Enregistré en France au mois d’avril, le fonds Henderson Global Care Growth de la société de gestion Henderson Global Investors vient d’obtenir le label ISR Novethic. Initialement lancé en 1991, le Henderson Global Care Growth est un fonds ISR actions internationales, co-géré par Hamish Chamberlayne et Nick Anderson au sein de l’équipe actions internationales d’Henderson.L’obtention du label permettra à Henderson GI de soutenir la commercialisation de ce fonds qui se veut le miroir des grandes tendances mondiales actuelles telles que le vieillissement des populations, le changement climatique, la croissance démographique et la gestion des ressources naturelles. Le fonds pèse actuellement 383 millions de livres. «Nous souhaitons activement commercialiser ce produit et constatons un intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour ce type de fonds», souligne Patricia Kaveh, responsable de Henderson GI en France, Monaco et à Genève. Celle-ci s’attend à ce que des grands événements tels que la conférence sur le climat Cop21 à Paris cette année soutiennent le changement de mentalités et l’intérêt pour des thèmes liés à l’environnement et le social. La société de gestion espère à moyen terme pourvoir proposer le fonds dans des enveloppes de type assurance vie pour soutenir son développement.
Carmignac a annoncé, ce 8 octobre, le renforcement de son équipe obligataire en recrutant quatre analystes dédiés à la génération d’alpha. Ainsi, Mattia Parolari, 32 ans, rejoint la société de gestion en qualité d’analyste quantitatif sur l’analyse des courbes de taux. L’intéressé bénéficie de plus de 7 ans d’expérience en vente et trading de volatilité de taux chez Nomura, après avoir débuté chez Lehman Brothers.Par ailleurs, Joseph Mouawad, 32 ans, est nommé analyste marchés émergents sur les marchés obligataires. Il compte 10 ans d’expérience sur les marchés émergents, d’abord chez Deutsche Bank en trading pour compte propre, puis chez Caxton en tant que gérant. Pour sa part, Florian Viros, 35 ans, rejoint l’équipe d’analyste crédit dirigée par Pierre Verlé en qualité d’analyste crédit avec une expertise centrée sur les crédits structurés. Il affiche 8 ans d’expérience en structuration crédit, acquise chez Citigroup et dernièrement chez Goldman Sachs en tant que structureur dans l’équipe « Collateralised Loan Obligation ».Enfin, Alexandre Deneuville, 32 ans, a également rejoint l’équipe crédit de Pierre Verlé en qualité d’analyste crédit avec une expertise centrée sur le haut rendement. Il était précédemment analyste crédit & equity et vice-président chez Eiffel Investment Group.
La Financière de l’Echiquier poursuit son développement à l’international. Après avoir avoir ouvert des bureaux à Milan et Francfort, la société de gestion dirigée depuis bientôt 18 mois par Dominique Carrel-Billiard va ouvrir une antenne à Genève en janvier 2016. «Il serait dans la logique d’ouvrir un bureau à Zurich par la suite», a indiqué le directeur général de La Financière le 8 octobre à l’occasion d’une séminaire dédié à la presse internationale. La société française est également présente au Benelux mais à partir de Paris et en Espagne avec un TPM. «Nous devons renforcer notre robustesse. Dans un environnement où la tendance est à la concentration, avec des coûts qui augmentent et des marges qui baissent, il nous faut augmenter notre part de marché», a insisté Dominique Carrel-Billiard qui souhaite développer les activités à l’international afin de tendre vers un rapport plus équilibré entre la France et le reste du monde. Actuellement, le marché français représente plus de 78% des encours qui s'élèvent à 8,02 milliards d’euros contre 7,76 milliards d’euros fin 2014 et après un pic autour de 8,3 milliards d’euros en juin 2015. Les activités à l’international se développent plutôt bien en Italie, qui affiche un encours de 550 millions d’euros et en Belgique (350 millions d’euros), devant la Suisse (2,9% du total des encours), le Luxembourg (2,8%), l’Espagne (1,9%), et l’Allemagne (0,4%). Côté produits, la Financière, qui compte déjà une offre plutôt riche en fonds actions et obligations en passant par les fonds diversifiés et les convertibles, travaille à l'élaboration d’un fonds d’allocation global, qui pourrait détenir jusqu'à 80% d’actions et qui pourrait investir dans un large spectre de classes d’actifs et d'émetteurs.
