Under an agreement reached on 11 May between the Chinese and US financial supervisory authorities as part of the Beijing Strategic and Economic Dialogue, foreign banks will be permitted to sell shares in Chinese investment funds in China. They will also be authorised to become custodians, Z-Ben Advisors reports. The measures should be put into regulatory texts by the end of the year, and will be applicable to all foreign firms, regardless of their country of origin, so long as they meet the stipulated conditions.So far, this is a general announcement without more precision as to the varieties of funds which will be allowed for sale, the public to which they will be destined, and the date on which the change will come into force. It is, however, apparent that the funds which will be authorised for sale will be products denominated in Chinese yuan, and registered for sale in China, from Chinese or joint venture asset management firms. However, branches of foreign banks will probably not be permitted to sell shares in funds “manufactured” abroad, even if they are denominated in yuan.
As of the end of April, assets under management at Julius Baer have increased 2% compared with the end of December 2010, at CHF173bn, the group has announced in a statement published on 12 May. Growth in net inflows was within the mid-term objective of 4% to 6% set by the group, with very good results in Germany. The operating ratio has improved slightly, compared with its level in the second half of 2010 (67.6%). The group says in a statement that a share buyback programme for up to CHF500m will be launched on 23 May.
Changement de cap pour le Crédit Agricole Centre Loire. Alina Ochinciuc, responsable de la gestion financière de la caisse s’explique: «Nous avons révisé en février, la politique d’investissement validée en décembre 2010, en décidant de dédier les excédents à la consolidation des réserves pour Bâle III plutôt qu'à l’achat d’OPCVM divers et variés comme nous l’avions décidé en faisant par exemple, des achats/vendus de trackers». La caisse s’est ainsi réorientée vers les OAT et les émissions de covered bonds pour poursuivre la consolidation de son portefeuille d’investissement avec la remontée des taux. «Ce type d’investissement est plus contraint que voulu car s’il n’y avait pas eu Bâle III, on n’aurait pas acheté d’OAT», poursuit Alina Ochinciuc. Pourtant, la caisse ne compte pas arbitrer tous ses OPCVM d’un coup mais a calculé le montant minimum de réserve dont la banque aura besoin en 2015 afin de monter en puissance. Elle attend ainsi, un rendement autour de 3% sur le portefeuille de placements qui contient beaucoup de monétaire et un rendement de 4,5% sur le portefeuille d’investissement. Enfin, la caisse qui vient de clore un de ses mandats avec une société partenaire externe au groupe, réfléchit à la poursuite des mandats ou à leur arrêt. Alina Ochinciuc observe: «Ce qui revient à reprendre 120 millions en gestion directe car ce ne sont pas des mandats très importants mais ça nous permettait de nous comparer, d’avoir un benchmark et un bout de pouvoir diversifiant».
De grands noms du rachat à effet de levier, dont Carlyle, Blackstone et Bain Capital, s’intéressent à Securitas Direct, le spécialiste de la télésurveillance et des alarmes dont la valeur dépasserait 3 milliards de dollars. Selon Reuters, au moins sept fonds ont déposé des offres indicatives auprès d’EQT, le fonds suédois de la famille Wallenberg.
En réaction à des informations de presse, les dirigeants de Foncia se sont défendus hier d’avoir pris position contre le projet de rachat présenté par Bridgepoint et Eurazeo. Crédit Agricole, Goldman Sachs et Natixis ont mis en place un financement pouvant aller jusqu'à 500 millions d’euros pour soutenir l’offre de rachat du tandem, selon Reuters.
L’Autorité des marchés financiers lance une consultation sur les modifications du Livre IV du règlement général transposant la directive OPCVM IV. Ces modifications portent notamment sur le remplacement du prospectus simplifié par un document clair et synthétique contenant des « informations clé pour l’investisseur ». Les réponses sont attendues pour le 6 juin.
Ecotel Chomette Favor (E.CF) vient d’être repris par Weinberg Capital Partners. Le groupe est aujourd’hui le leader de la distribution de petits matériels et consommables non alimentaires en France auprès des professionnels de la restauration et de l’hôtellerie. E.CF a réalisé sur l’exercice écoulé un chiffre d’affaires d’environ 130 millions d’euros (hors ventes des franchisés).
Le fonds de capital investissement détient 12,91% du capital du groupe de casinos Partouche après souscription à l’augmentation de capital réservée du groupe de casinos, a indiqué hier l’AMF.
