La banque suédoise SEB se lance dans les ETF, rapporte le site Privata Affärer. Jusqu’à présent, le marché suédois des ETF est dominé par Handelsbanken avec sa société XACT Fonder. Les premiers ETF de SEB sont au nombre de trois – SpotR, SpotR Bull et SpotR Bear - et sont liés à l’indice OMXS30, l’indice phare de la Bourse suédoise. Le premier est un ETF qui suit l’indice simplement, le deuxième a un levier de deux et le troisième a un levier inversé de deux.
Deux sociétés du groupe autrichien des banques populaires, dont la filiale locale Premiumred a développé l’immeuble de bureaux North Gate de Varsovie, ont vendu cet actif de 30.000 mètres carrés à l’allemand deka Immobilien pour environ 103 millions d’euros. Cet immeuble est le siège de Sanofi Aventis en Pologne, et il est loué aussi à 24 autres sociétés. L’immeuble est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public WestInvest InterSelect.
La société spécialisée dans les fonds de fonds de private equity Squadron Capital vient de recruter Chau Ly au poste nouvellement créé de directrice des relations investisseurs et du développement.Elle sera basée à Hong Kong et directement rattachée au patron de Squadron Capital, David Pierce. Chau Ly travaillait précédemment à New York pour le fonds de fonds de private equity Siguler Gulf.
Suite à la démission de Len Brennan, qui a été pendant cinq ans president et CEO, Rainier Investment Management (18,8 milliards de dollars d’encours fin décembre) a annoncé la promotion de James M. Ridgeway, director of sales & client services dans l'équipe de Taft-Hartley client services de la société aux fonctions d’acting president et CEO. Parallèlement, Kurt A. Polk, head of institutional sales & client service team, est promu global head of distribution.
La ministre de l’Economie, Christine Lagarde, et Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, ont signé le cadre de gestion du fonds d’épargne. Cet accord qui ne prévoit pas de limite de durée formalise les relations entre l’Etat et la Caisse des Dépôts pour la gestion des fonds centralisés de l’épargne réglementée (dont le livret A), qui assurent principalement le financement du logement social en France.
Des autorités de régulation enquêtant sur des possibles manipulations du taux Libor, qui sert de référence pour les prêts interbancaires, ciblent cinq banques en particulier, a rapporté Reuters jeudi de source proche de la situation. Bank of America, Citigroup, Barclays, WestLB et UBS sont l’objet d’enquêtes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et au Japon.
Selon les données de l’institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), un flux d’achat de près de 3 milliards d’euros s’est porté en 2010, pour un tiers vers les SCPI Scellier et, ce qui est encore plus significatif du retour de l’épargne vers l’immobilier, pour deux tiers vers les SCPI non fiscales. Ce flux a nourri le marché secondaire des parts à hauteur de 417 millions d’euros et la collecte nette s’est établie à 2,5 milliards d’euros, portant ainsi la capitalisation du secteur à 22,3 milliards d’euros.
«Les pouvoirs publics ne font rien pour favoriser les acteurs de long terme», s’est plaint Paul-Henri de La Porte Du Theil, président de l’Association française de gestion financière, lors du Forum Gestion Institutionnelle mercredi à Paris. «Avec Bâle 3 et Solvency 2, tout est fait pour décourager les banques et les compagnies d’assurances d’investir sur le long terme», a-t-il déploré, tout en s’inquiétant des projets de réforme fiscale. Un constat partagé par Jean-Pierre Grimaud, président de l’Association française des investisseurs institutionnels, pour lequel la décollecte sur les fonds monétaires n’est pas uniquement liée à la faiblesse des taux, mais aussi à des réallocations de flux vers les bilans bancaires. Selon lui, les nouveaux dispositifs prudentiels bancaires et assurantiels rendent difficile la détention plus ou moins longue d’actifs risqués. A ce rythme, «il ne va rester que les fonds souverains et les grands fonds de pension américains», conclut Paul-Henri de La Porte Du Theil.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de février 2011. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’aversion pour le risque a baissé ; si la corrélation est négative, elle a augmenté.
«A cause du tsunami et du séisme, le parc nucléaire japonais est endommagé et nous connaissons une importante pénurie d'électricité (...) c’est pourquoi j’ai demandé au gouvernement indonésien d’augmenter ses exportations de gaz naturel liquéfié et de pétrole à destination du Japon», a déclaré jeudi à la presse la vice-ministre des Affaires étrangères Makiko Kikuta.
