Alliance Trust Investments has recruited the bond manager Juan Valenzuela from SWIP, to manage a new bond fund, Investment Week reports. He will join the firm in May.
The transposition of the UCITS IV directive into Italian law is becoming a major ordeal, Plus 24, the weekly supplement of Il Sole – 24 Ore reports. After a long delay, the Italian council of ministers on 6 April approved a decree to transpose the directive. But since then, the decree has still not been published in the Italian official journal (Gazette Ufficialle), which would allow Consob, the Italian financial regulator, to make modifications to its rules.
La Caisse de pensions de la République et Canton du Jura (CPJU) (950 millions de Francs Suisse) a sélectionné un nouveau gérant, Mirabaud & Cie, à qui a été confié un mandat de gestion semi passive sur les actions Suisses. La Caisse a suivi les conseils du cabinet PPCmetrics à Zurich. Le régime a aussi approuvé une nouvelle stratégie d’allocation d’actifs proposée par PPCmetrics mais doit attendre des décisions politiques à propos du Fonds avant de l’exécuter. Concernant ses investissements core, la Caisse a délégué un mandat de gestion passive d’actions internationales à Pictet Asset Management, un mandat d’obligations en devises étrangères à Valiant Privatbank et le mandat à Mirabaud cité ci dessus. L’actuelle stratégie d’investissement est la suivante : 11% en obligataire en Francs Suisses, 14% en obligataires non Suisses, 15% en actions locales, 18% en actions internationales, 4% en actions pays émergents, 22% en immobilier Suisse, 3%en immobilier international, 6% en Hedge Funds, 7% en matières premières gérées passivement.
Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Capssa dans un entretien accordé à Newsmanagers: Au 30 mars, notre portefeuille était composé de 79,18 % de monétaire, dont 4,83 % en certificats de dépôt d’une grande banque avec un rendement de 2,11 % sur neuf mois. Nous avions aussi 0,5 % de trésorerie dynamique (monétaire plus actions), 7,4 % en obligataire, dont 5% en duration courte de 3 ans avec des notations comprises entre A- et BBB+. Notre portefeuille affichait aussi environ 2 % de produits de gestion alternative court terme (arbitrage de risques, VaR2 etc.) et 0,8 % en hedge funds multi gérés sans délais de préavis trop longs. Il y avait par ailleurs 6,1 % en actions, dont 35 % en marchés émergents, 1,4 % en immobilier pierre, 2,2 % en private equity et 0,4 % dans un OPCI institutionnel. Notre allocation est du type 80 % monétaire, 10 % actions et 10 % obligataire. Nous souhaiterions à terme une répartition du type 60/20/20. Et nous avons en principe une visibilité à 10 ans... J’ai pensé qu’il nous fallait augmenter notre allocation aux actions pour améliorer notre rendement. Nous ne sommes certes toujours pas aux 25-30 % que j’avais théoriquement en tête, mais nous conservons le cap avec une approche coeur/satellite, le coeur étant monétaire et le reste étant dédié à la performance pour la performance. Nous ne nous sommes pas soumis au dogme de la gestion sous contrainte de passif (asset-liability management ou ALM) toujours en vogue actuellement, ni à l’allocation-type 60/40 obligations/actions. Nous recherchons davantage la performance que la sensibilité sur notre poche risquée (10%) et notre portefeuille, s’il a un horizon moyen de 8,5 ans (contre 9 ans et 6 mois lorsque je suis arrivé en avril 1999) n’est pas construit dans une approche de long terme. Cela nous a permis de passer finalement sans encombre les années 2008 et 2011.
Le fonds a obtenu une période d’exclusivité de la part des actionnaires d’Alain Afflelou pour finaliser le rachat de l’opticien, ont indiqué lundi les principaux intéressés dans un communiqué commun. Lion Capital, qui s’est déjà illustré en France en rachetant notamment l’enseigne Picard Surgelés en 2010, conduira cette acquisition aux côtés d’Alain Afflelou et de la direction de son enseigne. Aucune valorisation ou détails financiers n’ont été communiqués si ce n’est que le groupe a réalisé près de 800 millions d’euros de chiffre d’affaires dans l’ensemble de son réseau en 2011. Une source proche du dossier a indiqué à Reuters que la transaction valoriserait Afflelou à 780 millions d’euros. Le fonds Bridgepoint avait sorti Afflelou de la Bourse en 2006 pour une valorisation de 500 millions d’euros. La transaction devrait être finalisée au cours du mois de juin, précise-t-on dans le communiqué.
Le gérant britannique de fonds alternatifs a fait état d’une collecte nette négative d’un milliard de dollars au premier trimestre. Sur un an, les actifs sous gestion ont chuté de plus de 14%. L’action a reculé hier de 5,39% à la Bourse de Londres.
