Threadneedle Investments, who manages US$17bn AUM in US equities, announces four appointments to its US Equities team. Benedikt Blomberg, Nicolas Janvier and Amit Kumar join Threadneedle as analysts, reporting to Head of US Equities Diane Sobin. The three newcomers are senior research analysts, each with more than 10 years of experience in asset management. They join Stéphane Jeannin and Brad Colton as analysts on the team. «With the addition of the new analysts, the US Equities team now has full coverage across all sectors», said Threadneedle in a statement. Benedikt Blomberg and Nicolas Janvier join from Columbia Management, which along with Threadneedle, comprises the global asset management business of Ameriprise Financial. Amit Kumar joins from Artham Capital Partners. In addition, Richard Adams, who was previously an analytics manager in the Research and Information Services team at Threadneedle, joins the US Equities team as Client Portfolio Manager. The appointments follow that of US Fund Manager Nadia Grant earlier this year, joining existing fund managers Neil Robson and Ashish Kochar, and bringing Threadneedle’s US Equities team to a total of 10.
«Le déficit des administrations publiques pourrait dépasser l’objectif de 3,8% et être proche de 4%, voire légèrement supérieur si la prévision de croissance du gouvernement ne se réalisait pas», a indiqué le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, en présentant mardi le rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP), présidé par Didier Migaud, a estimé la semaine dernière que «sans être hors d’atteinte, la prévision de croissance du gouvernement pour 2014», soit 1%, «paraît désormais élevée.»
Le fonds d’investissement Kai Yuan Holdings, immatriculé à Hong Kong, a annoncé mardi le rachat de l’hôtel Marriott sur les Champs-Elysées, pour 344,5 millions d’euros. Le vendeur est le groupe immobilier français MCE PropCo. Spécialisé dans la production et le négoce d’acier en Chine, l’acquéreur souhaite attirer une clientèle chinoise dans l'établissement cinq étoiles situé à Paris au 70-72 avenue des Champs-Elysées.
L’indice Zew allemand de confiance des investisseurs a reculé mardi pour le sixième mois consécutif, contre toute attente. L’indice a glissé de 33,1 points en mai à 29,8 en juin, alors que le consensus des économistes attendait une hausse à 35. L’enquête a été réalisée du 2 au 16 juin, période pendant laquelle la BCE a annoncé le 5 juin des mesures supplémentaires d’assouplissement monétaire.
La croissance de l’activité manufacturière s’est encore accélérée au mois de juin dans l’Etat de New York, les nouvelles commandes ayant augmenté à leur rythme le plus soutenu en près de quatre ans, selon la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» des conditions générales d’activité est ressorti à 19,28 en juin, son plus haut niveau depuis juin 2010, contre 19,01 en mai.
Le Fonds monétaire international a revu en baisse hier sa prévision de croissance de l'économie américaine pour 2014 en prévoyant une croissance du PIB de 2% en 2014, contre 2,8% anticipés en avril, en raison de la contraction du premier trimestre. L’institution maintient sa prévision de croissance de 3% en 2015. Le Fonds a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne devraient pas être en situation de plein emploi avant la fin 2017.
Nairobi a placé 2 milliards de dollars d’obligations, l'émission inaugurale la plus élevée pour un pays africain sur le marché obligataire, a rapporté le Financial Times. Cela place l’Afrique en position de battre le record de l’an dernier (11 milliards de dollars levés) avec les opérations à venir du Ghana et de la Côte d’Ivoire.
Moscou, qui exigeait le remboursement avant hier matin d’une partie au moins de la dette imputée à l’Ukraine, a mis sa menace à exécution en cessant totalement de lui livrer du gaz. Le ministre ukrainien de l’Energie, Iouri Prodan, a toutefois assuré que l’Ukraine, par laquelle transite une part importante des exportations de gaz naturel russe vers l’Union européenne, garantirait la continuité de ses livraisons destinées à ses clients ukrainiens et de l’UE. Gazprom a estimé de son côté qu’il existait des risques «non négligeables» pour le gaz destiné à l’UE qui transite par l’Ukraine. En conflit sur le tarif du gaz, les deux parties ne sont pas parvenues à s’entendre dans le cadre des discussions menées sous l'égide de la Commission européenne, alors que les combats entre forces gouvernementales et séparatistes pro-russes se poursuivent dans l’est de l’Ukraine. Bruxelles a annoncé l’envoi de nouvelles invitations pour des négociations trilatérales.