La banque centrale indienne a relevé ses taux d’intérêt jeudi pour la huitième fois depuis mars 2010, afin de juguler l’inflation qui affecte particulièrement les prix du carburant et des produits manufacturiers. La Reserve Bank a relevé le taux repo, principal taux de refinancement, de 25 points de base à 6,75% et le taux des ventes à réméré à 5,75%. L’indice des prix de gros a contre toute attente progressé pour atteindre 8,3% en février en rythme annuel.
Les marchés semblent se reprendre, les regards restant tournés vers les tentatives de refroidissement des réacteurs nucléaires de la centrale de Fukushima au Japon. La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,44% jeudi, au terme d’une séance volatile. L’indice Nikkei a perdu 131,05 points à 8.962,67 points. A noter que l’opérateur de la centrale nucléaire endommagée au nord de tokyo, Tokyo Electric Power, a dévissé de plus de 13% sur la seule séance de jeudi. La Bourse de Paris se maintenait dans le vert jeudi en fin de matinée (+1,03%).
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 21 mars, d’un montant global de 8,5 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 23/06/11, sur 1,5 milliard d’euros de bons à 24 semaines, à échéance du 08/09/11 et sur 2,5 milliards d’euros de bons à 50 semaines, à échéance du 08/03/12. La date de règlement est fixée au 24/03/11 pour les trois lignes.
La BNS a comme prévu maintenu sa politique monétaire expansionniste. La BNS anticipe désormais une amélioration du PIB de 2% «environ» en termes réels en 2011, contre 1,5% en décembre. En matière d’inflation, la banque centrale a également revu à la hausse ses prévisions, mais ne parle plus de risques déflationnistes. La BNS table désormais sur un taux de 0,8% en 2011 et de 1,1% pour 2012 au lieu de 0,4% et 1% en décembre.
Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 4,13 milliards d’euros d’obligations à 10 et 30 ans. La demande a été forte, atteignant les 7,7 milliards d’euros, ce qui a permis à l’Espagne d’atteindre son objectif. Pour l'émission à 10 ans, le Trésor a levé 3,219 milliards d’euros à un taux moyen de 5,162%, en baisse par rapport au taux de la dernière émission de ce type (5,20%) et à la clôture mercredi (5,174%). Pour les obligations à 30 ans, il a émis 911 millions d’euros à un taux moyen de 5,875%, là aussi inférieur par rapport à la dernière émission (5,957%) et à celui de mercredi soir (5,883%), avec également un recul des taux d’intérêt par rapport à l’émission du 17 février, ce qui confirme le regain de confiance des investisseurs.
Le gestionnaire d’actifs du groupe Delta Lloyd, Delta Lloyd Asset Management, vient d’ouvrir un bureau à Hong-Kong qui hébergera dans un premier temps trois spécialistes de l’investissement chargés d’identifier les sociétés dans lesquelles investiront des fonds Asie qui seront lancés d’ici à la fin de l’année.Delta Lloyd AM compte se focaliser sur des entreprises, saines, prometteuses et sous-évaluées en prenant des participations d’au moins 5 % au capital.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) on 16 March announced that it has concluded its investigation into the Abrasives affair, begun in January 2009. The authority found that the investor Giorgio Behr violated his obligation to declare his investment in Abrasives, under article 20 of the stock market law. Finma says in a statement that it has reported Behr’s actions to the federal Finance department. Finma adds that the Bank am Bellevue actively supported Behr in his actions, “thus violating its organisational obligations and guarantees of irreproachable activity.” The scandal stems from a statement on 1 April 2008 that a group of investors, represented by Behr, had increased their stakes in the voting rights of the sia Abrasives company to a surprising degree, passing the 3% and 5% thresholds on 26 March 2008, 10% on 27 March 2008, and 15% and 20% on 1 April 2008. The company continued to be publicly traded until 2009. For the pursposes of the investigation, Finma opened an administrative procedure against Bank am Bellevue, which appeared to be the primary buyer of the Abrasives shares on the market. Finma also retained an investigator. In autumn 2009, Finma then opened an administrative procedure against Behr, on the basis of the investigator’s report. The two major procedures revealed that Behr was able to increase his stake in Abrasives to more than 20% of voting rights in only a few days – between the end of March and tbe beginning of April 2008 – with the help of Bank of Bellevue, which bought the nominate shares in the names of and on behalf of its clients, in order to subsequently sell them to Behr. The bank thus “parked” the shares in sia Abrasives in clients’ names. In acting in this way, Behr committed a severe violation of his obligation to declare the stake under the stock market law, his organisational requirements, and the guarantee of irreproachable activity. The bank took organisational measures during the procedure. Finma has imposed several conditions on it, and has threatened to cancel its banking license if they are not satisfied.
