Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de février 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Numéro deux de la Caisse des Dépôts jusquà fin avril, Antoine Gosset-Grainville renoue avec son métier d’avocat. Il fonde en effet comme le souligne le quotidien avec trois associés issus de Gide Loyrette Nouel le cabinet BDGS, qui devrait être opérationnel début avril. Une dénomination rassemblant les initiales des noms des fondateurs. «L’objectif n’est pas d’être une énième «boutique»», assure le quotidien. BDGS en effet «vise d’emblée la prestation haut de gamme et entend marquer sa différence sur la place de Paris». L’équipe vise une taille critique de 10 à 12 associés et d’une trentaine d’avocats «à horizon de deux ans».
Le quotidien britannique relève que l’investisseur activiste américain a au cours des dernières semaines bâti des positions au capital de PepsiCo et de Mondelez International, par le biais de son fonds Trian Fund Management. Les participations acquises ne sont pas précisées, mais une source évoque un investissement cumulé d’au moins 2 milliards de dollars.
Le quotidien indique que le fonds australien dédié aux infrastructures, disposant d’environ dix milliards de dollars d’actifs sous gestion, fermera la semaine prochaine son bureau à New York, mettant un terme à sa présence aux Etats-Unis afin de concentrer ses efforts sur son marché domestique et sur l’Europe.
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a infligé une sanction pécuniaire de 100.000 euros à l’encontre de 123 Venture. Il était reproché à la société de n’avoir pas respecté son obligation de gestion au bénéfice exclusif de l’intérêt des porteurs de parts de fonds d’investissement de proximité (FIP) dédiés au développement de parcs éoliens. L’AMF a souligné une procédure de prévention et de gestion des conflits d’intérêt relativement sommaire. «Il est reconnu qu’à aucun moment nos décisions de gestion ont eu des conséquences négatives pour les clients des FIP Energies Nouvelles et que, ni la société de gestion, ni ses équipes n’ont tiré un bénéfice de ces décisions», réagit Olivier Goy, PDG de 123 Venture.
Fabrice Rossary, directeur général délégué de Scor Global Investments à la rédaction de www.institinvest.com : En tant qu’institutionnel, nous n’avons pas envie d'être entraîné dans une histoire à la Madoff. Nous avons donc recruté deux personnes, qui sont dans ce marché de la sélection depuis très longtemps. De plus, nous sommes en train de construire un portefeuille contenant des managed accounts pour avoir une ségrégation des actifs. Ensuite, en matière de sélection de fonds alternatifs, nous recherchons ce qu’il y a de plus dur à trouver : la persistance de la performance et la cohérence de cette performance par rapport à ce qui est finalement vendu comme stratégie par le Hedge Fund. C’est très important d’avoir des équipes en interne car cela nous permet d’avoir une plus grande maitrise du risque et du process de sélection. De plus, l’industrie des fonds de fonds, qui a été florissante à un moment, présente l’inconvénient d’ajouter des couches de frais supplémentaires qui ne sont pas négligeables. Enfin, au regard des performances passées, les frais de la gestion alternative ne se sont pas véritablement ajustées. Beaucoup de fonds ont des frais de gestion encore très importants. Plus exactement, la dispersion des frais n’est pas représentative de la dispersion des performances.
Bartrand Hau, directeur financier d’Ageas France dans Option Finance numéro 1211 : Aujourd’hui, nous conservons encore une logique de produit très sécuritaire pour nos assurés, ce qui nous oblige à investir dans des obligations très sûres comme les dettes souveraines des pays européens. Nous continuons à acheter des emprunts français et nous envisageons seulement de réinvestir sur les dettes italiennes, mais nous excluons encore celle de la Grèce, de l’Espagne ou du Portugal. Cependant, depuis quelques années nous avons tout de même réduit la part de nos emprunts souverains au profit des obligations corporates ou de poche de diversification. Nous avons décidé d’investir à travers nos fonds en euros dans les loans. Nous allons effectué des prêts directs à l'économie, comme le financement des infrastructures, en participant au programme annoncé par notre groupe. Cette stratégie de diversification nous permettra notamment d’augmenter nos rendements potentiels et d’allonger la maturité de notre portefeuille.
