Le fournisseur luxembourgeois de services d’administration, juridiques et fiscaux Maitland a nommé David Kubilus au poste nouvellement créé de responsable du développement, de la gestion de la clientèle et du marketing.Divid Kubilus sera basé dans les bureaux de la société à Londres. Il fera partie du comité exécutif et sera rattaché au CEO Steve Georgala. David Kubilus a travaillé précédemment pendant seize ans chez State Street, à Boston et dernièrement au Luxembourg où il était responsable du développement. Les actifs sous administration de Maitland s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars.
L’ERAFP lance un appel d’offres de grande ampleur. Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance et de l’élargissement de son univers d’investissement, l’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 19 juin le lancement d’un appel d’offres restreint pour l’attribution de huit mandats de gestion financière. L’ERAPF souhaite ainsi sélectionner trois gérants d’actions Asie-Pacifique ISR et cinq gérants d’obligations crédit ISR libellées en euros.De fait, cet appel d’offre est composé de deux lots : un premier lot « Actions Asie Pacifique ISR » dont l’objectif de gestion sera d’obtenir une performance supérieure sur le long terme à celle du MSCI AC Asia-Pacific ; et un second lot « Obligations Crédit ISR libellées en EUR » dont la gestion sera de type « buy and hold » afin de maximiser le taux de rendement à l’achat en minimisant le risque de défaut. Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune. Dans le détail, pour le premier lot « Actions Asie Pacifique ISR », l’ERAFP indique que la sélection des valeurs devra reposer sur une analyse fondamentale des entreprises et sur des contacts réguliers avec le management des sociétés. Afin de prendre en compte les spécificités de l’univers d’investissement, le titulaire du mandat mettra notamment l’accent sur le respect par les entreprises en portefeuille des standards internationaux en matière de droits de l’Homme et de protection de l’environnement et sur le dialogue continu avec celles-ci afin de s’assurer de l’amélioration de leurs pratiques environnementales, sociales et de gouvernance. Par ailleurs, les investissements dans des pays membres de l’OCDE de la zone Asie Pacifique (Australie, Japon, Nouvelle Zélande et Corée du Sud) devront être majoritaires. Les montants confiés au démarrage de ce lot seront de l’ordre de 400 millions d’euros répartis sur deux gérants. Le troisième titulaire se verra attribuer un mandat « stand-by ». S’agissant du deuxième lot « obligations crédit ISR libellées en euros », le portefeuille devra être essentiellement constitué d’obligations de catégorie « Investissement » (Investment Grade). Des investissements de diversification en obligations « Non Investissement » (Non Investment Grade), en placements privés de type EuroPP, en titres non notés et en titrisation seront également autorisés. Les placements devront être effectués avec l’idée de conserver le titre jusqu’à son échéance et le taux de rotation du portefeuille sera à priori très faible, précise l’ERAPF. Les montants confiés au démarrage pour ce lot seront de l’ordre de 2,5 milliards d’euros répartis sur trois gérants avec un minimum de 400 millions d’euros par mandat actif. Aucun montant indicatif minimum n’est donné pour les deux mandats « stand-by ». Ces montants seront confiés au titulaire sous la forme d’un portefeuille d’obligations corporate libellées en EUR déjà constitué et/ou d’abondement en numéraire. Le dossier de consultation est disponible sur www.achatpublic.com.. Un lien vers cette plateforme est également disponible sur le site Internet de l’ERAFP (www.rafp.fr).
