Les gestions anticipent seulement une hausse de 6% à 7% du CAC 40 et de l’EuroStoxx 50 à horizon un an. Dans six mois, elles misent sur un rebond de moins de 1%. Néanmoins, les actions continuent à peser 54% du portefeuille du Panel Allocation pour le quatrième mois consécutif.
L'arrêt rendu par le tribunal européen a une incidence particulière pour la France en ce qu'il porte une condamnation éventuelle du modèle des établissements publics inductriels et commerciaux.
Les créations d’emploi ont conservé sur un rythme soutenu aux Etats-Unis pour le deuxième mois consécutif en mars et soulignent l’accélération de la reprise après un début d’année perturbé par des conditions climatiques rigoureuses. Le pays a gagné 192.000 emplois le mois dernier, après 197.000 en février, a annoncé vendredi le département du Travail. Le taux de chômage est resté inchangé à 6,7%. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 200.000 créations d’emplois et un taux de chômage en léger recul à 6,6%. Les chiffres publiés vendredi ne sont donc pas de nature à remettre en question le rythme de sortie progressive de l’assouplissement quantitatif (QE) de la Réserve fédérale.
Threadneedle Investments a été sélectionné par le gestionnaire de fortune britannique St James’s Place pour la gestion d’un fonds de 3,35 milliards de livres (plus de 4 miliards d’euros), a indiqué le gérant, confirmant une information du Financial Times. Cette attribution est liée à la perte d’un mandat plus large de 8 milliards de livres qu’Invesco gérait pour le compte de St James’s Place. A la suite du départ du gérant d’Invesco, Neil Woodford, St James’s Place a décidé de confier une partie des fonds à ce dernier dans le cadre d’une nouvelle structure, et l’autre à Threadneedle.
Andrew Haldane, membre du comité de politique monétaire de la BoE, a estimé vendredi que l’industrie de la gestion d’actifs pouvait poser des problèmes à la stabilité du système financier, même si ces risques diffèrent de ceux causés par les banques systémiques. Le banquier central évoque notamment un comportement moutonnier et des contraintes de valorisation comptable qui pourraient transformer un simple choc de marché en dysfonctionnement systémique. «Si le risque dans le système financier, et plus largement l’activité dans l'économie, sont influencés de manière importante par le comportement de la gestion d’actifs et des variations procycliques que celui-ci entraîne dans la prime de risque (...) une action macroprudentielle pourrait se justifier, même en l’absence de levier et de présence des banques sur les lieux du crime», a relevé Andrew Haldane.
Le groupe Julius Bär a annoncé le 3 avril avoir finalisé la fusion des deux gestionnaires de fortune WMPartners et Infidar. La société consolidée opérera sous le nom de WMPartners Vermögensverwaltungs, précise la banque dans un communiqué. Julius Bär avait annoncé le rachat du gestionnaire de fortune indépendant WMPartners en novembre dernier. Avec le rapprochement d’Infidar déjà en main du groupe, il constitue un des plus gros gestionnaire de fortune en Suisse. WMPartners Vermögensverwaltungs gèrera, avec près de 50 collaborateurs, plus de 4 milliards d’actifs placés dans environ 30 banques.
La société de gestion brésilienne Bradesco Asset Management, qui gère 130 milliards de dollars d’actifs (94 milliards d’euros), vient de lancer son premier fonds actions mondial, révèle Funds Europe. Avec cette nouvelle offre, le gestionnaire d’actifs espère ainsi gagner en notoriété au-delà de son marché domestique brésilien.Baptisé Bradesco Global Fundo de Investimento Multimercado – IE Fund, ce nouveau véhicule cible les investisseurs brésiliens souhaitant avoir une exposition mondiale. Investissant dans des actions liquides ayant un potentiel de croissance et de bénéfices à moyen et long terme, ce fonds a pour objectif de dégager un rendement supérieur à l’indice MSCI World.
RenAsset Management a confirmé le lancement le 24 avril d’un fonds investi dans des actions du marché nigérian. Basé à Dublin, le produit Ucits sera géré par Sven Richter, responsable des marchés frontières au sein de la société russe. Sa capacité sera limitée à 50 millions de dollars.