Le régulateur boursier chinois a indiqué que les frais sur les transactions boursières effectuées sur les Bourses de Shanghai et Shenzen vont diminuer. Un geste qui traduit la volonté du gouvernement de soutenir le marché. Le régulateur estime que l’impact de ces réductions atteindra 3 milliards de yuans (360,9 millions d’euros), soit une baisse de 25% comparé au barème des frais précédent.
La société américaine de private equity devrait faire demain matin ses premiers pas en Bourse. Si tout va bien. Le quotidien souligne en effet que nombre d’investisseurs manquent d’enthousiasme. Carlyle tente de les convaincre qu’elle est différente de ses concurrents dont le parcours boursier s’avère chaotique. Le nouveau venu sur le marché évoque particulièrement l’intérêt d’une détention de ses titres à long terme plutôt que d’un gain à court terme au moment de l’introduction. Le quotidien cite Timothy Ghriskey, patron de la gestion de Solaris Group, qui indique avoir décliné l’invitation à une réunion de présentation et souligne la volatilité des revenus.
Les ministres des finances de Vingt-Sept se réunissent à Bruxelles pour tenter de déminer le dossier de l’harmonisation de la capitalisation des banques. Ils doivent en particulier trouver un terrain d’entente sur la surpondération discrétionnaire des fonds propres bancaires.
Le PDG de Kroll Bond Rating Agency entend réaliser des acquisitions afin de se rapprocher des géants mondiaux de la notation. «Cela prendrait trop de temps» sinon, selon Jules Kroll. Il souhaite entamer la notation d’entreprises cette année, visant en premier lieu le secteur des services financiers pour lequel il estime pouvoir apporter une plus-value plus importante.
Un scénario d’atterrissage brutal de l’économie chinoise «apparaît hautement improbable» selon Lee Il Houng, le représentant chinois du FMI cité par le journal. Pékin bénéficie, selon lui, de marges de manœuvre suffisantes pour adoucir le ralentissement de son économie, même dans le «scénario extrême» d’une récession sévère en Europe.
Le milliard d’euros de facilité de crédit octroyé par China Development Bank à la Hongrie ne serait qu’une « fraction » des fonds que la Chine serait prête à investir dans l’économie du pays, selon des déclarations au média du premier ministre hongrois Viktor Orban après sa rencontre avec le vice-premier ministre chinois Li Keqiang. Un investissement supplémentaire conditionné à la réalisation d’investissements dans des projets « sensés ».
Dans une tribune rédigée dans le journal, le vice premier ministre chinois, Li Keqiang, ouvre la porte à un renforcement des liens commerciaux entre les deux zones. Il estime en outre que chaque point de pourcentage supplémentaire dans les exportations de produits à haute technologie européens vers la Chine représente au moins 2,2 milliards d’euros en plus dans la balance commerciale européenne.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mars des souscriptions nettes de 2,4 milliards d’euros, mettant fin à deux années de décollecte mensuelle, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.Cette collecte a été tirée principalement par les fonds obligataires, qui engrangé 3,8 milliards d’euros, et dans une moindre mesure par les fonds monétaires (+112 millions d’euros). Les fonds actions en revanche voient sortir 238 millions d’euros. Au total, les encours des fonds ouverts à la vente en Italie ressortent à 435 milliards d’euros, en légère hausse par rapport à février (433 milliards).Depuis le début de l’année, les fonds italiens affichent néanmoins un solde négatif, de 2,5 milliards d’euros. Par ailleurs, en ajoutant les fonds dédiés (+37 millions d’euros) et les gestions sous mandat (-494 millions), la collecte totale du secteur de la gestion d’actifs s’établit à 1,943 milliard d’euros. Côté sociétés, les grands gagnants de cette embellie de mars ont été Franklin Templeton, qui enregistre des souscriptions nettes 573 millions d’euros sur les fonds ouverts et les mandats, Invesco avec 531 millions d’euros, et UBI Banca avec 466 millions.La très forte collecte de Poste Italiane (+5,346 milliards d’euros) s’explique comme le mois précédent par le rapatriement de la gestion des investissements liés aux contrats d’assurance vie, ce qui pénalise Credit Suisse (-4,9 milliards d’euros) qui s’occupait de ces actifs.De l’autre côté du spectre, Pioneer continue de souffrir et voit sortir 614 millions d’euros, devant Intesa Sanpaolo (-352,8 millions) et Allianz (-163 millions).