Si le poids des obligations dans l’allocation d’actifs des investisseurs institutionnels s’est maintenu sur un an, c’est au sein des actifs de diversification que les changements sont les plus nets. Tel est le premier enseignement des Entretiens de l’Af2i présentés mercredi soir, dont l’objectif est à la fois de dresser un bilan de l’année dernière et d’entrevoir les perspectives 2014 de ces acteurs économiques. A ce titre, les évolutions les plus spectaculaires concernent les classes d’actifs «satellite» dont la vocation est d’apporter de la diversification et un surcroit de performance dans les allocations. Plus précisément, la classe d’actifs «prêts» estimée fin 2013 à 27 744 millions d’euros doit, selon 64% des personnes interrogées, s’inscrire en forte hausse. Que ce soit en raison de nouveaux investissements ou d’un effet valorisation. Par ailleurs, autre élément probant, la part de l’immobilier - 79 729 millions d’euros à la fin de l’année dernière - doit également augmenter pour 50% des répondants. A noter qu’en 2013, l’immobilier occupait une part de 4%, stable au cours des trois dernières années. Essentiellement sous la forme de biens détenus en direct, via des club deal ou des SCI dédiées.Toujours au chapitre diversification, un cran en deça, la part des infrastructures devrait s’accroitre dans l’année pour 47 % des professionnels sondés, tandis que les 53% restants voient cette part estimée à 7 561 millions fin décembre 2013, rester stable. Cependant, hormis ces classes d’actifs, certains investissements de diversification devraient juste maintenir leur place dans l’allocation des investisseurs. C’est le cas des gestions alternatives - 10 274 millions d’euros fin 2013 - dont les perspectives d'évolution sont stables pour 65% contre 21% qui tablent sur une hausse. La part du capital investissement (16 004 millions d’euros) ne devrait pas non plus varier pour 62% des sondés, contre 38% qui voient cette part s’accroître. Au sein de la classe d’actifs «alternative», l’enquête de l’association met en évidence le poids prépondérant des monostratégies en 2013. Elles représentent 55% contre 45% pour les gestions multistratégies. Cela étant, les fonds de fonds dominent également : ils représentent 49% de l’ensemble contre 46% pour les fonds simples et 5% pour les produits structurés.Pour leur part, les actions ont vu entre 2012 et 2013 leur part augmenter de deux points de base, pour passer à 14%. La zone euro reste l’univers préféré des investisseurs, surtout pour les acteurs intervenant dans le domaine de la retraite, de la prévoyance, et de l’assurance. La part des titres d’Europe occidentale (hors euro) est également attendue stable (78%). Il n’empêche, l’Association signale une montée des marchés émergents et des pays de l’OCDE. Le poids des actions américaines devrait s’accroitre (44%) ou rester stable (51%). Enfin, exprimé en taille de capitalisations, les petites et moyennes valeurs devraient s’inscrire en forte hausse dans l’allocation d’actifs des investisseurs (70%). Les marchés émergents ne suscitent pas de défiance. La part de ce type d’actifs devrait même croitre ou, à tout le moins, rester stable. A l’inverse, preuve d’une baisse de l’aversion au risque des investisseurs, la part des liquidités estimées à 74 284 millions d’euros doit baisser pour 37% des répondants, 7% seulement voyant cette classe d’actifs progresser. En 2013, selon l’enquête de l’Af2i, les liquidités sont passées dans les allocations de 6,5% à 4%. Le panorama de l’Af2i n’aurait pas été complet sans une étude des perspectives 2014 des institutionnels sur les produits de taux. Exprimé en grande masse, la part de cette classe d’actifs représentait 73% l’an dernier, contre 72% l’année précédente. Les titres souverains et assimilés devraient encore voir leur part se réduire pour 44% des sondés ou rester stable pour 23% d’entre eux. De la même façon, les titres non notés doivent a minima, voir leur part rester stable (61%) ou progresser (39%). D’autre part, les obligations corporate non financières devraient s’inscrire en forte hausse (75 %) tandis que les produits structurés verraient leur part baisser (pour 39%). L’Af2i constate également un allongement des maturités des titres. En moyenne, les 5-7 ans, et les 7-10 ans sont les deux catégories d’obligations dont la présence devrait être renforcée, les autres devant rester stable. Enfin,"last but non least», l’association a pris le soin d’interroger ses membres sur la qualité des relations qu’ils entretiennent avec les sociétés de gestion. Celles-ci ont été plébiscitées : 89% des sondés se sont dits très satisfaits de leurs échanges avec les gérants d’actifs...
Le fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC), qui gère environ 575 milliards de dollars d’actifs, cherche à investir davantage dans des projets agricoles selon son directeur, Ding Xuedong, qui s’est confié au Financial Times, rapporte Asia Asset Management.« Nous sommes impatients d’investir plus dans l’ensemble de la chaîne de valeur (en partenariat avec les gouvernements, les organisations multilaterales et les investisseurs institutionnels qui le souhaitent) dans les zones où il faut libérer le potentiel de l’industrie, augmenter l’offre alimentaire et offrir des rendements attractifs », a déclaré Ding Xuedong. Il ajoute : « nous croyons que le secteur de l’agriculture offre une stabilité, une façon de se prémunir contre l’inflation et un dispositif de répartition des risques ».