Art Gresh, le responsable adjoint des actions monde chez UBS, va piloter un nouveau fonds qui sera investi dans les entreprises des marchés en voie de développement capables de défendre leur position de leader, est en mesure de dévoiler Citywire Global. Le fonds, UBS (Lux) Equity SICAV – EM Rising Giants, est enregistré dans plusieurs pays européens dont la France.
Natixis Global Asset Management, société dirigée en Italie par Antonio Bottillo, a signé un accord de distribution avec Skandia Vita dans la Péninsule, rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, une sélection de fonds de la société de gestion française pourra être insérée au sein des portefeuilles d’assurance vie au travers de la plate-forme d’investissement de Skandia Vita. A ce jour, la gamme des fonds de Natixis GAM disponible en Italie comporte 52 fonds.
La société de gestion américaine Muzinich va constituer une équipe de gestion à Milan, rapporte Bluerating. Elle sera composée de sept analystes et gérants qui s’occuperont du fonds fermé de droit luxembourgeois Italian Private Debt, investi dans des obligations de petites et moyennes entreprises italiennes. Ces professionnels seront installés via Senato 12, et côtoieront trois commerciaux. L’ensemble de l’équipe italienne sera dirigée par Federico Marzi, le tout nouveau directeur commercial pour l’Italie de Muzinich. La société américaine a déjà collecté 2,8 milliards d’euros auprès d’investisseurs institutionnels italiens, via son bureau de Londres.
Goldman Sachs Asset Management a annoncé le lancement du fonds Goldman Sachs Global Income Builder Portfolio, compartiment de la sicav luxembourgeoise Goldman Sachs Funds SICAV. Le fonds est investi dans les actions et les obligations, « à la fois sur des segments de marché traditionnels et non-traditionnels », indique un communiqué. Le portefeuille sera géré par les équipes Global Fixed Income et Fundamental Equity de GSAM, qui comptent plus de 300 professionnels de l’investissement spécialisés sur des industries et secteurs spécifiques. Le portefeuille se concentre sur des actions de haute qualité et des obligations offrant les plus hauts rendements dans les industries les moins sensibles aux cycles du marché. « La flexibilité de ce fonds lui permet d’investir dans les classes d’actifs non traditionnelles, comprenant les obligations convertibles, les crédits bancaires, les actions privilégiées, les fonds de placement immobiliers, et les titres d’infrastructures énergétiques », détaille Nick Phillips, responsable de la distribution pour compte de tiers de GSAM pour la région EMEA. Accessible à partir de 5.000 dollars, le fonds propose une allocation de base de 60% en titres obligataires et de 40% en actions, « avec la flexibilité d’adapter cette allocation de manière opportuniste », précise la société de gestion.
La société de gestion suédoise Spiltan Fonder a lancé un fonds à haut rendement, Spiltan Högräntefond. Activement géré, le fonds sera principalement investi dans des obligations d’entreprises d’Europe du Nord, mais il pourra aussi se diriger vers des obligations convertibles ou des actions préférentielles. La duration des titres pourra aller jusqu’à 10 ans. Le nouveau fonds sera géré par Lars Lönnquist.
Michael Chae, qui a été envoyé à Hong Kong il y a trois ans pour diriger les activités asiatiques de private equity de Blackstone, retourne aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Il continuera néanmoins à s’occuper de l’activité, en plus des investissements médias et télécoms.
Le gestionnaire de fortune britannique Brewin Dolphin a annoncé la nomination de Guy Foster en qualité de responsable de la recherche pour le groupe. Guy Foster, qui a rejoint le groupe en 2006 en tant qu’analyste, était responsable de la stratégie de portefeuille depuis 2012.L'équipe de recherche de Brewin Dolphin, qui compte une vingtaine de personnes, couvre toutes les grandes classes d’actifs. Les actifs sous gestion de Brewin Dolphin s'élèvent à quelque 28 milliards de livres.
Investec a lancé un fonds sur les actions mexicaines, Mexican Equity, rapporte Citywire Global. Le produit sera investi à la fois dans des entreprises cotées au Mexique et dans des sociétés cotées à l’étranger mais qui drainent au moins 50 % de leur chiffre d’affaires du Mexique. Il sera géré par Compass Group, une société basée aux Etats-Unis qui se spécialise sur l’Amérique latine.
