Les fonds actions commercialisés en Europe ont accusé en avril des rachats nets pour 8 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Sur cette décollecte, 4,5 milliards d’euros, soit 56 %, ont concerné des ETF, et 4 milliards d’euros un seul ETF, le iShares DAX !Les fonds obligataires ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 11,1 milliards d’euros, grâce aux produits marchés émergents et globaux.Avec les fonds monétaires, les fonds commercialisés en Europe ont engrangé un total de 20,3 milliards d’euros en avril.En termes de sociétés, UBS s’est classé en tête des souscriptions nettes en avril grâce à deux fonds indiciels institutionnels avec 3 milliards d’euros, devant Allianz/Pimco (1,8 milliard) et Axa (1,2 milliard).Côté fonds, huit produits gérés activement ont attiré une collecte de plus de 400 millions d’euros en avril, dont le premier, l’American Income Portfolio d’AllianceBernstein (500 millions d’euros), devant le Global Short Dated de Dimensional et le US High Yield d’Allianz.
A fin mai, les ETP européens affichaient un encours de 296,9 milliards de dollars, soit 1,7 milliard ou 0,6 % de mois que fin décembre, si l’on en croit le BlackRock Institute. D’après ETFGI, la société de conseil créée par Deborah Fuhr, les actifs gérés dans les ETF européens se montaient au 31 mai à 265,6 milliards de dollars, soit 2 milliards de dollars ou 0,7 % de moins que cinq mois plus tôt.En ce qui concerne les souscriptions et rachats, le BlackRock Institute fait état de rentrées nettes de 5,3 milliards de rentrées nettes pour les ETP européens en janvier-mai tandis qu’ETFGI n’a décelé que 5 milliards de dollars de souscriptions nettes pour les ETF européens.iShares se classe premier pour les souscriptions nettes avec 4,5 milliards de dollars pour le BlackRock institue et 4,7 milliards selon ETFGI. Source arrive en deuxième position avec 1,6 milliard et 1,7 milliard respectivement. Le troisième chez Blackrock Institute est UBS Global Asset Management, alors que chez ETFGI, c’est SPDR avec 1,1 milliard de dollarsPour les remboursements nets, BlackRock et ETFGI s’accordent à citer en tête db x-trackers (Deutsche Bank) avec respectivement 0,9 milliard et 1,3 milliard. BlackRock cite ensuite pour les sorties Lyxor Asset Management avec 0,7 milliard et Commerzbank avec 0,6 milliard tandis qu’ETFGI mentionne EasyETF avec des sorties nettes de 0,7 milliard, puis Lyxor avec des rachats nets de 0,6 milliard.
Dans son dernier commentaire de gestion, la société Tikehau Investment Management note qu’un début d’accord semble avoir été trouvé entre Mariano Rajoy et l’Europe, pour une aide à son pays sans mise sous tutelle par le FMI. Au cours du week-end, l’Union Européenne a annoncé qu’elle viendrait en aide à l’Espagne pour la recapitalisation de son système bancaire, le montant total de l’aide étant plafonné à 100 milliards d’euros. Par ailleurs, concernant les actions des banques centrales, les marchés attendaient beaucoup de la BCE, de la BOE et de la FED mais finalement il n’y a pas eu degrandes nouveautés. La surprise est venue du côté de la Chine, qui a annoncé une baisse de ses taux d’intérêts de 25 points de base, première baisse depuis 2008. Imaginant que des taux plus bas pourraient doper la croissance chinoise, les marchés européens et américains anticipent désormais des statistiques macroéconomiques chinoises décevantes.Tikehau IM rappelle également que le parlement européen a publié sa directive concernant la Résolution de Crises Bancaires la semaine dernière. Elle redéfinit les procédures de renflouement d’une banque en cas de faillite, l’idée étant de faire supporter les pertes aux actionnaires et aux créanciers et non plus au contribuable, comme cela avait étéle cas lors de la crise financière de 2008. Cette directive devra être adaptée au cadre législatif de chaque pays de l’Union Européenne d’ici à 2014 et appliquée progressivement dès janvier 2015.