Le gestionnaire de fortune Gottex Fund Management (GFM), basé à Guernesey et coté à la Bourse suisse, pense obtenir à bref délai les autorisations nécessaires à sa fusion avec EIM Group. Selon un communiqué de la société, la Finma doit encore approuver la fusion qui serait «imminente». Fort de cette conviction, la direction a publié le 19 juin ses projets opérationnels pour la nouvelle entité issue de cette union.La nouvelle société totalisera 8,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ce qui en fera l’un des leaders mondiaux de la gestion alternative, selon le communiqué. Les actifs sous gestion devraient progresser à 15 milliards de dollars dans les trois à cinq ans.L'équipe d’investissement de la nouvelle entité comptera 16 professionnels supplémentaires, ce qui portera l’effectif à 51 spécialistes répartis sur quatre continents. La nouvelle société se concentrera sur la fourniture de solutions d’investissement alternatives, ainsi que des produits multi-asset et dédiés à l’Asie à destination d’investisseurs institutionnels, de family offices et d’une clientèle retail.Dans le cadre de la transaction, les actionnaires d’EIM recevront jusqu'à 14 millions de nouvelles actions Gottex. Une fois l’opération réalisée, GFM détiendra 70% et EIM 30% du nouveau groupe fusionné.
Liontrust Asset Management (AM) a le vent en poupe. Au titre de son exercice fiscal 2013-2014, clos au 31 mars 2014, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé avoir multiplié par deux ses bénéfices en l’espace d’un an. La société a en effet publié un bénéfice ajusté avant impôt de 8,4 millions de livres à fin mars 2014, contre 3,8 millions de livres à fin mars 2013, soit une progression de 122 %. Mieux, ses profits avant impôts s’affichent à 3,67 millions de livres, contre une perte de 3,93 millions de livres l’année dernière. Enfin, son bénéfice net annuel ressort, quant à lui, à 2,47 millions de livres à fin mars 2014, après une perte de 3,95 millions de livres un an auparavant.A l’issue de l’année écoulée, ses revenus ont connu une croissance de 39% pour s’établir à 28,45 millions de livres à fin mars 2014, contre 20,44 millions à fin mars 2013. Cette performance est à mettre au crédit de la forte hausse de ses encours. De fait, ses actifs sous gestion ont progressé de 19 % sur un an pour atteindre 3,6 milliards de livres à fin mars 2014, contre 3 milliards de livres fin mars 2013. Sur la période, Liontrust AM a enregistré une collecte nette globale de 381 millions de livres, en léger retrait cependant par rapport aux 569 millions de livres souscriptions nettes engrangés un an plus tôt.
Edmond de Rothschild renforce son état-major avec une prise de choix. Le groupe financier a en effet annoncé, ce jeudi 19 juin, l’arrivée en son sein depuis le 2 juin de Didier Deleage en tant que directeur des opérations (« chief operating officer) du métier d’asset management. Rattaché à Laurent Tignard, directeur général (« chief executive officer) du métier d’asset management, l’intéressé assurera la supervision des fonctions supports globales du métier d’asset management dans les différents pays où le groupe Edmond de Rothschild opère et notamment sur ses 6 plateformes de gestion de Genève, Paris, Luxembourg, Francfort, Hong Kong et Londres. Il assurera également la coordination avec les différentes filières du groupe (Finance, Risque, Juridique et Conformité, Ressources Humaines, Opérations et Systèmes d’information). Basé à Paris, Didier Deleage sera également membre du directoire d’Edmond de Rothschild Asset Management (France). Précédemment Didier Deleage, 43 ans, officiait chez HSBC Global Asset Management (France) depuis 2006 en qualité de « chief operating officer » et de directeur général délégué depuis juillet 2013. Au cours de cette période, il exerçait également simultanément des responsabilités de mandataire social de plusieurs filiales et sicav du groupe HSBC en France, au Luxembourg et en Suisse, notamment au sein de HSBC Epargne Entreprise, filiale d’épargne salariale dont il a assuré successivement la direction générale entre 2007 et 2008, puis la présidence du conseil d’administration entre 2010 et 2014.Diplômé de l’ESSEC (Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales - 1993), Didier Deleage est également président de la commission normes et reportings comptables de l’Association française de la gestion financière (AFG) depuis 2012, et a siégé au conseil d’administration de l’AFG entre 2006 et 2014. En parallèle, il a contribué à plusieurs groupes de travail de place, dont celui du Haut comité de place sur UCITS IV en 2010. Didier Deleage a démarré sa carrière dans l’audit du secteur financier en 1995 chez PWC Audit avant de rejoindre le métier de la gestion d’actifs en 1997 en tant que responsable du contrôle interne, puis secrétaire général de Sinopia Asset Management.