La Bourse de Londres, le London Stock Exchange Group, a annoncé, jeudi 8 octobre, la signature d’un accord portant sur la cession de son activité de gestion d’actifs Frank Russell Company (Russell Investments) à la société américaine de capital-investissement TA Associates pour un montant de 1,15 milliard de dollars (752 millions de livres) en numéraire. Concrètement, Reverence Capital Partners s’est associé avec TA Associates dans le cadre de cette opération et réalisera un « investissement minoritaire significatif » dans Russell Investments, selon un communiqué de presse. Russell Investments gère 266 milliards de dollars d’actifs au 30 juin 2015. A l’issue du premier semestre 2015, la société de gestion américaine a réalisé un chiffre d’affaires de 757 millions de dollars, un bénéfice opérationnel de 89 millions de dollars et un bénéfice avant impôt de 43 millions de dollars, a précisé le London Stock Exchange.A l’issue de l’opération, Len Brennan, « president » et directeur général de Russell Investments, continuera de diriger la société de gestion et demeurera membre du conseil d’administration de Russell Investments. En revanche, il quittera le comité exécutif du groupe London Stock Exchange.
Harcourt, la boutique de gestion alternative de Vontobel Asset Management, a annoncé le lancement du fonds Harcourt Alternative Leaders. Il s’agit d’un fonds de fonds alternatif au format Sicav-SIF qui est une réplique d’une stratégie de managed account proposée depuis 2000. Le nouveau fonds sera géré par Ilario Scasascia et accessible uniquement aux investisseurs institutionnels.
Le Groupe Reyl poursuit sa stratégie d’expansion centrée sur les marchés en croissance en établissant une société affiliée au Dubai International Financial Center. REYL Finance (MEA) Ltd, une filiale détenue à 80% par REYL & Cie, a obtenu une licence de la Dubai Financial Services Authority l’autorisant à entreprendre des activités de gestion d’actifs et de conseil aux entreprises, ainsi qu’à assurer des services de dépositaire pour ses clients.La nouvelle entité sera dirigée par Pasha Bakhtiar. Titulaire d’un BA de l’Université de Georgetown et d’un MBA de l’INSEAD, ce dernier a plus de dix ans d’expérience dans le secteur bancaire local. L’équipe se compose de 10 professionnels disposant d’une vaste expérience dans leurs domaines respectifs. Elle vise en priorité les marchés du Moyen-Orient et de l’Afrique de l’Est, viviers d’entrepreneurs dynamiques recherchant des services bancaires couvrant aussi bien leur environnement professionnel que privé. Les Émirats Arabes Unis constituent une plate-forme économique incontournable pour leurs activités, ce qui en fait un choix d’implantation évident pour y proposer des solutions financières. «Dubai est à moins de 8 heures de vol des deux tiers de la population mondiale et attire des personnes et des entreprises de tous les secteurs de l’économie mondiale. La ville est un creuset d’innovation permanente qui affiche depuis de nombreuses années une réussite et une croissance exceptionnelles. C’est donc tout naturellement que REYL & Cie, en tant que banque innovante en fort développement, a choisi de proposer ses services et ses solutions à Dubai. Notre équipe de Wealth Management offre des services sur mesure de très grande qualité, mais ce qui nous distingue est notre capacité à répondre aux besoins à la fois privés et professionnels de nos clients entrepreneurs régionaux et à leur fournir des solutions adaptées, rigoureuses et créatives», explique Pasha Bakhtiar, directeur général de REYL Finance(MEA) Ltd, cité dans un communiqué.
Les créanciers internationaux de la Grèce s’opposent à un plan proposé par Athènes visant à contourner la privatisation de l’opérateur de réseau électrique ADMIE, opération qui est l’une des conditions imposées au pays en échange de son troisième plan d’aide, rapporte ce matin le journal hellène Kathimerini. Selon ce plan, la Grèce doit lancer ce mois-ci la cession de sa part de 66% dans ADMIE ou trouver un autre moyen de libéraliser le marché de l’électricité du pays. Le gouvernement d’Alexis Tsipras veut démanteler ADMIE, en laissant dans les mains du public les infrastructures de transmission d’électricité et en vendant le reste à des investisseurs privés.
