p { margin-bottom: 0.08in; } Les Echos reports that more than 100,000 tons of cocoa, equivalent to 3% of global production, were delivered on Tuesday, 14 December, the deadline for December contracts on Nyse Liffe. Operators are convinced that the British hedge fund Armajaro, led by Anthony Ward, which met with much criticism this summer for buying USD1bn of cocoa (240,100 tonnes, equivalent to about 6% to 7% of the market), is unloading stock. Since the context is less good than it was in June – since then, cocoa prices have fallen 19% from peaks of GBP2,348 per tonne – the operation is not considered an unmitigated success.
p { margin-bottom: 0.08in; } Sherborne, the investment vehicle for the activist investor Edward Bramson, which has achieved a 17.5% stake in F&C, has called for an extraordinary shareholders’ meeting to be held, the Financial Times reports. The goal is to replace Nick McAndrew as chairman of F&C. Sherborne would also like to replace Brian Larcombe, non-executive director, with Ian Brindle.
p { margin-bottom: 0.08in; } The ratings agency Fitch Ratings on 16 December announced that it has raised the Asset Manager rating for Schroder Investment Management from “M2+” to “M1.” The rating covers all investment activities at the firm, except alternative management activities. The Fitch rating reflects the firm’s long history, its independence and its solidity in difficult market conditions. The profitability and liquidity of the firm ensure it a strong financial basis, as shown by the recruitmentss made in 2010, including a chief investment officer for fixed income. Fitch has also announced that it has rebuilt its institutional activities in the past two years, and assets under management have increased 64% since the end of 2008. As of the end of September 2010, assets under management totalled GBP181.5bn (59% institutional, 41% retail, excluding private banking), of which 45% is invested in equities.
p { margin-bottom: 0.08in; } Companies with a high likelihood of default monitored by Moody’s (“B3 Negative and Lower Corporate Ratings”) have cumulative debt of over USD100bn that will mature between 2011 and 2015, according to a study recently published by the ratings agency. The number of companies exposed to defaults fell to 182 from a peak of nearly 300 in first half 2009. The development reflects an improvement in the quality of credit for companies in the speculative category, but many of the remaining companies will be facing significant refinancing needs. About 42% of the debt concerned has a negative outlook, while only 15% of the total has a positive outlook.
p { margin-bottom: 0.08in; } The non-governmental organisation Earthrights has published a report which blows the whistle on the Norwegisn government pension fund (NOK392bn in assets under management) for its investments in oil and gas companies with operations in Burma. According to the 40-page report by the NGO, the Norwegian sovereign fund has invested a total of about USD4.7bn in 15 oil and gas companies active in Burma. Among the guilty companies is the French firm Total, in which the Norwegian fund has invested USD1.6bn, and the US firm Chevron, with an investment of slightly over USD900m. The South Korean Posco and the Chinese CNOOC are also on the list, with investments of USD244.5m and USD168m. Among the violations the NGO finds in Burma are forced labour, murder, and expropriation of real estate. The NGO therefore recommends that the ethical council place under watch or exclude firms which violate the ethical standards set by the sovereign fund itself.
p { margin-bottom: 0.08in; } Fonds professionell reports that a spokesperson for the Bochum public prosecutor’s office on 16 December confirmed reports in the Süddeutsche Zeitung that LGT and LGT Treuhand will pay EUR46.35m to settle legal actions against them by the German tax authorities over information stored on a DVD which was stolen from LGT Treuhand in 2002, and sold in 2009 for EUR4.5m to the German intelligence service BND. LGT employees implicated in the affair will pay EUR3.65m. Neither LGT nor its employees have admitted any wrongdoing in the matter.
Outre les limites fixées aux positions spéculatives sur les matières premières (lire page 20), le régulateur américain des marchés à terme a dévoilé hier des propositions visant à permettre aux «Swap Execution Facilities» (SEF) de disposer de systèmes électroniques de trading similaires aux livres d’ordres des marchés actions.
Dans sa note de décembre, l’Insee prévoit qu’elle atteindra 1,6 % en 2010. Avec un acquis de 1,3 % mi-2011, l’objectif des 2 % sera difficile à atteindre
L’institution, dont les achats de dettes souveraines culminent désormais à 72 milliards d’euros, augmentera de 5 milliards d’euros son capital souscrit à 10,76 milliards le 29 décembre. Une décision qui peut être vue comme une mise en garde adressée aux politiques européens.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de novembre 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept ont entériné hier le principe d’une solidarité entre membres de la zone euro en tant qu’argument ultime face aux marchés en cas de déstabilisation de la monnaie unique. La ratification de l’amendement devra être achevée au 1er janvier 2013.