La société de gestion suisse Unigestion, qui affiche 13,7 milliards de franc suisse d’actifs sous gestion, a annoncé le 19 juin le recrutement de Jérôme Teiletche en qualité de « managing director », responsable de l’équipe « Cross Asset Solutions » et membre du comité exécutif de la société. Depuis 2008, l’intéressé travaillait pour Lombard Odier Investment Managers où son dernier poste était celui de responsable du « Solutions Group », chargé des stratégies multi-actifs et des stratégies d’investissement systématiques.Titulaire d’un doctorat d’économie de l’Université de Bordeaux, Jérôme Teiletche a débuté sa carrière en tant qu’économiste à la Direction de la Prévision du Ministère des Finances français. Il a ensuite rejoint Natixis CIB en tant que stratégiste spécialisé dans l’allocation d’actifs internationaux, puis a intégré la division Investissements Alternatifs de Société Générale Asset Management en tant qu’Analyste quantitatif senior.L’équipe « Cross Asset Solutions » d’Unigestion a pour mission d’offrir des solutions sophistiquées et sur mesure qui créent de la valeur à partir d’une large palette de classes d’actifs et réalisent des performances supérieures à la moyenne et régulières sur le long terme, précise la société de gestion dans un communiqué.
La société de gestion RHB Asset Management (RHBAM), basée en Malaisie et qui gère plus de 13,96 milliards de dollars d’actifs, vient de lancer le premier fonds d’investissement islamique de Hong Kong, révèle Asia Asset Management.Baptisé RHB-OSK Islamic Regional Balanced Fund, ce véhicule investira entre 40% et 60% de la valeur nette de ses actifs (« net asset value ») dans des actions d’entreprises conformes aux principes de la Charia, ainsi que dans d’autres types d’instruments financiers, comme des obligations islamiques (ou sukuk), des instruments de marché monétaire ou des dépôts. Le fonds pourrait également investir dans des titres étrangers de la région Asie-Pacifique, y compris ceux qui sont domiciliés en Chine, à Hong Kong, en Inde, Indonésie, Corée du Sud Singapour ou encore au Japon. Le montant minimum d’investissement initial est fixé à 1.000 dollars et les investisseurs peuvent acquérir de nouvelles parts pour un montant minimum de 100 dollars. Ce fonds est ouvert aux investisseurs de toute croyance religieuse. RHBAM prévoit de lancer deux autres fonds islamiques à Hong Kong dans le courant de l’année prochaine. La société de gestion vise également le marché chinois, qui compterait environ 30 à 50 millions de musulmans.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } In 2013, banks operating in Switzerland earned profits totalling CHF1.9bn, after CHF7.1bn the previous year. Total losses for the past fiscal year, for their part, contracted to CHF1.4bn, compared with CHF6.9bn in 2012, according to figures released by the Swiss National Bank (BNS) in its annual report. This rebound is due to the fact that the two largest banks, UBS and Credit Suisse, were both profitable last year. In 2012, UBS saw losses of CHF2.51bn, however. Over all of the institutions examined, 235 were profitable, (254 in 2012), while 48 (43) suffered losses. Total gross profits from ordinary banking activities rose 11.8% to CHF19.5bn, an increase of which about one quarter was due to PostFinance, which last year joined the list of banks monitored by the BNS.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The first to receive the new Association of South-East Asian Nations (ASEAN) passport will be the heavyweights in the asset management sector, who can claim a presence in at least two of the three countries of Singapore, Malaysia and Thailand, according to the research agency Cerulli. Most of these funds will have no problem meeting the minimal asset threshold required to obtain an ASEAN fund passport, set at USD500m, Cerulli estimates. The institution of the new standard for the ASEAN Funds Passport may inspire asset management firms to seriously reconsider the potential of South-East Asia, and mutualist funds may see an increase in their assets of 12% per year for the next 5 years, to the end of 2018, to USD503bn, compared with USD286bn as of the end of 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } State Street has announced that it has been selected to provide a range of services to the new onshore Dublin-domiciled mutual funds from Earnest Partners, which is positioned in particular on emerging markets, frontier markets and global equity markets outside the United States. State Street will now offer asset management services and publication of Key Investor Information Documents (KIID), as well as materials describing past performance, and document collection.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Unigestion, which has CHF13.7bn in assets under management, on 19 June announced the recruitment of Jérôme Teiletche as managing director, in charge of the Cross-Asset Solutions team and a member of the executive board at the firm. Since 2008, Teiletche has worked for Lombard Odier Investment Managers, where his most recent position was a head of the Solutions Group, in charge of multi-asset strategies and systematic investment strategies. Teiletche, who holds a doctorate in economics from the University of Bordeaux, began his career as an economist at the French Finance Ministry provisions office. He then joined the Alternative Investment division at Société Générale Asset Management as a senior quantitative analyst. The Cross-Asset Solutions team at Unigestion aims to offer sophisticated and custom solutions which create value from a wide range of asset clases, and to earn above average and regular returns over the long term, the asset management firm says in a statement.
