P { margin-bottom: 0.08in; } The asset management firm Kames, based in London, is now offering a sub-fund denominated in Singapore dollars of its flagship fund, the Kames Strategic Global Bond Fund, Citywire reports. The fund is now available in Singapore dollars, pounds sterling, euros, yen, Swiss francs and US dollars. The Kames Strategic Global Bond fund, which has assets of USD550m, is co-managed by Philip Milburn and David Roberts. It has earned returns of 21.37% in the past three years, compared with 18.5% for the Barclays Global Aggregate EUR TR.
P { margin-bottom: 0.08in; } The co-head of fixed income at Aberdeen Asset Management, Paul Griffiths, is leaving the firm in order to “take on other challenges” in the sector, Citywire Global reports. His responsibilities will be taken over by Brad Crombie, who becomes global head of the fixed income activity of the group. He had previously been co-head.
P { margin-bottom: 0.08in; } Andrew Hitchings, who was recruited in September 2012 as head of large UK clients from State Street Global Advisors, has been promoted to head of UK institutional business at Legal & General Investment Management (LGIM).The British asset management firm has also announced that it has recruited Johan Rydqvist to the newly-created position of European sales manager, to develop the commmercial activities of LGIM in Scandinavian countries, Switzerland and Germany. The objective is to increase assets under management from abroad, which totalled GBP43bn as of 31 December. Rydqvist was recruited from Merrill Lynch.John Tsalos, for his part, has left Standard Life to take the newly-created position of head of defined contribution distribution & product strategy at LGIM, with assets in the area of defined contributions as of the end of last year of GBP25.4bn.LGIM has also announced that it has recruited Victoria Parrish from Credit Suisse Asset Management to serve as head of RFPs & marketing analytics. Net inflows in the area of requests for proposals totalled GBP7.1bn last year.Lastly, Taryn Liebbrandt has left T. Rowe Price International to become client relationship manager at LGIM, with responsibility for developing a portfolio of institutional clients.
P { margin-bottom: 0.08in; }Man Group and the Oxford-Man Institute of Quantitative Finance (OMI) announced on March 25 the extension of Man’s funding of the Institute through to 2018. This five-year funding extension underscores Man’s commitment to building a world-leading quantitative investment business following the recent combination of AHL, Man’s quantitative investment manager, and Man Systematic Strategies, its specialised quantitative division.Founded in 2007 with funding from Man, the OMI is the home of interdisciplinary research in quantitative aspects of finance at the University of Oxford.
P { margin-bottom: 0.08in; } The manager of BlackRock, Mark Lyttleton, will be leaving the firm after 21 years at the US group, MoneyMarketing reports. Lyttleton is expected to hand over management of the UK Dynamic fund (GBP624m) and the UK Absolute Alpha fund (GBP427m) by 28 March. The former will be managed by Nick Little, while the latter will be co-managed by Nigel Ridge and Nick Osborne. BlackRock is also planning to merge the UK Dynamic fund with the UK fund (GBP513.6m).
P { margin-bottom: 0.08in; } From the beginning of the year to 28 February, Aberdeen has recorded net inflows of GBP3.5bn, the British asset management firm announced on 25 March. Inflows went mainly to equities, with GBP4.3bn, and particularly to global emerging market funds (GBP2bn), despite measures taken to slow inflows to these products. Aberdeen notes, however, that inflows were lower than in the past, and that they are expected to return to more “sustainable” levels. Asia Pacific funds in particular posted large inflows in the first two months of the year (GBP2bn). Assets increased to GBP212.3bn as of the end of February, compared with GBP193.4bn as of the end of December. Aberdeen notes that net subscriptions went largely to high-margin funds, which will result in additional revenues from annual commissions of GBP35m.
