Viveris REIM, la société spécialisée dans la gestion d’actifs immobiliers,a annoncé le jeudi 10 janvier que la phase d’investissement en cours d’un OPCI spécialisé qu’elle a lancé fin 2011 s’est concrétisée récemment par la signature de deux acquisitions et un contrat de réservation pour des résidences étudiantes situées à Grenoble et à Marseille. Le tour de table compte six investisseurs institutionnels au closing de décembre, indique un communiqué. La première résidence est localisée à l’entrée du pôle universitaire de Grenoble. L’actif, composé de 180 lots et d’une brasserie, représente un investissement de 15,5 millions d’euros et sera livré en juin 2014. Deux résidences sont également situées dans le centre de Marseille, l’une de 91 studios et l’autre de 92 studios. L’investissement total s’élève à 12,5 millions d’euros pour une livraison prévue en juin 2014.D’autres actifs sont actuellement à l’étude notamment à Lyon, Strasbourg et en Ile de France, ce qui représente un sourcing global d’une valeur de 100 millions d’euros.
Les entreprises françaises ont créé de la richesse en 2012 mais dans un environnement toujours difficile, elles ont constitué un important matelas de liquidités à hauteur de 20% du cash flow des entreprises du SBF 120 à fin décembre 2012, selon la deuxième édition de l'étude sur le partage de la valeur réalisée par Havas ww Paris qui a élargi le périmètre de ses travaux à l’ensemble des entreprises du SBF 120. Fin 2011, la quasi-totalité de la richesse créée par le SBF 120 était employée, les liquidités alors disponibles ne représentant que 3% de la richesse.Tous les postes de dépenses sont réduits, sauf la masse salariale qui progresse de 2% pour le SBF 120 et les investissements de production qui augmentent de 3% en moyenne. Les entreprises privilégient l’emploi et la nécessaire mobilisation de leurs collaborateurs, mettant ainsi sous tension les autres parties prenantes comme les actionnaires, dont la rémunération (dividendes et rachats d’actions) baisse de 11% en 2012.Le désendettement n’est plus la priorité. Les entreprises réduisent de moitié leurs échéances de remboursement, rééchelonnent les dettes avec les créanciers, profitent de la baisse des taux d’intérêt ou restructurent leurs crédits. Tirant même les leçons de 2009, les entreprises organisent leur autonomie par rapport aux banques. Les entreprises du CAC 40 ont ainsi multiplié les lignes de crédit ouvertes, constitué des réserves et développé leur présence sur le marché obligataire.La croissance externe des entreprises du SBF 120 est toujours très ralentie, inférieure de moitié à celle de 2011. La valeur des opérations des entreprises du CAC 40 affiche une baisse de 56% à novembre 2012 par rapport à 2011 et celle des entreprises du Next 80 de 11%.L'étude souligne que l’ensemble de ces choix est spécifiquement français. Sur le chapitre des liquidités par exemple, les entreprises allemandes consacrent aussi une part croissante de la richesse créée, mais dans une proportion moindre, 8% du cash flow des entreprises du DAX contre 35% pour le CAC 40. Les entreprises britanniques du FTSE et les entreprises américaines du S&P 500 consacrent quant à elles l’intégralité de la richesse créée aux investissements de croissance externe après une pause entre 2009 et 2011.
La société de gestion basée à Chicago, Citadel, a annoncé des rendements annuels d’environ 25 % pour ses deux hedge funds, Wellington et Kensington, dans une lettre aux investisseurs, rapporte le Financial Times. Les encours sous gestion de la société ont augmenté à 14 milliards de dollars, contre 11 milliards en 2011.
Pragma Capital, la société de gestion de deux fonds communs de placements à risques a pris une participation fin 2012 dans la holding patrimoniale de Jacques de Chateauvieux, fondateur du groupe Bourbon, rapporte L’Agefi. L’augmentation de capital s’est établie à 53 millions d’euros, dont les deux tiers pour Pragma Capital qui devient le deuxième actionnaire de la holding.
Les gérants Bill Stormont et Paul Casson ont quitté Henderson Global Investors, selon Citywire Global. L’annonce a été faite au début d’une conférence téléphonique de Tim Stevenson.
Jupiter Asset Management renonce à convertir son fonds European Income en un fonds mondial, n’ayant pas obtenu l’accord des porteurs de parts, rapporte FundWeb.
Au 31 décembre, les actifs gérés par Rathbones Brothers Plc ressortaient à 17,98 milliards de livres, ce qui représente une augmentation de 13,4 % sur les 15,85 milliards de fin 2011, indique le «trading update» publié le 10 janvier.L’encours de Rathbone Investment Management s’est accru sur l’année de 13,2 % à 14,76 milliards de livres tandis que les souscriptions nettes affichaient une augmentation de 6,2 % contre 7,5 % en 2011, sachant que les actifs à fin décembre comportent 486 millions de livres d’encours acquis en cours d’année. La progression organique sous-jacente nette des encours de Rathbone Investment Management a diminué à 3 % pour 2012 alors qu’elle était ressortie à 5,4 % pour l’année précédente.Quant à l’encours de Rathbone Unit Trus Management Limited, il affichait fin décembre un gonflement de 16,5 % sur l’année à 1,27 milliard de livres. Les souscriptions nettes ont porté sur 66 millions de livres pour 2012 contre 97 millions pour 2011.