L’indice Hennesse des hedge funds a reculé de 1,98% au mois de mai, enregistrant ainsi leur plus mauvais résultat depuis septembre 2011. Depuis le début de l’année, l’indice affiche toutefois un gain de 2,15%.Durant le mois sous revue, l’indice long/short equity a perdu 1,89% tandis que l’indice arbitrage/event driven cédait 1,09%. Mais ces deux indices marquent depuis le début de l’année des gains de respectivement 2,27% et 3,47%. A noter en outre que l’indice marchés émergents a perdu 7,44% sur le mois et 2,91% depuis le début de l’année.
RBC Wealth Management annonce la nomination de Yousif Banayoti au poste de directeur pour la région Moyen-Orient. Basé à Londres, il sera particulièrement actif sur les Emirats Arabes Unis, Kuwait et le Qatar, précise InvestmentEurope. L’intéressé travaillait auparavant chez Credit Suisse Private Banking.
EFG Asset Management a nommé Nigel Sze en tant que responsable pour l’Asie. Il vient d’EFG Bank Asia où il était CEO adjoint et responsable de la banque privée à Hong Kong depuis 2009. Dans le même temps Harmen Overdijk a été promu en tant que responsable des investissements, en charge des services de gestion discrétionnaire de portefeuilles dans la région. Il avait rejoint la EFG Bank à Hong Kong en 2008.Ces nominations témoignent de l’importance accordée par EFG AM à l’Asie et font suite au recrutement de Mansfield Mok, un ancien de GAM, en tant que gérant actions chinoises. EFG AM, la filiale de gestion d’actifs d’EFG International, est présente à Singapour et à Hong Kong.
Avec 40 % du marché, la France est le pays qui compte le plus grand nombre de fonds de partage en Europe, selon Axylia Conseil qui a recensé 112 OPCVM à vocation philanthropique dans 12 pays dans le cadre d’une étude sur « la finance altruiste ».Le pays représente un encours de 650 millions d’euros sur un total de 8,4 milliard d’euros sur le continent. Mais les fonds français n’ont reversé « que » 4,3 millions d’euros de dons en 2010, sur un total de 68 millions d’euros distribués en Europe, soit 0,75 % des encours.En volume de dons, le Royaume-Uni, avec seulement deux fonds, se place en tête. Ainsi, plus de 50 millions d’euros ont été alloués en 2010 grâce au seul hedge fund The Children’s Investment Fund (TCI). Si l’on exclut ce produit atypique britannique, les fonds suédois – qui représentent environ un tiers du marché en nombre avec 15 produits – sont les plus généreux, avec 8 millions d’euros de dons en 2010. «Cette générosité est liée à l’originalité du mode de partage : en Suède - comme en Norvège -, il se fait sur l’actif net du fonds», commente l’étude d’Axylia. Autrement dit, les dons sont garantis, même si le produit perd de l’argent ! L’un de ces fonds est le Humanfonden géré par Swedbank Robur Fonder, qui pèse 250 millions d’euros. Son gérant, Ian Raftell, a expliqué lors des Ateliers de la Finance Responsable qui se sont tenus mardi à Paris que le fonds reverse 2 % des encours chaque année aux ONG choisies par les souscripteurs.Ces dons, à l’échelle européenne, vont avant tout à la recherche médicale (30 %), devant la solidarité (15 %), l’aide sociale (12 %), l’environnement et l’enfance (9 % chacune).Enfin, plus de 80 % des fonds de partage européens se conforment à l’une ou l’autre pratique d’investissement socialement responsable (ISR), constate Axylia. En France, cet ISR est orienté vers le «best in class». Le reste de l’Europe privilégie une approche d’exclusion.