Les statistiques de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR) montrent une hausse de 0,8% en février des reventes de logements qui atteignent ainsi leur meilleur niveau depuis trois ans, malgré une augmentation du stock de logements. Le nombre annualisé de ventes de logements existants a été de 4,98 millions le mois dernier, au plus haut depuis novembre 2009, contre 4,94 millions en janvier.
La Finlande a annoncé jeudi son intention de réduire les dépenses de l’Etat de 600 millions d’euros supplémentaires sur les trois années à venir, tout en annonçant une diminution du taux d’imposition des entreprises (de 24,5% à 20%). Les nouvelles mesures d'économies viennent s’ajouter à celles de 5,2 milliards d’euros décidées par le parlement finlandais l’année dernière. Helsinki table désormais sur un PIB en hausse de 0,4% pour cette année.
Selon les chiffres publiés jeudi par Conference Board, organisme proche du patronat, l’indice des indicateurs avancés américains a augmenté de 0,5% à 94,8 le mois dernier, enregistrant ainsi une troisième hausse consécutive. L’indice de janvier a été revu en hausse à +0,5%, contre +0,2% en première estimation. Une nouvelle de bon augure pour l’économie américaine même si l’impact des coupes budgétaires entrées en vigueur en mars n’a pas encore été mesuré.
L’activité industrielle de la région de Philadelphie s’est reprise en mars après deux mois de contraction, avec une hausse des entrées de commandes et de l’emploi, selon les données publiées jeudi par la Réserve fédérale de Philadelphie. L’indice «Philly Fed» est ainsi ressorti à 2,0 contre -12,5 le mois dernier, alors que les économistes tablaient en moyenne sur un chiffre négatif à -2,0. La composante de l’emploi a progressé à 2,7 contre 0,9.
Le gouvernement italien sortant a fortement relevé jeudi ses objectifs de déficit et d’endettement pour 2013 et 2014. Le pays augmentera sa dette de 40 milliards d’euros sur les deux années en réponse à la récession, a précisé le ministre de l’Economie Vittorio Grilli, qui table désormais sur une contraction de 1,3% du PIB en 2013. La prévision gouvernementale était jusqu’ici de -0,2%. Le déficit budgétaire sera finalement de 2,9% du PIB cette année au lieu d’un précédent objectif de 1,8%.
L’Espagne a adjugé jeudi pour 4,5 milliards d’euros d’obligations, avec un coût de financement en baisse, les investisseurs estimant que la crise chypriote n’aura que des incidences minimes. Madrid espérait placer entre trois et quatre milliards d’euros de papier. Le papier à 10 ans a été placé au taux de rendement moyen de 4,898% contre 4,917% et 5,202% lors des deux adjudications précédentes. Les obligations 2018 et 2015 ont été placées à des taux de rendement moyens respectifs de 3,557% et 2,275% contre 3,572% et 2,54% la fois précédente.
La contraction de l'économie de la zone euro s’est encore accentuée ce mois-ci, au vu des premiers résultats des enquêtes Markit auprès des directeurs d’achats du secteur privé. Markit, qui a réalisé l’essentiel des enquêtes avant l’annonce du plan d’aide à Chypre, estime que les enquêtes définitives début avril pourraient être encore plus mauvais. L’indice «flash» composite des directeurs d’achat dans les services et l’industrie est tombé à 46,5 en mars après 47,9 en février. Selon Markit, ces données suggèrent une contraction de 0,3% du PIB de la zone euro au premier trimestre. C’est plus pessimiste que la contraction de 0,1% anticipée en moyenne par une soixantaine d'économistes interrogés la semaine dernière par Reuters, qui tablaient aussi sur une timide sortie de récession (+0,1%) au deuxième trimestre grâce à l’Allemagne. Les enquêtes suggèrent cependant que l’Allemagne montre aussi des signes d’essoufflement. L’indice composite «flash» y a baissé à 51 en mars, après 53,3 en février, tout en se maintenant au-dessus de la barre des 50 pour le quatrième mois d’affilée. Les enquêtes soulignent aussi la divergence persistance entre l’Allemagne et la France, où l’activité s’est contractée à un rythme sans précédent depuis mars 2009, il y a quatre ans, au vu des PMI, sous l’impact d’une forte dégradation du secteur des services. L’indice composite «flash» a reculé à 42,1 en France après 43,1 en février.
