Financial and insurance activities have fallen as a proportion of the economy in Geneva. The decline amounts to -0.4% for the year 2011 as a whole, according to estimates from the cantonal statistical office (Ocstat), Agefi Switzerland reports. The proprotion of the financial sector to the canton’s GDP has fallen to slightly under 20%, down from 25% in 2007. “The banking sector has been suffering from the consequences of a strong franc, debt problems, market volatility, and in wealth management, perhaps concerns related to banking confidentiality,” says Didier Benetti of Ocstat.
As expected, the US management firm BlackRock has received a sales license for the UK for its Americas Diversified Equity Absolute Return fund, a sub-fund of the Luxembourg Sicav BlackRock Strategic Funds (BSF). The product is an absolute returns equity fund, which is co-managed by Raffaele Savi and Travis Cooke (see Newsmanagers of 23 January, 2012). The portfolio is invested in a highly diversified manner in the United States, Canada and Latin America. The terms for the fund are as stated in January, and the benchmark index is the Libor USD 3-month.
The British asset management firms Martin Currie and Jupiter are adapting to the new Retail Distribution Review (RDR) legislation. Martin Currie has set up sub-funds which charge 1%, which may be launched before the RDR legislation comes into force on 1 January 2013, Money Marketing reports.Jupiter, for its part, is planning to reduce the minimal GBP5m investment for institutional fund shares, introduced last year.
The alternative asset management firm Absolute Invest AG and Alpine Select AG are currently in negotiations over a potential merger of the two businesses, Absolute Invest announced in a statement on 19 March. Absolute Invest AG has also announced that the chairman of its board, Thomas Amstutz, will stand for election to the board of directors for a two year term at the general shareholders’ meeting of Alpine Select.
Le Crédit Mutuel ARKEA investit dans le fonds majoritaire « France Transmission I » créé par la société de gestion TCR Capital. La souscription à ce fonds - dédié au small caps visant une enveloppe de 50 à 60 millions d’euros - permet au Crédit Mutuel ARKEA d’enrichir son dispositif de capital investissement et de proposer désormais une gamme complète de solutions d’accompagnement en fonds propres. Positionné jusque-là uniquement en qualité d’actionnaire minoritaire de PME et ETI, par le biais de ses véhicules ARKEA Capital Investissement - tickets minoritaires jusqu'à 10 millions d’euros - et plus récemment encore, ARKEA Capital Partenaire, le Crédit Mutuel ARKEA dispose dorénavant d’un outil de reprise de PME par un investisseur majoritaire. Le fonds « France Transmission I », géré par TCR Capital, dont le Crédit Mutuel ARKEA est un investisseur significatif, a vocation à prendre des tickets majoritaires jusqu'à 6 millions d’euros, auprès d’entreprises régionales implantées sur les territoires de référence du Crédit Mutuel ARKEA et également au niveau national. Quelques mois après le lancement de sa filiale ARKEA Capital Partenaire, dédiée à l’accompagnement en fonds propres et à long terme des grandes entreprises régionales de ses territoires d’implantation par des tickets supérieurs à 10 millions d’euros, le Crédit Mutuel ARKEA, réaffirme son rôle de financeur de l'économie régionale, au service du développement de ses territoires. Jean-Pierre Denis, Président du Crédit Mutuel ARKEA, commente: « L’investissement que nous réalisons dans « France Transmission I », complète notre dispositif de capital investissement grâce à une présence, désormais, sur le segment du majoritaire. Il illustre très concrètement notre volonté d’accompagner des entreprises à potentiel, dans le droit fil de notre positionnement de banque territoriale.» Gérard Bayol, Directeur général délégué du pôle entreprises et institutionnels du Crédit Mutuel ARKEA ajoute : « TCR Capital est un acteur reconnu et expérimenté des opérations de transmission majoritaire sur les PME françaises, nous sommes très heureux de cet investissement qui nous permet d’apporter des solutions haut de bilan de type majoritaire aux besoins en fonds propres de nos clients et prospects. »
