Financière de l’Echiquier, présente principalement en France mais aussi en Italie et en Allemagne, cherche à se développer dans un autre pays d’Europe continentale en visant les particuliers, a déclaré dans un entretien à Reuters son directeur général Dominique Carrel-Billiard. La société de gestion indépendante, fondée en 1991, juge nécessaire de se développer dans un secteur marqué par une érosion des marges et par une phase de consolidation. «Nous travaillons à un projet de développement dans un autre pays d’Europe continentale (...) Il faut que les choses bougent dans les 24 mois qui viennent», a indiqué Dominique Carrel-Billiard. «L’objectif de Financière de l’Echiquier, c’est de construire une institution pérenne.» Sur les 8,2 milliards d’encours gérés par la Financière de l’Echiquier, 25% proviennent actuellement de l'étranger et 75% de France."Dans notre développement européen, nous allons d’abord cibler les CGP (conseillers en gestion de patrimoine) locaux, la clientèle particulière. Notre coeur de métier, c’est l'épargne des particuliers, donc la proximité avec les CGP. Continuer de creuser ce sillon-là est une priorité», a ajouté l’ancien directeur général d’Axa Investment Managers. En outre, la société, qui avait racheté Acropole AM en 2013, compte sur sa croissance organique pour se développer et n'étudie actuellement aucune acquisition."Financière de l’Echiquier a vocation à être un acteur de la consolidation du secteur mais rien n’est à l'étude pour le moment. Notre projet est un plan de développement organique», a assuré Dominique Carrel-Billiard. «S’il y a des possibilités ou des opportunités de croissance externe, on le fera, mais notre plan ne repose pas sur de la croissance externe. Il faut grossir, mais davantage en gérant notre développement interne et en travaillant sur nos fonds», a-t-il poursuivi. Interrogé sur ses objectifs chiffrés, le dirigeant a préféré rappeler la cyclicité du marché marquée par de violentes phases d’accélération, à la hausse comme à la baisse. «Nous ne sommes pas une entreprise cotée, nous ne nous mettons pas de pression avec des objectifs chiffrés et des horizons déterminés, car les phases peuvent être brutales dans un sens comme dans un autre», a-t-il dit.
Le Fonds de réserve pour les Retraites (FRR) réduit progressivement son empreinte carbone et son exposition aux réserves fossiles sans pour autant pratiquer d’exclusion sectorielle. Cette démarche a d’abord pris la forme d’un engagement public de mesurer son empreinte carbone et de la réduire. Cette mesure sera actualisée chaque année, indique le FRR dans un communiqué publié le 17 février. En collaboration avec un fonds de pension suédois, un gestionnaire d’actifs et un fournisseur d’indices, le FRR a testé, au cours de l’été 2014, de nombreux scénarios permettant d’atteindre cet objectif. Un milliard d’euros ont été ainsi investis en octobre 2014 sur un indice à faible intensité carbone (indice « low carbon »). «Ce type d’investissement sera poursuivi en 2015 et 2016 pour des montants significatifs. Sur cette assiette d’un milliard d’euros, la baisse des émissions de gaz à effet de serre et la diminution de l’exposition aux réserves fossiles sont de plus de 50%», précise le FRR. Au-delà de cette action volontariste et maîtrisée qui s’inscrit dans un cadre pluriannuel, le FRR avait déjà investi 160 millions d’euros, en 2012 dans des mandats dédiés aux entreprises innovantes en matière environnementale dans six thématiques : l’eau, les écotechnologies, le traitement et la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le changement climatique et le développement durable.Membre fondateur des Principes d’Investissement Responsable (PRI) de l’ONU, le FRR a également adhéré à des initiatives internationales telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (EITI). «Dans la perspective de la COP 21, fin 2015, les initiatives prises par le FRR illustrent la prise de conscience croissante et la mobilisation des investisseurs autour des enjeux du changement climatique», conclut le FRR.
