Baisse de l'euro et recul du prix du pétrole ont soutenu la croissance au quatrième trimestre. Les perspectives semblent un peu plus favorables en France.
Alors que l’Europe avance sur la régulation des indices, l’administrateur de l’Euribor prépare une transition en 2015 vers un indice basé sur des transactions réelles.
La croissance annuelle de l’économie chinoise doit être au minimum de 6,5% entre 2016 et 2020 pour que le pays puisse doubler le niveau de son produit intérieur brut (PIB) et du revenu par habitant au cours de la décennie actuelle, rapporte le quotidien qui cite les propos tenus lors d’une conférence à Pékin par Xu Lin, directeur de la planification de la Commission nationale du développement et de la réforme.
Tablant sur une faiblesse prolongée des taux d’intérêts en Suède, le gouvernement entend «utiliser les moyens budgétaires disponibles pour supprimer les goulets d’étranglement qui ont entravé jusqu’ici les investissements», rapporte le quotidien qui cite la ministre des Finances Magdalena Andersson. Elle ajoute que les besoins les plus importants concernent le logement, les infrastructures et les PME.
Non seulement l’Assemblée Nationale a adopté vendredi l’article 64 bis de la commission spéciale conditionnant le versement de la retraite chapeau à des conditions de performance, mais elle a aussi voté l’amendement du député socialiste Razzy Hammadi limitant l’acquisition de ces droits à 3% du revenu de référence par an (contre 5% selon le code Afep-Medef), en renforçant les obligations d’information précise sur les montants de ces retraites.
La banque suisse a réalisé vendredi un placement d’instruments de capital contingent (CoCos) additional tier one (AT1) en trois tranches: deux en dollars, de 1,15 milliard chacune, et une en euros, pour un milliard. Les titres feront l’objet d’un mécanisme de dépréciation permanent si la solvabilité d’UBS passe sous un certain seuil. La première tranche en dollar, remboursable par anticipation après 5 ans, a été placé à 7,125%, la deuxième tranche en dollar (non call à 10 ans) à 7%, et celle en euros (non call à 7 ans) à 5,75%. UBS était le seul chef de file de l’opération.
Fitch a retiré vendredi soir à l’Autriche son triple A, abaissant sa note souveraine à «AA+» avec perspective stable. L’agence a indiqué que la dette autrichienne s’était significativement dégradée dans un délai très court et qu’elle atteindrait cette année un pic plus élevé que prévu, à 89% du PIB contre 75% anticipé auparavant. Cet écart reflète l’impact de la restructuration du secteur bancaire sur les finances publiques. S&P avait déjà retiré son triple A au pays en 2012.
Le président du Conseil italien poursuit ses efforts pour imposer une réforme du Sénat réduisant les pouvoirs de la chambre haute au profit de la chambre des députés, afin d’améliorer la stabilité gouvernementale. Les élus de la coalition soutenant le gouvernement ont adopté dimanche les mesures de ce projet de réforme dans une assemblée désertée par l’opposition. Cette réforme risque de se heurter à l’obstacle du Sénat, où des élus du Parti démocrate de Matteo Renzi n’y sont pas favorables. Or celui-ci ne pourra pas compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, qui n’a pas apprécié que le chef du gouvernement fasse désigner Sergio Mattarella comme nouveau président de la République le mois dernier. Un vote final sur le texte est attendu début mars, mais les dispositions que le président du Conseil envisage de soumettre à un référendum ne devraient pas entrer en vigueur avant fin 2016.
Les députés ont achevé dans la nuit de samedi à dimanche l’examen en première lecture du projet de loi pour la croissance et l’activité («loi Macron»), sur laquelle ils se prononceront demain par un vote solennel. Commencé le 26 janvier, cet examen a duré une semaine de plus que prévu malgré la procédure dite du «temps législatif programmé» visant à limiter la durée des débats. Au total, 2.850 amendements ont été déposés sur ce texte qui comporte plus de 200 articles, contre 102 à l’origine.
En Corée du Sud, le ressentiment envers le mépris témoigné par certains cadres et dirigeants du monde des affaires à l’encontre de leurs subordonnés est tel qu’une proposition de loi est en préparation pour sanctionner les abus les plus patents. Celle-ci prévoit d’interdire aux membres des puissants conglomérats dynastiques, les chaebols, d’exercer un emploi dans une des sociétés du groupe pendant au moins cinq ans en cas de condamnation pénale grave.