Simon Frank, qui était gérant de portefeuille dans l'équipe multi classes d’actifs de DWS (Deutsche Bank) a rejoint le multi family office francfortois Focam comme spécialiste de l’allocation, de la recherche sur les fonds et de la sélection d’actions, rapporte Das Investment.Chez son précédent employeur, où il était notamment gérant du fonds luxembourgeois DWS BestSelectBranchen (LU0107864448), Simon Frank se focalisait sur les actions, les obligations convertibles et les investissements alternatifs dans le domaines de la recherche de fonds et la gestion de fonds de fonds.
Sönke J. Siemßen, qui avait rejoint Sal. Oppenheim au 1er avril 2012 comme directeur de la gestion des portefeuilles obligataires (lire Newsmanagers du 7 mai 2012) a pris au 2 janvier 2013 les fonctions de head of investment de Nomura Asset Management Deutschland KAG à Francfort.Selon les informations de Newsmanagers, il remplace Hanno Kühn, directeur général et CIO.
Le déficit des paiements courants de la France est resté stable à 2,9 milliards d’euros en novembre, selon la Banque de France. En novembre, le déficit des échanges de biens a baissé légèrement à 5 milliards après 5,1 milliards le mois précédent. L’excédent des échanges de services a lui aussi reculé légèrement à 2,8 milliards après 2,9 milliards en octobre. Le compte financier montre des entrées nettes d’investissements directs de 1,1 milliard d’euros après des sorties de 5,1 milliards en octobre.
Alors que la Commission doit publier des propositions législatives sur les indices avant l’été, les autorités européennes des marchés (ESMA) et des banques (EBA) veulent tirer rapidement les leçons du scandale de manipulation des taux interbancaires. Les deux autorités ont publié des recommandations de changement pour l’organisation qui gère l’Euribor: l’Euribor-EBF. Elles lui demandent de renforcer son indépendance et les contrôles vis-à-vis des banques contributrices à l’Euribor. De son côté, l’EBA demande à ces banques d’appliquer des contrôles et des règles de prévention des conflits d’intérêt. Enfin, l’EBA et l’ESMA publient une consultation plus générale sur l’élaboration des indices de marché.
Le Trésor italien a adjugé vendredi pour 3,5 milliards d’euros d’obligations à trois ans à un rendement de 1,85%, le plus bas pour cette maturité depuis mars 2010. Il y a un mois, le Trésor avait dû consentir un rendement de 2,5% pour du papier à trois ans. Même si le rendement italien baisse, il reste attractif pour des acheteurs en comparaison au rendement à peine supérieur à zéro qu’offrent les obligations allemandes à trois ans. Rome a également placé 1,5 milliard d’euros de deux lignes d’obligations à taux variables à cinq ans (CCTeu).
La société de gestion de deux fonds communs de placements à risques a pris fin 2012 une participation dans la holding patrimoniale de Jacques de Chateauvieux, fondateur du groupe Bourbon. L’augmentation de capital s’est établie à 53 millions d’euros, dont les deux tiers pour Pragma Capital qui devient le deuxième actionnaire de la holding, spécialisée dans les activités maritimes.
Le distributeur américain va céder cinq de ses chaînes de supermarchés (Albertsons, Acme, Jewel-Osco, Shaw’s et Star Market) à un groupe d’investisseurs mené par Cerberus Capital Management pour un total de 3,3 milliards de dollars. Supervalu a également fait état d’un bénéfice de 16 millions de dollars au cours du troisième trimestre clos le 1er décembre, contre une perte de 750 millions un an auparavant.
L’autorité allemande de régulation financière, la BaFin, achèvera d’ici à fin mars son enquête sur le rôle éventuel de Deutsche Bank dans le scandale de manipulation du Libor, rapporte Reuters. L’enquête s’inscrit dans le cadre plus large des investigations menées par les autorités américaines, européennes et japonaises.
En reprenant les activités d’ETF de Credit Suisse, la filiale de la société d’investissement BlackRock achète l'équivalent de 5% de parts de marché supplémentaire en Europe, où elle contrôle déjà 38% des actifs du secteur des fonds indiciels cotés. Elle renforce notamment sa présence en Suisse.
Certains stratégistes n’attendent plus d’assouplissement monétaire dès ce trimestre après le statu quo décidé à l’unanimité hier par le conseil des gouverneurs.
Dans un courrier adressé à ses clients, le fondateur et patron du gestionnaire alternatif, Ken Griffin, se targue d’une année 2012 «exceptionnelle». Les deux fonds vedettes Wellington et Kensington auraient il est vrai enregistré l’an passé des performances de 25,9 et 24,9%. Il s’agirait de la seconde année consécutive au-delà de 20% pour les principaux fonds du hedge fund de Chicago.
