Selon les informations de l’Agefi Hebdo, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) devrait annoncer prochainement le lancement d’un fonds géré par Sumitomo Mitsui AM d’actions de sociétés japonaises profiant de la croissance du continent asiatique.
Le gestionnaire de fortune colonais V.M.Z. Vermögensverwaltungsgesellschaft Dr. Markus C. Zschaber mbH conseille le nouveau fonds d’actions flexible World Market Fund dont le lancement a été confié à Universal-Investment.La gestion s’opère en fonction de l'évolution du «Welt-Index» conçu par Markus Zschaber et qui résulte de la réconciliation mensuelle d’un indice de données conjoncturelle et d’un autre de prévisions de marché. Cet outil doit permettre à l'équipe de gestion d’identifier et d'évaluer très tôt des mutations cycliques intervenant dans l'économie mondiale et d’intégrer ces données dans le processus d’investissement.Le portefeuille du nouveau fonds est constitué en fonction d’analyses à la fois top-down et bottom-up. Il est en outre prévu qu’en situation extrême sur les marchés d’actions internationaux, l’exposition aux actions puisse être le cas échéant totalement couverte et que la moitié de l’encours soit investi en actions et en placements monétaires.CaractéristiquesDénomination : World Market Fund Code Isin : DE000A1CS5F8 Droit d’entrée 5 % maximumCommission de gestion : actuellement 1,90 %Commission de performance : 10 % de la performance absolue, avec high watermark
Le 18 février, la Deutsche Börse a admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra six ETF actions supplémentaires d’iShares (BlackRock), tous de droit allemand. Cela porte à 797 le nombre total d’ETF cotés à Francfort.Les fonds iShares MSCI Japan Monthly EUR Hedged (DE000A1H53P0), iShares MSCI World Monthly EUR Hedged (DE000A1H53Q8) et iShares S&P 500 Monthly EUR Hedged (DE000A1H53N5) sont des produits à réplication physique et couverts du risque de change dont les commissions de gestion ressortent respectivement à 0,64 %, 0,55 % et 0,45 %.Par ailleurs, iShares a lancé deux fonds à réplication synthétique, le iShares MSCI Russia Capped Swap (DE000A1H53L9) chargé à 0,74 % et le iShares S&P CNX Nifty India Swap (DE000A1H53K1), dont la commission de gestion se situe à 0,85 %.Enfin, le iShares MSCI USA (DE000A1H53M7), à réplication physique, est chargé à 0,40 %.BlackRock a introduit ces six fonds sur la bourse de Vienne également, en y ajoutant un septième produit de droit irlandais dédié à la Pologne, le iShares MSCI Poland (IE00B4M7GH52), un fonds à réplication physique dont la commission de gestion se situe à 0,74 %.
Afin de renforcer son offre multi-gérants destinée aux institutionnels en Asie, Mercer va nommer des responsables commerciaux pays en Corée ainsi qu'à Hong Kong, Singapour et Tokyo, indique Asian Investor.
La société de gestion néerlandaise Kempen Capital management (KCM) vient de constituer une équipe de développement international, qui sera dirigée par Hilko de Brouwer."En créant cette nouvelle équipe, KCM confirme l’importance grandissante accordée aux investisseurs institutionnels internationaux dans le cadre de notre plan de développement», explique la société de gestion. L’équipe, qui sera basée à Amsterdam, axera son action sur les marchés hors Suisse et Pays-Bas, où KCM dispose d’équipes locales. «Au cours des deux dernières années, les investisseurs institutionnels internationaux ont manifesté un intérêt croissant pour les stratégies de KCM dans les domaines des petites capitalisations, des titres immobiliers cotés, des crédits de qualité investment grade, des actions à haut rendement et des fonds de hedge funds», souligne la structure. Si bien que les actifs internationaux sous gestion s’élèvent actuellement à environ un milliard d’euros, pour des encours totaux sous gestion de 18,2 milliards d’euros (contre 13,4 milliards d’euros à fin 2009). Cette équipe est notamment composée de Vuk Srdanovic, qui a rejoint KCM en qualité de responsable France et pays nordiques. De nationalité danoise, il parle couramment le danois, le français, l’allemand et l’anglais, et il travaillait au sein de l’équipe nordique chez T. Rowe Price de 2006 à 2009. Pooja Padhye s’occupe quant à elle des relations avec les conseillers. Une quatrième personne sera recrutée cette année.