Exempter les banques britanniques des règles prévues par l’Union européenne pour limiter leurs prises de position à risque serait illégal, concluent des juristes de l’UE dans un avis rendu hier. La Grande-Bretagne réclame cette exemption au motif qu’elle a déjà approuvé la «règle Vickers». La France a désapprouvé l’inclusion dans le projet de Michel Barnier d’un article (n°21) prévoyant une possibilité de dérogation que la Grande-Bretagne pourrait utiliser.
Le régulateur boursier américain a remporté un bras de fer juridique contre une société de conseil en gestion alternative ayant rétrogradé un trader qui avait prévenu les autorités de transactions illégales. Les lanceurs d’alerte peuvent sous certaines conditions recevoir entre 10% et 30% des sommes collectées grâce à leurs informations.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé d’examiner le dossier du pays condamné l’an passé à verser à 1,3 milliard de dollars à des fonds ayant refusé les conditions de la restructuration de sa dette en 2001. Buenos Aires avait brandi la menace d’un défaut en cas de confirmation du jugement.
La vulnérabilité du marché de la dette corporate, estimé à 10.000 milliards de dollars, inquiète la Fed. La banque centrale américaine réfléchit à la possibilité d’imposer des frais de sortie sur les fonds obligataires, de manière à prévenir un éventuel retrait massif des investisseurs. Une situation potentiellement catastrophique étant donné que les actifs détenus pas ces fonds sont de long terme et seraient difficiles à vendre dans le contexte d’une crise. Selon le quotidien, ce projet a été discuté à haut niveau mais n’a pas encore été l’objet d’une proposition formelle. Une telle mesure nécessiterait un changement de réglementation de la part de la Securities and Exchange Commission (SEC).
Gilles Garnier, Directeur des investissements chez Pro BTP à la rédaction de www.institinvest.com : Les infrastructures sont une classe d’actifs que nous découvrons. Nous sommes en train de déployer un premier programme qui approchera les 200 millions d’euros. Nous avons été accompagnés dans les phases préparatoires de ce chantier par le cabinet Indefi. Le processus s’est déroulé en deux étapes. Une phase préparatoire pendant laquelle nous avons en parallèle défini nos critères financiers de pilotage et réalisé un premier screening de marché. Nous sommes passés ensuite à la sélection finale et aux différentes procédures de diligence, qui sont en cours de finalisation. Nous avons pour le moment sélectionné neuf sociétés de gestion, pour onze supports. Notre méthodologie est aujourd’hui bien en place et nous permet de piloter le panachage de nos différents critères : dimension environnementale forte, retour sur les différents acteurs du BTP français... De la même manière, nous avons privilégié une approche de dispersion entre les différents secteurs et les différentes tailles de projets présents dans le monde des infrastructures. Nous avons pour des raisons assez facilement compréhensibles écarté toutes les éventualités de co-investissements et avons systématisé une démarche intermédiée de sélection de fonds pour conserver une totale transparence par rapport à nos adhérents. Le monde des infrastructures est finalement assez nouveau et connaît toujours une évolution assez forte. Les grands assureurs regardent de près ce domaine, et entrent ainsi dans le mouvement de changement du mode de financement de l'économie. Ils sont en train d’imposer un changement de dimensionnement au secteur et c’est un cadre dans lequel les acteurs de tailles plus modestes comme le groupe Pro BTP doivent encore trouver leur juste place. Pour nous cette expérience ouvre clairement une phase de réflexion sur le rôle qu’un groupe comme le nôtre doit tenir dans le financement de l'économie.
Selon nos informations, fin mars 2014, la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole (CCMSA) aurait lancé une sélection auprès de ses partenaires financiers sur la gestion flexible / diversifiée Europe pour un total de 20 millions euros. La recherche portait sur deux lots de 10 millions d’euros sur des FCP dédiés. Aucun consultant n’a été sollicité.
La croissance de l’activité manufacturière s’est encore accélérée au mois de juin dans l’Etat de New York, les nouvelles commandes ayant augmenté à leur rythme le plus soutenu en près de quatre ans, selon la Réserve fédérale de New York. Son indice «Empire State» des conditions générales d’activité est ressorti à 19,28 en juin, son plus haut niveau depuis juin 2010, contre 19,01 en mai.
Le Fonds monétaire international (FMI) a revu en baisse lundi sa prévision de croissance de 2014 de l'économie américaine. Dans une revue annuelle consacrée au pays, l’institution prévoit une croissance du PIB de 2% en 2014, contre 2,8% anticipés en avril, en raison de la contraction du premier trimestre. Le FMI maintient sa prévision de croissance de 3% en 2015. Le Fonds a par ailleurs estimé que les Etats-Unis ne devrait pas être en situation de plein emploi avant la fin 2017.