La Banque centrale européenne a confirmé jeudi matin qu’elle maintiendra jusqu’au 25 mars la ligne de liquidité d’urgence (ELA) permettant à la Banque de Chypre de refinancer les prêteurs locaux. Passé ce délai, le maintien de l’ELA «sera seulement considéré si un programme UE/FMI est en place pour assurer la solvabilité des banques concernées». La BCE donne de fait jusqu’au 25 mars à Nicosie pour trouver un accord avec ses bailleurs de fonds. Un retrait de la ligne d’urgence provoquerait la faillite du secteur bancaire chypriote.
Le 19 décembre, le suisse Mirabaud a lancé avec Pierre Pinel, son nouveau CIO, un fonds multiclasses d’actifs, le fonds Dynamic Allocation, qui affiche un encours de 25 millions d’euros, sans amorçage a précisé le gérant mercredi à Newsmanagers."Il s’agit d’un fonds flexible de conviction, qui ne collera pas à son benchmark (un tiers actions, un tiers «govies» et un tiers crédit catégorie investissement) mais qui demeure pour l’instant relativement prudent, le temps de se constituer un historique de performance». Il n’est investi qu’à 40 % en actions actuellement, alors que ses statuts lui permettraient le cas échéant de monter à 80 %.L’une des originalités du Mirabaud Dynamic Allocation, qui est un produit typiquement «top-down», tient au fait que l'équipe est concentrée en un seul lieu et qu’elle rassemble non seulement les gérants, mais aussi le chef économiste (Gero Jung), les économistes et les stratégistes."Ce produit est stratégique pour la banque Mirabaud car les clients bénéficient du profil risque/rendement attrayant et constant des fonds muliclasses d’actifs». De plus, on peut supposer qu’un des avantages pour le gestionnaire tient au fait que les clients arbitrent en général moins facilement un fonds multiclasses d’actifs que des fonds «purs» sur une seule catégorie.En tous cas, souligne le gérant, les fonds d’allocation véritablement dynamique constituent «un créneau très porteur dans un environnement où les cycles de marché s’avèrent de plus en plus courts et sur lequel, de surcroît, il n’existe qu’un très petit nombre de fonds (Carmignac Gestion, Invesco, BlackRock, Pictet). «En effet, le «buy & hold» ne gagne rien, et un fonds de ce type permet de capturer les rendements intermédiaires».Le portefeuille se compose exclusivement de véhicules très liquides, comme des ETF et des futures, «parce que, pour être flexible, il faut être liquide», souligne Pierre Pinel. Les classes d’actifs sont les actions, les obligations et, désormais les matières premières (or et métaux industriels). Le gérant est autorisé à vendre à découvert, le plus souvent pour couvrir des positions. Mais il peut aussi être «net short» sur une classe d’actifs (plutôt sur l’obligataire gouvernemental), en cas de besoin.CaractéristiquesCodes Isin : LU0862032199 / 20083182 pour les parts I LU0862031894 / 20083176 pour les parts AFrais de gestion 0,6% (parts I) 1,2% (parts A)
Soulignant le paradoxe de marchés actions qui progressent dans un environnement où les flux sont très faibles, inférieurs à leur niveau de 2007, Catherine Garrigues qui est responsable chez AllianzGI d’une équipe internationale comptant cinq autres gérants et gère huit milliards d’euros, est revenue pour Newsmanagers sur l’organisation de sa gestion de conviction. La responsable, qui a relevé la nette décorrélation entre les secteurs et la période très favorable de fait au stock picking, construit notamment le portefeuille de son fonds Allianz Actions Euro Convictions en établissant trois poches. «Une première regroupe les ‘structural winners’ », explique la gérante et rassemble les entreprises leaders sur un marché, disposant de barrières à l’entrée et présentant et d’un management performant. Cette poche qui représente 60 % du portefeuille et affiche un taux de rotation