With the Market Vectors Emerging Markets Aggregate Bond ETF, Market Vectors ETF (Van Eck Global group) is launching an emerging market debt fund (ticker code on NYSE Arca: EMAG), which charges a net 0.49% (at least, until 1 September 2015), and a gross 1.26%, and which replicates the Market Vectors EM Aggregate Bond Index (MVEMAG) index. The index covers emerging market government bonds denominated in US dollars and euros, government bonds in local currencies, corporate bonds denominated in US dollars and euros, and lastly, corporate bonds in local currencies. About 70% of issuers are investment grade, and about half of securities are denominated in US dollars or euros. As of 30 November, the five major issuers in the index are from Mexico (9.78%), Brazil (9.46%), Russia (9.30%), China (6.73%), and Poland (5.36%).The shareholders in the ETF Market Vectors LatAm Aggregate Bond ETF (BONO) will automatically be transferred to the new EMAG, with a conversion rate of one BONO share to one EMAG share.
State Street et Axa Investment Managers ont annoncé jeudi le renouvellement pour cinq ans du contrat d’externalisation des opérations d’investissement d’Axa IM, signé à l’origine en décembre 2004. A l’époque, State Street avait été mandaté pour les prestations de comptabilité de fonds et de middle-office, comprenant le pilotage des flux, la tenue de position, la gestion du collatéral, ainsi que la mesure de la performance et le reporting dans trois pays, sur un encours total de 300 milliards d’euros. La transaction constituait une première en France et avait nécessité plusieurs années de travaux. Depuis, les deux groupes ont élargi leur partenariat, qui couvre aujourd’hui plus de 1.200 fonds et mandats d’Axa IM pour 500 milliards d’euros d’actifs dans dix pays différents.
Mario Draghi a répété jeudi devant le Parlement européen que la dette souveraine détenues par les établissements de crédit européens «sera traitée comme toute les autres catégories du bilan des banques», dans le cadre de la revue de la qualité des actifs (AQR) et des tests de résistance qui seront menés en 2014. «C’est un sujet qui n’a rien à voir avec l’application de différentes pondérations du risque», a souligné le président de la BCE. Pondérer en risque la dette souveraine d’Etats de la zone euro, aujourd’hui à 0%, est une décision qui relève du Comité de Bâle.
Les députés européens ont avalisé mercredi la nomination de Danièle Nouy à la tête du superviseur bancaire de la zone euro qui prendra ses quartiers au sein de la BCE à Francfort. Un soutien d’une très large majorité qui contraste avec le refus des parlementaires il y a un an d’entériner la nomination d’Yves Mersch au directoire de la BCE.
La Commission des sanctions a prononcé une sanction de 70.000 euros à l’encontre de la société Avenir Finance Investment Managers, pour les griefs de manquement aux trois obligations suivantes : préciser les modalités de la mise en œuvre du service de gestion collective, avertir le régulateur des modifications intervenues par rapport au dossier d’agrément initial, mentionner le rôle des consultants externes dans la documentation à l’attention de la clientèle et notamment dans les prospectus des fonds.
L’ancien gouverneur de la banque centrale israélienne Stanley Fischer s’est vu proposer la vice-présidence de la Réserve fédérale américaine, à en croire une source relayée par Reuters. Stanley Fischer a dirigé la banque centrale israélienne durant huit ans avant de démissionner en juin.
Les autorités chinoises comptent réduire les tarifs douaniers imposés à certains produits de 60% en moyenne à compter du 1er janvier dans le cadre de leurs efforts visant à réorganiser l'économie et à stimuler la demande intérieure, a annoncé mercredi le ministère des Finances. Quelque 760 produits importés seront concernés par ces baisses, dont les téléphones portables, les tablettes et les composants de moteurs d’avion.
La croissance des pays d’Amérique latine et des Caraïbes se renforcera en 2014 à la faveur de la hausse de la demande mondiale qui favorisera leurs exportations, selon les prévisions publiées mercredi par une commission régionale des Nations Unies. La croissance dans la région atteindra 3,2% contre 2,6% attendu pour cette année, estime la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc).