P { margin-bottom: 0.08in; } Schroders on Monday announced a bid of GBP424m in cash to acquire all capital in Cazenove Capital.With GBP17.2bn in assets under management at Cazenove Cpaital, the deal will create an entity with GBP229.2bn in assets (by figures as of 31 December 2012).In private banking and wealth management in particular, the combined assets will total GBP28.4bn, and will allow Schroders to considerably increase its activities this field in the United Kingdom.The asset management firm will also increase its activities serving intermediated clients, with GBP5.1bn from Cazenove Capital.The acquisition price includes GBP29m in deferred pay packages to Cazenove employees. The operation will bring synergies and cost savings totalling GBP12m to GBP15m per year, before taxes.
Le londonien LNG Capital indique avoir lancé LNG Europa Credit Fund Strategy UCITS, un fonds multistratégies long/short investi en obligations d’entreprises européennes. Il s’agit de la version coordonnée d’un fonds enregistré aux îles Caïman.En fonction de la position dans le cycle du crédit, il utilise les stratégies long bias, haut rendement et événementiel en période de hausse et short bias en période de baisse, tout en misant de manière générale sur la valeur relative et le long/short pour les titres catégorie investissement et catégorie spéculative. L’effet de levier peut porter sur au maximum le double de l’encours, sachant que l’objectif de rendement est de 15 % avec une volatilité de 10 %.Ce fonds est assorti d’une commission de gestion de 1 % et d’une commission de performance de 20 % avec high watermark.
Le président de la Fed a estimé que la politique monétaire ultra-accommodante destinée à soutenir la reprise de l'économie américaine avait aussi des effets positifs sur l'économie mondiale. La politique d’assouplissement quantitatif de la Fed a été critiquée notamment par certains pays émergents qui lui reprochent de favoriser la dépréciation du dollar et de permettre ainsi aux Etats-Unis d’exporter leurs difficultés économiques chez leurs partenaires commerciaux. Dans un discours destiné à être prononcé à Londres, Ben Bernanke, souligne que l'économie mondiale dans son ensemble bénéficie de perspectives plus robustes de l'économie américaine. Il se défend aussi en expliquant qu’une croissance plus forte de chaque économie a des effets de contagion bénéfiques sur ses partenaires commerciaux et que les politiques ultra-accommodantes ne consistent pas à «exporter la crise» mais plutôt à «exporter la prospérité» dans un jeu à somme positive.
Des statistiques de la Cnuced publiées à la veille du sommet des Brics à Durban montrent que la Malaisie est le plus gros investisseur direct asiatique en Afrique, devant la Chine. Les investissements directs de Kuala Lumpur dans le monde ont plus que quintuplé ces dix dernières années pour atteindre 106 milliards de dollars fin 2011. Ceux réalisés en Afrique atteignent 19,3 milliards de dollars.
L’Autorité des marchés financiers et son homologue australien, l’Australian Securities and Investments Commission (ASIC), ont renouvelé à Sydney leur accord en matière d’assistance et de coopération mutuelle. Il remplace un précédent accord conclu en 1995 entre la COB et l’ASC. Les régulateurs échangeront notamment des informations sur les évolutions de leur environnement réglementaire respectif.
La société américaine de private equity cède le réseau nippon d’agences de travail temporaire Intelligence Holdings à un concurrent local de ce dernier, Temp Holdings, pour 68 milliards de yens, soit 560 millions d’euros. Un investissement réussi pour KKR, qui a payé 35 milliards en 2010 pour mettre la main sur Intelligence Holdings.