Selon les données corrigées des variations saisonnières publiées hier par l’Office fédéral de la statistique, les exportations ont diminué de 5,2% sur un mois en août, à 97,7 milliards d’euros, soit la plus forte baisse par son montant depuis janvier 2009. Les importations ont pour leur part reculé de 3,1% à 78,2 milliards, leur recul le plus prononcé depuis novembre 2012. L’excédent commercial s’est réduit à 19,6 milliards, après 22,4 milliards en juillet. Les économistes soulignent que l’activité au mois d’août a pâti d’un effet défavorable lié au calendrier des vacances cette année en Allemagne.
La commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi trois amendements au projet de loi de finances pour 2016, relatifs à la taxe sur les transactions financières (TTF). Rédigés dans les mêmes termes, ils ont pour objet d’élargir le champ de la TTF en y intégrant les transactions intraday, qui sont dénouées au cours d’une seule et même journée. L’objectif est de limiter ces transactions qui accentuent la volatilité du marché et de dégager des recettes fiscales supplémentaires qui serviront notamment à lutter contre le changement climatique.
Le rendement des obligations d’Etat allemandes à 10 ans devrait plonger à 0,2% seulement fin 2016, contre une prévision précédente de 0,95%, a indiqué hier HSBC. La banque britannique a également ramené à 1,5% sa prévision de rendement sur les Treasuries américains à 10 ans. «Nos opinions à la baisse sur les rendements s’inscrivent dans un contexte international, qui voit la BCE rester en mode accommodant bien au-delà de l’horizon de fin 2016», écrit Steven Major, patron mondial de la stratégie taux de la banque britannique.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 3 octobre, à 263.000 contre 276.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail, confirmant la montée des tensions sur le marché de l’emploi malgré le ralentissement récent des recrutements. Les économistes attendaient en moyenne 274.000 inscriptions au chômage.
L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), qui regroupe les grandes banques d’investissement européennes, a publié un guide sur le financement des PME. «Les PME européennes ont accès à près de deux fois plus de financements que leurs homologues américaines, et pourtant les prêts bancaires restent la forme de financement la plus répandue en Europe», souligne le lobby bancaire, qui entend faire œuvre de pédagogie avec ce guide pratique.
Edmond de Rothschild a officialisé l’arrivée, au 1er septembre, d’Emanuela Bonadiman De Backer (selon son profil LinkedIn) en tant que directeur des ressources humaines du groupe et de l’entité suisse. Passée par American Standard, Arrow Electronics et Levi Strauss, la nouvelle DRH de la banque était depuis 2013 directeur management talent au niveau mondial du Groupe Kering.
Le maire de Rome, Ignazio Marino, a annoncé hier soir sa démission à la suite d’un scandale relatif à des notes de frais. Il est accusé depuis dix jours d’avoir dépensé quelque 20.000 euros d’argent municipal pour dîner avec des membres de sa famille ou des amis depuis son entrée en fonction en 2013. Tout en niant toute malversation, l’édile, membre du Parti démocrate de Matteo Renzi, avait offert dans la matinée de rembourser la somme.
Le gestionnaire de fonds vedette réclame en justice 200 millions de dollars (177 millions d’euros) à son ex-employeur Pacific Investment Management Co (Pimco) et à la maison mère de celui-ci, l’assureur allemand Allianz, les accusant de licenciement abusif après une «cabale» ourdie par certains de ses collaborateurs. Dans une plainte déposée hier en Californie, Bill Gross, qui travaille désormais pour la société de gestion Janus Capital, affirme que plusieurs cadres dirigeants de Pimco étaient «motivés par la soif de pouvoir, l’avidité et le désir d’améliorer leur situation financière et leur réputation». Il estime que ces derniers ont comploté pour le chasser afin de se partager le cinquième de l’enveloppe globale des bonus du groupe qui lui était réservée. Cette enveloppe représentait 1,3 milliard de dollars en 2013. Cette année-là, la rémunération globale de Bill Gross a dépassé 300 millions de dollars.
Le Parlement européen a adopté hier la deuxième directive sur les services de paiement (DSP2), qui n’entrera en vigueur qu’en 2017. Cette directive révisée, proposée par la Commission européenne en juillet 2013, a comme objectif de renforcer la protection du consommateur tout en promouvant l’innovation. Elle instaure en particulier deux nouveaux statuts nécessitant agréments et supervision, l’un pour les agrégateurs de comptes bancaires et l’autre pour les initiateurs de paiements.