L’accord trouvé entre démocrates et républicains américains sur le budget permettrait d’éviter 63 milliards de dollars de coupes automatiques des dépenses, et éviter un nouveau «shutdown». De quoi relancer les anticipations d’un «tapering» imminent de la Fed.
Si les obligations souveraines étaient traitées conformément au risque qu’elles représentent pour la solvabilité des banques, ces dernières auraient peut-être moins recours à la liquidité de la banque centrale pour acheter davantage de dette gouvernementale, estime dans un entretien Peter Praet, membre du directoire de la BCE. L’institut, qui va abriter le futur mécanisme de supervision unique, compte ainsi faire évoluer sa doctrine sur le sujet.
La Caisse de dépôt et placement du Québec investira jusqu'à 10% de son actif dans les pays émergents, faisant presque doubler la mise à 20 milliards$ d’ici la fin de 2014. Elle aura besoin d’un coup de main pour le faire. L’intention de la Caisse a été exprimée par Roland Lescure, chef des placements, lors d’un colloque de l’Institut de la gouvernance des organisations publiques et privées (IGOPP). Pour expliquer cet intérêt, M. Lescure a dit qu’il se méfie des consensus. Il croit que les investisseurs se trompent en pensant que la vague est terminée, notamment en Asie, où les placements sont peu coûteux. « Dans les 25 années qui viennent, avec des pays émergents qui vont contribuer à environ 70% de la croissance économique mondiale, on va voir un véritable déplacement du centre de gravité. C’est une tendance lourde », a-t-il ajouté. Le chef des placements a toutefois admis que la Caisse connaît peu cette partie du monde. Elle devra conclure des partenariats avec des entreprises «qui connaissent le pays dans lequel elles investissent aussi bien que nous connaissons le Québec et le Canada». Roland Lescure dit aussi nager à contre-courant en voyant une renaissance aux États-Unis. Leurs marchés boursiers ont beaucoup monté grâce au soutien des banques centrales. Plus de volatilité est attendue, mais il n’y aurait pas de bulle. La découverte de pétrole et de gaz donne un regain de vie aux voisins du Sud. La fabrication a le vent dans les voiles et le secteur automobile américain est redevenu exportateur. « La révolution énergétique est une réalité, a dit M. Lescure. On estime à deux millions les emplois qui en découlent depuis cinq ans et à plus de trois millions le nombre d’emplois qui seront créés. » « Nous souhaitons y être exposés en étant plus investis dans des entreprises canadiennes qui exportent, a-t-il expliqué. Je pense à Gildan, à Magna, au Canadien National et à quelques autres. Nous souhaitons également accroître notre présence en immobilier, notamment dans les bureaux dans quelques grandes villes. » La Caisse a aussi les projets américains d’infrastructures dans sa mire. M. Lescure est moins optimiste sur les perspectives de l’Europe, qu’il ne croit pas sortie du bourbier. La zone euro a encore des pays insolvables, des banques en manque de capital, une devise trop forte et un chômage élevé. Celui-ci dépasse 50% chez les jeunes en Espagne. La page tournée sur les PCAA M. Lescure n’a pas esquivé les questions concernant la crise du papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Il n’est plus question de miser des milliards de dollars sur des placements exotiques. « Nous n’investissons dans les produits que nous ne maîtrisons pas. C’est terminé », a-t-il précisé. « Les dérivés ne sont pas morts, a-t-il ajouté. Certains dérivés simples sont utiles, notamment pour se couvrir contre les risques extrêmes. »
Un quart de la population de l’Union européenne à 28, soit 125 millions de personnes, était menacée de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2012, indique Eurostat. Les pays les plus touchés sont la Bulgarie, où la moitié de la population est concernée, la Roumanie (42 %) ou encore la Grèce (35 %). La population « menacée de pauvreté monétaire » (après prise en compte des transferts sociaux) est de 17 %. Ce sont 10 % des Européens qui se trouvent « en situation de privation matérielle sévère » et également 10 % « vivant dans des ménages à très faible intensité de travail ». Eurostat rappelle que
La banque privée italienne Banca Ifigest ouvre une filiale à Gênes, rapporte Bluerating. La nouvelle équipe, dirigée par Massimo Losti, sera composée de cinq banquiers privés expérimentés. Cela porte à neuf les filiales de la banque, dont trois à Florence, une à Prato, une à Santa Croce, une à Milan, une à Rome et une à Turin.
