The Swiss firm MIG Bank, which offers online trading services to private and institutional clients, is opening a representative office in Hong Kong. The measure is a first step in a growth plan for the bank in Asia, the firm says in a statement published on 16 April. MIG Bank is specialised in online forex trading, contracts for difference (CFD) and trading of precious metals for various private and institutional clients in 120 countries.
With Bank of Communication International Trust, Ping An Russell will be launching a Manager of Managers fund in China, which will be aimed at institutional investors, holders of QFII licenses, and retail clients, Z-Ben Advisors reports. The team will look for fund managers in continental China, as well specialists in mutual funds as of private funds, brokerage and QFII products.
The French AG2R La Mondiale group is reportedly soon to enter the British market via its international wealth management unit, La Mondiale Europartner (LMEP), a firm listed in Luxembourg, Investment Europe reports. Assets under management at LMEP, which is 65% controlled by La Mondiale and 35% by Aegon, total over EUR4bn.
The hedge fund management firm Skybridge Capital, whose assets under management and advising total about USD6.2bn (as of the end of February 2012), has recruited five people for its distribution teams in the United States and Europe, Hedgeweek reports. In addition to four people in the United States, Skybridge Capital has recruited Henrik P Molin as director of marketing for European activities of the firm. Molin, who will be based in Zurich, has previously worked at businesses including Systeia Capital Management.
The Californian pension fund CalPERS has announced the appointment of Kathleen Webb to the newly-created position of chief officer for risk, deontology and ethics. In her new role, Webb will be in charge of offering independent evaluation of all types of risk likely to affect the pension fund, including financial, legal, operational, political, strategic, and other risks. She will also act as an adviser and independent consultant on the CalPERS risk committee. Webb will report to Russ Fong, chief financial officer of CalPERS. She will begin on 23 April. Webb previously worked in the California state health department, where she was in charge of risk management.
The Edmond de Rothschild Capital Partners company on Monday, 16 April announced three promotions in its team. Sylvie Verges is appointed as a partner, while Bertrand Demesse and Louis-Antoine Roullier are both appointed as managing partner at the firm. Edmond de Rothschild Capital Partners has EUR530m in assets under management in three funds, dedicated to growth LBOs in the French midcap segment.
At the general shareholders’ meeting on 30 March, Emilio Botín’s re-election as chairman of Santander received a «no» vote from 24.27% of those present, all institutional investors. This means that slightly over 42% of institutional investors, who control 57% of capital in the firm, voted against the re-election of a chairman who has been in place for 26 yeasr, Cotizalia reports. As the bank’s annual accounts were approved with a majority larger than 95%, the conclusion is that institutionals would like to see changes at the top of the group.
A l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen AM, Jean-Marc Lefeuvre de la direction financement et investissement d’EDF a rappelé que la duration moyenne des portefeuilles du groupe s'élève à 30 ans, et 15 ans pour les engagements sociaux. Avec un tel horizon de passif, EDF recherche avant tout la diversification dans le cadre d’une allocation stratégique à long terme. Aujourd’hui, cette dernière est composée de 30-35% d’actions monde, de 30-35% de taux (souverains et entreprises), le solde étant représenté par les investissements en infrastructures. Jean-Marc Lefeuvre a distingué trois pistes de réflexion en cours sur les perspectives de diversification: Sur la poche actions, travailler sur des indices all country afin d'être plus centré sur les marchés émergents au détriment des pays développés Renforcer la part des investissements dans les actifs immobiliers Allouer plus d’actifs aux entreprises non cotées Derrière cette recherche de diversification se cache aussi la problématique de derisking des portefeuilles qui sont encore très exposés aux dettes publiques, et qui rapportent de moins en moins de rendement.