La Cour suprême des Etats-Unis a refusé lundi d’entendre l’appel de l’Argentine après sa condamnation en première instance à rembourser des hedge funds créanciers du pays. Un litige juridique oppose depuis près de dix ans le pays à certains fonds vautours qui ont refusé les deux échanges de dette menés par le pays en 2005 et 2010 après son défaut en 2001. L’Argentine se refuse à payer à ces fonds l'équivalent de 1,33 milliard de dollars, arguant du fait qu’elle ne peut supporter cette charge tout en remboursant sa dette restructurée. Le pays a menacé de faire défaut sur l’intégralité de sa dette. La Cour suprême n’a donné aucune explication sur sa décision.
Après deux ans d'existence, Seeyond qui regroupe les gestions de volatilité et de produits structurés de Natixis AM, affiche un encours de 15 milliards d'euros. La période actuelle devrait être cependant plus délicate, alors que la volatilité sur les marchés est faible et que les taux, élément essentiel à la construction des produits strucrurés, sont au plus bas. Chiffres à l'appui, Emmanuel Bourdeix, qui dirige le pôle, démontre qu'il n'en est rien. Et appelle les institutionnels à se montrer moins timorés face à la classe d’actifs volatilité. Gérée activement, elle est source de performances
Banque Syz & Co renforce sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du Oyster Flexible Credit fund, une stratégie alternative crédit sous format Ucits centrée sur les obligations corporate européennes, indique Citywire. La boutique de gestion parisienne Eiffel Investment Group a obtenu le mandat de gestion pour le nouveau produit. C’est Emmanuel Weyd qui pilotera le fonds, assisté de François Gignoux et Dan Karsenty. Le portefeuille du fonds sera composé de 30 à 40 lignes et vise un rendement net de 8 % annuel, en gardant la volatilité à un niveau bas. Il sera investi en fixed income, obligations convertibles, des CDS mais évitera les produits structurés.
Jusqu’au 15 juillet prochain, LCL commercialise LCL Capture (Juin 2014). Il s’agit d’un titre obligataire dit « structuré » d’une durée de 8 ans, émis par LCL Emissions et garanti par LCL. A l’échéance des 8 ans, le capital est garanti et l’investisseur reçoit la somme des gains potentiels de 4,5% brut capturés chaque année pendant 8 ans.La performance de LCL Capture (Juin 2014) est liée à l’évolution d’un panier de 20 actions de la Zone Euro (dividendes non réinvestis). Il s’agit des 20 entreprises ayant les plus fortes pondérations au sein de l’indice Euro Stoxx 50 à la date du 21 mai 2014.A partir de la valeur initiale du panier constatée le 22/07/2014, chaque année, pendant 8 ans, la valeur du panier d’actions est à nouveau constatée, avec deux possibilités :Si la valeur du panier d’actions est en baisse par rapport à sa valeur initiale, aucun gain n’est capturé cette année-là ; si la valeur du panier d’actions est stable ou en hausse par rapport à sa valeur initiale : un gain fixe de 4,5% brut est capturé. À l’échéance des 8 ans, le 22 juillet 2022, la somme des gains potentiels capturés en cours de vie de la formule est versée (gain maximum de 36% soit un taux de rendement annuel brut maximum de 3,92% par an). Caractéristiques : Code ISIN : FR0011931898Valeur nominale : 100 eurosDurée d’investissement : 8 ansSous-jacent : Panier des 20 actions (dividendes non réinvestis) ayant les plus fortes pondérations au sein de l’indice Euro Stoxx® à la date du 21 mai 2014Droits d’entrée : 1,80% TTC (compte-titres)Néant à la reventeEligible à l’assurance vie ou contrat de capitalisation
Caceis a annoncé la nomination d’Annie Blouin au poste de directeur commercial, en charge de la clientèle américaine et britannique. Placée sous la responsabilité de Joseph Saliba, directeur général délégué du groupe Caceis, en charge du développement commercial, elle va diriger les équipes en charge de l’activité commerciale en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et en Irlande. Elle aura pour objectif de poursuivre le développement de l’activité commerciale de Caceis auprès des sociétés de gestion, des investisseurs institutionnels, desbanques et des brokers nord-américains et britanniques avec l’ensemble de ses entités dans le monde, et de renforcer les liens avec la clientèle existante en s’appuyant sur l’excellence de l’offre globale d’Asset Servicing de CACEIS, indique un communiqué.Avant de rejoindre Caceis, Annie Blouin était Global Head of Relationship and Client management practice de RBC Investor services.
