P { margin-bottom: 0.08in; } Only 5.6% of board members at the 50 largest European businesses in terms of market capitalisation come from emerging countries, while more than half of these firms earn at least 20% of their revenues in these markets, a new research by Axa Investment Managers reveals. Boards of directors and management at businesses remain highly European, or highly national. 84 per cent of board directors and 76 per cent of senior executives are European nationals. 66 per cent of boards are dominated (more than 50 per cent) by a single nationality. Three firms stand out with a board comprised of only one nationality. They are the Spanish bank BBVA, which earns 50% of its revenues in Latin America, far more than its domestic market (30%), the Swedish clothing store H&M, whose largest market is Europe (32%), while the second-largest is the United States (21%), and the Italian oil firm Eni, which earns 30% of its revenues in Europe and 30% in Italy. Analysis of the proportion of women across the EuroStoxx 50 reveals an hourglass effect: gender balance is high at the bottom of organisations (35 per cent of the workforce are women), decreasing when going up the hierarchy towards senior management (11 per cent of executive committees are female), but increasing again at board level (18 per cent women). Thirteen of the 50 companies have no female senior executive and none have a female CEO at the time of writing. This lack of female senior managers today may create a bottleneck for companies looking to attract women board directors in the future.
P { margin-bottom: 0.08in; } The British firm Schroders has recruited Bogdan Popovici as a portfolio manager for global bonds. Popovici had previously worked at the US asset management firm Wellington Management, as a macro portfolio manager in the global rates and foreign exchange team. Before joining Wellington in 2011, Popovici worked at BlackRock Investment Management in the alpha strategies unit.
P { margin-bottom: 0.08in; } The managing director of Vanguard, Thomas Rampulla, and the head of Axa IM UK, Irshaad Ahmad, have joined the board of directors at the IMA, the UK investment management association, bringing the total number of board members to 18, Investment Week reports. The board of directors already includes Will Nott, head of retail activities at M&G, the CEO of Threadneedle, Campbell Fleming, the CEO of Henderson, Andrew Formica, and the former CIO of Schroders, Alan Brown.
P { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management and administration by the British firm Charles Stanley totalled GBP17.7bn at the end of the fiscal year ending on 31 March, up 14.9% compared with March 2012, according to statistics released by the firm on 11 June. Discretionary assets under management alone rose 28% to GBP6.4bn in the period. Pre-tax profits totalled EUR9.1bn, up 7% year on year.
Le conseil de surveillance de Lyxor Asset Management a annoncé mercredi la nomination d’Inès de Dinechin comme président du directoire, à compter du 10 juin 2013. «Cette nomination fait suite à la décision d’Alain Dubois, président du directoire de Lyxor, de quitter prochainement Lyxor pour relever un nouveau défi professionnel à l'étranger», explique la filiale de la Société Générale dans un communiqué. Le mode de fonctionnement de la société et son modèle opérationnel demeurent inchangés par ailleurs, notamment les décisions et processus d’investissement qui restent sous la responsabilité des CIO Nicolas Gaussel et Lionel Erdely, sous la supervision d’Inès de Dinechin.
La production industrielle de la zone euro a augmenté de 0,4% en avril par rapport à mars, alors que les économistes s’attendaient à une baisse. Le rythme de croissance a toutefois été freiné par une baisse de la production d'énergie et de produits de consommation durables. La production d'énergie des Dix-Sept a baissé de 1,5% par rapport à mars. Celle de produits de consommation durables (voitures, électroménager...) a diminué de 2,7% sur un mois. Sur un an, la production industrielle a baissé de 0,6% après une baisse révisée à 1,4% en mars, précise Eurostat.
Mirabaud, l’entité suisse spécialisée dans les services bancaires aux particuliers, de gestion d’actifs et de courtage, annonce l’ouverture d’une succursale espagnole de Mirabaud Securities LLP. Cette nouvelle succursale consolidera toutes les opérations de courtage réalisées pour la clientèle institutionnelle actuellement prises en charge par Mirabaud Finanzas en Espagne.
Le fournisseur d’indices a relégué hier la Grèce parmi les marchés émergents du fait du non respect de divers critères tenant à l’accessibilité du marché boursier local (notamment prêt-emprunt de titres ou vente à découvert). MSCI a en parallèle promu le Qatar et les Emirats Arabes Unis en tant que marchés émergents, catégorie de laquelle le Marco chute pour devenir «marché frontière».
Le régulateur américain de l’industrie de la gestion d’actifs a lancé une mise en garde à l’intention des investisseurs contre les risques associés aux fonds communs de placement dits alternatifs. Ces derniers reposent sur des stratégies et des combinaisons d’actifs plus exotiques que leurs homologues traditionnels. En mai, ces fonds géraient 176,2 milliards de dollars, contre près de 33 milliards par rapport à 2008. Cette note d’alerte intitulée «Les fonds alternatifs ne sont pas vos fonds communs de placement habituels» encourage les investisseurs à étudier les risques spécifiques de ces stratégies d’investissement, telles que les options et le levier. Un environnement de taux bas et des craintes sur les marchés actions ont poussé les investisseurs à rechercher des alternatives à plus haut rendement. Mais la Finra estime que certains de ces investissements alternatifs pourraient être moins liquides que ne le pense un petit investisseur individuel.