Franklin Templeton Investment a recruté Stephanie Ouwendijk en qualité de «vice president» et de gérante de portefeuille. L’intéressée a rejoint la société de gestion le 16 février 2015 au sein de son équipe dédiée aux dettes des marchés émergents (Emerging Markets Debt Opportunities), logée dans la division «fixed income» de Franklin Templeton. Elle travaillait précédemment chez Ashmore Group, une société de gestion basée à Londres et spécialisée sur les marchés émergents, où elle officiait depuis juin 2010 en qualité de gérante de fonds. Elle était notamment responsable des crédits souverains ou quasi souverains pour l’Afrique et les pays d’Europe centrale et de l’Est.Basée à Londres, Stephanie Ouwendijk est rattachée à William Ledward, senior «vice president» et gérant de portefeuille qui dirige l’équipe Emerging Markets Debt Opportunities chez Franklin Templeton. Cette équipe gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Dans un contexte difficile en matière de génération de rendement, les investisseurs institutionnels doivent remettre en cause leurs principes et processus d’investissement, et envisager un plus large spectre d’opportunités, y compris sur des terrains moins familiers, selon une étude publiée par Mercer ‘2015 Themes and Opportunities’. Le consultant met aussi en relief l’importance de ne pas fermer la porte à des stratégies moins contraintes, de manière à maximiser les chances de générer de l’alpha, ce qui en contrepartie nécessite d’instruire minutieusement les dossiers présentés par les gérants. « Le stimulus monétaire sans précédent, depuis la crise financière de 2008, a clairement soutenu les prix des actifs, réduisant les niveaux de taux d’intérêt, les primes de risque et la volatilité des marchés, » d’après Frederic Debaere, directeur du conseil en investissement chez Mercer. « Dès lors que la politique des banques centrales commence à diverger, nous pouvons nous attendre à plus de volatilité et plus de dispersion des rendements sur les marchés, ce qui devrait constituer un environnement plus fertile pour les investisseurs typés macro et long-short en particulier. » L’étude couvre différentes thématiques, dans cinq catégories générales, qui pour Mercer méritent l’attention des investisseurs en 2015 : - Envisager un rééquilibrage du « beta » vers l’« alpha » pour intégrer la baisse des primes de risque et la plus grande variété d’opportunités offertes par certaines stratégies de gestion active. - Essayer de capitaliser sur un horizon de long terme, qu’il s’agisse d’une classe d’actifs, d’un gérant délégataire particulier, et bien sûr de ce que l’investisseur peut se permettre. - Passer en revue les processus de décision pour s’assurer que le dispositif de gouvernance ne pénalise pas la performance, en ralentissant inutilement la mise en œuvre ou au contraire en allouant trop peu de temps à l’instruction des nouvelles thématiques. - Analyser dans quelle mesure le non-coté peut constituer un terrain d’opportunités plus riche que le coté, compte tenu du fait que l’essentiel du stimulus des banques centrales a été absorbé par les marchés cotés actions et obligations. - Regarder le potentiel de valeur ajoutée au travers de la diversification et des couvertures dans l’environnement de marché actuel, en particulier au regard de perspectives de reprise économique encore fragiles et du niveau de liquidité réduit sur de nombreux marchés. « Pour augmenter leurs chances d’obtenir des niveaux de rendement décents, les investisseurs institutionnels devraient s’assurer que leurs portefeuilles sont exposés à un large éventail d’opportunités d’investissement », déclare Frederic Debaere. « Ils devraient également mettre en place un cadre de gestion des risques robuste reposant sur l’analyse à base de scénarios et de stress tests à côté de l’approche plus traditionnelle de la ‘Value at Risk’. Les meilleures pratiques en matière de sélection de gérants restent enfin essentielles, au moment d’identifier des stratégies susceptibles de constituer une source de rendement à la fois diversifiante et durable. »
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The hedge fund industry in January published its first positive returns, but these were near zero, Preqin notes. For the first month of 2015, the average performance of funds was 0.07%. CTA funds are continuing their positive course from 2014, and last month showed returns of 3.10%, for returns of 14.72% over a sliding past 12 months. UCITS funds also had a good month in January, with returns of 1.21%, which represents their best month since October 2013, according to Preqin. Hedge funds investing in emerging markets in January posted losses of 1.21%, for their fifth consecutive month of negative returns. The full returns are available here: https://www.preqin.com/docs/reports/Hedge-Funds-Jan-15.pdf
Global investors are significantly more positive on the outlook for Europe after the European Central Bank’s announcement of quantitative easing to reflate the region’s economy, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey, carried out between 6 and 12 February, and covering a sample of 196 respondents, representing USD559bn in assets under management.Europe’s profit outlook is at its best since 2009, according to panel members. A net 81 percent of regional specialists see the economy strengthening in the next year. Against this background, a record net 51 percent make the region their top pick in equities over a one-year horizon, up from January’s net 18 percent. A net 55 percent are already overweight.The U.S. has been the main loser from this rotation. Overweights on U.S. equities have declined to a net 6 percent, down 18 points versus last month. Overall, fund managers have increased their allocations both to stocks (a net 57 percent overweight, up six points month-on-month) and cash (a net 22 percent overweight, a five-point rise). This is at the expense of bonds, which are now seen as overvalued by a net 79 percent. Bonds are also perceived as the asset class most vulnerable to increased volatility this year.Despite exuberance over Europe, the global growth outlook is little changed. This reflects declining expectations on China. A net 58 percent of respondents now expect that country’s economy to weaken over the next 12 months. “The ECB has successfully vanquished global deflation fears and induced the return of reflation trades in February,” said Michael Hartnett, chief investment strategist at BofA Merrill Lynch Research. “Sentiment has gotten ahead of the fundamentals on European equities. It is as if there is not a single bear left. We will need to see a strong recovery very soon to keep the bulls happy,” said Manish Kabra, European equity and quantitative strategist.