L’Italie doit mettre en œuvre un train de mesures exhaustif afin que la péninsule puisse exprimer son potentiel de croissance, a déclaré hier le FMI. «La croissance est principalement imputable aux exportations, mais elle reste modeste, et seul un programme de grande ampleur permettra à l’Italie d’exprimer son potentiel de croissance». L'économie italienne reste entravée par une série d’obstacles structurels qui font d’elle l’une des plus apathiques en Europe depuis plus d’une décennie. «Des réformes rapides et fermes doivent être prises pour éviter une nouvelle décennie de stagnation», juge le Fonds qui met la faiblesse de la croissance sur le compte des disparités régionales, des lourdeurs fiscales et de l’inefficacité des services publics. Le gouvernement a abaissé le mois dernier sa prévision de croissance pour 2011 à 1,1% contre 1,3%. Pour 2012, il ne table plus que sur 1,3% au lieu de 2,0%.
Alors qu’il occupait depuis l’an dernier les fonctions de directeur chargé de mission auprès de Carlos Ghosn, après avoir été entre 2004 et 2010 directeur général adjoint et directeur financier de Renault, Thierry Moulonguet doit annoncer tout prochainement qu’il rejoint Oddo Corporate Finance en tant que senior advisor. Il est par ailleurs administrateur de Fimalac et de Valeo.
Le gestionnaire alternatif envisagerait de ses retirer de la Bourse en raison d’un afflux massif de demandes de rachats de parts des investisseurs. Les actifs se sont littéralement évaporés à l’échéance de la période de blocage de trois ans des titres au sein de son fonds vedette. Déjà début 2011 les actifs avaient chuté à un milliard de dollars contre 7 milliards au plus haut en 2007.
L’Allemagne a émis pour 5,858 milliards d’euros d’obligations à deux ans à un taux d’intérêt moindre que lors de la dernière adjudication de ce type et a attiré une demande plus élevée. Le rendement moyen est ressorti à 1,79%, contre 1,81% lors d’une émission similaire le mois dernier. L’offre a été 1,9 fois sursouscrite, contre 1,8 fois précédemment.
La Banque d’Angleterre a relevé sa prévision d’inflation à moyen terme à un peu plus de 1,9% dans son rapport de mai, ouvrant potentiellement la voie à une hausse de ses taux directeurs en novembre. Dans son précédent rapport de février, la banque centrale tablait sur un taux d’inflation à deux ans de 1,6%.
Le déficit des paiements courants de la France a diminué en mars à 4,1 milliards d’euros après 5,1 milliards en février, en raison principalement de l’amélioration du solde des échanges de biens, montrent les chiffres provisoires publiés mercredi par la Banque de France. Le déficit des échanges de biens a diminué à 6,0 milliards après 7,3 milliards en février.
La France figure parmi les pays de l’OCDE dans lesquels la pression fiscale sur les salaires est la plus élevée et parmi ceux dans lesquels elle a encore augmenté en 2010, pesant sur le revenu disponible des ménages, montre un rapport publié mercredi par l’OCDE. La part totale des impôts payés par les salariés et les employeurs, diminuée des transferts en espèces, est, en France, supérieure d’au moins 13 points à la moyenne de l’OCDE. Ce taux, en très légère hausse par rapport à 2009 (+0,14 point), est supérieur de 14,4 point à la moyenne de l’OCDE (34,9%) et place la France au deuxième rang du classement des pays membres de l’organisation, derrière la Belgique (55,4%) et juste devant l’Allemagne (49,1%).
La prochaine élection présidentielle française aura lieu le 22 avril 2012 pour le premier tour et le 6 mai 2012 pour le second, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement, François Baroin. Les élections législatives auront lieu les 10 et 17 juin 2012, qui rendait compte d’une communication du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, en conseil des ministres. Les prochaines élections sénatoriales auront lieu le 25 septembre prochain.
Quatre fonds sur huit sont maintenus jusqu'à l’an prochain dans le portefeuille du fonds de fonds garanti Santander Superselección (320 millions d’euros) à l’occasion de l’actualisation annuelle des mandats ; les modifications entrent en vigueur le 13 mai et la prochaine révision aura lieu en mars 2012. Du côté des «restants», on recense les fonds The Alger American Asset Growth, avec une pondération de 1,8 % (contre 4,5 % jusqu’au 13 mai 2011), Allianz RCM US Equity, avec 18,8 % (contre 20,5 %), BGF Euro Bond Fund de BlackRock, avec 29,4% (contre 27,1 %) et enfin, le fonds BL Global Bond Cap de Banque du Luxembourg avec 5,8 % contre 4,42 %. (voir notre article du 10 mai 2010). Du côté des «arrivants», on trouve les fonds Jupiter European Growth, avec 11,2 %, Franklin European Growth, avec 13,8 %, BNP Paribas Opportunities USA, pondéré à 4,4 %, et enfin le fonds Schroders ISF Euro Bond, avec 14,6%.La commission de gestion du fonds, qui avait été majorée l’an dernier à 1,66 % contre 1,61 % en 2009, est réduite pour la nouvelle année à 1,5 %.