Dans son rapport de stabilité financière, la BoE s’inquiète de l’exposition de son système financier aux ménages, entreprises et banques de la zone euro
Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’Expected Shortfall ou Value at Risk conditionnelle quotidienne à 95% des rendements du MSCI Europe. Cette mesure de perte extrême décrit la moyenne des pertes une fois la VaR franchie. Rappelons que la VaR mesure la perte potentielle maximale pour un horizon et un niveau de confiance donnés. La VaR conditionnelle permet de capturer les queues de distribution épaisses et donc les risques les plus extrêmes.
Le groupe indien IFDE (Infrastructure Development Finance Co) pourrait vendre une part de 25% au capital de son activité de gestion d’actifs à Natixis. Le quotidien, qui cite une source anonyme, évoque pour cette transaction un montant de 2,75 milliards de roupies, l’équivalent de 45,6 millions d’euros.
Le journal allemand Financial Times Deutschland, qui cite des propos du ministre des finances du Qatar, Yousef Hussain Kamal, indique que le pays aurait l’intention de réaliser des investissements dans des PME allemandes spécialisées dans le secteur des technologies de l’information. Des négociations seraient déjà en cours avec certaines sociétés, dont Yousef Hussain Kamal ne souhaite pas divulguer l’identité pour le moment.
Suite aux craintes de contagion de la crise souveraine en zone euro et aux risques de dégradation de ses notations de crédit, l’Espagne, qui a adjugé ce matin 2,39 milliards d’euros de dettes à moyen et long terme, a vu son coût de financement s’envoler par rapport aux précédentes adjudications. Le Trésor espagnol a placé 1,78 milliard d’euros à 10 ans mais à un taux de 5,446%, soit 83 pb de plus que le rendement offert aux investisseurs en novembre lors de la précédente adjudication. Il a aussi levé 618 millions de dette à 15 ans à un taux de 5,953%, un niveau supérieur de 141 pb au taux accordé au marché en octobre. Le pays n’a même pas réussi à atteindre le milieu de la fourchette indicative fixée à 2-3 milliards d’euros.
L’Allemagne va émettre pour 302 milliards d’euros d’obligations et de bons du Trésor en 2011, contre 323 milliards en 2010, a annoncé jeudi l’agence de gestion de la dette du pays. Elle a indiqué que Berlin prévoyait d'émettre 185 milliards d’euros sur le marché obligataire et 117 milliards sur le marché monétaire. L’Allemagne émettra pour 30 milliards d’euros de bons du trésor (Bubills) par trimestre sur les neufs premiers mois de l’année 2011 et pour 27 milliards au quatrième trimestre.
La Banque nationale suisse a comme prévu maintenu sa politique monétaire inchangée jeudi mais a prévenu que les incertitudes restaient très grandes, citant entre autres la vigueur du marché immobilier. La banque centrale a gardé son corridor de fluctuation du taux libor en francs suisses à trois mois entre 0 et 0,75%.
Le taux de chômage en Grèce était de 12,4% au troisième trimestre, une hausse de 0,6 point par rapport au trimestre précédent qui le porte à son niveau le plus élevé en dix ans, montrent les chiffres publiés jeudi par le service grec des statistiques. L’année dernière, le taux de chômage ressortait à 9,3% de la population active au troisième trimestre. Le taux de chômage a augmenté dans la zone euro au troisième trimestre, atteignant 10,1% à fin septembre pour l’ensemble des 16 pays membres malgré un recul du nombre de chômeurs en Allemagne.
Irving Picard, chargé de liquider la société de l’escroc américain, réclame à la galaxie UniCredit 19,6 milliards de dollars, rapporte l’Agefi. Les candidats au rachat de la filiale de gestion de la banque italienne essaient désormais d'évaluer si ce litige peut créer un passif pour Pioneer. «C’est un élément de plus à prendre en compte dans les due diligences», reconnaît l’un d’eux. Pour l’heure, avec 185 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre et 247 millions de résultat imposable sur neuf mois, Pioneer vaudrait autour de 3 milliards d’euros. Un prix ajustable en fonction des modalités de paiement. Par ailleurs, des discussions portent sur des sujets sensibles, notamment celui des commissions de distribution reversées aux réseaux par la société de gestion. Ce taux atteint aujourd’hui 50% environ chez Pioneer, contre 65% à 70% pour le secteur en Italie. Si Pioneer devait s’aligner demain sur cette moyenne, sa rentabilité diminuerait. Et sa valeur aussi, précise le quotidien.
