Le fournisseur d’indices Stoxx Limited veut renforcer sa présence dans la région Asie/Pacifique avec l’ouverture d’un bureau à Sydney. La nouvelle implantation sera dirigée par Jonathan Morgan, qui aura en charge les activités de la société en Australie et en Nouvelle-Zélande. Jonathan Morgan, rattaché directement à Shirley Low, responsable de l’Asie/Pacifique pour Stoxx, travaillait précédemment chez S&P Dow Jones Indices.
L’Australie est «bel et bien» disposée à rejoindre la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB), a déclaré mercredi le Premier ministre australien Tony Abbott, mais Canberra veut au préalable connaître le poids de Pékin dans cette nouvelle institution avant de prendre une décision formelle. Le groupe de médias australien Fairfax Media, citant des sources gouvernementales, a rapporté que le gouvernement fédéral avait approuvé la signature par l’Australie d’un «protocole d’accord» pour une adhésion à l’AIIB, rapporte l’agence Reuters.L’Australie, la Corée du Sud et le Japon sont pour l’instant les grands absents régionaux parmi les membres de cette nouvelle banque basée à Pékin, contre laquelle met en garde Washington. Les Etats-Unis, préoccupés par la nouvelle influence de la diplomatie chinoise, conseillent les pays qui veulent intégrer l’AIIB d’y réfléchir à deux fois, l'établissement étant considéré par certains comme un concurrent de la Banque mondiale et de la Banque asiatique de développement. Selon le directeur par intérim de l’AIIB, au moins 35 pays vont intégrer cette nouvelle institution d’ici le 31 mars. Malgré les réserves américaines, la France, l’Allemagne et l’Italie ont la semaine dernière emboîté le pas au Royaume-Uni et décidé de rejoindre l’AIIB.
Les taux d’intérêt en Grande-Bretagne sont susceptibles d'être relevés malgré une inflation zéro observée pour la première fois dans l’histoire du pays au mois de février. Minouche Shafik, vice-gouverneure de la Banque d’Angleterre (BoE), souligne que la projection centrale du comité de politique monétaire est celle d’un relèvement des taux. Mais la banque centrale n’exclut aucune option, alors que les taux n’atteignent que 0,5%.
Des responsables de la zone euro ont jugé que la Grèce ne pouvait pas légalement prétendre à la restitution de 1,2 milliard d’euros liés à la recapitalisation bancaire, en ajoutant qu’ils chercheraient le moyen de régler le problème dans l’avenir. Athènes ne peut donc pas compter dans l’immédiat sur ces liquidités, dont elle a pourtant un besoin urgent. L’argent avait été transféré le mois dernier du fonds national de recapitalisation du secteur bancaire grec.
La société de gestion d’actifs du groupe Standard Life a poursuivi sa forte croissance en 2014. La société gère désormais 317 milliards d’euros d’actifs, dont 48% pour compte de tiers (151,5 milliards d’euros). Les actifs sous gestion ont augmenté de 45% l’an dernier grâce notamment à l’acquisition d’Ignis AM en juillet dernier et à une collecte nette pour compte de tiers de 7,46 milliards d’euros.
La Banque du Portugal a relevé ses estimations pour 2015 et prévoit une croissance de 1,7%. L'économie devrait ensuite croître de 1,9% en 2016 et atteindre 2% en 2017, précise la banque centrale, qui estime désormais que les risques sont équilibrés pour ces projections. Ces évolutions s’expliquent grâce à une contribution des exportations plus importante que prévu: leur progression devrait atteindre 4,3% en 2015.
La France fera «bien mieux» que 1% de croissance en 2015, a déclaré mercredi le Premier ministre Manuel Valls. Le chef du gouvernement a émis le souhait que le pays dégage 1,5% de croissance cette année pour relancer l’emploi. «L’année 2015 sera l’année du retour de la croissance. Nous ferons bien mieux que les 1% qu’on nous annonce. Et en faisant bien mieux nous pourrons recréer de l’emploi», a-t-il déclaré sur France 3.
La Banque centrale européenne (BCE) a relevé hier le plafond de la fourniture de liquidité d’urgence (ELA) mise à la disposition des banques grecques par la banque centrale nationale, a déclaré mercredi le gouverneur de la Banque de Grèce Yannis Stournaras lors d’un débat à la London School of Economics. Ce dernier n’a pas fourni de montant mais selon une source bancaire, le plafond de l’ELA a été porté à un peu plus de 71 milliards d’euros, contre 69,8 milliards jusqu'à présent.