Le PDG de la banque américaine JPMorgan Chase Jamie Dimon prévoit que son établissement sera «solidement bénéficiaire» au deuxième trimestre, en dépit des pertes de marché annoncées le mois dernier, évaluées à environ 2 milliards de dollars.Dans des déclarations communiquées mardi soir, Jamie Dimon indique que la banque est «désolée» de cet incident, et souligne que ni l’argent de ses clients ni celui des contribuables n’a été perdu dans cet «incident isolé». Ces déclarations font partie des remarques qu’il doit prononcer ce mercredi à l’ouverture d’une audition organisée par la commission des affaires bancaires du Sénat à propos de ces pertes de marché, qui ont conduit plusieurs élus à demander des réglementations plus strictes. «Toutes nos activités restent bénéficiaires et continuent à servir clients et entreprises», assure Jamie Dimon. «Même s’il reste deux semaines avant la fin du deuxième trimestre, nous prévoyons qu’il sera solidement bénéficiaire».
Le PDG de la banque américaine, James Gorman, a annoncé le 12 juin, à l’occasion d’une conférence avec des analystes, que la coentreprise de courtage avec Citigroup, Morgan Stanley Smith Barney, allait être rebaptisée Morgan Stanley Wealth Management, alors qu’il s’apprête à en consolider son contrôle.Il a souligné que cette entreprise de gestion de fortune se plaçait au tout premier rang mondial, en première ou en deuxième position, avec plus de 1.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion à travers le monde, ce qui devrait, de son point de vue, garantir des marges supérieures à 15%. Le 31 mai, Morgan Stanley, qui contrôlait déjà 51% de Smith Barney, avait confirmé qu’elle avait l’intention d’exercer son option d’achat sur une part de 14% supplémentaires. La banque d’affaires aura ensuite la possibilité de racheter une part de 15% supplémentaires en 2013 et les 20% restants en 2014. Morgan Stanley avait fusionné en 2009 ses activités de courtage pour les particuliers avec celles de sa concurrente Citigroup au sein d’une nouvelle entreprise baptisée Morgan Stanley Smith Barney.James Gorman a également précisé que Morgan Stanley réalise désormais 49% de son chiffre d’affaires dans la gestion d’actifs et de fortune, contre 31% en 2007, 36% dans les ventes et le courtage en nom propre, contre 48% avant la crise, et 14% dans la banque d’affaires (contre 16%).
AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason ont subi en mai un plongeon combiné de 108,2 milliards de dollars de leurs encours.La baisse la plus forte affecte Franklin Templeton, dont les actifs gérés au 31 mai sont retombés à 683,5 milliards de dollars, soit 42,9 milliards de moins que fin avril, ce qui affcet aussi bien les fonds actions (268 milliards contre 296,1 milliards de dollars) que l’obligataire (309,7 milliards contre 320,3 milliards) et «l’hybride» (99,6 milliards contre 103,8 milliards).Chez Invesco, la contraction porte sur 36,3 milliards de dollars en un mois, à 632,1 milliards au 31 mai, la contraction affectant surtout les fonds actions (273,7 milliards contre 299,8 milliards).Pour Legg Mason, à 627,4 milliards de dollars, le recul de 11,9 milliards de dollars est surtout imputable aux 13,1 milliards de baisse de l’encours des produits actions, à 146,3 milliards de dollars, corrigé par la hausse de 2,9 milliards des actifs des fonds monétaires.Cela vaut aussi pour AllianceBernstein, dont les actifs gérés diminuent de 18 milliards en un mois à 400 milliards, essentiellement à cause de la baisse de 15 milliards (à 106 milliards) observée sur les actions.
Sky Harbor Capital Management, LLC, société indépendante de conseil en investissement basée dans le Connecticut créé en septembre 2011, a annoncé le 12 juin que ses actifs sous gestion avaient atteint 1,09 milliard de dollars le 31 mai 2012. Les actifs sous gestion de la société ont donc augmenté de 30 % depuis la fin du mois d’avril (831 millions de dollars) et de 50 % depuis la fin du premier trimestre 2012.Cette montée en puissance s’explique par l’obtention de nouveaux mandats auprès d’investisseurs institutionnels et par le lancement en Europe de Sky Harbor Global Funds. Cette SICAV, domiciliée au Luxembourg, propose aux investisseurs non américains deux compartiments investis sur le marché américain des obligations à haut rendement, dont un adoptant une stratégie de duration courte.