p { margin-bottom: 0.08in; } Alexander Mozer, who for two years was head of the emerging markets service at Cominvest Asset Management (Allianz Global Investors group), after directing the smidcaps and convergence teams at Deka, has joined the management team at the Luxembourg-based SRI management firm ökoworld (an affiliate of the German firm versiko), as head of sustainable investments in emerging countries. He will be in charge of overseeing investments in the areas of alternative energies, non-polluting products and services, bio food products, and pollution cleanup industries.
p { margin-bottom: 0.08in; } Evi C. Vogl, CEO of the German asset management firm Pioneer Investments Kapitalanlagegessellschaft mbH, has announced that the Pioneer Investment group is planning to launch seven more absolute return funds in the next few months, which will make use of the abilities of all of the investment centres of the Pioneer network worldwide, and which will focus on high levels of liquidity and wide diversification of portfolios.The funds will be divided into three categories. In the low volatility category, Pioneer will add to the existing Pioneer Funds – Absolute Return Currencies, one bond fund, and later, a commodities fund.In the moderate volatility class, the management firm is planning a multi-strategy fund, a European equities fund, and an Asian equities fund.Lastly, in the high volatility category, the management firm will launch a multi-strategy growth style fund, and a fund specialised in emerging markets bonds.
Le troisième rapport annuel Corporate Responsibility (CR) Review 201 du munichois oekom research montre que sur les quelque 3.100 entreprises de 45 secteurs analysés dans le monde, seule une sur six (550) mérite le label «prime status» en matière de responsabilisé sociale, alors que 56 % d’entre elles sont encore loin d'être gérées de manière durable. Cela posé, 26 % des sociétés analysées ont au moins mis en place les bases d’une gestion responsable de long terme. Et, parmi les entreprises entrant dans la catégorie prime status, 200 sont des petites ou moyennes sociétés très spécialisées appartenant à des secteurs ayant un rapport étroit avec le développement durable, comme les énergies renouvelables ou le traitement des eaux.Pour la première fois, oekom research a aussi analysé toutes les sociétés de pays émergents figurant dans l’indice MSCI emerging markets, dont certaines comme Wipro (Inde) ou Natura Cosméticos (Brésil) réalisent des scores très honorables (respectivement 72,3 et 63,1 sur 100). Cependant seules 2 % des entreprises analysées dans les pays émergents se qualifient pour le prime status d’oekom research.
p { margin-bottom: 0.08in; } Luxembourg became the first European member state to transpose the UCITS IV directive into national law on 17 December 2010. The text, which is intended to enter into force in all 27 EU countries by 27 July of this year, is on the way to transposition in France, Germany, the United Kingdom, and Ireland, which could give a competitive advantage to these countries against Italy, Belgium, Greece, Portugal, and Spain, where transposition of the law is not so far advanced, RBC Dexia Investor Services observes in the study “UCITS IV: the danger of a two-speed Europe” (see attached pdf). The authors of the study point out that, although asset managers may reasonably adopt a wait-and-see attitude with regard to UCITS IV< it would be dangerous for member countries to do the same: countries which delay transposition of the directive could risk becoming mere distribution centres for funds created elsewhere. The other danger that member countries need to confront is the temptation to unilaterally toughen their local regulations against the European directive (known as “gold plating,”) RBC Dexia IS writes. Some signs of such a phenomenon are already discernible, particularly in Germany, which has not provided for a transitional period for adoption of KIID information documents by German funds. Such moves may result in distortions of the competitive field. RBC Dexia, for its part, is now placing a survey of the state of advancement of transposition of the directive in varoius European countries online on its website.
p { margin-bottom: 0.08in; } Noel Fessey, managing director at Schroder Investment Management Luxembourg, estimates that the cost of deploying the Key Investor Information Document (KIID) required by the European UCITS IV Directive will be tquice as high as for the simplified prospectus under UCITS III, FundWeb (the new name of Fund Strategy) reports.The manager stated at the Alfi conference that Schroders will invest EUR1m to create a KIID for all its UCITS-compliant funds, compared with EUR0.5m in 2005 for the simplified prospectus. Fessey estimates that the British management firm will also dedicate EUR0.3m annually to maintaining the KIID documents.The high cost of the KIID is due to the fact that it involves several areas of activity at the management firm, including development, compliance, accounting, distribution and marketing, aside from costs related to retaining lawyers, consultants, writers and translators.Schroders is planning to shoulder the added cost of the documents without passing it on to investors.