La société de gestion norvégienne Skagen a recruté Michiel Krauss, un ancien de Wilton Investment Services, en tant que managing director pour les Pays-Bas, où elle compte ouvrir un bureau d’ici à cet été. La structure nordique, dont les fonds sont enregistrés aux Pays-Bas depuis 2006, gère aujourd’hui 1 milliard d’euros d’encours dans ce pays, principalement pour le compte de particuliers et de clients fortunés. Le bureau d’Amsterdam sera le onzième de la société de gestion norvégienne, en plus des six basés en Norvège, et des bureaux de Stockholm, Copenhague, Gothenburg et Londres. Skagen précise qu’elle est en train de recruter des collaborateurs pour ce nouveau pôle. En attendant, les clients existants seront pris en charge par Michiel Krauss et le département international de la société basé à Stavanger en Norvège. Par ailleurs, Kristian Falnes, gérant de Skagen, a été acquitté dans un procès où il était accusé d’avoir enfreint la réglementation boursière sur la confidentialité et la détention d’informations privilégiées. L’intéressé avait informé début 2009 la société Q-Free, dont Skagen était actionnaire, que quelqu’un cherchait à acquérir une grosse participation dans son capital. L’autorité norvégienne des marchés financiers avait infligé une amende de 350.000 couronnes norvégiennes à Kristian Falnes, que ce dernier a contestée. Le régulateur a fait appel du jugement.
Durant les douze mois à fin janvier, les actifs gérés par les caisses d'épargne espagnoles immergées dans un processus de fusion a chuté de 3,02 milliards d’euros ou de 10,4 % pour revenir à 26,1 milliards d’euros, constate Cinco Días. Cette contraction est inférieure à celle de 14,7 % enregistrée par l’ensemble des gestionnaires espagnols, uniquement grâce au bon résultat de Catalunya Caixa, dont l’encours s’est accru de 36,3 % à 3,91 milliards d’euros. Sans cette contribution, la baisse aurait été de 15,5 %.L’autre gagnante des fusions est la société de gestion de La Caixa, dont les actifs ont gonflé de 10,5 % à 15,38 milliards, notamment grâce à son produit vedette Foncaixa Bienvenida, dopé par une prime de 3 % sur les transferts.D’autre part, Cinco Días note que, selon l’association espagnole Inverco, l’encours géré par les gestionnaires des groupes Santander et BBVA a fondu respectivement de 14,6 % et de 28,7 % sur les douze mois à fin janvier.
Confrontées au coup d’arrêt de la hausse des encours dans les pays développés, les sociétés de gestion cherchent à se redéployer et à trouver de nouveaux relais de croissance, rapporte Les Echos. Selon les spécialistes, les fusions-acquisitions transfrontières pourraient se développer, notamment dans les pays émergents, en priorité en Asie.
Lancé le 1er novembre 2006, le fonds thématique Pictet Security, compartiment de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds, a atteint les 223 millions d’euros fin 2010 contre 162 millions un an auparavant. La hausse de l’encours s’explique par un effet de marché de 39 millions d’euros et des souscriptions nettes de 22 millions d’euros. La stratégie, avec notamment la contribution du Global Megatrends ainsi que des mandats, pesait environ 400 millions d’euros fin décembre contre 250 millions d’euros douze mois auparavant (et 350 millions fin 2007), ont indiqué Yves Kramer, gérant depuis l’origine, et Frédéric Dupraz, co-gérant depuis 2009.Compte tenu d’une part de la surperformance de 38 % sur le MSCI monde, dividendes réinvestis, depuis l’origine (et de 17 % en 2010), et du succès remporté par ce produit sur les marchés espagnol et italien, Hervé Thiard, directeur général de l’antenne parisienne du bureau de Paris, paraît enclin à promouvoir désormais plus activement ce produit en France.Les deux gérants ont fait évoluer leur matrice d’investissement, abandonnant le principe des «silos» entre gouvernement, entreprises et particuliers qui prévalait à l’origine, pour répartir les «drivers» dans les trois classes innovation, urbanisation et réglementation. Durant la crise, Pictet a misé sur les sociétés de services, qui ont des contrats de long terme et donc une bonne visibilité ; elles ont alors représenté 60 % du portefeuille. Depuis juin 2009, les gérants sont revenus sur les produits.Le portefeuille compte actuellement 54 lignes réparties sur trois thèmes : la sécurité physique (38 % du total), la sécurité informatique 32 %) et les services de sécurité (30 %), avec plus de 60 % des investissements aux Etats-Unis et 30 % en Europe. L’exposition émergente est de ce fait inférieure à 20 %.Pour des raisons réputationnelles liées à l’ISR, le gestionnaire s’interdit d’investir dans les firmes d’armement ou les exploitants de prisons. L’univers investissable de 330 titres, depuis le gardiennage jusqu'à la biométrie en passant par le «testing» et la protection des logiciels ou des installations informatiques, est rétréci par filtrages successifs à une fourchette de 40-70 titres et le taux de rotation se situe aux alentours de 70 %, voire seulement 20 % sur les valeurs elles-mêmes.
Le 17 février, The TCW Group (Société Générale) a annoncé qu'à compter du 30 avril 2011 son fonds TCW Small Cap (TGSCX/TGSNX) sera fermé aux nouveaux souscripteurs mais non aux particuliers déjà investis dans ce produit ou aux titulaires de plans d'épargne 401(k).Le fonds a désormais atteint un milliard de dollars d’encours et TCW souhaite en limiter la taille pour pouvoir continuer à le gérer dans l’intérêt bien compris des porteurs existants, a indique Charles Baldiswieler, president & CEO de TCW Funds.Les investisseurs désireux de s’exposer de manière similaire aux petites capitalisations de croissance peuvent se tourner vers le TCW SMID Cap Growth Fund, géré par Husam Nazer et le TCW Growth Equities Fund, géré par Brendt Stallings.