Conscient de la volonté de certains investisseurs de diversifier leur patrimoine, l’UFF poursuit l’enrichissement de son offre en matière d’actifs tangibles en lançant « GFF France Valley Patrimoine ». Cette solution d’optimisation patrimoniale constituée de massifs forestiers complète ainsi l’offre Forêts développée par l’UFF depuis trois ans. L’UFF s’appuie pour la gestion de ce nouveau produit sur l’expertise et l’expérience de France Valley. « Un actif tangible est un bien concret, qui recèle une valeur intrinsèque forte quels que soient les mouvements des marchés financiers. Ils suivent en effet une progression contracyclique, indépendante des variations de la Bourse. » indique José Fernandez, directeur de l’Offre financière de l’UFF. « Les investisseurs étant encore prudents dans la gestion de leur patrimoine comme l’a montré la 6ème édition de l’Observatoire UFF/IFOP de la clientèle patrimoniale, les actifs tangibles constituent un choix pertinent alliant «sécurité» et «rendement».». L’UFF a sélectionné France Valley, société de gestion indépendante spécialisée dans les actifs réels et le capital investissement. Elle gère plusieurs groupements forestiers, ce qui en fait l’un des spécialistes français de l’investissement forestier. Par ailleurs, France Valley est membre de l’ASFFOR (Association des Sociétés et Groupements Fonciers et Forestiers), association professionnelle qui réunit les principaux investisseurs institutionnels français de la Forêt. A ce titre, France Valley se conforme au code de bonne conduite de l’ASFFOR.
Le fonds, lancé en janvier 2012, n'a pas réussi à séduire la clientèle visée par l'équipe de distribution, à savoir les institutionnels et les gérants de fortune. Son responsable, Lucas Strojny, a quitté l'entreprise à la suite de cette décision.
C&M Finances lance FCM Robotique, un nouveau fonds « actions internationales » qui investit dans des entreprises directement ou indirectement liées au secteur de la robotique. La gestion de la poche action de FCM Robotique est confiée à la Financière de l’Echiquier.
Des responsables grecs ont entamé des discussions vendredi à Bruxelles avec des représentants de la Commission européennes, de la BCE et du FMI avant la réunion des ministres des finances de la zone euro du 16 février. Il s’agit de trouver des éléments de convergence entre le plan d’aide actuel et le programme politique du nouveau gouvernement grec, qui souhaite rompre avec les politiques d’austérité associées à cette aide financière. «L’objectif, pour l'équipe chargée des négociations sur les questions techniques est de finaliser une proposition qui sera soumise au groupe de travail Eurogroupe lundi à midi puis à l’Eurogroupe dans l’après-midi pour trouver une solution», a indiqué Gabriel Sakellaridis, le porte-parole du gouvernement grec, à la télévision. «Nous ferons tout notre possible pour qu’un accord soit conclu lundi. Si nous n’avons pas d’accord lundi, nous pensons qu’il sera toujours temps et qu’il n’y aura pas de problème», a-t-il déclaré.
La banque suisse a réalisé vendredi un placement d’instruments de capital contingent (CoCos) additional tier one (AT1) en trois tranches: deux en dollars, de 1,15 milliard chacune, et une en euros, pour un milliard. Les titres feront l’objet d’un mécanisme de dépréciation permanent si la solvabilité d’UBS passe sous un certain seuil. La première tranche en dollar, remboursable par anticipation après 5 ans, comporte un seuil de déclenchement élevé (un ratio de 7%) donc plus risqué pour les investisseurs. Elle a été placé à un rendement de 7,125%. La deuxième tranche en dollar (non call à 10 ans) a été placée à 7%, et celle en euros (non call à 7 ans) à 5,75%. Les prix ont été resserrés par rapport aux indications initiales. UBS était le seul chef de file de l’opération.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique aurait acquis les murs de la boutique Louis Vuitton, place Saint-Germain des Prés à Paris 6e, auprès de la famille Arthus Bertrand et de l’éditeur Gallimard pour un total d’environ 75 millions d’euros, selon le Figaro. La transaction porte sur deux immeubles mitoyens.
