Craig Dandurand, gérant spécialisé sur les hedge funds chez CalPers, était à Paris la semaine dernière. Il explique à L’Agefi la stratégie d’allocation du fonds de pension californien. Les hedge funds représentent 2,5% de ses encours, et 70% sont des investissements directs.
Le bond de 2,5 % du PIB au premier trimestre, sur un an, permet à la zone euro de bien démarrer l’année. L’Allemagne, suivie de la France, a mené la reprise. L’activité risque de ralentir au cours des trimestres suivants mais la croissance pourrait avoisiner 2% en 2011.
Dans un entretien accordé au quotidien, David Rubenstein, le co-fondateur de Carlyle, se défend vivement contre les attaques concernant deux de ses investissements en Chine, China Forestry et China Agritech, accusés de fraude et retirés de la cote. David Rubenstein estime que le poids de ces sociétés, 80 millions de dollars chacune, dans le total de 3 milliards investis en Chine est «insignifiant».
Dans le cadre d’un entretien accordé au quotidien, Margaret Cole, responsable de la supervision de l’application des règlements de l’autorité des marchés britanniques, appelle le gouvernement à instaurer des sanctions plus lourdes à l’encontre des personnes convaincues de délit d’initié. Afin d’«envoyer un message clair», elle propose de faire passer la peine maximale de 7 à 10 ans d’emprisonnement.
Dépassant les prévisions les plus optimistes, la croissance de l'économie française a atteint 1% au premier trimestre grâce aux dépenses des entreprises pour reconstituer leurs stocks et relancer leurs investissements, ainsi qu'à l’accélération de la consommation des ménages, indique l’INSEE. Sauf imprévu, cette dynamique favorable permet au gouvernement de réaffirmer sa prévision de 2% de croissance en 2011 et de rêver à une réduction des finances publiques et du chômage. La croissance française est toutefois encore inférieure à celle annoncée par l’Allemagne qui affiche pour janvier-mars une expansion de 1,5%. Cette croissance est bien supérieure au taux attendu par les économistes, qui tablaient en moyenne sur +0,9% d’un trimestre sur l’autre après +0,4% sur les trois derniers mois de 2010. Le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler a souligné que l’expansion du pays était en train de s’accélérer. Le gouvernement allemand a confirmé sa prévision d’expansion pour l’ensemble de l’année 2011 à +2,6%. L'économie de la zone euro devrait croître, quant à elle, de 1,6% en 2011 puis 1,8% en 2012, selon les prévisions publiées vendredi par la Commission européenne, qui anticipe également un tassement de l’inflation en 2012 après une hausse des prix de 2,6% en 2011. Mais l’optimisme n’est pas partagé par tous. Le PIB du Portugal s’est contracté de 0,7% au premier trimestre par rapport au trois mois précédents, ce qui marque le retour du pays dans la récession.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le jeudi 19 mai, d’un montant compris entre 7 et 8,5 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). Elle adjugera le même jour entre 1,5 et 2 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation française (OATi) et sur l’inflation de la zone euro (OATei) et de BTAN 2016 indexées sur l’inflation française.
A présent que l'économie irlandaise s’extirpe de la crise, il est d’autant plus souhaitable que Dublin bénéficie d’une baisse des taux d’intérêts assortis à son plan de sauvetage, a estimé vendredi le vice-Premier ministre irlandais Eamon Gilmore, critiquant l’opposition de certains Etats de la zone euro. L’Allemagne et la France disent que Dublin doit d’abord relever son taux d’imposition sur les sociétés - qui, à 12,5%, est le plus faible de la région - de façon à le mettre en conformité avec celui des autres pays.