Il y avait un prix à payer pour que Chypre restât dans la zone euro sans tondre les petits déposants et appeler les contribuables européens à la rescousse de banques gavées de dépôts douteux. Il est élevé. Le plan de «sauvetage» forgé lundi matin impose une restructuration brutale et risquée. En mettant un terme immédiat à un modèle de place offshore que l’Europe n’a su ni contrôler ni gérer à temps, il annonce une dure récession ; et en instaurant un contrôle des capitaux le temps de gérer la phase de restructuration des banques locales, il pose déjà la question de sa gestion et de son démantèlement, toujours gros d’une menace de fuite des capitaux. Surtout, ce plan marque un virage dans le traitement des restructurations bancaires en Europe. Pour la première fois, non seulement les actionnaires, mais tous les créanciers, y compris les «seniors», sont appelés à régler l’ardoise aux côtés des déposants pour la part dépassant la garantie de 100.000 euros. Sur le plan de l’image, la zone euro n’en sort pas indemne. Un contrôle des capitaux et une mise à contribution de tous les créanciers et des déposants les plus riches, cela fait vraiment désordre. On peut y voir la preuve de l’urgence d’une union bancaire qui ne permettra plus ce genre de dérapage. Mais on peut s’inquiéter aussi des conséquences qu’en tireront les parties prenantes au système bancaire de la zone, confrontées à cette nouvelle doctrine, surtout dans le sud de l’Europe où les banques sont déjà très fragilisées.
Le gérant alternatif français évoque un contexte fiscal et juridique défavorable à son activité en France. Affecté par la faible volatilité des marchés en 2012 en dépit des chocs macroéconomiques, il a remis en cause ses objectifs de résultats au minimum pour 2013.
Le quotidien cite des calculs du consultant spécialisé Milliman faisant état d’un déficit cumulé record à fin 2012 de la part des cent plus importants fonds de pension privés aux Etats-Unis, à 388,8 milliards de dollars. Un chiffre en hausse de plus de 61 milliards sur l’exercice écoulé, sur fonde de taux d’intérêt historiquement bas.
La société américaine de private equity et le fonds souverain de Singapour attendent l’homologation selon le quotidien d’une société financière non-bancaire (NBFC, non-banking financial company) destinée au financement des promoteurs immobiliers en Inde. Disposant à l’origine d’une capacité d’action de 150 millions de dollars, il s’agira de la première société du genre dans le pays.
A l’occasion de la conférence de clôture du Forum Gi, Charles Vaquier, directeur général de l’UMR, a déclaré que cette dernière souhaitait constituer un patrimoine de terres agricoles dans différentes régions françaises. Déjà propriétaire de terres agricoles en Amérique du Sud, représentant un faible pourcentage de ses actifs, l’UMR a désormais pour projet d’acheter des centaines voire des milliers d’hectares de terres permettant d’installer des agriculteurs. Une initiative semblable à celles développés par les fonds de pensions américains, qui détiennent en moyenne entre 3 et 5 % d’actifs réels de type forêts, avec des rendements annuels de l’ordre de 6 à 7 %. L’Union Mutualiste Retraite est d’ores et déjà en discussion avec le FNSEA, le Crédit Agricole et des instituts de recherche agricoles, afin de concrétiser son projet. En tant qu’investisseur de long terme, déployant une stratégie de buy and hold, nous devons être accompagné par des spécialistes, notamment des climatologues, pour prendre en compte la problématique du changement climatique a conclu Charles Vaquier sur le sujet.
La société de gestion alternative réfléchit à une délocalisation d’une partie de ses activités face à un environnement fiscal jugé trop lourd en France. «Il est probable d’envisager une délocalisation non pas du siège social, mais des équipes qui passent les ordres», a indiqué le PDG Dominique Ceolin, évoquant notamment l’Irlande où le groupe, qui emploie 80 personnes, est déjà implanté.
Le Japon et l’Union européenne se sont entendus pour entamer des discussions sur un accord de libre-échange, en dépit des réticences du secteur automobile. Les dirigeants japonais et européens (Commission européenne, Conseil européen) se sont mis d’accord au cours d’une conférence téléphonique qui a remplacé un sommet prévu à Tokyo, déprogrammé en raison de la crise à Chypre.
L’Agence France Trésor a fait part de la création d’une nouvelle obligation assimilable du Trésor (OAT) de référence, de maturité 30 ans, l’OAT 25 mai 2045, conformément au programme de financement de l’Etat français pour cette année publié en décembre. Les chefs de file de l’opération syndiquée seront Barclays, BNP Paribas, Morgan Stanley, RBS et Société Générale.