Private Equity Partners et Keyhaven Capital Partners ont finalisé un accord pour lancer un partenariat de co-investissement dans le private equity en Italie, dédié aux petites et moyennes entreprises, aux opérations avant introductions en Bourse et rachats, rapporte Investment Europe. L’objectif est de faire profiter les investisseurs internationaux des opportunités en Italie.
AllianceBernstein propose un fonds dédié à la consommation sur les marchés émergents qui s’intéresse en priorité aux sociétés qui devraient tirer parti d’un marché de la consommation en forte croissance, rapporte Citywire.Le fonds AllianceBernstein Emerging sera un fonds domicilié au Luxembourg piloté par Tassos Stassopoulos, qui cogère actuellement plusieurs autres fonds dont les fonds AllianceBernstein Global Growth et US Thematic Research.Le fonds mettra en œuvre une approche originale pour ce qui est de la recherche et de la construction de portefeuille, avec trois paramètres : top down, bottom up, et c’est là où l’approche se distingue des autres, une composante qualifiée de «grassroots» qui se traduira par l’observation du comportement des consommateurs émergents.
Les nouveaux venus dans le secteur des hedge funds doivent lever au moins 300 millions de dollars d’actifs s’ils veulent survivre dans un environnement post-crise qui se caractérise par des coûts réglementaires en hausse et des commissions à la baisse, selon une enquête réalisée par Citi auprès de 124 hedge funds pesant 465 milliards de dollars.Avant que n'éclate la crise, un hedge fund pouvait envisager de se lancer avec seulement quelques dizaines de millions de dollars. Mais depuis, les commissions de gestion sont tombées parfois à 1,58%, à comparer au traditionnel 2% que pratiquent encore les plus gros acteurs du secteur.En outre, les coûts réglementaires ont fortement augmenté en raison des nouveaux dispositifs mis en place des deux côtés de l’Atlantique, à l’instar de la loi Dodd-Franck ou de la directive AIFM.Une évolution qui accroît les inégalités entre hedge funds selon leur taille, les grands acteurs du secteur étant à même d’absorber les coûts supplémentaires liés à la réglementation sans forcément dégager des performances positives pour leurs clients.En revanche, les hedge funds de taille plus modeste devront batailler ferme pour couvrir leurs seules dépenses tant qu’ils n’auront pas franchi la barre du milliard de dollars d’actifs sous gestion, estime l'étude. La situation est encore plus délicate en Europe, où les dépenses sont supérieures d’au moins 20% à celles observées aux Etats-Unis et où les gestionnaires sont beaucoup plus préoccupés par les changements de réglementation.
Swiss Life Asset Managers vient de recruter Didier Centis à Paris en tant que directeur des risques et opérations (Risk Management). Il sera en charge de l’ensemble des problématiques liées à la gestion des risques et dirigera une équipe de 7 personnes. Dans le détail, il s’agit des activités de risk management qui comprend la surveillance, l’identification, la consolidation et le reporting de tous les risques (marchés, crédit et opérationnels) ; le suivi budgétaire et la production de données, le contrôle de la conformité des actifs des clients au regard des exigences du régulateur ; l’organisation et la gestion des fonctions de middle et de back office ; et enfin la consolidation et la production des reportings. Didier Centis rapportera directement à Jean-Pierre Grimaud, responsable de la gestion pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers et sera également membre du comité de direction. Agé de 46 ans, Didier Centis était précédemment chez Amundi où il occupait notamment la fonction de chief operating officer à la filiale new yorkaise, Amundi Investments USA, pendant 6 ans.