Le prestataire en services d’investissement a publié une analyse sur les 3 premiers mois du PEA PME. Il fustige une «collecte anémique sur les comptes PEA PME, avec environ 250 millions d’euros en 3 mois». Mais surtout, il estime que les fonds éligibles ne respectent pas les objectifs des promoteurs du PEA PME en restreignant leurs investissements.
Le parquet de Bruxelles a indiqué hier que le président de la filiale belge d’UBS, Marcel Bruehwiler, avait été interpellé dans le cadre de l’enquête ouverte sur des soupçons de fraude fiscale impliquant la banque suisse. L’affaire porte sur plusieurs milliards d’euros. Le parquet avait annoncé au début du mois l’ouverture d’une enquête sur les activités d’UBS Belgique pour des faits de blanchiment et d’organisation criminelle.
Dans le cadre du renouvellement de ses mandats arrivant à échéance et de l’élargissement de son univers d’investissement, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a lancé un appel d’offres restreint pour l’attribution de huit mandats de gestion financière. Cet appel d’offres est composé de deux lots : un lot « Actions Asie Pacifique ISR » et un lot « Obligations Crédit ISR libellées en euros». Les mandats seront d’une durée initiale de cinq ans.
Selon Lubomir Mitov, un économiste de l’Institute of International Finance (IIF), l’Ukraine discute avec ses créanciers d’une possible restructuration de sa dette en devises. «Les autorités ukrainiennes ont été très claires avec nous: elles n’envisagent cela que sous la forme d’une opération volontaire acceptée par les détenteurs d’obligations», a-t-il déclaré à la presse. «Un échange volontaire ou une prorogation des échéances pourraient être l’une des sources de financement», a-t-il ajouté.
Les règles budgétaires de l’Union européenne sont suffisamment souples pour accompagner les efforts de relance de la croissance et il n’y a donc pas lieu de les changer, ont estimé hier soir ministres des Finances et responsables européens réunis à Luxembourg dans le cadre de l’Eurogroupe. La question a été remise au centre du débat européen par le président du Conseil italien Matteo Renzi, dont le pays assurera à compter de juillet la présidence tournante de l’UE. «Les règles existantes apportent suffisamment de souplesse», a déclaré le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, à son arrivée. De son côté, Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, a soutenu le fait que les gouvernements européens concernés devraient d’abord lancer des réformes structurelles avant d’obtenir un éventuel délai pour ramener leurs déficits budgétaires dans les limites européennes.
Tout juste constitué, le nouveau gouvernement finlandais a détaillé hier des baisses d’impôts et des investissements publics, pour 1,1 milliard d’euros, afin de soutenir l'économie. Ces nouvelles mesures de relance se traduiront par une légère augmentation du ratio dette/PIB qui devrait dépasser le seuil de 50% en 2016.
Défiant la justice américaine, le gouvernement tenterait de placer le prochain paiement sur la dette restructurée sous les auspices de la loi argentine
Le ton globalement équilibré de sa présidente Janet Yellen jeudi soir a favorisé les opérations de carry trade sur les devises émergentes. Les membres de la Fed voient néanmoins une hausse des taux Fed funds plus rapide qui pourrait s’accélérer si l’inflation rebondissait.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mai 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la relation historique entre la volatilité implicite de l’indice S&P 500 (le VIX) et les rentabilités futures de l’indice S&P 500 à l’horizon de 6 mois.
Le PMU a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant monétaire. Le véhicule d’investissement est un FCP dédié monétaire avec garantie du capital pour un montant de 20 millions d’euros.
Le prestataire en services d’investissement Arkeon Finance a publié une analyse sur les 3 premiers mois du PEA PME. Il fustige une «collecte anémique sur les comptes PEA PME, avec environ 250 millions d’euros en 3 mois». Mais surtout, «les fonds éligibles au PEA PME restreignent aujourd’hui leurs investissements aux sociétés éligibles dont la capitalisation est supérieure à 150 millions d’euros (Euronext A et B) auxquelles ils allouent 50 % de leurs encours, et pour le solde, investissent dans des sociétés européennes hors France, ce qui constitue un détournement des objectifs des promoteurs du PEA PME», affirme Arkeon Finance.