Les chiffres peuvent sembler contradictoires. Alors que l’association allemande de la gestion BVI a publié le 11 février des chiffres battant tous les records pour les fonds retail, tant en termes d’encours que de souscriptions, les investisseurs allemands fuient les fonds. Le nombre d’Allemands détenant des parts de fonds d’actions ou diversifiés n’a jamais été aussi peu élevé depuis 15 ans, selon les estimations du Deutsches Aktieninstitut (DAI). Avec seulement 8,4 millions de porteurs de parts, seuls 13 % de la population totale est investi sur les actions, constate le DAI. Depuis les plus hauts en 2001, ce sont 4,4 millions d’investisseurs qui ont quitté le marché actions. Aujourd’hui, les Allemand détiennent moins de 7 % de leur épargne financière en actions. Selon Fondsprofessionnell, l’écart entre les bons chiffres du BVI et les données du DAI peut s’expliquer par plusieurs théories. Premièrement, le DAI ne prend pas en compte l’investissement dans les fonds obligataires, très prisés par les particuliers depuis la crise. Ensuite, les Publikumsfonds, les fonds ouverts au public en opposition aux Spezialfonds institutionnels, sont très souvent achetés par les investisseurs institutionnels, souligne Fondsprofessionnell. Enfin, il semble que de gros investisseurs allouent des sommes importantes vers des fonds plus risqués pour contrer les mauvaises performances des produits de taux, gonflant les flux vers ces fonds mais n’incluant pas les investisseurs particuliers.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a mis à jour ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial et sa politique de vote aux assemblées générales pour 2015. Une décision en cohérence avec les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) dont il est signataire, indique un communiqué. En pratique, l’ERAFP compte mettre l’accent sur un nombre restreint de sujets jugés prioritaires :- la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés cotées dans chaque pays où elles opèrent- le partage de la valeur ajoutée et la mise en oeuvre de politiques responsables en matière de distribution de dividendes- la féminisation des conseils d’administration avec un seuil minimum de 30% de femmes dans les conseils d’administration- la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeantsAfin de s’assurer de sa bonne mise en oeuvre, l’équipe ISR de l’ERAFP analysera les résolutions soumises aux AG de 40 grandes sociétés françaises et de 20 grandes sociétés internationales qui représentent plus de 40% des participations en actions de l’ERAFP.En matière de stratégie d’engagement actionnarial, l’ERAFP a décidé de concentrer ses efforts sur quatre grandes thématiques considérées comme stratégiques pour un investissur ISR de long terme :- la lutte contre le changement climatique et la promotion de stratégies de réduction des émissions de gaz à effet de serre des entreprises ;- la lutte contre les pratiques d’optimisation fiscale agressive et la promotion de la responsabilité des entreprises en matière de civisme fiscal ;- la cohérence entre les engagements des entreprises en matière de développement durable et leurs pratiques de lobbying ;- la prévention des risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement
Même si la nouvelle directrice générale de Fidelity, Abigail Johnson, a publié des revenus et un bénéfice d’exploitation record pour 2014, les fonds actions de la société ont vu sortir 16 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Il s’agit du double des rachats sur ces fonds en 2013. Cette hausse est la dernière illustration en date du désintérêt pour la gestion active au profit de la gestion passive, commente le journal. Fidelity a enregistré un revenu de 14,9 milliards de dollars, en hausse de 9 % par rapport à l’année précédente. Le bénéfice d’exploitation a atteint 3,4 milliards de dollars, soit une augmentation de 29 %. Les encours sous gestion ont progressé de 4 % à 2.030 milliards de dollars. Les encours sous administration ont grimpé de 10 % à 5.060 milliards de dollars.
Basé à Hong Kong, CSOP Asset Management prévoit de coter aux Etats-Unis un ETF RQFII au premier semestre de cette année, rapporte Ignites Asia. La société veut également y établir une succursale. Le lancement du CSOP FTSE CHINA A50 ETF va établir les fondations de l’activité de CSOP aux Etats-Unis, indique Jack Wang, managing director et directeur commercial de CSOP. Ce sera la première fois qu’une société de gestion chinoise exporte de manière indépendante ses produits aux Etats-Unis ou en Europe, sans l’aide d’un acteur étranger.