Polaris, la société de gestion italienne contrôlée par la Fondazione Cariplo (48 %), Cassa geometri (23 %), Congregazione salesiana (20 %) et Fondazione Casse Forli (9 %), est en cours de restructuration, rapporte Il Sole – 24 Ore. La structure gère des actifs financiers et immobiliers pour plus de 6 milliards d’euros, principalement pour le compte de ses actionnaires. Ces actifs vont être séparés et la gestion d’actifs institutionnelle sera regroupée au sein de la structure luxembourgeoise Polaris SA. Cette entité sera dirigée par Alessandro Penati, lequel apportera Quaestio Capital Management Sgr.
Les fonds d’actions européennes ont accusé sur la semaine s’achevant le 27 avril des rachats nets de 4,6 milliards de dollars à l’échelle mondiale, soit le plus haut niveau depuis la semaine se terminant le 10 août, selon EPFR. Ce dernier invoque la chute du gouvernement néerlandais et la victoire de François Hollande au premier tour des élections françaises, que les investisseurs ont interprété comme un échec du consensus européen autour de la rigueur budgétaire pour sortir de la crise. Hors ETF, les fonds actions européennes voyaient encore sortir 696,4 millions de dollars. Certains flux «contrarian» dans les fonds d’actions espagnols, italiennes, grecques et néerlandaises laissent toutefois penser que certains investisseurs continuent de croire que la zone euro et l’Europe vont s’en sortir cette année. Les plus fortes souscriptions ont été enregistrées par les fonds obligataires américains et les fonds monétaires européens. Les fonds obligataires américains ont ainsi représenté 90 % du total de la collecte sur les fonds obligataires (4,8 milliards de dollars). Les autres secteurs ayant attiré les investisseurs ont été les fonds d’obligations émergentes et les fonds d’actions dividendes.
TCW, la société de gestion américaine de la Société Générale et d’Amundi, va conseiller une poche d’un fonds obligataire multi-gérants, le Columbia Active Portfolios Multi-Manager Core Plus Bond Fund, pour un montant initial d’environ 1 milliard de dollars. Ce produit a été lancé le 20 avril 2012 par Columbia Management. Une autre part du fonds sera gérée par Federated Investment Management Company. TCW va s’occuper d’une partie «core plus» du fonds censée le capital à divers secteurs du marché obligataire, high yield et mortgage-backed.
State Street Global Advisors vient de lancer à la Bourse de New York ses trois premiers ETF gérés activement.Il s’agit du SPDR (R) SSgA Multi-Asset Real Return ETF, du SPDR SSgA Income Allocation ETF et du SPDR SSgA Global Allocation ETF, trois ETF d’allocation d’actifs.Ils sont gérés par l’équipe Investment Solutions Group (ISG) de SSgA, qui s’occupe de portefeuilles d’allocation tactique et stratégique représentant plus de 160 milliards de dollars d’encours.Les trois ETF utilisent tous une structure de fonds de fonds pour investir dans des ETP multiples.State Street gère plus de 307 milliards de dollars dans des ETF SPDR au 31 mars 2011.
La société de gestion américaine Invesco a enregistré au premier trimestre de cette année des souscriptions nettes de 8,1 milliards de dollars, dont 6,6 milliards sur des produits de long terme. Au quatrième trimestre 2011, la collecte était ressortie à 6,6 milliards de dollars.Cela a contribué à accroître les encours à 672,8 milliards de dollars à la fin du premier trimestre 2012, soit une hausse de 7,6 % sur la fin décembre 2011 et de 4,8 % par rapport à la fin du premier trimestre 2011.Les revenus nets (non-Gaap) ont augmenté de 2,7 % à 736,3 millions sur le premier trimestre, grâce notamment à une hausse des frais de gestion. Le bénéfice opérationnel est ressorti à 269,2 millions de dollars, en hausse de 5 % sur le trimestre précédent et en repli de 1,1 % par rapport à l’année dernière. La marge opérationnelle s’est établie à 36,6 %, contre 35,8 % au dernier trimestre 2011 et 37,6 % au premier trimestre 2011.
Un temps, la vente de la filiale Gan Eurocourtage des activités courtage - hors Transport - de Gan Eurocourtage, filiale à 100% de Groupama SA. a semblé acquis au réassureur Swisse Re en partenariat avec deux fonds d’investissement Apax et PAI. In fine, l’assureur mutualiste vient d’annoncer qu’il entrait en négociation exclusive avec Allianz.
Catherine Dupont Gatelmand devient membre du comité exécutif du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) à compter du 23 avril 2012 et prend la fonction de directeur du Fonds de Modernisation des Équipementiers Automobiles (FMEA).L’intéressée était dernièrement en charge chez Delphi des comptes monde pour PSA Peugeot Citroën et Renault Nissan.