Asset managers are reacting to the latest technological trends. The number of digital media teams with more than 10 employees leaped by 15.5% in 2014 compared with the previous year, finds new Cerulli Report European Sales and Marketing Organizations 2014. This increase suggests that managers prefer hiring specialized people,rather than pre-empting the changes by training existing staff to deal with the advances. A total of 79% of managers expect digital media headcount to climb further-an increase of more than 50% on those polled the previous year. Only 21% of managers expect to keep their resources at the same level. Company websites are the top digital media channel used by asset managers to target advisors, institutional investors, distributors, and end consumers, according to Cerulli research. It is no surprise that improving websites was asset managers’ most important digital strategy for 2013 and 2014.Meanwhile, social media strategies were rated less important by managers, compared with the previous year. Cerulli research found that many asset managers allocate fewer resources to social media because of its limited take-up among some channels. Only 45% of managers use social media to reach institutional investors and 35% use it to engage with end consumers. «Several asset managers said that the institutional channel prefers face-to-face interaction and targeted industry information, which is easily accessible on blogs and company websites,» says Angelos Gousios, an associate director at Cerulli. «Social networking on a mobile device in Europe is generally more popular with younger age groups, so we might see usage of social media increase as the workforce ages,» he adds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The German asset management firm Union Investment has recruited Benjardin Gärtner, 43, as head of equity fund management, with effect from mid-2015. Gärtner previously worked at Deutsche Bank, where he was responsible for the team in charge of German equities in the Corporate Banking & Securities division, and a member of the executive board for Germany at this division. At Uuion Investment, he will report to Björn Jesch, global head of portfolio management at the asset management firm. Gärtner replaces Michael Schmidt, who left Union Investment at the end of 2014 for personal reasons.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } In a difficult context for the generation of returns, institutional investors need to question their principles and investment processes, and envision a wider spectrum of opportunities, including less familiar territory, according to a study published by Mercer entitled “2015 Themes and Opportunities.” The consultancy highlights the importance of not closing the door to less constrained strategies, so as to maximise the odds of generating alpha, which as a counterbalance requires that the contracts presented to managers be minutiously specific. “Unprecedented monetary stimulus, since the financial crisis of 2008, has clearly sustained the prices of assets, reducing interest rate levels, risk premiums and market volatility,” according to Frederic Debaere, chairman of the investment board at Mercer. “As soon as the policies of central banks begin to diverge, we can expect more volatility and more varied returns from the markets, which may be expected to represent a more fertile environment for macro and long/short investors in particular.” The study covers a variety of topics, in five general categories which Mercer considers worthy of investors’ attention in 2015: - Consider a rebalancing of beta towards alpha to integrate the decline in risk premiums and the greatest possible variety of opportunities offered by certain active strategies. - Try to capitalise on a long-term horizon, whether that be an asset class, a particuar outsourced asset manager, and ensure that the investor can permit this. - Review decision-making processes to insure that government frameworks do not penalise performance by either uselessly slowing action, or, on the contrary, allocating too little time to training in new subjects. - Analyse the extent to which private equity may represent a richer area of opportunity than publicly-traded assets, in light of the fact that most of the stimulus from central banks has been absorbed by the equity and bond markets. - Consider the potential for added value through diversification and coverage in the current market environment, particularly with respect to the still fragile outlooks for an economic recovery and the reduced level of liquidity in many markets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Franklin Templeton Investment has recruited Stephanie Ouwendijk as vice president and portfolio manager. Ouwendijk joined the asset management firm on 16 February 2015 as part of its Emerging Markets Debt Opportunities team, a part of the Franklin Templeton fixed income division. She previously worked at Ashmore Group, an asset management firm based in London, specialised in emerging markets, where since June 2010 she had been serving as a fund manager. She was responsible in particular for sovereign and semi-sovereign credit for Africa and the countries of Central and Eastern Europe. Ouwendijk will be based in London, and will report to William Ledward, senior vice president and portfolio manager, head of the Emerging Markets Debt Opportunities team at Franklin Templeton. The team has over USD10bn in assets under management for institutional investors.