L’Ile-de-France a mandaté BNP Paribas, Credit Agricole CIB et Natixis pour diriger une émission obligataire benchmark dite «environnementale et socialement responsable». Des rencontres avec les investisseurs sont prévues à partir du 31 mars. La région a déjà émis deux green bonds par le passé, en 2012 et en 2014, destinés à financer des projets «verts».
Le climat des affaires en Allemagne, qui a progressé en mars pour le cinquième mois consécutif, se situe au plus haut depuis juillet 2014, montre l’enquête mensuelle de l’institut Ifo publiée mercredi. Son indice, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 7.000 entreprises, a atteint 107,9 en mars après 106,8 en février. Il est supérieur au consensus Reuters, qui l’attendait à 107,3.
La banque suisse rachète 60% du britannique TwentyFour AM et vise Meriten en Allemagne. Elle destine 600 millions de francs suisses à la croissance externe.
Le Parlement européen demande plus de transparence sur les opérations sur titres. Plus d’un an après la publication de la proposition de règlement, les députés veulent renforcer les obligations des banques et des autres contreparties à l’égard des investisseurs et des régulateurs.
Le succès de là dernière TLTRO et le début des rachats de titres publics de la BCE devraient faire progresser de 90 milliards d'euros l'excédent cette semaine.
EDF avait annoncé qu’il lancerait, au cours du premier trimestre 2015, un appel d’offre afin de renouveler la gestion de son portefeuille Retraite. Cette opération devrait être un peu décalée dans le temps, mais aucune date n’a encore été décidée. « Nous sommes prêts à lancer l’appel d’offres et regardons quelle est la meilleure fenêtre de lancement possible », précise Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF. Ce dernier supervise la gestion de deux principaux portefeuilles : un dédié aux provisions nucléaires (22 milliards d’euros) et un second consacré à la gestion des retraites des employés d’EDF (9 milliards d’euros). Ce portefeuille Retraite est aujourd’hui composé à 70% d’obligations, les 30% restants étant investis dans des actions. L’appel d’offres devrait permettre au groupe d’investir prochainement dans l’immobilier, à hauteur de 10%. Les obligations et les actions représenteront alors respectivement 60% et 30% des encours.
L’épargne légendaire des Belges et leur appétit pour les fonds d’investissement attirent de plus en plus de gestionnaires de fonds étrangers. D’après les chiffres officiels, le nombre de fonds étrangers enregistrés n'y a jamais été aussi élevé.
Financière de l’Echiquier renouvelle le mandat de BNP Paribas Securities Services en tant que conservateur global et agent de transfert pour la France et l’international sur l’ensemble de sa gamme de fonds. Ce nouveau mandat vient confirmer et renforcer le partenariat entre les deux sociétés qui a débuté en 2006.
La Banque du Portugal a relevé ses estimations pour 2015 en prévoyant une croissance de 1,7% pour cette année, alors qu’elle l’estimait à 0,9% en 2014, première année de reprise après une récession de trois ans. L'économie devrait ensuite croître de 1,9% en 2016 et atteindre 2% en 2017, précise la banque centrale, qui estime désormais que les risques sont équilibrés pour ces projections. Ces évolutions s’expliquent grâce à une contribution des exportations plus importante que prévu: leur progression devrait atteindre 4,3% en 2015.
Des responsables de la zone euro ont jugé que la Grèce ne pouvait pas légalement prétendre à la restitution de 1,2 milliard d’euros liés à la recapitalisation bancaire que réclame son gouvernement, en ajoutant qu’ils chercheraient le moyen de régler le problème dans l’avenir. Athènes ne peut donc pas compter dans l’immédiat sur ces liquidités, dont elle a pourtant un besoin urgent. La Grèce souhaitait que le Fonds européen de stabilité financière (FESF) lui restitue 1,2 milliard d’euros que détenait jusqu’au mois dernier le fonds national de recapitalisation du secteur bancaire grec mais qu’il a dû transférer au FESF.
La société de gestion d’actifs du groupe Standard Life a poursuivi sa forte croissance en 2014. La société gère désormais 317 milliards d’euros d’actifs dont 48% pour compte de tiers (151,5 milliards d’euros). Les actifs sous gestion ont augmenté de 45% l’an dernier grâce notamment à l’acquisition d’Ignis AM en juillet dernier et à une collecte nette pour compte de tiers de 7,46 milliards d’euros.
Le climat des affaires en Allemagne, qui a progressé en mars pour le cinquième mois consécutif, se situe au plus haut depuis juillet 2014, montre l’enquête mensuelle de l’institut Ifo publiée mercredi. Son indice, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 7.000 entreprises, a atteint 107,9 en mars après 106,8 en février. Il est supérieur au consensus Reuters, qui l’attendait à 107,3.