Pour le premier trimestre 2011, Corporación Financiera Alba, le véhicule d’investissement de la famille March, a déclaré dans une notification à la CNMV, le régulateur espagnol, un bénéfice net de 187,3 millions d’euros, ce qui représente un bond en avant de 137 % par rapport à la période correspondante de l’année passée. Il provient principalement de la plus-value avant impôt de 187,5 millions d’euros tirée de la cession début février pour 535,2 millions d’euros d’une participation de 5 % dans ACS. Cet investissement aura généré un taux de rendement interne annuel de 18,2 % sur 17 ans. Alba reste néanmoins le plus gros actionnaire d’ACS, avec 18,3 % du capital.En avril, la société a distribué un dividende exceptionnel de 3 euros par action qui est venu s’ajouter au dividende ordinaire de 1 euro.
Les monétaires reprennent des couleurs en avril. Selon les statistiques d’Europerformance-SIX Telekurs portant sur les fonds de droit français, l’encours de cette catégorie a progressé de 1,1 %, soit 2,97 milliards d’euros, dont 1,97 milliards pour les seuls fonds monétaires classiques. Les fonds obligataires, pour leur part, ont connu des évolutions diverses. Ceux investis dans des titres de la zone euro ont vu leur encours reculer de 0,4 % en raison d’une décollecte nette de 420 millions, partiellement compensée par un effet marché de 0,33 %. En revanche, les fonds d’obligations à haut rendement ont enregistré une hausse de leur encours, les souscriptions ayant progressé de 6,4 % (+110 millions d’euros) auquel il faut ajouter un effet marché de marché positif de 1,19 %.S’agissant des fonds actions, à l’exception de ceux investis sur les marchés américain et d’Asie Pacifique, ces OPCVM ont en moyenne vu leurs actifs sous gestion progresser. De 2,8 % pour les fonds d’actions françaises et de 3,6 % pour les fonds investis sur la zone euro. Mais attention aux effets trompeurs. Pour les catégories d’actions françaises et de la zone euro, l’encours a augmenté en avril grâce à un effet marché positif – de 3,30 % sur le marché français et de 3,36 % sur la zone euro. En revanche, ces catégories ont enregistré des décollectes nettes – de 70 millions d’euros et 280 millions respectivement.A l’opposé, les fonds américains et ceux investis sur l’Asie-Pacifique ont collecté (70 millions et 80 millions respectivement) mais l’effet marché a pesé (-1,11 % et -2,63 % respectivement). Seules exceptions : les fonds actions Europe qui ont collecté (+570 millions d’euros) tout en enregistrant des performances positives (+2,91 %) et les fonds investis en actions internationales qui affichent une collecte nette de 140 millions (+0,1 % de l’encours) mais ont pâti d’un effet marché négatif (-0,18 %).
Comme Newsmanagers l’annonçait le 12 janvier dernier, Entheca Finance va lancer Entheca Top European Manager, un fonds de fonds exposé aux actions européennes via la détention de parts d’OPCVM (jusqu’à 100% de l’actif net) gérés par des sociétés de gestion entrepreneuriales et indépendantes. L’objectif est de profiter de stock-pickers de talent intervenant tant sur les grandes que sur les moyennes et les petites capitalisations. A noter également que les différents styles de gestion seront représentés (croissance, value, rendement). Au final, le fonds vise une performance supérieure à celle de l’indice MSCI Europe, sur une durée d’investissement minimale de 7 ans. En termes de gestion du risque, chaque OPCVM ne peut excéder 20% de l’actif total du fonds et 80% des OPCVM sélectionnés présentent une liquidité quotidienne. Caractéristiques : Code isin : Part I : FR0010999771/ Part R : FR0011021112Commission de souscription : 2 % maximumFrais de gestion annuels : 1,8 % + 20 % de la performance au-delà de celle du MSCI EuropeMontant de la part : Part R : 100 €/ Part I : 1 000 000 € Montant minimum d’investissement : Part R : 100 €/ Part I : 1 000 000 € Indicateur de référence : MSCI Europe
Convictions Asset Management vient de recruter Stéphane Petit et Emmanuel d’Ythurbide, deux spécialistes des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) qui travaillaient précédemment pour l’actionnaire à 30 % de la société de gestion, UFG-LFP. Avec ce duo qui fait équipe depuis une dizaine d’années, la boutique française, qui gère plus de 1 milliard d’euros, crée une équipe dédiée aux relations avec les CGPI, auprès desquels elle indique se développer fortement. Stéphane Petit, nommé responsable des relations partenariat, était préalablement en charge de la clientèle CGPI et Partenaires à La Française des Placements. En 2009, il a pris la responsabilité du développement CGPI de la région Ouest de la France pour UFG-LFP. Emmanuel d’Ythurbide, en charge des relations partenariats, s’occupait précédemment de l’animation de l’activité CGPI au sein de La Française des Placements (2000-2009). En 2009 il a pris la responsabilité du développement CGPI de la région Sud-Ouest de la France pour UFG-LFP.