Pour janvier-mars, Allianz a subi une chute de 42,9 % de son bénéfice net en glissement annuel, à 915 millions d’euros. Malgré les catastrophes naturelles qui ont généré les charges les plus élevées depuis deux décennies, le bénéfice d’exploitation n’a diminué que de 4,2 % sur le premier trimestre 2010, pour revenir à 1,66 milliard d’euros.L’encours pour le compte de tiers du pôle gestion d’actifs au 31 mars est ressorti à 1.138 milliards d’euros contre 1.023 milliards un an auparavant ; ils ont néanmoins diminué par rapport aux 1.164 milliards de fin décembre 2010. Les rentrées nettes provenant de tiers se sont situées à 14 milliards d’euros durant le premier trimestre 2011.Le bénéfice d’exploitation de janvier-mars a gonflé de 13,3 % à 528 millions d’euros pendant que le bénéfice net opérait un bond en avant de 116 % à 309 millions d’euros. Quant au coefficient d’exploitation, il ne s’est que marginalement détérioré, avec 58,5 % contre 58,2 % pour la période correspondante de l’an dernier.
Pour le premier trimestre 2011, le bénéfice net de MLP a gonflé à 4,6 millions d’euros contre 2 millions en janvier-mars 2010, pour un chiffre d’affaires de 130,8 millions contre 121,2 millions.Le prestataire allemand de services financiers fait état d’un bénéfice avant impôt et charges financières de 8,6 millions d’euros contre 4 millions malgré une charge exceptionnelle de 3,2 millions liée principalement aux indemnités de licenciement dans le cadre du programme de rationalisation.A fin mars, les actifs sous gestion se situaient à 19,9 milliards d’euros contre 19,8 milliards fin décembre.
Les investisseurs institutionnels et les particuliers haut de gamme en Allemagne et en Autriche peuvent désormais souscrire des parts du fonds de fonds coordonnés multi-stratégies de droit luxembourgeois Torrus-Multi-Strategy Fund (*) dont l’objectif est de générer une performance minimum de 300 points de base supérieure à l’euribor 3 mois. Ce fonds a été lancé en février, mais il n’a obtenu un agrément de commercialisation qu’en avril.Ce produit est administré par Bank of America Merrill Lynch sur sa plate-forme Torrus Funds, où il est le premier fonds de fonds à être hébergé (la plate-forme compte 11 fonds alternatifs coordonnés). La gestion en incombe à Ahmet Peker et Neil Sturrock chez l’allemand Deka Investment.Le préavis de souscription comme de rachat est fixé à une semaine.(*) Code Isin : LU0578765140
Après avoir réuni un groupe de travail composé de représentants de ressources humaines de grandes entreprises, mardi 10 mai, et ce afin de définir le cahier des charges de son nouveau mandat «Epargne salariale» avec une connotation «Investissement socialement responsable» (ISR), la société amLeague, en présence de Hubert Clerbois, président d’EPS Partenaires, a présenté, mercredi 11 mai, le projet à la vingtaine de gérants inscrits dans le cadre de ses championnats. Pour les asset managers, il était question de réagir à la fois sur les éléments retenus en matière de gestion financière pure, et sur l’aspect ISR du mandat. La structure financière du mandat «épargne salariale» n’a pas posé de difficultés particulières. Pour coller au plus près de la réalité de l'épargne salariale, amLeague s’est basée sur un profil équilibré de type 50 % actions/50 % obligations en offrant tout de même aux gérants la possibilité de faire varier légèrement l’allocation d’actifs. De l’ordre de plus ou moins 5 points de pourcentage. Surtout, il a été prévu de prendre en compte l’incidence des flux qui viennent «perturber» la gestion des fonds d'épargne salariale chaque année. Résultat, les gérants qui participeront à ce mandat devront faire face à un apport de capitaux en avril-mai correspondant à l’investissement «traditionnel» de l’intéressement et de la participation des salariés dans ces OPCVM. En chiffres, pour un mandat de départ de 50 millions d’euros – contre 100 millions accordés aux autres mandats d’amLeague - un flux de 5 millions d’euros a été prévu intervenant au cours du printemps. Cependant, pour faire bonne