L’Agefi rapporte que la Chine aurait, selon l’agence Reuters, choisi de créer un nouveau véhicule d’investissement chargé de lui assurer de meilleurs rendements que ses placements traditionnels. Sous le contrôle de la Banque centrale, ce véhicule pilotera deux fonds, l’un destiné à investir aux États-Unis, l’autre en Europe, pour un montant cumulé de 300 milliards de dollars.Compétition oblige, le nouveau fonds souverain chinois devra faire mieux que le CIC. Depuis ses débuts il y a quatre ans, ce dernier affiche une performance moyenne annuelle de 6,4%.
Eli M. Salzmann, qui a rejoint Neuberger Berman en janvier 2011 comme managing director et gérant de portefeuille spécialiste des stratégies de grandes capitalisations américaines, devient avec effet immédiat gérant du Neuberger Berman Partners Fund et du Neuberger Berman AMT Partners Portfolio. Il demeure également gérant du Neuberger Berman Large Cap Value Fund ainsi que de la stratégie Large Cap Value pour la clientèle institutionnelle. Au total, il gérera ainsi plus de 2,2 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs institutionnels et particuliers.D’autre part, Michael C. Greene, managing director et gérant de portefeuille au sein de The Greene Group (l’une des plus de 40 équipes d’investissement de Neuberger Berman), se voit confier la gestion du Neuberger Berman Regency Fund et du Neuberger Berman AMT Regency Portfolio, ce qui porte à plus de 2,4 milliards de dollars le volume des actifs dont il est responsable avec son équipe.
The Hartford et Wellington renforcent leur collaboration. Récemment, l’assureur américain a annoncé que Wellington sera désormais le seul «sub-advisor» pour ses 77 fonds. Cet accord concerne également les fonds obligataires de The Hartford, dont le sub-advisor était jusqu’alors sa propre filiale de gestion d’actifs Hartford Investment Management Company.
U.S. Bancorp Fund Services vient de lancer ETF-Fusion, qui proposera divers services dédiés aux professionnels des ETF. L’interface DASH met en relation les promoteurs et les distributeurs alors que la base de données GENIUS offre des solutions d’inventaire et comptables.
Début décembre, alors que la crise de la dette dans la zone euro continue de faire la une de la presse, les investisseurs ont confirmé leur préférence pour les fonds américains sur fond de signaux timides mais positifs sur l’évolution de l’environnement macroéconomique aux Etats-Unis. Durant la semaine au 7 décembre, les fonds dédiés aux actions américaines ont ainsi enregistré leur septième semaine de collecte nette sur les neuf dernières semaines et les fonds d’obligations américaines high yield ont réalisé une collecte nette de plus de 2 milliards de dollars, selon les données communiquées par EPFR Global.Globalement, les fonds d’actions ont subi une décollecte nette de 481 millions de dollars alors que les fonds obligataires affichent une collecte nette de 1,4 milliard de dollars. Les fonds monétaires ont drainé 36,4 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur cinquième semaine consécutive de collecte. Une partie de ces flux serait lié à la liquidation par certains grands fonds monétaires américains de leurs avoirs dans les banques européennes. EPFR Global relève que les fonds d’actions mettant l’accent sur le dividende ont enregistré depuis le début de l’année une collecte nette de plus de 35 milliards de dollars. Les fonds d’actions dédiés aux marchés émergents accusent depuis le début de l’année une décollecte nette de quelque 36 milliards de dollars alors que les fonds d’actions dédiés aux pays développés affichent une collecte nette de 79,9 milliards de dollars contre 77,1 milliards de dollars pour la période correspondante de 2010.
Selon le dernier baromètre de Coller Capital, les investisseurs (limited partners, ou «LP») qui confient leurs liquidités aux gérants de fonds de private equity demeurent encore confiants pour 2012.D’après cette étude, menée en août et en septembre auprès de 107 investisseurs, 83% d’entre eux ont l’intention de maintenir ou d’accroître leur allocation à cette classe d’actifs en 2012, une proportion «similaire aux intentions exprimées les années passées», précise le baromètre. Parmi eux, 24% comptent augmenter leur exposition. En outre, 68% des LP nord-américains et 56% de leurs homologues européens estiment que l’année prochaine sera un bon, voire un excellent millésime.L'étude souligne néanmoins que les investisseurs vont poursuivre le sérieux écrémage qu’ils ont entamé il y a deux ans. Selon le baromètre, 93% des LP disent qu’ils refuseront des «re-ups» à plusieurs gérants dans les 18 mois qui viennent, c’est-à-dire de leur confier de l’argent lorsque ceux-ci viendront les solliciter pour les fonds de la génération suivante.