L’ancien patron mondial «equity finance» de JP Morgan Morgan Chase, Andrea Angelone, et trois autres banquiers viennent de lancer un hedge fund à Londres, rapporte l’agence Bloomberg.Andrea Angelone, qui a passé plus de 20 ans chez JP Morgan, Amit Jain, ancien trader sur les dérivés actions chez JP Morgan, Simone Russo, ex-managing director chez Goldman Sachs, et Guido, Miani, ex-trader obligataire chez UBS, ont lancé Amagis Capital, qui investira en priorité dans des sociétés en quête d’'acquisitions, ou ayant des programmes de rachats d’actions, avec l’objectif de profiter de la reprise de l’activité des entreprises en Europe.Amagis veut démarrer ses activités le 1er mai avec 35 millions de dollars émanant de six investisseurs. La société, qui envisage d’ouvrir un bureau à Monaco, espère disposer d’une centaine de millions de dollars d’actifs sous gestion d’ici à la fin de l’année et de 500 millions de dollars d’ici à trois ans.
Un constat s’impose. Comme au cours des deux annés précédentes, l’année 2013 a été décevante pour l’industrie de la gestion d’actifs en France, où le marché a enregistré une décollecte de 77 milliards d’euros. « Parallèlement, l’industrie de l’asset management vit dans un environnement mature, très concurrentiel, et où les marges des acteurs sont en baisse », note Pascal Koenig, associé responsable de l’asset management chez Deloitte lors d’une conférence sur les grandes tendances de l’Asset Management, jeudi 3 avril. La France compte un marché atomisé avec 600 sociétés de gestion (SGP), dont 76 % ont moins de 20 salariés. Le dynamisme des créations de nouvelles structures masque un bilan mitigé, « puisque 25 % des sociétés de gestion sont en perte, et 50 % d’entre elles trois ans après leur création », ajoute le spécialiste. Malgré cette situation, la consolidation du marché français des asset managers se fait attendre. « Il manque un consolidateur national de grande taille », regrette Pascal Koenig, qui cite un certain nombre de freins, comme une fiscalité jugée « confiscatoire pour les cédants, menant à l’attentisme ». Dans ce contexte, les sociétés de gestion mettent la collecte au cœur de leur développement. « Elles opèrent une véritable introspection pour se réorganiser et se positionner à l’international, positionnement qui devient la règle autant pour les grandes structures que pour les boutiques », souligne Pascal Koenig. Selon le consultant, le principal point de réflexion que les sociétés de gestion doivent engager est leur réorganisation opérationnelle. « On voit que de nombreuses activités sont externalisées, telles que le backoffice ou les fonctions support», précise Pascal Koenig. Elles commencent également à réfléchir sur l’efficacité des équipes de front office. « Du moment que les SGP font de la rationalisation de gamme, elles peuvent se poser la question de la taille de leurs équipes de gestion ». Deloitte met d’ailleurs en place des ratios de sur ou sous-représentions de gérants sur les différentes familles de fonds. Les structures doivent également prendre en compte la plus grande importance des fonctions de product specialists et des équipes commerciales et marketing en général. « Les sociétés de gestion françaises sont très en retard par rapport à leurs homologues anglo-saxons sur la réorganisation des équipes commerciales, alors qu’il s’agit là d’un point clé », souligne Pascal Koenig. Ces équipes sont amenées à grossir et à se développer pour devenir un véritable soutien de la distribution de la gamme. Deloitte note un basculement dans les sociétés de gestion vers une organisation par « grands comptes » sur le modèle des banques d’investissement, avec des profils seniors en charge des équipes. Equipes qui tendent d’ailleurs de plus en plus à s’éloigner d’un modèle basé sur la répartition par canal de distribution pour s’organiser par équipes géographiques. En parallèle les sociétés de gestion essayent de redynamiser les fonctions communication et marketing, toujours avec un objectif de soutenir la collecte. « Mais la volonté de revoir à la hausse les budgets communication et marketing n’est pas toujours au rendez-vous », constate le responsable, ajoutant que si les sociétés de gestion souhaitent se développer à l’international, elles maitrisent encore mal leurs budgets alloués