mesure, et tenir compte de l’impact des sorties «traditionnelles» des fonds d'épargne salariale, un retrait d’environ 3 à 5 millions d’euros est prévue à la fin du mois de septembre. Enfin, compte tenu des conclusions rendues par le groupe de représentants de ressources humaines, le mandat «Epargne salariale-ISR» va limiter son univers d’investissement à la zone euro, éliminant de fait le risque de change inhérent au marché européen. Pour la partie ISR, plusieurs conditions «classiques» vont être exigées. Les sociétés de gestion devront être membres du Forum pour l’Investissement Responsable et signataire du Code de Transparence AFG-FIR. Compte tenu de la diversité de la gestion ISR, les gérants participant au championnat devront faire assaut de pédagogie et réaliser une fiche publiée sur le site d’amLeague précisant les spécificités de leur gestion en matière de sélection des titres, d’application des critères extra-financiers, etc. A cela s’ajoute la réalisation par le gérant d’un reporting ISR avec une périodicité semestrielle. A noter que quelques questions restent actuellement en suspens au niveau de l’ISR, portant sur la partie obligataire du portefeuille. Si la sélection des titres «corporate» ne pose pas de difficultés particulières, étant soumis peu ou prou aux mêmes critères que pour la partie actions du portefeuille, la sélection des titres d’Etat est un peu plus délicate, même si, rappelle-t-on chez amLeague, l’univers d’investissement est délimité à la zone euro. A suivre donc sachant que la version définitive du cahier des charges de ce mandat devrait être connue dans les semaines à venir.
Au 30 mai, Wilfred Sit, qui était head of Asia Pacific invesment strategy et CIO régional pour Asie-Pacifique chez Mirae Asset Global Investments rejoindra Baring Asset Management Asie LTD au poste nouvellement créé de CIO, à Hong-Kong. Il s’agit d’un retour aux sources, l’intéressé ayant déjà été directeur et head of Asian equities chez Barings entre 2004 et 2007.Dans ses nouvelles fonctions, ils travaillera avec Colin Ng, head of Asian equities, et Agnes Deng, head of Hong Kong China Equities. Il sera subordonné à Tim Scholefield, head of equities de Barings.La maison britannique gère plus de 13 milliards de dollars d’actions asiatiques (au 31 mars) dans des fonds et des mandats, dont 3,4 milliards de dollars dans le Baring Hong Kong China et 300 millions de dollars dans le Baring ASEAN frontiers fund.
Baring Asset Management vient de nommer Wilfred Sit en tant que directeur des investissements (chief investment officer ou CIO) pour l’Asie (Baring Asset Management Asia Limited). Il sera basé à Hong Kong, à compter du 30 mai, date de son arrivée.Wilfred Sit opère ainsi son retour chez Barings, où il avait déjà travaillé entre 2004 et 2007, dernièrement en tant que responsable des actions asiatiques. Il avait ensuite rejoint Mirae Asset Global Investments où il était responsable de la stratégie d’investissement pour l’Asie Pacifique et directeur régional des investissements. Chez Barings, Wilfred Sit dirigera l’équipe actions basée à Hong Kong. Il travaillera avec Colin Ng, responsable des actions asiatiques de Barings, et Agnes Deng, responsable des actions chinoises de Hong Kong. Il sera placé sous la direction de Tim Scholefield, responsable des actions. La maison britannique gère plus de 13 milliards de dollars d’actions asiatiques (au 31 mars) dans des fonds et des mandats, dont 3,4 milliards de dollars dans le Baring Hong Kong China et 300 millions de dollars dans le Baring ASEAN frontiers fund.
La réorganisation de BBVA Asset Management (lire notre article du 14 janvier) se complète à présent par la nomination de Gonzalo Meseguer Muñoz comme directeur commercial et du marketing. Il sera chargé de promouvoir les fonds et plans d'épargne-retraite au travers du réseau de l'établissement, des courtiers et d’autres canaux de distribution tant en Espagne que dans le restant de l’Europe, conformément à la nouvelle répartition géographique en trois zones (Europe, Mexique et Amérique latine).