Les taux d’intérêt en Grande-Bretagne sont susceptibles d'être relevés malgré une inflation zéro observée pour la première fois dans l’histoire du pays au mois de février. Minouche Shafik, vice-gouverneure de la Banque d’Angleterre (BoE), souligne que la projection centrale du comité de politique monétaire de la BoE en matière de décision sur les taux est celle d’un relèvement. Elle ajoute cependant que la banque centrale n’exclut aucune option, y compris une baisse des taux, déjà à un creux historique de 0,5% depuis la crise financière de 2007-2009.
L’Ile-de-France a mandaté BNP Paribas, Credit Agricole CIB et Natixis pour diriger une émission obligataire benchmark dite «environnementale et socialement responsable». Des rencontres avec les investisseurs sont prévues à partir du 31 mars. La région a déjà émis deux «green bonds» par le passé, en 2012 et en 2014, destinées à financer des projets «verts».
Les actifs sous gestion dans les fonds d’investissement responsables européens ont augmenté de 25% par an en moyenne entre 2012 et 2014, passant de 238 milliards à 372 milliards d’euros, selon le European Responsible Investing Survey 2015 commissionné par l’Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement (ALFI) et réalisé par KPMG. Ces actifs se répartissent en quatre grandes catégories, précise l'étude : 322,8 milliards d’euros sont investis dans des fonds intersectoriels, 31,8 milliards d’euros dans des fonds environnementaux, 10,7 milliards d’euros dans des fonds socialement responsables et 6,7 milliards d’euros dans des fonds éthiques. L'étude relève que le marché de l’investissement responsable reste à l’heure actuelle presqu’exclusivement alimenté par les investisseurs institutionnels. La majorité des investisseurs responsables d’aujourd’hui est constituée par des sociétés d’assurance et des fonds de pension et par des acteurs qui doivent rendre compte à des milliers d’affiliés de la gestion à long terme de leurs économies. Nombre de ces organisations se sont engagées à respecter les Principes pour l’investissement responsable (PRI) des Nations Unies et attendent en conséquence de leurs gestionnaires d’actifs qu’ils les suivent dans cette direction. L’intérêt rapidement croissant de la part des investisseurs institutionnels contribue très probablement à ce que l’investissement responsable se développe d’une activité de niche vers une pratique courante. L’investisseur de demain mettra un accent croissant sur des facteurs comme des produits de placement sur mesure, des plateformes et portails d’investissement ouverts et simples, et des produits flexibles et souples susceptibles de l’accompagner, ainsi que ses clients, tout au long de la vie. Les investisseurs devraient accorder une importance tout aussi grande à la simplicité, à la transparence et à la flexibilité des produits qu'à leurs performances financières. Les médias sociaux vont eux aussi influencer de plus en plus les décisions d’investissement. Il reste que le marché de l’investissement responsable est toujours confronté à un certain nombre de défis majeurs. Tout d’abord, le potentiel qu’offre le marché de détail reste loin d'être exploité. Ensuite, le reporting et la transparence du secteur de l’investissement responsable pourraient servir d’exemple à suivre aux autres marchés, mais ils nécessitent une harmonisation. Enfin, une définition généralement acceptée de l’investissement responsable fait toujours défaut. «L’investissement responsable reste à l’heure actuelle encore un marché de niche dépendant dans une large mesure d’investisseurs institutionnels, et pourtant, ce marché a déjà par de nombreux aspects une longueur d’avance sur le reste du marché», estime Anouk Agnes, directrice générale adjointe de l’ALFI. «Aujourd’hui déjà, l’investissement responsable met l’accent sur la simplicité, la transparence, la sincérité et l’intégrité. Il devrait ainsi attirer l’investisseur de demain, plus conscient des enjeux environnementaux et sociaux. D’ici à 2030, l’investissement responsable va s’imposer également auprès des petits investisseurs. Les gestionnaires de fonds d’investissement doivent être conscients de cette tendance et veiller à construire leurs activités sur une base solide responsable».
UK’s Financial Conduct Authority (FCA) has announced it will launch a market study on asset management in 2015/16 as part of its 2015/16 business plan. «We will develop the full scope during 2015/16, but the issues we will examine will include the charges paid by investors, and the factors that drive those charges», it says. The regulator will also conduct a «post authorisation review of funds». «We will review whether new UK authorised investment funds and segregated mandates are operated in line with our rules including all documentation, marketing material, disclosure material or investment mandates. We will also consider compliance with other responsibilities to investors such as adherence to risk management parameters». The business plan 2015/16 of the FCA «sets out to parliament, to consumers and to the firms we regulate how we plan to pursue our objectives, what our priorities are and how we will measure our success. It is, in conjunction with our Annual Report, critical for holding us to account».