RBC Wealth Management, la division de Royal Bank of Canada dédiée à la gestion d’actifs, a recruté Christopher Anderson pour diriger son nouveau pôle « région sud », rapporte Reuters. Christopher Anderson travaillait depuis 20 ans chez Morgan Stanley ou il a officié en tant que directeur exécutif et directeur régional du développement commercial pour la région du sud. Dans ses nouvelles fonctions, il sera basé à Atlanta (Géorgie).
La fusion entre les sociétés de gestion 360 Asset Managers et HiXANCE Asset Management, a été officialisé le 16 juin 2014 pour donner naissance à 360Hixance Asset Managers. Dans le détail, l'équipe de gestion de la société dont l’encours s’élève à 220 millions à fin mai, passe sous la direction de Jean-Noël Vieille (jusque là directeur de la gestion de HiXANCE Asset Management), et se compose de quatre gérants spécialisés et de deux assistants de gestion. Cinq expertises vont être développées - allocataire ; obligataire (bond-picking) ; actions (stock-picking) ; de multigestion et de performance absolue - ainsi qu’une offre de gestion en trois volets : gestion à faible volatilité (valorisation conservatrice du capital, basée sur les expertises obligataire et allocataire) ; gestion de convictions et de stock picking (au travers de l’expertise actions) et enfin une gestion flexible (gestion dynamique, basée sur les expertises allocataire, de performance absolue et de multigestion).La nouvelle gamme de fonds ouverts est composée de six FCP. L’offre est bâtie autour d’un cœur d’expertise patrimonial via les fonds HiXANCE Oblig 1-3 (fonds obligataire à faible maturité) et HiXANCE Patrimoine (fonds diversifié patrimonial à faible volatilité). En complément de ce cœur de gamme, 360Hixance Asset Managers propose quatre FCP : Hixance Dividendes, un fonds actions éligible au PEA, investi sur les grandes capitalisations délivrant un dividende supérieur au marché, Hixance Flexible International, fonds flexible 0-120% actions et Octalfa 360 Enjeux d’Avenir, un fonds thématique actions investi en valeurs innovantes issues des secteurs de la santé, de l’environnement et de l’énergie. Enfin, Flex 360 est un OPCVM avec un objectif de performance absolue.
L’AFER a revu sa gamme d’unités de compte au sein de son contrat multisupport. Outre la création d’un support, l’association a procédé à une révision des fonds existants ainsi qu'à une uniformisation des noms des différentes unités de compte. Dans le détail, AFER Oblig Monde Entreprises - principalement investi en obligations d’entreprises émettrices sur l’ensemble des marchés obligataires internationaux - fait son apparition. Il rejoint la gamme qui subit quelques transformations : le fonds diversifié international Opensfer fusionne avec le fonds diversifié Dynafer pour devenir AFER Patrimoine. Le premier fonds affiche environ 265 millions d’euros et le second, 756 millions d’euros. Par ailleurs, la gestion de ce support tourné vers l’international et dont les actifs sous gestion s'élèvent d’ores et déjà à 1 milliard d’euros sera flexible. En outre, le fonds d’actions internationales Planisfer est élargi aux marchés d’actions de la zone euro et renommé à cette occasion, AFER Actions Monde. Enfin, les libellés de certains fonds ont été également modifiés pour les rendre plus explicites. ID Afer devient AFER Diversifié Durable et AFER-Eurosfer est rebaptisé AFER Actions Euro. De fait, l’offre de supports est composée des supports spécialisés (via AFER Marché émergents, AFER Actions Amérique, AFER Oblig Monde Entreprises, AFER Actions Euros, AFER Actions Monde) ; des supports de contexte (AFER Immo (*)) ; des supports de diversification (AFER SFER, AFER Patrimoine, AFER Diversifié) et d’un support à capital garanti (Fonds Garanti en euros). A noter que l’association accompagne cette refonte de gamme d’une campagne d’arbitrages gratuits jusqu’au 30 septembre prochain, pour permettre aux adhérents de faire le point avec leur conseiller sur la répartition de leurs investissements. Enfin, plusieurs autres supports restent en projet, a indiqué l’AFER, dont des fonds thématiques, ponctuels, à l’image d’Afer Immo, ou un fonds Euro-croissance... (*) Actuellement fermé à la souscription