A l’occasion d’un atelier sur les ETF lors du Forum GI, Sylviane Masson, directeur de la multigestion chez AG2R-LA MONDIALE: Lorsque nous sélectionnons des trackers, nous regardons tout d’abord le mode de réplication, avec une préférence accrue pour les ETF physiques (car on a l’impression de détenir les titres et parce que l’on traite à la NAV) ensuite, la structure des frais et enfin la tracking error. Nous avons des doutes sur la liquidité de certains trackers qui ont pour sous jacent des indices ou classes d’actifs peu liquides. Tel est le cas par exemple des small caps sur certains marchés émergents. Nous ne sommes pas non plus convaincu de l’apport des ETF minimum variance, qui correspondent davantage à un concept marketing. Nous préférons détenir des fonds de gestion active utilisant l’approche min Var, ce qui est plus bénéfique en termes de décorrélation. Sur la gestion assurantielle de la Mondiale, nous gérons en direct 80% sur les obligations, 10% sur les actions et 10% d’immobilier. Nous n’effectuons pas d’opérations indraday sur les indices. Nous n’utilisons pas les trackers sur les gestions satellites comme le high yield ou les marchés émergents. Nous privilégions une nouvelle fois les gestions actives. Sur les gestions longues, en revanche, nous pouvons avoir recours aux ETF. Dans ce cas, il s’agit de mettre en place de la multigestion tactique au moyen d’une gestion coussin associant une garantie de capital à la sélection de trackers en intraday dans la limite de budgets de risque pré-définis. Les portefeuilles sont construits avec un c??ur indiciel et des ETF comme satellites au lieu des fonds. D’un point de vue économique, sur les gestions longues, l’apport des trackers est limité car il est toujours possible de mettre en place des mandats de gestion indicielle qui ne coûtent souvent pas plus de 2-3 bps.
Le président de la banque privée suisse Julius Baer a décidé de ne pas se représenter au conseil d’administration. Il restera dans le groupe en tant que président honoraire et prendra la tête d’une commission spéciale chargée de superviser la coopération avec les autorités américaines sur le dossier fiscal. La candidature de Daniel Sauter au poste de président non exécutif sera proposée lors de l’assemblée des actionnaires du 11 avril.
La chambre de compensation a commencé hier à traiter les changes via son service ForexClear, soutenu par 14 participants du marché. Le système fournit de la compensation pour les non-deliverable forwards (NDF), des contrats de gré à gré permettant de couvrir le risque de change dans des devises ne disposant pas de marché à terme.
Fortelus Capital Management, qui détient 6% d’une facilité de crédit de 1,1 milliard de dollars arrivant à maturité le 28 mars, a fait pression sur la société d’investissement du Bahreïn pour être remboursé en totalité. Mais ce dernier a décidé de se mettre sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites.
L’opérateur boursier a annoncé qu’il allait porter plainte contre la Commission européenne concernant la décision de cette dernière de bloquer le projet de fusion entre l’opérateur de la Bourse de Francfort et NYSE Euronext. L’action sera portée devant la Cour européenne au Luxembourg.
Bloomberg croit savoir que CVC Capital Partners a mandaté Goldman Sachs pour étudier une éventuelle introduction en Bourse partielle du circuit de sport automobile. Ce dernier pourrait à cette occasion être valorisé à plus de 10 milliards de dollars, et Singapour semble être une destination de cotation privilégiée.
Reuters croit savoir de source gouvernementale que New Delhi devrait, dans le sillage de Pékin, demander à ses compagnies aériennes de refuser de participer au programme de l’Union européenne visant à taxer les émissions de carbone dans le transport aérien. Depuis le 1er janvier, toutes les compagnies desservant des aéroports de l’Union sont soumises à un système d'échange des quotas d'émission de gaz à effet de serre (ETS).
