Larry Fink, patron de BlackRock, souhaite accroître la présence à l’international de son institution qui gère quelque 4.300 milliards de dollars. «Nous avons entamé notre expansion internationale il y a 20 ans et poursuivrons sur cette voie. Nous sommes présents dans 31 pays et 41% de nos revenus sont réalisés hors des Etats-Unis. Nous espérons franchir la barre des 50% ces cinq prochaines années», indique Larry Fink dans un entretien au quotidien suisse Le Temps. Dans cette perspective, BlackRock veut renforcer sa présence en Suisse.Larry Fink relève que l’ancrage de BlackRock auprès des acteurs locaux contribue à son développement. «La croissance de nos fonds en Europe est la plus forte au monde, avec une progression de 15% l’année dernière, alors que d’autres sociétés de gestion souffrent d’un déclin de leurs revenus», souligne-t-il.
MiddleNext, l’association professionnelle française indépendante exclusivement représentative des valeurs moyennes cotées, a nommé Guillaume Robin, P-DG de Thermador Groupe, à sa présidence. Il succède à Pascal Imbert qui occupait cette fonction depuis quatre ans. Par ailleurs, sept administrateurs ont vu leur fonction renouvelée : Eric Cohen, Pascal Imbert, Daniel Jacquemond, Pierre-Franck Moley, Pierre Novarina, Philippe Santi et Agnès Tixier. Quatre nouveaux administrateurs ont également été nommés : David Buffelard, Dominique Ceolin, Guillaume Robin et Grégory Sanson.MiddleNext préside le Smaller Issuers Committee d’European Issuers, première association européenne qui promeut les intérêts des sociétés cotées en Bourse. Cette dernière regroupe 15 pays et représente plus de 9.200 sociétés cotées pour une capitalisation boursière d’environ 8.500 milliards d’euros.
Nick Davis, gérant actions européennes chez Threadneedle, va prochainement quitter la société de gestion et transmettre la gestion des fonds dont il avait la charge à Paul Doyle et Dan Ison, révèle Investment Week. L’intéressé assure actuellement la gestion de trois portefeuilles européens: le Pan European Equity Dividend (45 millions de livres d’encours), le Threadneedl European (ex UK) Growth (123 millions de livres d’actifs) et le Threadneedle European Funds (603 millions de livres). Suite à ce départ annoncé, le gérant Paul Doyle reprendra la gestion des plus grands fonds européens tandis que Dan Ison sera chargé de la gestion du fonds Pan European Equity Dividend.
Sabine Roux de Bezieux a été nommé membre du conseil de surveillance de Turenne Investissement. La responsable a démarré sa carrière dans la banque d’affaires du CCF avant de rejoindre le groupe Arthur Andersen, au sein duquel elle restera treize ans, basée à Londres et à Paris. Elle y exercera, en France comme à l’international, plusieurs métiers du conseil (audit et conseil financier, conseil en management) avant de monter la direction du développement et du marketing pour l’ensemble de métiers du groupe.Depuis 2002, elle conseille des groupes B2B dans leurs stratégies de développement. Sabine Roux de Bézieux, ESSEC, DESCF, est déjà administrateur indépendant de deux entreprises cotées, ABC arbitrage et ANF immobilier.Turenne Investissement a vocation à accompagner – en tant qu’investisseur de référence ou co-investisseur – des PME et ETI en forte croissance, essentiellement non cotées, sur des opérations de type capital-développement et transmission (OBO), dans les secteurs suivants : la distribution spécialisée, l’industrie innovante, les services et la santé.
La société de gestion alternative américaine Stafford Capital Partners a annoncé, le 25 juin, l’acquisition de l’activité de fonds de fonds du groupe australien Macquarie. L’opération porte sur trois activités – l’infrastructure secondaire, le capital-risque et le capital investissement et les fonds «clean-tech» – qui représentent environ 700 millions de dollars d’actifs. Cette transaction permet ainsi à Stafford de porter ses fonds sous gestion à 3,3 milliards de dollars contre 2,6 milliards de dollars précédemment.