de 10 % seulement, regroupe actuellement des sociétés comme Inditex, L’Oréal, Pernod Ricard, Air liquide, Amadeus, Veritas ou Brenntag. Un deuxième ensemble regroupe les sociétés en mutation, où Catherine Garrigues rassemble des établissements bancaires dont BNP Paribas, BBVA ou Intesa, à côté de sociétés comme DSM ou Telefonica, «sachant», précise la gérante, «que certaines valeurs, notamment DSM, qui conçoit des ingrédients alimentaires, a vocation à passer dans la poche «structural winners» à la faveur d’une arrivée dans le secteur agroalimentaire par exemple». Cet ensemble représente environ 15 % du portefeuille et présente un taux de rotation d’environ 35 %. Enfin, la troisième poche baptisée «cyclical booster» a, comme son nom l’indique, pour objectif d’intégrer des titres au sein de secteurs porteurs comme celui de la chimie ou de l'énergie. De fait, cette partie qui représente 15 % du portefeuille affiche un taux de rotation compris entre 50 % et 100 %. A côté de ce fonds Allianz Actions Euro Convictions qui pèse 600 millions d’euros, Catherine Garrigues supervise également trois fonds à thème. Allianz Equitas investi sur des valeurs présentant un actionnariat stable ou familial quelle que soit la taille de leur capitalisation et qui affiche 200 millions d’euros d’actifs sous gestion ; Citizen Care qui profite des opportunités liées à la montée des risques de toutes nature et enfin le fonds ISR Eureko. Tous deux affichent 25 millions d’euros.
En avant-première de l'étude annuelle qui, selon nos informations, sera publiée dans quelques semaines, Diana Mackay, qui dirige Fund Buyer Focus, a indiqué à Ignites que le sondage auprès de 900 sélecteurs de fonds (1.430 milliards d’encours) fait ressortir que les trois maisons favorites de cette population sont cette fois Aberdeen Asset Management, devant M&G et Pictet AM.Ils devancent BlackRock, Pimco, JPMorgan AM, Henderson GI, Carmignac, Threadneedle et DWS.
P { margin-bottom: 0.08in; } The professional retirement savings specialist PensExpert has seen an increase of 18% in its assets under management in 2012, to CHF2.25bn, Agefi Switzerland reports. 95% of the increase is due to net inflows, and 5% due to the performance of investments.
P { margin-bottom: 0.08in; } The alternative management specialist Gottex has taken over a majority stake in the British firm Frontier Investment Management, according to a statement released on 20 March. Assets under management at the firm, founded in 2004, total USD550m, in various multi-asset products. The agreed price includes Gottex shares and an amount in cash which will be paid over the next two years, depending on future earnings at Frontier, Gottex says in a statement. The acquisition will have a positive effect on operating profits in the next year, and will also have a positive impact on profits per entirely diluted share, partly due to expected synergies. The founder and CEO of Frontier, Michael Azlen, will retain a substantial stake in the capital of the firm, and will become a member of management at Gottex. He will be responsible for European multi-asset activities.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss alternative management firm Altin has appointed Tony Morrongiello as CEO. In this position he replaces Eric Syz, who remains as a member of the board of directors at the firm, finews reports. Morrongiello is the founder of Aliburn Capital Partners, and has over 15 years of experience in the management of funds of hedge funds.
P { margin-bottom: 0.08in; } The FTSE group and DPT Capital Management, based in Princeton, New Jersey, have launched a new range of long/short commodity indices, the FTSE Target Exposure Commodity Index Series, based on the portfolio allocation and risk management approach developed by professor John M. Mulvey.