Le financier américain, qui compte racheter le raffineur de pétrole brut CVR Energy pour le revendre, a reconnu que cette deuxième phase risque de poser problème. Carl Icahn a prolongé vendredi de 10 jours son offre de 30 dollars par action sur CVR Energy.
Le quotidien évoque les résultats des banques dans le négoce de matières premières, un secteur pour lequel elles sont avares de détails publics. Barclays Capital aurait ainsi enregistré l’an dernier l’une de ses plus piètres performances depuis dix ans sur fond d’une perte importante sur le cuivre et l’aluminium. Les revenus de JPMorgan ou de Deutsche Bank auraient quant à eux bondi. BarCap, qui s’est contenté de souligner un «environnement de trading délicat», aurait dès lors perdu du terrain face aux deux autres maîtres traditionnels de l’activité, Goldman Sachs et Morgan Stanley, dont les revenus ont atteint respectivement 2 et 1,5 milliards de dollars.
Le rehausseur de crédit américain devrait abandonner tout projet de verser des bonus à ses dirigeants pour l’année 2011 selon le journal qui cite Benjamin Lawsky, superintendant des services financiers new-yorkais. «Lorsqu’il s’agit d’une société sous perfusion du Tarp ou toute autre intervention du gouvernement, des bonus exorbitants pour les cadres ne sont pas acceptables». Le directeur général de MBIA, Joseph Brown, a reçu un bonus de 1,8 milliard de dollars en 2010.
La Banque centrale européenne n’a racheté aucune obligation la semaine dernière dans le cadre de son programme de rachat de titres, après avoir racheté 27 millions d’euros d’obligations la semaine précédente. C’est la quatrième fois en cinq semaines que la BCE met en sommeil son Securities Markets Program, qu’elle a réactivé en août dernier.
A compter de mardi, Pékin relèvera de 6 à 7% les prix de l’essence et du diesel, soit la plus forte hausse en 33 mois. Cette décision devrait aider les raffineurs à mieux supporter les hausses récentes des prix du brut et à maintenir la production.
Dans son rapport annuel de politique monétaire publié lundi, la banque centrale grecque estime que le pays doit adhérer strictement aux réformes décidées avec ses créanciers internationaux afin de regagner la confiance du marché et de favoriser la reprise de l'économie. L’institut table sur une contraction de 4,5% du PIB cette année et voit le taux de chômage atteindre 19%. Pour 2013, le PIB est attendu en déclin de 0,5%.
Afin de sonder l’appétit des investisseurs, le Trésor américain a ouvert lundi une consultation publique sur l'émission de bons à taux variable (floaters). Cela marquerait le premier lancement d’un nouveau produit à grande échelle depuis l'émission d’obligations et de bons indexés sur l’inflation il y a plus de dix ans.
A l’issue d’une procédure d’enchères qui s’est déroulée lundi, Markit et Creditex ont indiqué que le taux de recouvrement sur les obligations d’Etat grecques était ressorti à 21,5%. Les vendeurs de protection indemniseront donc les acheteurs de CDS à hauteur de 78,5% de la valeur faciale de leur exposition. Ils devraient ainsi verser jusqu'à 2,5 milliards de dollars.
Le directeur général de la Banque interaméricaine de développement (BID) a annoncé lundi le lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (757 millions d’euros) en coopération avec la Chine. Ce véhicule aura pour finalité des investissements en Amérique Latine, a indiqué Luis Alberto Moreno.
La banque centrale américaine n’a pas encore pris de décision sur l’opportunité de se lancer dans un troisième round d’assouplissement monétaire (QE3), a déclaré lundi lors d’une conférence William Dudley, le président de la Fed de New York. Ce proche de Ben Bernanke a brossé un tableau mitigé de l'économie américaine.
L’indice du moral des promoteurs immobiliers est resté stable en mars, à son plus haut niveau depuis juin 2007, celui de février ayant été révisé à la baisse (28 contre 29 en première estimation), montrent les chiffres publiés lundi par la fédération NAHB. L’indice a gagné 14 points depuis septembre dernier.