Entheca Finance a annoncé le 10 mai le lancement du FCP Entheca Top European Manager, dont Newsmanagers avait évoqué la création en début d’année (12 janvier 2011). Eligible au PEA, ce nouveau fonds est exposé aux actions européennes via la détention de parts d’OPCVM (jusqu'à 100% de l’actif net).Le fonds se distingue par une approche originale, qui consiste à sélectionner exclusivement les OPCVM de sociétés de gestion entrepreneuriales et indépendantes, c’est-à-dire non majoritairement filiales de groupes financiers institutionnels. La stratégie d’investissement résulte d’un double constat : sur les marchés d’actions, la décennie passée a été « perdue » pour les investisseurs en gestion indicielle. En revanche, elle a été particulièrement bénéfique pour les investisseurs en gestion active et diversifiée, par l’apport des petites et moyennes capitalisations. Entheca Top European manager sélectionne donc des gérants de convictions, qui par leur stock-picking en termes de capitalisations (grandes, moyennes et petites valeurs) et par leur style de gestion (croissance, value, rendement), surperforment les grands indices sur un cycle complet de marché. Le fonds vise une performance supérieure à l’indice MSCI Europe, sur une durée d’investissement minimale de 7 ans. Caractéristiques Code ISIN : Part I : FR0010999771/ Part R : FR0011021112 Forme juridique : FCP de droit français Classification AMF : Actions des pays de la Communauté Européenne Horizon d’Investissement minimum: 7 ans Indicateur de référence : MSCI Europe Liquidité : quotidienne Montant minimum d’investissement : Part R : 100 €/ Part I : 1 000 000 € Gérant : Christophe Brulé
Depuis le 12 avril, les investisseurs allemands peuvent souscrire des parts du nouveau fonds luxembourgeois coordonné Robeco Emerging Conservative Equities dont Robeco Allemagne a entamé le 10 mai la commercialisation active. L’encours de ce fonds lancé le 14 février dernier (cf Newsmanagers du 17/02/2011) se situe actuellement à 21 millions d’eurosIl s’agit d’un fonds sans indice de référence d’actions émergentes affichant une volatilité inférieure de 30 % à la moyenne tout en préservant le potentiel de surperformance. Il est géré selon la théorie de la «low value anomaly» développée par Pim van Vliet, qui est chargé de la gestion du risque pour ce fonds, et David Blitz ; cette théorie montre qu’un niveau de risque plus faible n’entraine pas nécessairement une réduction de la performance. La gérante,Arlette van Ditshuizen, est chargée de la sélection des valeurs.A priori, le fonds est configuré de manière à surperformer dans des marchés baissiers, stagnants ou légèrement positifs. En revanche, dans des marchés très haussiers, la méthode «conservative equity» a tendance à sous-performer comme cela aurait pu être le cas en 1997 et 1999. Cette méthodologie est utilisée depuis 2006 pour le fonds Robeco Global Conservative Equities et depuis 2007 pour le fonds Robeco European Conservative Equity. La rétropolation montre que cette stratégie aurait permis d'éviter presque complètement les pertes de 2000 à 2002 ; en 2008, les pertes ont été considérablement réduites.Robeco gère des fonds marchés émergents pour environ 17 milliards d’euros (fin avril).CaractéristiquesCode ISIN : LU0582533245 (classe de parts D)Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,25 %Commission de service : 0,12 %
Dans la partie «développement durable» de son rapport annuel 2010, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes indique que les actifs totaux de ses fonds «développement durable», à savoir le fonds de fonds DekaSelect Nachhaltigkeit, le fonds d’actions Deka-UmweltInvest (environnement) et le fonds diversifié Deka-Stiftungen Balance (destiné aux fondations), ont atteint fin décembre 1,2 milliard d’euros, ce qui représente un bond en avant de 82 % en un an.D’autre part, Deka précise avoir officiellement signé en mars 2011 les Principes de l’Equateur (qui concerne le financement de projets) ainsi que le Pacte mondial des Nations-Unies (Global Compact). Le gestionnaire précise qu’il observait en fait les Principes de l’Equateur en interne depuis deux ans.