Jean-Pierre Mottura, directeur général de la CAPSSA lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Concernant le scénario que je vais appliquer en cette fin d’année : sur le monétaire, tout d’abord. Qui dit monétaire ne dit pas forcément Eonia. Il va falloir se repositionner en partie. Pour la première moitié de 2013, je vais continuer à renforcer la poche corporate dans un premier temps, avec un espoir au deuxième semestre, voire au quatrième trimestre d’y voir un peu plus clair et d’aller plus franchement sur les marchés actions. L’embellie que l’on connaît actuellement sur ces marchés me sert dans mon allocation et dans mon résultat de fin d’année. De là à y aller beaucoup plus franchement dès le début 2013, je ne suis pas prêt. Pour terminer sur ces marchés en se rapportant au processus qui est le nôtre aujourd’hui, nous n’avons pas décidé de modifier celui-ci en cette fin d’année. Ce dernier est très quantitatif puisque nous avons une prudence peut être excessive sur une grande partie de notre portefeuille. Nous verrons ce qu’il en est. Mais le temps d’investir sur les marchés de grande capitalisation n’est pas revenu selon nous. On n’y est pas encore. Nous allons y aller un peu, car il le faut du fait de certains marchés très peu méritoires. Cela se comprend. Mais la BCE peut baisser son taux de refinancement au moins de 25 centimes, ce qui serait un dernier pas. En revanche, nous ne sommes pas présent dans le high yield. Sur les marchés actions, nous investirons donc courant deuxième semestre 2013. Nous reviendrons sur les grandes capitalisations européennes. Éventuellement, nous avons un point d’interrogation sur les États- Unis. Nous avons géré la volatilité de notre portefeuille sur un plan global. Le poids des monétaires est très important, mais à côté, nous avons opté pour de la performance. Cette position d’aujourd’hui sera peut-être tout à fait différente dans le mois qui vient. Il faut surtout être très réactif avec une vision. La vision que nous n’avons pas eue ces derniers temps nous a entraînés à investir dans des actifs de long terme. Les gérants actions aimeraient bien qu’on ne soit plus dans cette réaction où l’on parle de long terme avec des produits dans lesquels on peut sortir en deux ou trois jours. A ce titre, en matière d’investissement de long terme, nous avons renforcé ces derniers temps notre poche de private equity. Nous faisons ainsi depuis deux ans. Nous consacrons 2,5 % au private equity, ce qui n’est peut-être pas négligeable. Et l’on est vraiment engagé dans le long terme. De l’ordre de 8-10 ans.
Karine Leymarie, Gérante Senior Actions et Convertibles à la MAIF, à la rédaction de www.institinvest.com : A fin octobre 2012, la MAIF détient en portefeuille pour son compte et celui de ses filiales Filia-MAIF et Parnasse-MAIF, vingt lignes en direct sur les convertibles et douze OPCVM, pour un montant de 320 millions d’euros. 50 millions d’euros sont gérés en direct et 270 millions en gestion déléguée. Depuis fin 2011, nous avons significativement revu à la hausse le poids des obligations convertibles, d'1,7 % à 2,8 % de notre encours total. En complément des investissements en OPCVM, nous nous sommes notamment renforcés au mois de septembre lors de la reprise du marché primaire en souscrivant en direct aux «émissions de plusieurs entreprises françaises » Le renforcement des obligations convertibles dans les portefeuilles de la MAIF étant déjà significatif depuis 2010, la part de la classe d’actif devrait être relativement stable au cours des prochains mois. Nous sommes positionnés sur l’Asie via nos fonds de convertibles internationales, mais nous ne souhaitons pas investir pour le moment sur des fonds purs Asie. Nous avons aujourd’hui douze gérants en portefeuille, cinq français et sept étrangers. Cette liste n’est pas restrictive, le nombre de gérant pouvant évoluer notamment en fonction de nos encours.
Il est peu probable qu’un accord concernant le plan de sauvetage de Chypre soit conclu avant la fin janvier, a déclaré Jean-Claude Juncker, président de l’Eurogroupe. Les discussions concernant cette aide ont été compliquées par des inquiétudes relatives à la soutenabilité de la dette au vu du montant potentiel du plan de sauvetage. Ce montant pourrait aller jusqu'à 17 milliards d’euros, soit peu ou prou l'équivalent du PIB de Chypre.
Les stocks des grossistes américains ont enregistré en novembre une hausse plus forte que prévu, selon les chiffres publiés par le département du Commerce, qui a également fait état de la plus forte hausse des ventes des grossistes en plus de 18 mois. Les stocks des grossistes ont augmenté de 0,6% pour atteindre le niveau record de 498,95 milliards de dollars. Les stocks sont un élément clé du calcul du PIB. Au troisième trimestre, ils ont représenté près d’un quart de sa progression.
Le ministère des Finances grec a indiqué que le déficit budgétaire du gouvernement central avait baissé de 30% en 2012, passant de 22,77 milliards d’euros en 2011 à 15,91 milliards l’an dernier. Ces chiffres excluent les dépenses de sécurité sociale et celles des administrations locales.