 2010 dispose grâce notamment à des caisses de pension helvétiques d’un encours de 200 millions d’euros et sa performance totale nette depuis le lancement jusqu’au 31 janvier 2013 est ressortie à 9,21 % pour le fonds Emerging Equity Risk Parity contre 5 % pour le MSCI EM TR, a indiqué à Newsmanagers Jérôme Teiletche, global head, solutions group, de Lombard Odier Investment Managers (LOIM).Le temps est donc venu de prospecter le marché français pour ce produit qui suscite de l’intérêt aussi bien de la clientèle institutionnelle que de celle de distribution, puisqu’il s’agit d’une solution dite de fond de portefeuille. Le taux de rotation est faible, environ 50 % par an dans une direction, et l'écart de suivi s’est limité à 3 % tandis que le ratio d’information se situait à 0,45.Au total, LOIM gère 2,6 milliards d’euros selon l’approche de parité de risque. Le gestionnaire helvétique a constaté que, dans le cas des marchés émergents, le risque dominant est celui du pays. En optant pour une équipondération du risque-pays – tout en incluant des facteurs «d’investabilité» – il est possible de construire un portefeuille plus largement exposé aux dynamiques de croissance multiples. En revanche, les produits qui s’appuient sur les indices capi-pondérés traditionnels pour les pays émergents se concentrent sur un nombre restreint de pays, dont certains peuvent difficilement être encore tenus pour émergents.Le LOF Emerging Equity Risk Parity est chargé à 0,75 % pour les parts I et P, ce à quoi s’ajoute une commission de distribution de 0,75 % pour la part P
Le groupe Crédit Coopératif, qui compte notamment Ecofi Investissements parmi ses filiales, a fait état pour 2012 d’une progression du PNB de 4,2% à 423,3 millions d’euros. «Nous avons enregistré une activité très soutenue en 2012 avec une croissance positive dans tous les segments de clientèle», a souligné le 7 mars à l’occasion d’un point de presse le président du groupe, Jean-Louis Bancel.Le nombre de clients a augmenté de 3,9% à plus de 300.000, dont plus de 70.000 personnes morales, mojoritairement issues des secteurs de l'économie sociale (coopératives, mutuelles, associations et organismes d’intérêt général principalement).Le résultat net par du groupe a toutefois chuté à 27,2 millions d’euros contre 51,2 millions d’euros en 2011. «Cette variation résulte d’un retour à un niveau plus standard du coût du risque et d’une évaluation ajustée (-6,9 millions d’euros) de la valeur des titres BPCE détenus», explique le Crédit Coopératif.Les encours du Crédit Coopératif et de ses filiales (14,15 millairds d’euros en moyenne anuelle) sont marqués par une forte progression des ressources de bilan, dont une hausse de près de 40% pour l'épargne. Les encours d’OPCVM, en recul depuis 2009, tendent à se stabiliser. Au total, la croissance de la collecte s'établit à 3,8%, en lien notamment avec les clientèles d’intérêt général.Toujours très attentif à l’impact des métiers qu’il exerce, le Crédit Coopératif, qui va célébrer cette année ses 120 ans, a été récemment admis comme membre du GABV ou Global Alliance for Banking on Values, un réseau de 21 banques qui placent l’humain, l’environnement et la transparence au cœur de leur activité.. Il est ainsi la seule banque française membre de ce collectif international travaillant sur un modèle de banque durable efficace.Le Crédit Coopératif vient par ailleurs d’obtenir, au titre du document de référence de l’exercice 2012, la certification du Global Reporting Initiative (GRI), référentiel mondialement reconnu en matière de restitution d’informations dans le développement durable.
Les résultats de la «myflow list» de février 2013 sont demeurés pratiquement inchangés en tête de liste mais les places ont été redistribuées parmi les suivants. Au sein du top 10 qui regroupe les sociétés les plus appréciées des conseillers sur myflow, les quatre premiers conservent leur position avec Carmignac Gestion, M&G, DNCA et la Financière de l’Echiquier.ComGest et Fidelity poursuivent leur progression en prenant respectivement les 5ème et 6ème places. Fidelity occupait depuis trois mois la 9ème place du classement, avec cette 6ième place elle retrouve le rang qu’elle occupait en octobre 2012. L’autre progression intéressante en février est l’entrée d’Edmond de Rothschild AM dans le top 10 à la 8ème place. C’est la première fois depuis le début de ce classement (juillet 2012) qu’EDRAM apparaît à ce niveau dans l’indice de popularité des conseillers indépendants.Dans la deuxième partie du classement, les belles progressions émanent des sociétés anglo-saxonnes : Aberdeen Asset Management qui prend la 17ème place (+6), HSBC AM à la 16ème place (+5) et JP Morgan AM la 19ème (+5).La dégringolade du mois revient à Convictions Asset Management qui perd 17 places dans le classement passant de la 27ème à la 44ème place. Mais cette société est coutumière de telles variations, relève myflow. Pictet & Cie et Schelcher Prince Gestion quittent les hauteurs pour la seconde partie du classement en occupant respectivement la 32ème et 33ème position. PIMCO Europe fait une entrée remarquée à la 20ième place en réussissant à réunir plus de 75 conseillers sur sa gamme de fonds. COGEFI avec plus d’une centaine de vues de cabinets ce mois occupe la 36ème place alors que cette société occupait la 60ème place le mois dernier
DNCA a enregistré une collecte de 160-170 millions d’euros sur les deux premiers mois de l’année, a déclaré Enrico Tarassinelli, managing director de la société de gestion française, dans un entretien au site italien Bluerating.La société va mettre en avant cette année deux fonds : le fonds actions flexible DNCA Invest Eurose et le fonds d’obligations convertibles DNCA Invest Convertibles.Enfin, DNCA compte lancer un fonds obligataire flexible.
Le new-yorkais Fred Alger Management (16 milliards de dollars d’encours fin 2012) a annoncé avoir renforcé son équipe actions internationales avec le recrutement de Pedro Marcl comme senior vice president et gérant de portefeuille ainsi que d’Ajoy Reddi et de Warren Zhang comme vice presidents et analystes.Tous trois viennent d’Allianz Global Investors (AGI), le premier ayant auparavant travaillé pour Nicholas Applegate, société de gestion acquise par AGI, et les deux autres respectivement de William Blair et Morgan Stanley Investment Management. L'équipe actions internationales compte ainsi sept membres et elle est subordonnée à Dan Chung, CEO et CIO.
Selon Pension & Investments, les fondateurs de Perkins Investment Management ont cédé le 1er février la quasi-totalité des parts qu’ils détenaient encore dans la société de gestion à Janus Capital Group, qui avait acquis 30 % du capital en 2004 puis 50 % supplémentaires en 2008.Au 31 décembre, les parts de Perkins non détenues par Janus représentaient 35,3 millions de dollars, mais la juste valeur de ces parts sera fixée le 1er août selon une formule tenant compte des performances et du chiffre d’affaires.Cette transaction ne doit rien changer à la relation opérationnelle entre Perkins et Janus, il s’agit d’une simple démarche générationnelle, a indiqué un porte-parole de Perkins.Des trois fondateurs, Thomas McDonnell, Robert Perkins et Greg Wolf, seul Robert Perkins est encore actif dans la société comme gérant de portefeuille, a précisé pour sa part Peter Q. Thomson, le CEO.