La Sacem dispose en moyenne de 900 millions d’euros de trésorerie. Celle-ci est investie essentiellement dans des placements obligataires, et fait l’objet d’une gestion en direct. Jean-Luc Vialla, directeur délégué en charge de la gestion de la Sacem, dans Option Finance numéro 1168: Les montants en attente de répartition sont dans un premier temps placés dans des produits à très court terme. Puis, nous les investissons très largement dans des titres obligataires. En effet, nous avons la possibilité de placer à long terme même si notre cycle d’exploitation est quasiment inférieur à un an. Ainsi, notre trésorerie est investie à 80% dans des placements de long terme. Notre horizon de placements ne dépasse cependant pas dix ans. Compte tenu notamment de nos contraintes liées au risque, nous privilégions les obligations d’Etat, en particulier de la France. Nous possédons quelques obligations privées mais uniquement des émetteurs bénéficiant d’une notation minimum A comme les grands acteurs publics type EDF. Cependant, à l’heure actuelle, il est extrêmement difficile de trouver des obligations primaires d'émetteurs à des taux intéressants, car les spreads se sont resserrés. Face à la baisse des taux ces dernières années, nous avons eu recours, de plus en plus, à des produits structurés. Ces derniers peuvent avoir pour sous-jacent des produits de taux ou encore des actions européennes ou américaines. Les produits structurés nous offrent la possibilité de nous intéresser au marché actions, tout en prenant moins de risques. Nos règles internes ne nous permettent pas en effet d’acquérir des actions en direct car cette classe d’actifs peut être source de perte en capital. Les 20% restant de notre trésorerie représentent davantage la gestion courante de notre exploitation. Au sein de cette poche, nous avons recours à des Sicav et à des produits de placements ou éventuellement à des certificats de dépôts négociables (CDN), des produits assez classiques pour une trésorerie courte. Toute la difficulté de notre gestion réside dans la prise en compte de l’inflation compte tenu de l’importance de nos placements obligataires. Nous possédons des titres de l’Etat français à 10 ans, qui ont 7 à 8 ans de maturité et qui datent d’une époque où les taux étaient de 5%. Mais actuellement les conditions ne sont pas aussi attractives et si nous nous en tenions à une politique traditionnelle, consistant à souscrire uniquement à des OAT, nos niveaux de rendements seraient très bas. Cela nous incite à privilégier les émissions obligations du secteur privé. Pour autant, notre anticipation d’une hausse de l’inflation ne nous a pas conduits à intégrer au sein de notre portefeuille des obligations de l’Etat français indexées sur l’inflation (OATi). L’augmentation de l’inflation aboutira à une augmentation très rapide des taux d’intérêt à court terme. Donc, pour un acteur comme nous, doté d’une trésorerie très importante, il est beaucoup plus efficace de parier sur cette hausse plutôt que sur des obligations indexées sur l’inflation où les taux immédiats sont extrêmement faibles.
L’agence de notation n’a «pas de raison particulière» d’agir ou de communiquer sur la note souveraine de la France le 12 mai, a déclaré lundi une porte-parole. Moody’s a ainsi réagi à des propos de François Hollande, le candidat socialiste à la présidentielle, qui avait dit s’attendre à une décision de l’agence de notation à cette date. Le placement sous perspective négative d’une note de crédit par Moody’s n’entraîne pas nécessairement de décision sous 90 jours, contrairement à l’annonce d’un examen de la note en vue de sa dégradation.
Le courtier a vu son bénéfice fondre de 20% au premier trimestre à 195 millions de dollars. Les revenus ont reculé de 1% à 1,19 milliard de dollars. Les commissions de gestion ont baissé pour leur part de 4% à 484 millions de dollars, tandis que les dépenses liées aux rémunérations ont augmenté de 6% à 465 millions de dollars.
L’encours total géré dans les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) s’établit au 31 décembre 2011 à 5 milliards d’euros, en hausse de près de 25 % par rapport au 31 décembre 2010, indique l’AFG, l’association française de la gestion financière. Fin 2011, ils bénéficient à près de 1 million de salariés actifs dans près de 150.000 entreprises. Au cours de l’année 2011, le nombre d’entreprises équipées a augmenté de 20 %.
Démarrage timide hier pour le contrat à terme sur la dette française sur Eurex, avec un volume d'échange limité, selon des professionnels. En fin d’après-midi, l’Euro-OAT-Futures échéance juin perdait 0,6% à 125,26. Sur le marché au comptant, l’OAT de référence à 10 ans subissait à la fois le retour des craintes entourant les dettes souveraines en zone euro et l’approche du premier tour de l'élection présidentielle.