Selon le gestionnaire helvétique Swisscanto Asset Management (57,6 milliards de francs), le Swisscanto (LU) Bond Invest CoCo qui sera lancé le 1er juin et pour lequel la souscription initiale est prévue du 23 au 31 mai, devrait être le tout premier fonds d’investissement spécialiste des obligations convertibles «contingentes» (contingent convertibles ou CoCos). Le fonds, de droit luxembourgeois, est enregistré pour la Suisse, le Liechtenstein, le Luxembourg et l’Autriche.Les émissions de CoCos sont appelées à se multiplier en raison du durcissement des exigences réglementaires en matière de ratios prudentiels (Bâle III) pour les banques. Les CoCos ne doivent être convertis en actions qu’en cas de difficultés financières de l’émetteur ; comme ils présentent des risques plus élevés que des capitaux externes, ils ne peuvent pas être simplement comptabilisés dans l’allocation obligataire d’un portefeuille. Ils font partie de la poche alternative, ce qui restreint le cercle des investisseurs potentiels mais génère aussi des rendements plus élevés. Les prévisions de rendement des CoCos sont actuellement évaluées à 8-10 %, et elles sont par conséquent intéressantes tant pour des investisseurs institutionnels que privés.Dans la mesure où le gisement de CoCos est relativement limité pour l’instant, le Swisscanto (LU) Bond Invest CoCo n’investira initialement que 6 % de son encours dans ce type de titres. La part allouée à ces obligations augmentera au fur et à mesure que le marché s'élargira. En attendant, le fonds sera investi dans des obligations bancaires subordonnées.Le nouveau produit est disponible en parts de capitalisation pour les investisseurs privés (tranche B) et institutionnels (tranche J) en francs suisses, en euros ou en dollars US. Le risque de change est couvert pour toutes les classes de monnaies et il n’est pas prévu de commission de performance.CaractéristiquesDénomination: Swisscanto (LU) Bond Invest CoCoCodes Isin : tranches B : retail, tranches J : parts institutionnelles B-Tranche CHF: LU0599119533 J-Tranche CHF: LU0599119616B-Tranche EUR: LU0599119707 J-Tranche EUR: LU0599119889B-Tranche USD: LU0599119962 J-Tranche USD: LU0599120036Commission de gestion : 1,40 % (tranche B)/0,80 % (tranche J)
Dans une interview accordée vendredi 13 mai à L’Agefi, Patrick de La Chevardière, directeur financier de Total qui tient ce matin son AG, regrette que les grandes sociétés de gestion, et plus particulièrement les françaises, se soucient aussi peu de leur droit de vote. «Ceux-ci sont souvent délégués et la personne qui vote est rarement la personne qui investit», explique le cadre qui invite la place de Paris à renforcer la gouvernance de ces fonds pour que la décision de vote soit prise au bon niveau.
Le spécialiste de la gestion à haut rendement Muzinich a enregistré sur les quatre premiers mois de l’année une collecte nette de plus de 200 millions d’euros en France. La collecte est bien répartie dans tous les compartiments de la classe d’actifs. Les actifs sous gestion gérés de Paris s’inscrivaient fin avril à plus de 1 milliard d’euros, dont 50% franco-français et 50% issus de l’espace francophone (Suisse, Belgique, Luxembourg).La collecte nette totale dans les fonds Ucits III s’est élevée à 1.700 millions de dollars depuis le début de l’année pour un total d’encours de 5.2 milliards. A noter que les encours du dernier compartiment «Short Duration High Yield» lancé début octobre 2010, atteint quelque 1.130 millions de dollars, l’encours sous gestion total de Muzinich s'établissant à fin avril à 13,5 milliards de dollars. A l’occasion d’un point de presse, le directeur du bureau de Paris, Eric Pictet, a souligné l’intérêt croissant des investisseurs pour la classe d’actifs, notamment en France du côté des fonds de retraite et des assureurs. Depuis le début de l’année, l’activité sur les financements (refinancement d’obligations existantes ou de «loans») a représenté environ les deux tiers du total des émissions (130 milliards de dollars). Muzinich estime que sur les douze prochains mois, les fonds à duration classique devraient enregistrer, sauf choc externe, une performance de 4% à 9% et les fonds à duration inférieure à deux ans, de 2% à 6%.