Guy d’Albrand, ex Société Générale et Newedge, a été nommé head of securities lending chez RBC Dexia Investor Services, qui a également présenté son nouveau business model mondial MPS (Market Products & Services). Le nouvel arrivant prendra ses fonctions à Londres en janvier 2012. Il sera subordonné à Susan Pike, global head, MPS.D’autre part, Morgan McDonnell, head of foreign exchange, prendra les nouvelles fonctions de head of global foreign exchange, cash & credit markets, Il coiffera le nouvel ensemble résultant de la fusion des équipes de gestion de produits et de développement du pôle forex et cash & investment finance (IF).Dans ce contexte, Susan Coleman, qui était head, cash & IF product management, devient head of cross-product initiatives, poste auquel elle sera responsable de la stratégie transversale (cross-product) de gestion du collatéral pour la division MPS.Fay Coroneos, qui était head of risk & investment analytics, devient head of MPS service delivery, l'équipe qui centralise toutes les fonctions de livraison.Enfin, Blair McPherson, actuellement head of portfolio solutions, a été nommé head of market product innovation.
«Je suis plus optimiste qu’il y a un mois, je pense que des progrès ont été faits», a déclaré Olivier Blanchard, l'économiste en chef du FMI, lors d’une conférence à Tel Aviv. «Ce qui s’est passé la semaine dernière est important: c’est une partie de la solution (à la crise) mais ce n’est pas la solution», a-t-il ajouté.
Dublin pourrait être contraint de revenir sur son engagement de ne pas toucher aux salaires des fonctionnaires, a déclaré hier le ministre de l'énergie Pat Rabbitte. « En fonction de la façon dont les choses évolueront en zone euro, nous pourrions devoir nous asseoir et discuter avec les syndicats d’une renégociation de cet accord», a-t-il indiqué sur RTE. «Mais cela dépend des taux et des projections de croissance et de leur réalisation» a-t-il ajouté.
La Hongrie a revu ses prévisions de croissance pour 2012 à la baisse à 0,5%, selon des déclarations faites ce matin par le premier ministre Viktor Orban. «Nous devons réduire notre projection de croissance de 1,5% à 0,5%, mais c’est la limite maximum, peut-être même plus bas et accroître significativement le taux de change du forint». Une révision qui va impliquer de nouvelles coupes budgétaires pour atteindre les objectifs de déficit budgétaire fixée par le FMI et l’UE.
Washington a rejeté le plan de l’Union européenne pour supprimer les subventions à Airbus et va demander l’autorisation à l’OMC d’imposer des sanctions. «Notre action aujourd’hui souligne ce que nous avons toujours dit: que les Etats-Unis ne peuvent accepter rien de moins que la fin de ce financement subventionné», a déclaré Ron Kirk, le délégué américain au Commerce. Les Etats-Unis envisagent 7 à 10 milliards de dollars (5,2 à 7,5 milliards d’euros) de sanctions commerciales annuelles. La France, par l’entremise de son secrétaire d’Etat au Commerce extérieur a jugé cette demande «excessive et prématurée». «En tout état de cause, les Etats-Unis ne sont ni compétents pour déterminer de façon unilatérale si l’UE a bien mis en œuvre les conclusions du panel Airbus ni actuellement autorisés par l’OMC à mettre en œuvre des sanctions», a rétorqué Pierre Lellouche dans un communiqué.
Le groupe de private equity pourrait lancer une offre en numéraire de 150 millions de livres en vue du rachat de Mothercare, un distributeur britannique d’articles de grossesse et de puériculture, selon le Sunday Telegraph. Les réflexions en sont encore à un stade précoce.