Les gestionnaires de fonds fermés américains ont lancé 18 nouveaux fonds au premier semestre 2013 et 50% d’entre eux envisagent de développer des produits multi-stratégies au cours des douze prochains mois, selon une enquête que vient de publier Cerulli Associates."Les gestionnaires sont tentés par le lancement opportuniste de nouveaux produits, compte tenu de la demande du marché pour des véhicules de rendement et ces stratégies ne feront que s’accroître avec le vieillissement de la population», estime Dan Roberts, analyste chez Cerulli.
A l’issue d’un appel d’offre restreint lancé en mars, l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP, 15 milliards d’euros) a attribué des mandats actifs pour la gestion de fonds d’actions américaines à Natixis AM et Robeco Institutional Asset Management. La gestion financière sera respectivement déléguée à Loomis, Sayles & Company et Robeco Boston Partners, tandis qu’un troisième mandat, stand-by, a été attribué à Morgan Stanley IM.Les portefeuilles seront principalement investis dans des actions américaines dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI USA. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite d'écart de suivi.La gestion «reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille impliquant un dialogue nourri avec les sociétés», précise un communiqué du 10 décembre. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela, l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes.A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 300 millions d’euros. La durée initiale de ces marchés est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire les marchés pour trois périodes successives d’un an chacune.
Franck Dussoge prend la direction générale de Macif Gestion, filiale du Groupe OFI, dédiée notamment à la gestion des mandats des sociétés d’assurance du Groupe Macif. Cette nouvelle fonction s’ajoute à ses responsabilités de président du directoire d’OFI Mandats qu’il occupe depuis mars 2012. Franck Dussoge remplace Hugues Fournier, qui devient pour sa part directeur financier adjoint du groupe Macif.Macif Gestion, spécialisé dans la gestion ISR, compte 22 collaborateurs et gère plus de 28 milliards d’euros (au 31 octobre 2013).
Le gestionnaire américain Vanguard a rouvert l’accès pour tous les investisseurs au High-Yield Corporate Fund (16,1 milliards de dollars) géré par Wellington Management Company et qui a été fermé en mai 2012, ainsi qu’au Intermediate-Term Tax-Exempt Fund (33,7 milliards de dollars) fermé en février 2013. Dans les deux cas, Vanguard avait par précaution (preemptively) suspendu les souscriptions pour éviter que la forte hausse des encours ne soit préjudiciable aux porteurs existants.En revanche, le gestionnaire basé à Valley Forge (Pennsylvanie) a annoncé la fermeture immédiate des souscriptions au Capital Opportunity Fund (géré par Primecap Management Company) pour la plupart des nouveaux comptes. Ce fonds de 11,4 milliards de dollars a déjà été fermé en 2004, puis rouvert pour un groupe restreint d’investisseurs en 2007 et à tous les souscripteurs en avril 2013. Depuis cette dernière date, l’encours s’est accru de plus de 2 milliards de dollars.
Alors que les actifs gérés dans l’ensemble des fonds autrichiens affichaient à fin octobre une progression de 3,4 milliards ou de 2,3 % en dix mois à 147,8 milliards d’euros, l’encours de Raiffeisen Capital Management (RCM) accusait une diminution de 1,8 % ou de 6,4 % à 26,7 milliards d’euros, ce qui représente une part de 18,1 % du marché national.Cette diminution est imputable principalement à la perte de mandats institutionnels, où les actifs ont baissé de 1,8 milliard d’euros ou de 10,2 % à 15,4 milliards. L’encours des fonds offerts au public s’est tassé de 0,1 milliard ou de 0,7 % à 11,3 milliards.
La société de gestion américaine Gabelli Funds a changé le nom du fonds actions Gabelli Value, qui devient Gabelli Value 25. Ce changement de nom illustre la surpondération du portefeuille sur ses 25 positions principales et souligne les 25 ans à venir du fonds, indique un communiqué de presse.Le fonds, géré par Christopher J. Marangi et Mario J. Gabelli, a été lancé en 1989 pour investir dans un portefeuille concentré d’actions qui sont censées avoir des perspectives favorables.