Le pays doit émettre jeudi des emprunts à trois et dix ans alors que ses taux longs sont repassés hier au-dessus de 6%. Aucune détente n’est anticipée.
Veolia demande selon le site internet une modification du pacte d’actionnaires au sein de la SNCM afin de lui permettre de céder sa participation de 66% à l’Etat. Ce dernier s’oppose à cette initiative et demande une vision à long terme sur l’avenir de la SNCM. De quoi menacer à nouveau l’avenir de la société de transport maritime.
Le London Metal Exchange s’apprête à faire preuve de réalisme économique. Après 135 années d’existence, le marché à terme sur les métaux londonien songe à offrir aux opérateurs la possibilité de compenser leurs contrats en yuan. En parallèle, le LME pourrait abandonner la livre. Le contrat de référence resterait libellé en dollars. Ce projet, qui n’en serait qu’à un stade préliminaire, mettrait en lumière le nouvel ordre mondial sur les marchés, la Chine représentant désormais plus de 40% de la demande mondiale pour la plupart des métaux et une part en forte croissance de l’activité du LME. «Je n’ai pas négocié de contrat en livres depuis cinq ans» reconnaît un courtier.
La croissance manufacturière dans l’Etat de New York a nettement ralenti en avril pour atteindre son plus bas niveau en cinq mois, a indiqué lundi la Réserve fédérale de New York. Son indice dit «Empire State» est tombé à 6,56, au plus bas depuis novembre, contre 20,21 en mars. Le marché anticipait un indice en baisse nettement moins marquée, à 18,00.
L’encours total géré dans les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) s’établit au 31 décembre 2011 à 5 milliards d’euros, en hausse de près de 25 % par rapport au 31 décembre 2010, indique l’AFG, l’association française de la gestion financière. Fin 2011, ils bénéficient à près de 1 million de salariés actifs dans près de 150.000 entreprises. Au cours de l’année 2011, le nombre d’entreprises équipées a augmenté de 20 %.
Le ministre espagnol de l’Economie a admis que le pays était retombé en récession, pour la deuxième fois depuis 2009. Les chiffres officiels sur le PIB espagnol du premier trimestre 2012 ne seront pas publiés avant le 30 avril. Luis de Guindos a cependant déclaré que l'économie espagnole devrait avoir enregistré au premier trimestre une contraction similaire à celle du dernier trimestre 2011, qui était de 0,3% par rapport au troisième trimestre.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi n’avoir procédé à aucun rachat d’obligations d’Etat de la zone euro pour la cinquième semaine d’affilée la semaine dernière, malgré les inquiétudes liées à la dette espagnole. Le montant total des obligations que la BCE a racheté dans le cadre de son programme depuis mai 2010 reste ainsi à 214 milliards d’euros.
Selon les chiffres publiés lundi par le département du Commerce, les ventes au détail aux Etats-Unis ont enregistré une hausse de 0,8% en mars, supérieure aux attentes, malgré la hausse des prix de l’essence. Les chiffres de février ont été révisés en légère baisse et ramenés à une hausse de 1%, contre une première annonce à 1,1%.
Les stocks et les ventes des entreprises ont augmenté en février, selon les chiffres publiés par le département américain du Commerce, sans qu’il y ait de signes d’une accumulation non désirée de marchandises. Les stocks ont crû de 0,6% pour atteindre le niveau de 1.580 milliards de dollars, après avoir augmenté de 0,8% (révisé) en janvier.
Le contrat à terme sur la dette française a démarré mollement sur Eurex, le marché à terme de la Bourse de Francfort, le volume d'échange étant très limité. La baisse de ce contrat sur obligations assimilables du Trésor (OAT) françaises, dont le cours de compensation initial avait été fixé à 126,02 vendredi soir, reflète la situation sur le marché au comptant, où l’OAT de référence à 10 ans subit à la fois le retour des craintes entourant les dettes souveraines de la zone euro et l’approche du premier tour de l'élection présidentielle dimanche prochain. Vers 11h40, l’Euro-OAT-Futures échéance juin perd 61 centimes (-0,48%) à 125,41.