Pour un montant qui n’a pas été dévoilé, le fonds Orlando Italy reprend Fnac Italie, qui compte huit magasins dans la péninsule, rapporte L’Agefi. Par ailleurs, selon Reuters, PPR est au stade final de discussions avec le fonds américain Charlesbank en vue de lui vendre OneStopPlus, une des marques de sa filiale de vente à distance Redcats, à un prix compris entre 400 et 500 millions de dollars.
Pour sa dernière adjudication à 10 ans de l’année, le Trésor italien a obtenu le plus faible rendement depuis deux ans. Il a adjugé pour 2,98 milliards d’euros d’obligations à 10 ans, pour un objectif maximal de trois milliards, à un rendement de 4,45%, en baisse de près d’un demi-point sur celui d’une adjudication équivalente fin octobre. L’opération permet à l’italie de combler quasiment ses besoins de financement 2012.
L’indice du sentiment économique a enregistré une hausse inattendue, remontant à 85,7 en novembre contre 84,3 en octobre alors que les économistes prévoyaient une baisse supplémentaire à 84,2. Il s’agit de la première amélioration de l’indice depuis près d’un an. L’enquête de la Commission auprès des industriels montre toutefois que l’investissement dans le secteur devrait reculer de 1% en 2013.
Le Tribunal de l’Union européenne a jugé que la BCE avait valablement refusé en 2010 à une journaliste de Bloomberg l’accès à deux documents liés à la situation économique grecque. «Leur divulgation aurait porté atteinte à la protection de l’intérêt public de la politique économique de l’Union et de la Grèce», ont estimé les juges dans cet arrêt publié le 29 novembre. Les deux documents que recherchait Bloomberg détaillaient l’impact des transactions de swaps signées par Athènes pour minorer sa dette.
Le normalisateur comptable international a proposé mercredi des «changements limités» à la norme IFRS 9 sur les instruments financiers. L’IASB introduit la notion de «fair value through other comprehensive income» pour certains instruments de dette. L’objectif est de rapprocher IFRS 9 des normes américaines US GAAP.
La part des acheteurs de dette souveraine française venant d’Asie et du Moyen-Orient atteint cette année le niveau record de 50%, a déclaré à Reuters Philippe Mills, directeur général de l’Agence France Trésor. «Ce flux représentait jusqu’alors de 20% à 40% des acheteurs nets de dette française ». Philippe Mills a en revanche réfuté des informations selon lesquelles la Banque nationale suisse aurait augmenté ses achats d’emprunts d’Etat français. Les investisseurs non résidents détiennent 63% de la dette négociable de la France, dont l’encours atteint 1.380 milliards d’euros. Si les banques centrales recherchent habituellement des titres de maturités moyennes ou courtes, elles sont allées plus loin sur la courbe des taux cette année « parce qu'évidemment elles recherchent aussi un peu de rendement ». « On les a vues étendre leurs maturités à partir de 2012. Clairement au-delà de 5 ans, on est même au-delà de 7 ans », a constaté Philippe Mills.
Athènes a désigné Deutsche Bank, comme lead manager, et Morgan Stanley, pour diriger l’offre de rachat de dette décidée par les gouvernements européens le 26 novembre, indique Reuters en citant une source officielle. L’offre, qui fait partie du nouveau plan d’allègement de la dette grecque, sera volontaire.
L'économie américaine a continué à progresser à un rythme modeste au cours des dernières semaines, le nombre d’embauches étant resté limité, selon le «Beige book» publié hier soir par la Réserve fédérale américaine qui ne devrait guère apaiser les inquiétudes concernant l'état de santé des Etats-Unis. La consommation des ménages a crû modérément, ce qui peut confirmer les premiers signes d’une bonne saison des fêtes pour les détaillants. Le rapport de la Fed recense par ailleurs peu de signes de pressions inflationnistes, ce qui devrait conforter la Fed dans le maintien de son programme de rachats d’actifs sur l’année 2013. L’autorité s’est également inquiétée hier du mur budgétaire, indiquant qu’ «un certain nombre d’entreprises dans les différentes régions ont exprimé leur incertitude concernant les conditions d’activité pur les prochains mois», dans l’attente d’un compromis budgétaire.
La filiale de Deutsche Börse prévoit d’ouvrir une chambre de compensation à Dublin pour les règlements d’opérations réalisées par les hedge funds internationaux. Une initiative qui représenterait un investissement de 15 millions d’euros et 15 personnes auraient déjà été embauchées avec pour objectif final une équipe de 60 personnes, selon le Financial Times. Christian Westerhold, responsable des services de fonds d’investissement chez Clearstream, dirigera les opérations à Dublin.
Les gestionnaires Getco Holdings et Virtu Financial ont émis deux offres concurrentes visant Knight Capital Group. Le premier prétendant propose 1,4 milliard de dollars en titres et numéraire pour donner naissance à une société cotée, le second un minimum de 1,1 milliard en numéraire pour former une société non cotée.