Selon Reuters, le fonds de private equity est le dernier candidat encore en lice pour le rachat de Springer Science+Business Media. Il aurait fait une offre valorisant l’éditeur allemand autour de 3,5 milliards d’euros. Ses propriétaires doivent prendre d’ici la fin de la semaine la décision de vendre le groupe ou de l’introduire en Bourse.
ASX a levé 553 millions de dollars locaux (390 millions d'euros) destinés à renforcer ses activités de compensation et à rembourser ses lignes de dette
Un an après avoir renoncé à vendre une partie de ses activités de gestion d’actifs, la banque allemande estime qu’elle pourrait battre son objectif de 1,7 milliard d’euros de résultat avant impôt en 2015 dans cette division. Celle-ci a réduit de 12% ses effectifs depuis septembre dernier.
Citant des sources proches du projet, le quotidien indique que la société américaine de private equity souhaite engager cette année la levée d’un nouveau fonds immobilier, dont les actifs seraient situés aux Etats-Unis. Carlyle viserait un montant de quelque 4 milliards de dollars, espérant en premier lieu aller au-delà des 3 milliards du précédent fonds bouclé en 2007.
Le Portugal a choisi JPMorgan comme conseiller financier en vue de mener à bien le processus de privatisation de son service postal national. Parpublica, holding du service postal CTT, a également retenu la banque publique CGD. Outre CTT, l’Etat portugais compte également privatiser cette année la filiale fret des chemins de fer Comboios de Portugal ainsi que l’activité d’assurance de CGD.
A en croire Reuters, l’Union européenne envisage de porter plainte devant l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) contre les droits de douane chinois sur les importations de tubes en acier inoxydable. Pékin a pour sa part annoncé dans la foulée l’ouverture d’une enquête sur les importations de vin européen.
Export-Import Bank of Korea a ouvert une ligne de crédit de 20 milliards de dollars au profit du Mexique afin de contribuer au financement de projets d’infrastructure dans les domaines agricole ou pétrolier, a indiqué le ministère mexicain de l’Agriculture. Le président mexicain Enrique Peta Nieto prépare un plan d’infrastructure pluriannuel afin de stimuler le flux des exportations vers les Etats-Unis.
Dans son rapport mensuel de prévisions, l’Organisation des producteurs et des exportateurs de pétrole (Opep) estime que la demande mondiale va croître de 900.000 barils par jour sur les six derniers mois de l’année contre une croissance de 700.000 sur les six premiers. L’Opep cite une amorce de reprise économique et des effets saisonniers.
Nette correction ce mardi sur les marchés internationaux alors que les investisseurs s’interrogent sur l’évolution de la politique des banques centrales. La crainte d’une action surprise de la Fed lors de la prochaine réunion de son Comité de politique monétaire, les 18 et 19 juin, entretient la nervosité. Par ailleurs, la Banque du Japon a déçu les marchés en maintenant le statu quo monétaire.
Les investisseurs semblent se mettre à douter du potentiel des marchés européens. Pour la première fois depuis août 2012, les fonds actions ont enregistré des rachats, à hauteur de 344 millions d’euros, indiquent les derniers chiffres de Morningstar. A l’inverse, les fonds obligataires ont engrangé une abondante collecte nette de 26,5 milliards d’euros. Au total, les fonds long terme ont enregistré des souscriptions nettes de 40,3 milliards d’euros en avril. Les catégories ayant subi les plus fortes demandes de rachats sont la catégorie UK Large-Cap Blend Equity (-1,5 milliard d’euros), Global Large-Cap Blend Equity (-1 milliard), Asia ex Japan Equity (-851 millions), Europe Large-Cap Blend Equity (-741 millions) et les Garanteed Funds (-665 millions). La catégorie ayant enregistré le plus fort succès est Global Bond avec des souscriptions de 4,1 milliards d’euros, suivi du USD Flexible Bond (+3,8 milliards). " L’attrait des fonds obligataires correspond à une recherche de rendement face à des taux historiquement bas, plutôt qu’une fuite vers la qualité», analyse Ali Masarwah de l’équipe de recherche européenne de Morningstar. Du côté des fonds, Le Templeton Global Total Return est le grand gagnant de ce mois d’avril en terme de souscriptions. Le produit géré par Michael Hasenstab a engrangé 2 milliards d’euros, portant sa collecte depuis le début de l’année à 6,3 milliards d’euros.