Legg Mason a signé un accord avec Südtirol Bank en vertu duquel la société de distribution financière de la région italienne du Haut-Adige distribuera ses fonds. Parmi les produits qui seront proposés à la clientèle de l'établissement italien figurent le Legg Mason Western Asset Global Multi Strategy Fund et le Legg Mason Western Asset Asian Opportunities Fund, tous les deux gérés par la filiale de Legg Mason, Western Asset Management, précise un communiqué de presse. L’offre comprendra aussi le Legg Mason Permal Global Absolute Fund, géré par la société de fonds de fonds alternatifs Permal.
Plus de deux mois et demi après le départ d’Iñigo Bilbao-Goyoaga, qui avait créé la filiale et l’avait dirigée durant huit ans, Axa Investment Managers a annoncé la nomination de Beatriz Barros de Lis comme directrice pour l’Espagne et le Portugal, sachant que l'équipe «Ibérie» (5 personnes) sert de soutien opérationnel aux activités du groupe en Amérique latine.L’impétrante était auparavant responsable d’AllianceBernstein pour l’Espagne et le Portugal.
Selon Les Echos, de nombreux fonds souverains ont été ou vont être créés prochainement de telle sorte que, aujourd’hui, les pays ne disposant pas d’une telle institution sont presque devenus minoritaires. Ainsi, le Bangladesh veut créer son fonds sur le modèle de GIC, un des deux acteurs de Singapour, avec l’objectif d’investir dans un premier temps ses réserves de change (de l’ordre de 500 millions de dollars). En envisageant de monter son fonds pour faire fructifier ses réserves de change et de revenus tirés des exportations de métaux, le Pérou lorgne, de son côté, sur l’exemple du Chili, qui a lancé son véhicule de placement en 2006.
Après le premier pas annoncé l’été dernier avec la prise de participation dans la société de gestion d’actifs N+1 Syz Gestión, le groupe bancaire suisse Syz & Co a annoncé le 15 décembre un renforcement de sa présence en Espagne à travers une seconde entité, N+1 Syz Agencia de Valores, dédiée à la gestion des grandes fortunes. Pour ce faire, outre des collaborateurs provenant de N+1 et de Syz & Co, le nouveau partenariat s’est associé à plusieurs personnalités de premier plan du secteur financier en Espagne. Dirigée par Alfonso Gil, l’équipe de la nouvelle société compte une vingtaine de collaborateurs, avec une expérience de plus de 15 ans en moyenne dans la banque privée auprès d’entités domestiques et internationales. Dans un premier temps, N+1 Syz sera active à Madrid et à Bilbao, mais d’autres implantations sont prévues. Elle est détenue à 50% par Syz & Co, le reste étant réparti entre N+1 et des cadres de la nouvelle société. «Du fait du mouvement de consolidation massif intervenu au cours des dernières années, il existe de nombreuses opportunités de développement pour un véritable acteur de niche. En combinant sa compétence de gestion internationale et son expérience du private banking haut de gamme avec la connaissance approfondie du marché local de ses partenaires, Syz & Co est à même de répondre aux besoins, aujourd’hui largement insatisfaits, des clients fortunés espagnols et entend devenir une référence dans le pays», explique la banque suisse dans un communiqué. Pour y parvenir, N+1 Syz applique en Espagne les principes de gestion qui ont permis le développement de Syz & Co depuis 15 ans, à savoir une orientation claire sur la solidité et la performance, à travers une gestion indépendante et sophistiquée, totalement alignée avec les intérêts de ses clients. «Les difficultés actuelles que connaît le marché domestique incitent les investisseurs à se tourner de plus en plus vers la gestion internationale et N+1 Syz pourra répondre avec succès à cette attente», a déclaré Santiago Eguidazu, Président de N+1. «Après les soubresauts importants des dix dernières années, de nombreux investisseurs ont été déçus par les investissements traditionnels et recherchent désormais des spécialistes sans conflits d’intérêt, qui offrent une gestion orientée sur la protection du capital et la performance absolue, plutôt que sur la comparaison avec des indices boursiers. Avec son système de rémunération lié aux résultats obtenus, son absence de conflits d’intérêt et sa gestion basée sur des convictions fortes, N+1 Syz répond clairement à ces nouvelles attentes», a ajouté Alfonso Gil, CEO de N+1 Syz.
Sans divulguer le montant de la transaction, Aberdeen Asset Management a annoncé le 15 décembre avoir acquis pour son Aberdeen European Balanced Property Fund un ensemble immobilier entièrement rénové cette année et situé dans le quartier commerçant de Pforzheim, avec 4.200 mètres carrés de magasin et 700 mètres carrés de bureaux. Les vendeurs sont Centrum et le groupe B&L.Le fonds a déjà drainé 302 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Son portefeuille d’immeubles commerciaux et de bureaux ainsi que de centres logistiques représente 380 millions d’euros répartis entre l’Allemagne, la Belgique, la Finlande, la France et les Pays-Bas.