En cette période de forte mobilisation autour de la COP21, l’association Préfon prend la parole pendant la semaine de l’investissement responsable qui se tient en ce moment et a réuni ce mardi 6 octobre plus de 300 fonctionnaires. Les grands acteurs incontournables de l’ISR et les organismes de retraite étaient présents et ont fait oeuvre de pédagogie pour mobiliser des particuliers épargnants sur le sujet. Une première en France. Cette soirée a reçu le label de la part de la Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Madame Ségolène Royal qui montre la reconnaissance du gouvernement français et valorise l’initiative de Préfon. «Notre politique en matière d’ISR s’inscrit dans nos valeurs d’engagement et de transparence», a rappelé Pascal Renaud, Président de la Préfon, avant de remémorer la charte ISR adoptée en 2011 par l’Association. Les intervenants étaient organisés autour de deux tables rondes pour présenter les objectifs de la prise en compte de critères extra financiers dans les investissements. La première table ronde a eu pour ambition de décrypter et d’expliquer simplement les enjeux d’aujourd’hui et de demain avec Thierry Philipponnat, président du FIR, Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, Hervé Guez, directeur investment research de Mirova, Eric Van La Beck, directeur R&D ISR d’OFI Asset Management et Mouna Aoun, responsable du pôle marchés fragiles et spécifiques de La Banque Postale. La seconde table ronde a exposé la politique d’engagement ISR des investisseurs publics avec Luc Prayssac, administrateur de l’IRCANTEC, Yves Chevalier, membre du directoire du FRR, Dominique Lamiot, président sortant de l’ERAFP, Jean-Paul Thivolie, administrateur de la Préfon. Après avoir expliqué ce qu’est l’ISR et les sujets qu’il emporte (tendances, chiffres clés, labels, actions menées), chacune des caisses de retraites présentes ont exposé leur démarche ISR à travers des exemples concrets : les indicateurs de mesure de type ESG, la politique de décarbonisation d’un portefeuille, l’engagement et le dialogue avec les émetteurs et enfin l’exercice des politiques de vote. Consciente de sa responsabilité sociale et dans le respect des valeurs des organisations syndicales fondatrices, Jean-Pierre Thivolie, administrateur de la Préfon a confirmé que «l’ISR est un choix majeur pour l’association traduisant son engagement à l'égard de ses affiliés» et qu’elle est dans «une démarche innovante en communiquant sur ses critères ESG depuis 2013 avant que la Loi sur la transition énergétique ne l’impose aux investisseurs.»
Le Consortium of the Retirement Savings Vehicle for European Research Institutions acting on behalf of RESAVER IORP a lancé un appel d’offres sous forme de dialogue compétitif en vue de sélectionner un prestataire pour des services d’administration des fonds de pension. Lire l’avis complet ici.
Le site H24 Finance, vient de révéler les résultats d'une étude Périclès - Axa Thema sur les CGP, montrant notamment que 26% des CGP gèrent de 20 M€ à 50 M€ d'encours d'assurance-vie à la fin 2014 et que 39 % des cabinets sont unipersonnels.
La Bourse de Londres, le London Stock Exchange Group, a annoncé, jeudi 8 octobre, la signature d'un accord portant sur la cession de son activité de gestion d'actifs Frank Russell Company (Russell Investments) à la société américaine de capital-investissement TA Associates pour un montant de 1,15 milliard de dollars (752 millions de livres) en numéraire.
Dans sa lettre Tendance et Allocation du mois d'octobre, Bernard Aybran, directeur de la multigestion d'Invesco Asset Management, indique que les investissements en actions de ses portefeuilles multigérants ont été allégés, « principalement sur les places européennes, qui étaient prédominantes jusqu'alors ».
L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), qui regroupe les grandes banques d’investissement européennes, a publié un guide sur le financement des PME. «Les PME européennes ont accès à près de deux fois plus de financements que leurs homologues américaines, et pourtant les prêts bancaires restent la forme de financement la plus répandue en Europe», souligne le lobby bancaire, qui entend faire œuvre de pédagogie avec ce guide pratique.
Le rendement des obligations d’Etat allemandes à 10 ans devrait plonger à 0,2% seulement fin 2016, contre une prévision précédente de 0,95%, indique jeudi HSBC. La banque britannique a également ramené à 1,5% sa prévision de rendement sur les Treasuries américains à 10 ans. «Nos opinions à la baisse sur les rendements s’inscrivent dans un contexte international, qui voit la BCE rester en mode accommodant bien au-delà de l’horizon de fin 2016», écrit Steven Major, patron mondial de la stratégie taux de la banque britannique.