La société d’investissement Ardian a annoncé ce vendredi 13 février être entrée en négociation exclusive avec le groupe Edmond de Rothschild, Jardine Lloyd Thompson (JLT) et Paris Orléans en vue de l’acquisition de Siaci Saint-Honoré, qui se présente comme l’un des leaders français du courtage et du conseil en assurance.Cette transaction est soutenue par l’équipe de direction de Siaci Saint-Honoré qui avec ses collaborateurs, détiendront aux côtés d’Ardian près de 15% du capital tandis que Edmond de Rothschild gardera 20% du capital. «Siaci Saint-Honoré et JLT poursuivent leur collaboration entamée depuis de nombreuses années en conservant un contrat pluriannuel de représentation réciproque en France et à l’international», précise un communiqué.Cette opération reste soumise à l’avis du comité d’entreprise du courtier et à la signature d’un accord définitif ainsi qu’à l’approbation des autorités de la concurrence.
AllianceBernstein (AB) a connu un exercice 2014 de bonne facture. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs américain, dont le groupe Axa détient plus de 60% du capital, a fait état d’une croissance de 5,2% de ses actifs sous gestion l’an dernier. Au 31 décembre 2014, ses encours s’élèvent à 474 milliards de dollars contre 450,4 milliards de dollars au 31 décembre 2013. La clientèle institutionnelle représente désormais 237 milliards de dollars d’actifs, soit 50% des encours totaux de la société. La clientèle de particuliers totalise 161,5 milliards de dollars d’actifs, soit 34% des encours, tandis que le segment «private wealth» pèse 75,5 milliards de dollars, soit 16% des encours totaux.Sur l’ensemble de l’année écoulée, AB a engrangé 5,1 milliards de dollars de collecte nette, et ce malgré une décollecte nette de 1,6 milliard de dollars au quatrième trimestre. Cette bonne performance annuelle efface toutefois la décollecte de 12,3 milliards de dollars enregistrée en 2013. Dans le détail, l’an dernier, sa collecte brute a atteint 72,5 milliards de dollars tandis que les rachats se sont élevés à 67,4 milliards de dollars. Tous les segments de clientèle n’ont toutefois pas connu la même dynamique. Ainsi, pour la première fois depuis 2007, le segment institutionnel est revenu en territoire positif avec une collecte nette de 5,5 milliards de dollars en 2014, après 1 milliard de dollars de rachats en 2013 et 21,6 milliards de dollars de sorties en 2012. En parallèle, la décollecte nette s’est fortement ralentie sur le segment des particuliers avec des rachats d’environ 500 millions de dollars en 2014, bien loin des 7,5 milliards de dollars de rachats enregistrés en 2013. La tendance est identique sur le segment «private wealth», sa collecte nette ressortant à 100 millions de dollars en 2014 contre une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars en 2013.Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, AllianceBernstein a enregistré une croissance de 3% de ses revenus net, à 3 milliards de dollars contre 2,9 milliards de dollars en 2013. Son résultat net progresse quant à lui de 10% pour s’établir à 570 millions de dollars fin 2014 contre 518 millions de dollars fin 2013. En marge de la présentation de ses résultats annuels, AllianceBernstein a annoncé une croissance très modeste de 0,4% de ses encours au cours du mois de janvier, s’affichant à 476 milliards de dollars fin janvier contre 474 milliards de dollars fin décembre 2014.
Bradley George, d’Investec Asset Management, quitte son poste de responsable des matières premières et des ressources pour devenir managing director du groupe clients Amérique du Nord, à compter du 1er avril, rapporte Investment Week. Tom Nelson, gérant des stratégies énergie monde du groupe, lui succède. Il va rejoindre George Cheveley en tant que co-gérant des fonds Investec Enhanced Natural Resources, Global Natural Resources et Global Commodities & Resources.
WisdomTree envisage de renforcer ses équipes commerciales aux Etats-Unis, et notamment de recruter un responsable commercial dédié, rapporte Ignites. La société spécialisée dans les ETF basée à New York prévoit de dépenser entre 7 millions de dollars et 11 millions de dollars en 2015 pour embaucher une vingtaine de personnes dans son équipe de vente qui en compte déjà 40. Ces nouvelles recrues devront notamment couvrir de nouveaux marchés, comme les broker-dealers indépendants, les trusts bancaires et les compagnies d’assurances. WisdomTree va aussi recruter 9 à 12 collaborateurs dans des fonctions support. La société prévoit enfin de dépenser 5 millions de dollars dans des investissements stratégiques cette année. 1,5 million de dollars sera notamment consacré à des efforts marketing.