Louis Dreyfus Commodities, poursuivi en justice aux Etats-Unis pour manipulation des cours du coton, a estimé dans un document remis à la justice destiné à mettre un terme à l’affaire, que les plaignants, parmi lesquels l’ancien cadre de Glencore Mark Allen, n’avaient fourni aucune preuve et qu’ils tentaient en réalité de masquer leurs propres erreurs de gestion.
Répondant à la consultation de la Commission sur les indices, l’Euribor-EBF qui gère le taux, propose de mieux encadrer les contributions des banques avec l’aide des autorités européennes des banques et des marchés. Une réforme de la gouvernance est aussi sur la table.
Les positions divergent quant à l’utilité d’une nouvelle baisse de taux par la BCE. Pour les opposants aux baisses, la banque centrale ne doit plus faire de concessions aux autorités fiscales alors que l’union bancaire, la réduction des déficits et la mise en œuvre des réformes structurelles prennent du retard.
La politique macroéconomique menée par les autorités chinoises l’année prochaine va continuer à poursuivre l’objectif du maintien d’une «croissance stable», selon l’agence qui cite Zhang Liqun, chercheur au Centre de recherche et de développement de l’Etat central. La croissance pourrait être comprise entre 7,5% et 8% cette année et viser un rythme de 7,5% en 2013, comme en 2012.
Bruxelles envisage de créer un «instrument de compétitivité et de convergence» soutenant les réformes structurelles, sans amender la consolidation budgétaire
Dominique Asselin, Trésorier de la Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) à la rédaction de www.institinvest.com : En matière d’ISR, nous avons une approche « best in class », mais nous sommes aussi ouverts à certains critères d’exclusion, notamment sur des secteurs suivants : alcool, armement ou nucléaire, difficilement conciliables avec les valeurs de notre mutuelle de santé. Nous avons sélectionné la Financière de l’Echiquier pour notre fonds dédié actions ISR d’un montant de 18 millions d’euros. Cette structure nous offre plus de liberté pour construire notre idée de l’ISR, chose plus difficile dans des fonds ouverts. Le fonds dédiés se nourrit dans les fonds Valeurs humaines et Echiquier environnement, l’approche est plutôt best progress que best in class NDLR). Nous ne comptons pas pour le moment nous renforcer sur ISR, car nous restons prudent sur le marché action. Cependant, nous envisageons d’investir sur les convertibles avec un léger delta action.
L’Agefi a procédé le 28 novembre à la remise des prix de la gestion d’actifs pour l’exercice 2012. Quinze fonds appartenant à quinze catégories différentes ont été récompensés selon la méthodologie retenue par le magazine avec le concours d’EuroPerformance et de l’Edhec-Risk Institute . Concrètement, la méthode en question est fondée sur une approche permettant de caractériser le style des fonds et, par voie de conséquence, de construire un benchmark adapté et représentatif des risques pris par leur gérant."Sur la base de ces benchmarks, l’Edhec a pu déterminer l’alpha du fonds en utilisant un modèle multifactoriel indiciel où les indices de style sélectionnés sont utilisés comme des facteurs, a indiqué dans L’Agefi Hebdo, Noël Amenc, son directeur. Chaque fonds se voit alors attribuer un alpha correspondant à la « surperformance » obtenue par le gérant. «Cette « surperformance » est le résultat du talent du gérant qui, par une sélection judicieuse de titres et/ou une capacité de timing sur le marché, délivre un rendement supérieur à celui de son benchmark», poursuit le responsable. «La rentabilité de ce dernier est le produit des rendements « normaux » qui constituent la contrepartie des risques pris sur le long terme par le fonds et qui sont représentés par les indices utilisés dans la régression."En matière de résultats établis sur une période d’observation de trois ans, dans l’univers actions, la gestion française est restée maître chez elle avec la récompense obtenue par un fonds de Natixis AM. Mais parmi les éléments les plus remarquables, on notera que pour l’exercice 2012, la gestion hexagonale a aussi su se distinguer à l’international. Tant dans les catégories de fonds «Actions internationales» que «Diversifiés internationaux», une société de gestion française a su placer sur la plus haute marche du podium un de ses OPCVM - respectivement Edmond de Rothschild AM et Oddo AM. La zone euro a également donné l’occasion à d’autres grandes maisons de l’Hexagone de s’illustrer : Amundi, dans la catégorie Obligations euro et CM-CIC dans la catégorie «Diversifiés euro». Reste que des univers d’investissement comme les Etats-Unis et l’Asie ou encore des classes d’actifs particulières telles que le haut rendement restent cette année le domaine réservé des anglo-saxons. Aberdeen AM notamment s’illustre ainsi via un fonds de sa gestion actions au Japon, Franklin Templeton et Mark Mobius en Asie hors Japon ou Allianz via un de ses fonds actions de la zone euro. On retiendra enfin - et il s’agit sans doute d’une bonne nouvelle - qu’aucune société de gestion n’a réussi à placer deux fonds en tête dans deux catégories différentes. Une gestion de qualité n’est donc pas l’apanage de quelques maisons... Les lauréats des Grands Prix de la Gestion d’Actifs 2012 sont : Actions sectorielles : Fonds : Credit Suisse Equity Fund (Lux) Global Prestige B CapSociété de gestion : Credit Suisse Equity Fund ManagementGérants : Patrick Kolb et Marjorie Sonigo Obligations européennes :Fonds : Aviva Sécurité EuropeSociété de gestion : Aviva Investors FranceGérant : Paul GageyObligations haut rendement :Fonds : AB Global High Yield Portfolio A2 USD CapSociété de gestion : AllianceBernsteinGérant : Paul DeNoonObligations Euro :Fonds : LCL Obligation Moyen Terme Euro ISociété de gestion : AmundiGérant : Matthieu CaillouObligations internationales :Fonds : Legg Mason Brandywine Global Fixed Income FundSociété de gestion : Legg Mason Investments Gérant : David HoffmanActions internationales :Fonds : Edmond de Rothschild Premiumsphère ASociété de gestion : Edmond de Rothschild Asset ManagementGérante : Adeline Salat BarouxActions Euro :Fonds : Allianz Euroland Equity Growth IT EurSociété de gestion : Allianz Global InvestorsGérant : Matthias BornActions USA :Fonds : JPMorgan Funds - US Value FundSociété de gestion : JPMorgan Asset ManagementGérant : Jonathan SimonActions européennes :Fonds : MainFirst Top European Ideas Fund ASociété de gestion : Mainfirst BankGérant : Olgerd EichlerActions émergentes :Fonds : First State Latin America Fund BSociété de gestion : First State Investments Gérants : Jonathan Asante et Millar MathiesonActions Japon :Fonds : Aberdeen Global - Japanese Smaller Companies Fund I2 JPYSociété de gestion : Aberdeen Asset ManagementGérant : Kwok Chern-YehActions Asie hors Japon :Fonds : Templeton Asian Smaller Companies Fund I USDSociété de gestion : Franklin Templeton InvestmentsGérant : Mark Mobius Diversifiés internationaux :Fonds : Oddo Proactif Europe BSociété de gestion : Oddo Asset ManagementGérant : Pascal RiégisActions françaises :Fonds : Livret Bourse InvestissementsSociété de gestion : Natixis Asset ManagementGérant : Bertrand Le DivelecDiversifiés euro :Fonds : Stratigestion EquilibreSociété de gestion : CM-CIC Asset ManagementGérant : Philippe Percheron
Le normalisateur comptable international a proposé mercredi des «changements limités» à la norme IFRS 9 sur les instruments financiers. L’IASB introduit la notion de «fair value through other comprehensive income» pour certains instruments de dette. L’objectif est de rapprocher IFRS 9 des normes américaines US GAAP.
Athènes a désigné Deutsche Bank, comme lead manager, et Morgan Stanley, pour diriger l’offre de rachat de dette décidée par les gouvernements européens le 26 novembre, indique Reuters en citant une source officielle du pays. L’offre, qui fait partie du nouveau plan d’allègement de la dette grecque, sera volontaire. «Nous espérons que la semaine prochaine, si possible lundi, la Public Debt Management Agency (PDMA, l’agence de la dette grecque, ndlr) publiera les termes de l’offre», a précisé cette source.
La part des acheteurs de dette souveraine française venant d’Asie et du Moyen-Orient atteint cette année le niveau record de 50%, a déclaré Philippe Mills, directeur général de l’Agence France Trésor (AFT), lors d’un entretien à Reuters. Il s’agit du flux le plus important qu’on ait jamais vu en provenance de l’Asie depuis que ce reporting mensuel existe, c’est-à-dire depuis 2006, a-t-il souligné. «Ce flux représentait jusqu’alors de 20% à 40% des acheteurs nets de dette française ». Philippe Mills a en revanche réfuté des informations récentes selon lesquelles la Banque nationale suisse (BNS) aurait augmenté ses achats d’emprunts d’Etat français. Les investisseurs non résidents détiennent 63% de la dette négociable de la France, dont l’encours total atteint 1.380 milliards d’euros. Si les banques centrales recherchent habituellement des titres de maturités moyennes ou courtes, elles sont allées plus loin sur la courbe des taux cette année « parce qu'évidemment elles recherchent aussi un peu de rendement ». « On les a vues étendre leurs maturités à partir de 2012. Clairement au-delà de 5 ans, on est même au-delà de 7 ans », a constaté Philippe Mills.
La société de gestion a recruté l’équipe de Philippe Benaroya, Chris Wrenn et Gilles Lengaigne pour lancer depuis Londres une filiale d’investissement dans la dette infrastructure européenne. L’équipe se focalisera dans un premier temps sur les besoins d’investisseurs financiers tels que les groupes d’assurance. L’OCDE évalue le marché des infrastructures à 3.000 milliards de dollars d’ici 2018 et à 50.000 milliards d’ici 2030.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45.400 (+1,5%) le mois dernier en France métropolitaine, pour atteindre 3.103.300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6%. L’impact des licenciements économiques a été important.