Peter Etzenbach rejoint le groupe Allianz et intègre le Comité Exécutif d’Allianz France pour prendre en charge, à compter du 1er octobre 2011, la responsabilité d’Allianz Investment Management France, l’entité responsable des investissements des compagnies d’assurance d’Allianz en France. Peter Etzenbach était depuis 2008 directeur général adjoint d’Axa Life Japan à Tokyo, membre du conseil d’administration, et en charge de la Direction Financière et des Investissements.Il remplacera Pier Riches, en charge de l’Unité Investissements depuis février 2007 et membre du comité exécutif d’Allianz France depuis juillet 2009.
Avenir Finance a présenté ses comptes du premier trimestre 2011 jeudi 12 mai, faisant état d’un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros, soit une baisse de 20 % (1,1 million d’euros) par rapport au 1er trimestre 2010. Avec un chiffre d’affaires de 2,48 millions d’euros, la gestion d’actifs enregistre une baisse de 31 % par rapport à la même période l’année dernière (3,59 millions) . De son côté, la gestion privée a vu son chiffres d’affaires s'élever à 2,06 millions ce premier trimestre 2011 contre 2,12 millions d’euros au terme du premier trimestre 2010, soit une diminution de 3 %. La collecte de capitaux, en assurance-vie et en SCPI s’affiche en hausse, indique un communiqué qui précise que la collecte de SCPI a connu au premier trimestre une hausse de 157%. En termes de nouveaux produits, Avenir Finance Investment Managers compte également lancer prochainement un fonds anti-inflation. Pour l’exercice 2011, Avenir Finance prévoit un chiffre d’affaires en hausse d’environ 20% et une marge opérationnelle courante supérieure à 5%.
Sur les trois premiers de l’année, l’Union financière de France (UFF) a enregistré des souscriptions nettes de 15 millions d’euros, en retrait par rapport à la même période en 2010. Ce résultat s’explique par une collecte brute de même niveau que l’an dernier mais une légère augmentation des rachats, précise la société. Le montant des actifs est néanmoins resté stable à 7,2 milliards d’euros, en raison d’un effet marché négatif. Les commissions provenant de ces actifs se sont élevées à 23,3 millions d’euros, soit une hausse de 3 % par rapport au premier trimestre 2010. Globalement, le produit net bancaire du premier trimestre 2011 est ressorti à 41,6 millions d’euros, en augmentation de 9 % par rapport à celui du premier trimestre 2010. Au deuxième trimestre, UFF compte lancer plusieurs produits, dont un fonds d’obligations d’entreprises. La société a aussi décidé d’adopter une nouvelle identité visuelle.
Le fonds de pension d’Alcatel Lucent aux Pays-Bas a investi 25 millions d’euros dans le fonds Anti-Benchmark World Equity de la société de gestion Française TOBAM, réduisant de moitié le mandat de Blackrock en actions internationales. Le fonds de pension cherchait un moyen de minimiser le risque de son portefeuille « Actions Monde » et c’est pour cette raison que le mandat de 50 millions d’euros de Blacrock a été divisé en deux. Cela n’est pas lié à une quelconque sous performance de la part de Blackrock sur son mandat. Les actifs sous gestion de TOBAM ont augmenté de 30% depuis le début de l’année atteignant aujourd’hui un total de 2 milliards de dollars.