aux marchés étrangers en termes de marketing et relations presse pour soutenir l’internationalisation de leur activité. Enfin, le retard des sociétés françaises en termes de communication digitale est notable. En parallèle de la réorganisation opérationnelle, le regroupement et la rationalisation des structures s’impose pour les sociétés de gestion. « Nous proposons aux sociétés de gestion de travailler sur 5 piliers de réorganisation », précise le responsable de Deloitte. Le premier pilier est la structure réglementaire qui consiste à regrouper en une unique SGP les activités disposant de l’ensemble des agréments. Le deuxième pilier concerne le véhicule d’investissement. Dans le cadre de l’internationalisation, les sociétés de gestion misent par exemple sur des ombrelles « blockbuster », plus faciles à faire connaitre qui bénéficieront d’un argument de taille comme la sicav de Natixis Asset Management. On constate également l’émergence de centres de gestion. Vient ensuite le pilier des centres de gestion, qui consiste à créer des expertises localisées en fonction de l’organisation des différentes délégations existantes. Le quatrième pilier de réflexion proposé par Deloitte traite de l’administration centrale (découpage des fonctions, optimisation de la communication interne…). Enfin le cinquième pilier concerne la réorganisation des forces de vente. « Les sociétés de gestion doivent s’interroger sur l’installation de succursales de distribution pour la vente de différents produits comme ça s’est beaucoup fait en Italie ou en Espagne », note Pascal Koenig. L’objectif étant d’être au plus près de la collecte potentielle.
Selon des sources concordantes citées par Les Echos, BNP Paribas va absorber sa filiale de courtage Cortal Consors dans le cadre d’une fusion au 1er novembre 2014. A cette date, les 360 collaborateurs de l’entreprise seront transférés au sein du groupe. La marque du courtier sera conservée pendant toute la phase de fusion puis basculera dans l’environnement BNP Paribas fin 2015. Cortal Consors apporte 150.000 clients au groupe.
Antoine Lissowski, directeur général adjoint et directeur financier de CNP Asssurances, lorgne le poste de délégué général de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) pour seconder Bernard Spitz, rapporte L’Agefi. Un poste que Thomas Saunier, de Generali, convoiterait également. Considéré comme «le» technicien de l’assurance chez CNP, Antoine Lissowski avait brigué la direction générale de CNP Assurances en 2012, qu’il exerçait d’ailleurs par intérim. Il avait dû s’effacer devant Frédéric Lavenir, le candidat soutenu par Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des dépôts et premier actionnaire du groupe avec 40% du capital.
Nixen Partners, la société de gestion dédiée au capital investissement, a annoncé, le 3 avril, la nomination Johann Le Duigou, 39 ans, au poste de directeur associé. Diplômé de l’ESSEC et de l’INSA de Lyon, l’intéressé a débuté sa carrière chez Alstom en 1999 avant d’intégrer le cabinet de conseil en stratégie Bain & Company en 2000. Il rejoint Nixen Partners en 2005 où il participe à plusieurs opérations dont Buffalo Grill ou Newrest.
Avec la promulgation le 1er avril dernier de la loi «Florange», les droits de vote double deviennent automatiques pour tout titre détenu au nominatif depuis au moins deux ans, rapporte L’Agefi qui précise que la disposition est contestée par la plupart des acteurs de la Place. Proxinvest notamment préfère soutenir une alternative innovante: les bons de fidélisation (loyalty shares). Un projet promu par l’Etablissement de retraite additionne lle de la fonction publique (Erafp) et par Amundi. Ces bons de fidélisation fonctionneraient un peu comme des stock-options. Tous les actionnaires recevraient un bon de souscription de fidélité; mais il faudrait les détenir pendant une période minimum - définie par l'émetteur - avant de pouvoir les exercer.
Société Générale Securities Services (SGSS) vient de recruter Gilles Maréchal en qualité de responsable commercial pour les investisseurs institutionnels en France. Il est rattaché à Jean-François Marchand, directeur commercial de SGSS en France. Depuis fin 2011, Gilles Maréchal était directeur du développement commercial chez Axeltis, filiale de Natixis Global Asset Management.