Le néerlandais Robeco a transféré entre le 15 janvier et le 18 février quatre de ses fonds à sa filiale suisse ISR SAM Sustainable Asset Management (lire notre article du 20 janvier).Le 15 janvier 2011, Robeco Agribusiness Equities et le Robeco European Equities ont pris les noms de SAM Sustainable Agribusiness Equities et SAM Sustainable European Equities. Leur code Isin devient respectivement LU0374106754 et LU0187077218. Les gérants sont Martin Jochum pour le premier et Kai Fachinger pour le second.D’autre part, les fonds Robeco European MidCap Equities et le Robeco European Stars ont été fusionnés avec le SAM Sustainable European Equities.Au 18 février 2011, trois fonds, Robeco Euro Bonds, Robeco Global Bonds et Robeco Euro Medium Term Bonds ont été fusionnés au sein du Robeco All Strategy Euro Bonds (LU0085135894) dont la gestion est assurée par Chris van der Oord.Enfin, toujours au 18 février, le Robeco Global Equities a été absorbé par le Robeco Global Stars Equities (LU0387754996) qui est désormais confié à Corné Aben et Jan Keuppens.
Securis, une société de hedge funds spécialisée sur les risques d’assurance créée par deux anciens banquiers de Morgan Stanley, va cette semaine lancer un appel public à l’épargne pour une version fermée de son fonds principal pour lever jusqu’à 200 millions de livres, rapporte le Financial Times. Le fonds, qui prend des paris sur les risques de catastrophes naturelles extrêmes et les risques de mortalité et d’allongement de la vie, a déjà un encours de 834 millions de dollars.
Les actifs sous gestion du britannique Rathbone Brothers s'établissaient à 15,6 milliards de livres au 31 décembre 2010, en progression de 19,3% par rapport à leur niveau de fin 2009.Le groupe souligne que les demandes de rachats se sont poursuivies pendant toute l’année, mais avec un net ralentissement au fil des mois et même des souscriptions nettes de 18,3 millions de livres au quatrième trimestre.
Selon Hedge Week, KPMG a annoncé la nomination de Robert Mirsky en tant que responsable des hedge funds au Royaume-Uni. Robert Mirsky travaillait précédemment chez Laven Partners, où il était managing director en charge de la création d’une plate-forme Ucits.
La part C du Fidelity China Special Situations PLC, le fonds géré par Anthony Bolton chez Fidelity, a levé 166,25 millions de livres sterling, parvenant ainsi à son plafond.
L’offre de 12 milliards de dollars lancée par Etisalat, l’opérateur télécoms des Emirats arabes unis, sur le koweïtien Zain est mise en péril par le refus de ce dernier de remplir une condition clé de l’accord. Hier, la cible a rejeté toutes les offres portant sur la vente de ses parts dans ses activités en Arabie Saoudite, qui était l’une des conditions imposées pour que le rachat de l’opérateur puisse avoir lieu. Etisalat souhaite se développer à l'étranger depuis qu’elle a perdu son monopole national en 2007. Le groupe a proposé en septembre dernier d’acheter 46% du capital de Zain à l’actionnaire majoritaire, le conglomérat familial Kharafi. Mais l’opération a rencontré de multiples obstacles, notamment un recours en justice lancé par des actionnaires de Zain hostiles au projet. Etisalat a déjà à deux reprises prolongé le délai qu’il s'était imposé pour conclure la revue détaillée des comptes de sa proie.
L'équipementier sportif français pourrait être coté à la Bourse de Milan d’ici cet été. C’est ce qu’a indiqué dans le cadre d’un entretien à Il Sole 24 Ore un responsable de l’actionnaire majoritaire, Carlyle. Selon le co-directeur du fonds pour l’Europe, Marco De Benedetti, Moncler pourrait être introduit en Bourse pour un montant total équivalant à 10 à 12 fois son excédent brut d’exploitation 2011, soit environ un milliard d’euros. Merrill Lynch, Morgan Stanley et Intesa Sanpaolo planchent sur le dossier.
Une banque aurait passé un ordre de 1,7 milliard d'euros au lieu de 17 milliards lors de l’opération à une semaine, ce qui l’oblige à emprunter à 1,75%
Le distributeur britannique de téléphonie mobile pourrait être vendu au cours des toutes prochaines semaines après que BC Partners a de nouveau pris activement contact avec Providence Equity Partners. Le montant de la transaction pourrait avoisiner 700 millions de livres, l’équivalent de 830 millions d’euros.
Les ventes au détail en Grande-Bretagne ont fortement rebondi en janvier après avoir connu un très mauvais mois de décembre dû aux mauvaises conditions hivernales, a annoncé vendredi l’Office national des statistiques. Les ventes au détail, carburants inclus, ont augmenté de 1,9% en janvier après un recul de 1,4% en décembre. Sur un an, les ventes ont augmenté de 5,3%, soit la plus forte hausse depuis novembre 2004.