Le fonds d’investissement immobilier espagnol Merlin Properties a fixé vendredi à 1,25 milliard d’euros le prix indicatif de son projet d’introduction en Bourse, qui a lieu aujourd’hui. C’est moins que le 1,5 milliard envisagé initialement par la société, mais cette entrée reste la plus grosse IPO depuis juillet 2011 à la Bourse de Madrid. C’est aussi l’opération la plus importante pour une société européenne d’investissement immobilier cotée (SIIC) depuis le belge Retail Estates en 1998, selon Bloomberg. Credit Suisse Group, Deutsche Bank et UBS sont parmi les banques mandatées.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a connu un début d’année 2014 particulièrement chargé. En point d’orgue : le bouclage de l’acquisition, début avril, de Scottish Widows Investment Partnership (Swip) pour 550 millions de livres. Rencontré en marge du Fund Forum International à Monaco, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM, a indiqué à NewsManagers que l’intégration se déroulait bien. « La plupart des décisions d’intégration ont été prises et la plupart des équipes ont été intégrées, a précisé Martin Gilbert. Désormais, nous devons exécuter cette acquisition du mieux que nous pouvons. Toutefois, il faudra encore deux autres années pour intégrer tous les systèmes. » De fait, le groupe a d’ores et déjà réussi la migration de l’intégralité des fonds actions actifs et mandats de Swip, soit 2,9 milliards de livres. Cette acquisition permet à Aberdeen AM de prendre une nouvelle envergure. Swip apporte en effet 167 milliards d’euros d’encours, ce qui permet à la société de gestion écossaise d’afficher désormais quelque 393 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mieux, cette opération lui permet de rééquilibrer son activité. « Avant l’acquisition de Swip, 75 % de nos revenus provenaient de notre activité de gestion actions active (« active equities »), précise Martin Gilbert. Donc, seulement 25 % de notre chiffre d’affaires provenaient des trois autres segments de notre activité, à savoir le fixed income, l’immobilier et les solutions. Avec Swip, ces trois activités augmentent de 15% pour représenter 40 % de nos revenus. Cela fait donc une grande différence pour ces activités et nous pouvons encore les développer. » A ce stade, Martin Gilbert a indiqué qu’il n’envisageait pas d’autres opérations de croissance. « Nous ne prévoyons pas d’autres acquisitions dans l’immédiat, a-t-il clairement affirmé. Notre stratégie est de consolider le nouvel ensemble et de nous concentrer sur la croissance organique, en particulier pour nos activités fixed income, immobilier et solutions. » A ce titre, déjà très présent en Europe – le Vieux Continent concentre 76 % de ses actifs sous gestion dont 56 % au Royaume-Uni – Aberdeen AM entend désormais concentrer ses efforts sur le continent américain, tant aux Etats-Unis que dans les pays d’Amérique latine. « Clairement, nous voulons accélérer notre croissance en Amérique, y compris au Canada, car ce continent représente 50 % de l’investissement et de la fortune dans le monde, a annoncé Martin Gilbert. Or, seulement 13 % de nos clients sont sur le continent américain, dont une partie au Canada et en Amérique du Sud. Nous sommes déjà grands au Chili. Nous voulons être plus grands au Mexique et au Brésil. Donc, oui, l’Amérique est la principale région où nous concentrons nos efforts. » Début juin, Aberdeen AM a d’ailleurs nommé deux nouveaux co-responsables pour son activité en Amérique, à savoir Andrew Smith et Bev Hendry, qui remplacement Gary Marshall qui regagne le Royaume-Uni pour prendre la direction générale de Swip. Aberdeen AM ne délaisse pas pour autant l’Europe. A cet égard, la France – où la société gère 5,5 milliards d’euros d’actifs – demeure un marché important. « Nous y avons une bonne base de clientèle, mais nous aimerions être plus grands en France, a-t-il avoué, sans dévoiler le moindre objectif chiffré. Notre stratégie sur le marché français est la même qu’ailleurs, à savoir faire croître nos activités fixed income, immobilier et solutions. » De fait, le directeur général d’Aberdeen AM n’exclut pas d’étoffer ses équipes en France, sans donner plus de détail. « Notre stratégie consiste toujours à construire les activités dans lesquelles nous investissons, a précisé Martin Gilbert. Nous voudrions être plus importants en France et si cela signifie qu’il faut recruter pour y arriver, nous le ferions certainement. La France est un marché clé avec une très importante culture de l’épargne et de l’investissement dans les fonds. Nous regardons ce pays comme un marché important. »