Groupama a annoncé lundi soir le départ de Francis Ailhaud de sa filiale de gestion d’actifs, Groupama Asset Management (GAM). Il quittera sa fonction de directeur général le 30 juin prochain et sera remplacé, à compter du 1er juillet, par Philippe Setbon qui occupe actuellement le poste de CEO Asset Management Groupe chez Generali Investments en Italie. Philippe Setbon, en pratique, sera directement rattaché à Benoit Maes, directeur financier groupe, et aura «la mission d’inscrire l’action de Groupama Asset Management dans le cadre des nouvelles orientations stratégiques décidées par le groupe», indique un communiqué. Contacté hier soir par Newsmanagers, le groupe n’a pas souhaité donner plus de détails sur les nouvelles orientations en question. Joint également par téléphone, Francis Ailhaud qui n’a pas pris part au recrutement de son successeur - dont il a néanmoins souligné les qualités pour mener à bien les destinées de la société de gestion - a confirmé, pour sa part, qu’il ne conserverait pas la plupart de ses mandats au terme du mois de juin. Notamment ceux à l’AFG, dont il est vice président et où il préside le groupe de travail portant sur les rémunérations variables. L’intéressé n’entend pas non plus garder son mandat de président de la Chaire FDIR (Finance Durable et Investissement Responsable). En revanche, il devrait continuer à présider le CIREM (Centre d’Information et de Recherche sur l’Economie Mondiale). Âgé de 63 ans, Francis Ailhaud est arrivé en 1999 chez Groupama où il a successivement occupé la fonction de président du directoire puis de directeur général de GAM. Auparavant, il exerçait les fonctions de directeur général adjoint chez CPR qu’il avait intégré en 1988, avant de devenir directeur général de CPR Gestion, à sa création en 1990. Agé de 48 ans, son successeur est resté dix ans chez Groupe Azur qu’il a rejoint en 1993, où il a occupé successivement les fonctions de gérant actions européennes, responsable de la gestion des actifs, puis PDG de la société de gestion, Boissy Gestion, indique Groupama. En 2003, il avait rejoint Rothschild & Cie Gestion où il était responsable de la gestion des portefeuilles d’actions. En 2004, il intègre le groupe Generali au sein de l’Asset Management de Generali France en tant que directeur des investissements, puis en 2007, au poste de directeur général de l’Asset Management France. En 2009, il était devenu chairman et CEO de l’Asset Management Groupe, Generali Investments. Outre ses fonctions actuelles de CEO, il est également depuis 2011, responsable des investissements en valeurs mobilières du groupe.
Hugau Gestion a recruté lundi 3 juin 2013 Pierre-Olivier Bordes en tant que responsable du contrôle des risques, a annoncé lundi la société de gestion. L’intéressé fera partie du comité de direction et sera rattaché directement au président. Pierre-Olivier Bordes était précédemment directeur général délégué de Cogitam, entre 2007 et 2013. Il a aussi été opérateur obligataire gérant chez Ecofi-Finance de 1986 à 1989, gérant obligataire chez Cardif de 1989 à 1991, responsable de la gestion des compagnies d’assurances et des produits de taux chez Cardif de 1991 à 1998, directeur général adjoint d’Ecofi-Finance en charge notamment de la supervision des risques financiers de 1998 à 2002, directeur du service de gestion quantitative, recherche et actuariat chez Ecofi de 2003 à 2007. Hugau Gestion gère près de 1,1 milliard d’euros, principalement au travers de 8 OPCVM et de produits dédiés.
Et de deux ! Après Ageas en décembre dernier, Natixis vient de signer un protocole d’accord avec CNP Assurances en vue d’investir conjointement, via un partenariat, dans des prêts d’infrastructures en Europe.En pratique, Natixis sera chargée d’originer et de proposer à CNP Assurances de nouvelles opérations sur le marché primaire de la dette infrastructure répondant aux critères retenus par les deux parties (pays, secteurs, devises, etc.), indique un communiqué. Pour sa part, CNP Assurances sélectionnera les opérations qu’elle souhaite financer en visant un investissement unitaire compris entre 50 et 150 millions d’euros.Natixis conservera une part significative de chaque prêt à son bilan, afin d’aligner les intérêts des deux parties pendant toute la durée de vie de l’opération.CNP Assurances vise à se constituer ainsi un portefeuille de financements d’infrastructures d’un montant pouvant atteindre 2 milliards d’euros en trois ans tandis que Natixis assurera le servicing et la gestion des actifs de ce portefeuille et poursuivra le développement de sa plate-forme dédiée aux infrastructures en l’adaptant à d’autres devises.
Au cours des dix-huit derniers mois, BlackRock a remplacé ses gérants de portefeuille dans 80% de ses équipes actives de gestion actions, selon MutualFundWire qui cite des informations de Pensions & Investments. Parmi les remplacements récents figure notamment Jean Rosenbaum, managing director et gérant de portefeuille au sein de l'équipe global opportunities equity.A l’origine de ce taux de renouvellement record, une décollecte de 20,5 milliards de dollars au sein des portefeuilles actions gérés activement au cours des douze derniers mois à fin mars. Les fonds actions gérés activement ne représentent que 7% ou 291,7 milliards de dollars sur les 3.900 milliards de dollars d’actifs sous gestion de BlackRock, mais les revenus de ces portefeuilles sont à l’origine de plus de 20% des commissions au premier trimestre, relève Pensions & Investments.