Amundi posted net inflows of EUR35.4bn in 2014, bringing assets under management at the end of the year to EUR866bn. For the year, the increase is 11.4%, with a market and currency effect of EUR53.5bn. In the fourth quarter of 2014 alone, net inflows totalled EUR13.1bn.More precisely, Amundi has posted good international returns, with net inflows of EUR23.4bn in 2014, largely driven by Europe and Asia.By asset class, EUR36.3bn in inflows were driven by long assets, of which EUR10.5bn were in fourth quarter 2014, both in active management (+EUR27.8bn in 2014) and in passive management (+EUR8.5bn in 2014).Overall, net profits for the Amundi Group totalled EUR93m in fourth quarter 2014, and EUR369m for the year 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } In December 2014, Vanguard was top for sales of long-term funds (excluding money markets) in Europe, with net inflows of EUR2.6bn, according to the most recent statistics from Lipper. In particular, the US group benefited from inflows to its US equities ETF Vanguard Investment Series Plc – Vanguard S&P 500 UCITS, which was the third-most popular fund in December, with EUR811.5m raised. The fund is also the second-bestseller in fourth quarter, with USD2.1bn, putting it just behind another ETF of the US equity index, the iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), which attracted EUR2.5bn, while inflows to equities themselves are negative, at -EUR5.4bn. The asset management firm with the second-highest inflows in December is Nordea, with EUR1.3bn, followed by Amundi, with EUR1bn. These are followed by two Italian groups, Intesa Sanpaolo and Generali, also with EUR1bn each, a sign of the dynamism of the Italian market (+EUR2.5bn in net inflows in December). In December, long-term funds posted net outflows of EUR1.4bn, while money market funds had outflows of EUR17.6bn. Multi-asset class products were the most popular with investors, with net inflows of EUR11.6bn. At the end of December, inflows to European long-term funds for the year fell to EUR348bn.
Invesco Real Estate vient de boucler l’acquisition d’un immeuble de bureaux parisien pour le compte d’un fonds de pension malaisien, rapporte le site spécialisé IPE. Il s’agit de la troisième transaction réalisée par Invesco pour ce fonds souverain qui serait le Kumpulan Wang Simpanan Pekerja ou EPF (Employees Provident Fund). Invesco Real Estate s’est refusé à tout commentaire sur l’identité de l’acheteur. Mais la société de gestion a indiqué que l’acheteur de l’Espace Lumière à Boulogne était également impliqué dans l’acquisition de la Tour Prisma à La Défense au premier trimestre de l’an dernier. Depuis le début 2014, Invesco RE a ainsi constitué un portefeuille d’environ 700 millions d’euros pour le compte de ce client. Selon la presse malaisienne, AEW Europe aurait de son côté vendu un portefeuille de bureaux allemands à EPF pour un montant de 315 millions d’euros. A fin mars 2014, les actifs sous gestion du fonds souverain malaisien s'élevaient à environ 600 milliards de ringgit, soit quelque 147 milliards d’euros, dont 2% investis dans l’immobilier et les infrastructures.
Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois Alceda Fund Management a annoncé, le 17 février, le renforcement de son partenariat stratégique avec la banque luxembourgeoise M.M Warburg Group qui agira désormais en tant que «partenaire préféré» («preferred partner») pour l’administration et la conservation des fonds d’Alceda. La société de gestion luxembourgeoise détient une licence AIFM (Alternative Investment Fund Manager) au Luxembourg et en Allemagne et une licence Ucits au Luxembourg.
Athènes va formuler mercredi auprès de ses partenaires européens une demande d’extension de son «accord de prêt» (loan agreement) pour six mois, ont confirmé mercredi des sources officielles grecques. Une subtilité sémantique qui permettrait à la Grèce de trouver un accord avec les autres pays membres de la zone euro tout en sauvant la face, puisque le gouvernement Tsipras refuse une extension de son «programme d’aide». Reste à convaincre ses interlocuteurs, et notamment Berlin. «Il ne s’agit pas de prolonger un programme de financement, mais de savoir si oui ou non ce plan de sauvetage sera rempli», a indiqué le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble.
La croissance des salaires réels a atteint au Royaume-Uni une proportion inédite depuis plusieurs années. Le revenu hebdomadaire moyen, primes incluses, a ainsi augmenté de 2,4% sur 12 mois à fin décembre contre 1,9% à fin novembre. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du revenu supérieure à l’inflation alors que c'était l’inverse qui prévalait pendant les cinq années précédentes. Il faut dire que l’inflation britannique est tombée à 0,3% seulement en janvier, un plus bas historique.
Le parquet de Genève a annoncé mercredi ordonner une perquisition des locaux genevois de HSBC Holdings et ouvrir une enquête touchant à un blanchiment d’argent aggravé présumé. La perquision est conduite par Olivier Jornot, procureur général, et Yves Bertossa, premier procureur, précise le parquet de Genève. Elle intervient quelques jours après la révélation par plusieurs journaux des SwissLeaks, des documents détaillant un système d'évasion fiscale que la banque aurait mis en place en 2006-2007 et qui a conduit le groupe à présenter dimanche ses excuses au public. Le parquet genevois a précisé que l’enquête concernait HSBC Private Bank (Suisse) et qu’elle pouvait s'étendre à des personnes physiques. La banque britannique a déclaré qu’elle coopérait avec les autorisés suisses.
A ce jour, l’encadrement des relations entre décideurs publics et représentants d’intérêts est quasiment inexistant en France, à l’exception notable de l’Assemblée nationale, explique Transparency international France dans une étude publiée en février 2015, « Transparence et intégrité du lobbying, un enjeu de démocratie - Etat des lieux citoyen sur le lobbying en France », volet français d’un projet financé par la Commission européenne, conduit parallèlement dans 19 pays européens.
Les premiers dépasseront les seconds en 2016, selon une étude. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients et les actionnaires.
Les rémunérations des professionnels du buy side devraient dépasser en 2016 celles des banques d’investissement, selon une étude de New Financial. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients, sous forme de commissions réduites, et les actionnaires.
La société de gestion a levé quelque 327 millions de dollars de titres adossés à des prêts accordés via la plate-forme de financement participatif Prosper.
L’opérateur boursier devrait nommer Chris Concannon en tant que directeur général cet été, en remplacement de Joseph Ratterman qui prendrait la tête du conseil d’administration, rapporte le journal de sources proches. Chris Concannon a rejoint BATS en décembre après avoir travaillé pour la société de trading à haute fréquence Virtu Financial. Ce changement précéderait de plusieurs mois la mise en Bourse du groupe attendue en 2016.
La Banque centrale nippone, qui doit conclure aujourd’hui sa réunion de politique monétaire, pourrait être plus optimiste sur les perspectives de production et d’exportation de l’Archipel, rapporte le quotidien sans préciser ses sources. Elle maintiendrait toutefois inchangée son évaluation sur les autres agrégats économiques, poursuit le journal.
Signe de l’attrait du marché italien, plusieurs sociétés de gestion comme le sud-africain Investec ou le belge Petercam se sont récemment implantées dans la Péninsule, rapporte le site. La dernière en date est T. Rowe Price, qui vient d’ouvrir une succursale et propose 30 fonds. «Selon la Banque d’Italie, il y a 2.000 milliards d’euros d’épargne encore non gérée en Italie», indique Donato Savatteri, à la tête du groupe américain en Italie.