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) a connu un début d’année 2014 particulièrement chargé. En point d’orgue : le bouclage de l’acquisition, début avril, de Scottish Widows Investment Partnership (Swip) pour 550 millions de livres. Rencontré en marge du Fund Forum International à Monaco, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM, a indiqué à NewsManagers que l’intégration se déroulait bien. « La plupart des décisions d’intégration ont été prises et la plupart des équipes ont été intégrées, a précisé Martin Gilbert. Désormais, nous devons exécuter cette acquisition du mieux que nous pouvons. Toutefois, il faudra encore deux autres années pour intégrer tous les systèmes. » De fait, le groupe a d’ores et déjà réussi la migration de l’intégralité des fonds actions actifs et mandats de Swip, soit 2,9 milliards de livres. Cette acquisition permet à Aberdeen AM de prendre une nouvelle envergure. Swip apporte en effet 167 milliards d’euros d’encours, ce qui permet à la société de gestion écossaise d’afficher désormais quelque 393 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Mieux, cette opération lui permet de rééquilibrer son activité. « Avant l’acquisition de Swip, 75 % de nos revenus provenaient de notre activité de gestion actions active (« active equities »), précise Martin Gilbert. Donc, seulement 25 % de notre chiffre d’affaires provenaient des trois autres segments de notre activité, à savoir le fixed income, l’immobilier et les solutions. Avec Swip, ces trois activités augmentent de 15% pour représenter 40 % de nos revenus. Cela fait donc une grande différence pour ces activités et nous pouvons encore les développer. »A ce stade, Martin Gilbert a indiqué qu’il n’envisageait pas d’autres opérations de croissance. « Nous ne prévoyons pas d’autres acquisitions dans l’immédiat, a-t-il clairement affirmé. Notre stratégie est de consolider le nouvel ensemble et de nous concentrer sur la croissance organique, en particulier pour nos activités fixed income, immobilier et solutions. »A ce titre, déjà très présent en Europe – le Vieux Continent concentre 76 % de ses actifs sous gestion dont 56 % au Royaume-Uni – Aberdeen AM entends désormais concentrer ses efforts sur le continent américain, tant aux Etats-Unis que dans les pays d’Amérique latine. « Clairement, nous voulons accélérer notre croissance en Amérique, y compris au Canada, car ce continent représente 50 % de l’investissement et de la fortune dans le monde, a annoncé Martin Gilbert. Or, seulement 13 % de nos clients sont sur le continent américain, dont une partie au Canada et en Amérique du Sud. Nous sommes déjà grands au Chili. Nous voulons être plus grands au Mexique et au Brésil. Donc, oui, l’Amérique est la principale région où nous concentrons nos efforts. »Aberdeen AM ne délaisse pas pour autant l’Europe. A cet égard, la France – où la société gère 5,5 milliards d’euros d’actifs – demeure un marché important. « Nous y avons une bonne base de clientèle, mais nous aimerions être plus grands en France, a-t-il avoué, sans dévoiler le moindre objectif chiffré. Notre stratégie sur le marché français est la même qu’ailleurs, à savoir faire croître nos activités fixed income, immobilier et solutions. »De fait, le directeur général d’Aberdeen AM n’exclut pas d’étoffer ses équipes en France, sans donner plus de détail. « Notre stratégie consiste toujours à construire les activités dans lesquelles nous investissons, a précisé Martin Gilbert. Nous voudrions être plus importants en France et si cela signifie qu’il faut recruter pour y arriver, nous le ferions certainement. La France est un marché clé avec une très importante culture de l’épargne et de l’investissement dans les fonds. Nous regardons ce pays comme un marché important. »
BlackRock a dévoilé son intention de fermer à toute nouvelle souscription son fonds crédit européen, BlackRock European Credit Strategies, dont l’encours atteint actuellement 1,5 milliard d’euros, révèle Citywire. La société de gestion entend procéder à la fermeture de ce véhicule quand son encours atteindra le seuil des 1,7 milliard d’euros. Ce fonds, géré par Michael Phelps, a dégagé un rendement de 16,6 % au cours des trois dernières années. La fermeture de ce fonds ne devrait pas affecter la façon dont sont gérés les portefeuilles.
Le gérant de fortune britannique Tilney Investment Management, racheté en février 2014 par le fonds d’investissement européen Permira, a enregistré une perte de 13,6 millions de livres en 2013, pénalisé notamment par une provision de 7,2 millions de livres liée à l’indemnisation de ses clients dans le cadre de sa vente à Permira, révèle Citywire. En 2012, la société avait déjà accusé une perte de 9,5 millions de livres. Tilney a donc enregistré cinq années consécutives de pertes, note Citywire.
L’autorité de régulation chinoise, la Chinese Securities Regulatory Commission (CSRC), a accordé à la filiale britannique de BlackRock, BlackRock Advisors (UK), une licence d’investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor ou RQFII), ce qui constitue la deuxième licence de ce type obtenue par le gestionnaire d’actifs américain à l’échelle mondiale, a annoncé BlackRock dans un communiqué. Ce précieux sésame permet à l’entité basée à Londres d’investir sur les marchés de capitaux en Chine dans la monnaie locale, incluant les actions «A-Share» et les marchés obligataires «onshore». La première licence RQFII de BlackRock a été obtenue en mars dernier pour sa division North Asia, qui avait reçu 2 milliards de renminbi (240 millions d’euros ou 320 millions de dollars) de quotas d’investissement en juin. Thomas Fekete, responsable de l’équipe produits iShares pour la région EMEA chez BlackRock a déclaré, dans un communiqué, que la société était particulièrement «fière d’être parmi les premiers gestionnaires d’actifs à Londres à être capables d’offrir un accès direct aux investissements chinois».