La Caisse des dépôts et placements du Québec (CDPQ) serait en négociations avancées en vue d’un rachat d’Axa Private Equity pour 500 millions d’euros, selon le Journal du Dimanche. Axa garderait une participation minoritaire dans sa filiale, précise le journal.
Les acteurs du secteur financier ont diversement réagi à la décision du Premier ministre David Cameron de s’opposer à la modification du traité de l’Union européenne.
Dans un rapport qui devrait être publié dans le courant du mois de décembre, l’ODCE devrait alerter les marchés et les Etats sur les risques de financement en 2012 résultant de l’extrême incertitude qui entoure la zone euro et l’économie mondiale en général, indique le quotidien. «Les évènements de marché semblent refléter des situations dans lesquelles l’instinct animal domine les dynamiques de marché, et propulsent ainsi le taux d’emprunt des Etats avec des conséquences sérieuses pour la pérennité de la dette souveraine» indique Hams Blommestein, responsable de la dette publique à l’OCDE, dans des propos rapportés par le journal.
L’autorité de régulation britannique aurait renforcé ses contrôles sur les prêts dans l’immobilier commercial et incité les banques à améliorer leurs modèles internes d’évaluation des risques, selon le journal qui ne cite pas ses sources. « Nous avons demandé aux banques, « améliorez vos modèles ou revenez à des modèles standards », ce qui reviendrait à réclamer un poids du risque plus important » aurait rapporté l’autorité.
Le quotidien «s’est procuré» la liste des clients en décembre 2008 de la Sicav de droit luxembourgeois «madoffée». «On trouvait ce fonds partout» avance le quotidien. En millions de dollars, l’exposition à Luxalpha est ainsi notamment de 111 millions pour Aforge Capital Management, de 33 millions pour La Mondiale ou de 210 millions pour Ulysse Patrimoine.
Pékin n’a aucune intention d’utiliser une éventuelle participation au fonds de soutien à la zone euro pour exercer un quelconque pouvoir de contrôle sur le Vieux Continent et n’en aurait d’ailleurs pas la capacité, selon des propos du vice ministre des affaires étrangères chinois, Fu Ying, cité par l’agence. La Chine a toujours été un soutien à l’Europe pour surmonter ses crises, ajoute-t-il.
Le milliardaire américain a confié lors de l’émission «60 Minutes» de la chaîne de télévision américaine qu’il avait toute confiance en son fils Howard pour lui succéder en tant que patron de la société d’investissement Berkshire Hathaway. «Il en connaît beaucoup sur les affaires» a assuré l’homme d’affaires de 81 ans.
La Banque estime que le pays doit relever le défi d'une internationalisation sous contrôle du yuan associée aux restrictions sur les opérations financières
Londres avait une main bien faible pour aborder cet historique sommet européen et David Cameron l’a mal jouée. Il est vrai que sa situation intérieure limitait sa marge de manœuvre et qu’après l’accord franco-allemand de lundi, celle-ci tendait vers le zéro absolu. Reste que l’idée que la Grande Bretagne pût espérer bénéficier d’une clause d’« opt out » tout en exigeant des engagements de ses partenaires en matière de régulation financière était inconcevable pour tout Etat continental tant soit peu conscient de ses intérêts. La logique du « un pied en dedans, un pied en dehors » a trouvé sa limite. Il n’est pas sûr que la City de Londres, qui a beaucoup poussé Downing Street à cette erreur, trouve son avantage à la perte d’influence dont le Royaume-Uni va souffrir à Bruxelles. Reste pour l’Europe à limiter les conséquences de cette rupture majeure dans l’histoire de l’Union. Pour que celle-ci ne signifie pas une rupture dans l’Histoire européenne tout court, il importe essentiellement que le dialogue avec Londres soit maintenu par tous les moyens possibles pour que notre voisin d’outre-Manche puisse, sans déchoir, retrouver quand il le décidera la place éminente qui est la sienne dans le concert européen. La France doit y veiller en premier lieu, elle dont les intérêts et l’influence s’entremêlent si inextricablement en toutes matières avec ceux de sa voisine, y compris dans la défense comme la victoire en Libye vient tout juste de le rappeler.