BNP Paribas Securities Services a été retenu par Intermediate Capital Group (ICG) pour fournir sur le marché de la dette, une gamme de services comprenant la gestion du collatéral, des services fiduciaires et de liquidités, dans le cadre du lancement du collaterised loan obligation (CLO), Saint-Paul CLO IV.
Le gérant de fonds américain Alger Associates vient de créer une filiale au Royaume-Uni, baptisée Alger Management, symbole de sa volonté d’expansion sur le marché britannique, révèle FundWeb. Cette nouvelle entité sera dirigée par Kirk Hotte, nouvellement nommé à ce poste, qui assume également la fonction de responsable des ventes internationales et de «senior vice president». L’intéressé chargé de piloter le développement d’Alger auprès des banques privées, des multi-gérants et des institutionnels en dehors des Etats-Unis. Avant de rejoindre Alger, Kirk Hotte a occupé plusieurs postes dans le segment de la distribution chez Old Mutual Global Investors et Investec Asset Management.
La boutique de gestion italienne Zenit SGR a renforcé son équipe multi-classes d’actifs en recrutant Paolo Vicentini, rapporte Citywire Global. Le gérant a rejoint la société de gestion, basée à Milan, pour co-gérer le fonds Global Opportunities aux côtés de Marco Simion. Paolo Vicentini a débuté sa carrière comme gérant de portefeuille chez LBC Securities SIM en 1991, avant d’intégrer en 1994 BNL Eurosecurities SIM où il a officié comme responsable de la gestion d’actifs pour les clients privés jusqu’en 1996, selon son profil LinkedIn. De 1996 à 2004, il occupe la même fonction chez BCV Gestion SIM, avant de rejoindre Fortis Private Banking à Milan (2004-2006) au poste de responsable de la gestion d’actifs pour la banque privée. En 2006, il rejoint Edmond de Rothschild où il a travaillé comme gérant de portefeuille.
La dette publique de la France a augmenté de 45,5 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre 1.985,9 milliards à fin mars, soit 93,6% du PIB, selon les statistiques publiées lundi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a progressé de 1,8 point par rapport à fin 2013.
Le taux d’inflation annuel en zone euro est ressorti à 0,5% en juin, au même niveau qu’en mai, a fait savoir lundi l’office européen des statistiques, Eurostat. Le chiffre est conforme au consensus des économistes. Le taux d’inflation reste ainsi inférieur à 1% pour le neuvième mois d’affilée. L’inflation de base, hors énergie, produits alimentaires, alcools et tabac, a progressé à 0,8% en juin, après 0,7% en mai.
Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a promulgué samedi une loi qui lève les obstacles législatifs à l’utilisation de monnaies alternatives, comme les bitcoins, dans l’Etat le plus peuplé des Etats-Unis. Le démocrate Roger Dickinson, à l’origine du texte, avait expliqué que la nouvelle législation ne faisait que suivre l’usage des Californiens qui se servent déjà des bitcoins, la plus connue des devises virtuelles.
Le PDG d’Accor Sébastien Bazin a dénoncé ce week-end le relèvement à 8 euros du plafond de la taxe de séjour voté la semaine dernière à l’Assemblée nationale, qui réduira la marge des hôteliers et pénalisera le tourisme. Il critique aussi la taxe de 2 euros par nuitée créée en Ile-de-France pour financer les transports en commun du Grand Paris. Le ministre des Affaires Etrangères Laurent Fabius et le ministre de l’Economie Arnaud Montebourg ont également appelé à revenir sur ces mesures.
Le moral des ménages américains s’est amélioré en juin, les consommateurs considérant que la contraction de l'économie au premier trimestre était due uniquement à des conditions climatiques exceptionnelles, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice de confiance a progressé à 82,5 après 81,9 en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre définitif de 82,0.
Dans son rapport annuel, la Banque des règlements internationaux appelle les dirigeants économiques à caler leur politique sur le cycle financier plutôt que sur des indicateurs de court terme. Elle craint que les politiques monétaires accommodantes ne mettent en place un cercle vicieux.
Alors que la Banque d’Angleterre a maintenu son taux directeur à un plancher de 0,5% depuis plus de 5 ans, les anticipations d’une hausse des taux début 2015 sont «raisonnables», a déclaré dimanche à la chaîne britannique Charlie Bean, gouverneur adjoint de la BoE, qui quitte ses fonctions aujourd’hui. «Le marché voit les taux aller jusqu'à 2,5% sur les trois prochaines années. Cela paraît un jugement sensé», a souligné celui-ci.