Avenir Finance Investment Managers annonce le «spin off " de l’équipe de gestion OFP. Cette dernière ainsi que les fonds AFIM OFP (AFIM OFP 150, AFIM OFP 400 et AFIM OFP Euro Sovereign Bond Fund) sont apportés à Oaks Field Partners par augmentation de capital. A l’issue de l’apport et sous réserve de l’agrément définitif de l’AMF, AFIM détiendra 33,34% du capital d’OFP et Emeric Challier, président d’OFP, 66,66%, précise un communiqué.Outre la participation de 33,34%, AFIM accompagne OFP dans la durée, grâce aux équipes middle et back-office d’AFIM qui continueront à assurer ces fonctions pour OFP, et par l’intermédiaire des équipes commerciales d’AFIM qui restent les distributeurs des produits gérés par OFP.
Plutôt que l’appellation de TPM ou «tierce partie marketeur», Yves Bruttin préfère celle de VDSI, «Vendeur de sicav indépendant» pour Actif Manager, la structure entrepreneuriale qu’il a présentée mardi soir et qui comprend trois autres personnes.Ayant travaillé depuis plus de 25 ans avec les CGPI, Yves Bruttin a souhaité mettre son expérience au service de ce public. Il a exploré le marché et retenu quatre sociétés de gestion complémentaires comme partenaires : Agicam (14 milliards d’euros) avec une forte dimension SRI, Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkea (36 milliards), Palatine Asset Management (environ 5 milliards) et la maison entrepreneuriale Wiséam (coentreprise de Witam et de 123 Venture) avec quelque 100 millions d’euros.Actif Manager aura deux missions principales. D’un côté, s’occuper des relations avec les assureurs qui ont un département, une plate-forme ou une direction tournés vers les CGPI, élaborer l’offre produit et marketing ; de l’autre, assurer la commercialisation auprès de CGPI dans le cadre du partenariat avec les quatre gestionnaires mentionnés plus haut.
Neuberger Berman annonce le lancement du fonds Neuberger Berman Absolute Return Multi-Manager Fund. Les actifs du fonds sont alloués à différents gérants-conseillers de hedge funds, qui investisent dans différentes stratégies alternatives. Le produit offrira une liquidité quotidienne et est accessible à partir de mille dollars (parts A et C).
En mai, le gestionnaire américain Muzinich, spécialiste surtout du haut rendement, a collecté 250 millions de dollars dont 120 millions à Paris (avec Genève, Luxembourg et Monaco) et les rachats depuis début juin se limitent à 12 millions de dollars, a indiqué mardi Eric Pictet, directeur du bureau de Paris.Les six fonds coordonnés de Muzinich basculent cette semaine sous le régime OPCVM IV. Ils ont drainé 2,2 milliards de dollars au niveau du groupe, dont 650-700 millions à Paris et atteignent actuellement un encours de 8,7 milliards de dollars (soit 52 % des actifs totaux du groupe), dont 2,5 milliards pour le bureau francophone. Ce dernier emploie désormais quatre personnes, dont Anne Petit, récemment arrivée de chez FundQuest.Le fonds long/short mentionné par Newsmanagers le 21 mai doit être présenté cette semaine, sous réserve d’obtention de l’agrément de l’AMF. Mais il possède déjà son immatriculation ISIN. Il aura une liquidité hebdomadaire.
Le gestionnaire espagnol Bestinver (groupe Acciona, 5,2 milliards d’euros d’encours) a créé cette semaine sa propre sicav au Luxembourg, Bestinver Sicav (350 millions d’euros), dans laquelle seront rapatriés les compartiments jusqu'à présent logés dans la sicav de Sycomore AM dont ils représentent 90 % de l’encours, rapporte Funds People.La sicav est créée avec les clones de trois fonds «emblématiques» de Bestinver, à savoir le Bestinver Bolsa (20 millions), le Bestinver International (115 millions) et le Bestinfond (215 millions). Ultérieurement, le gestionnaire prévoit d’intégrer à cette structure luxembourgeoise son nouveau fonds d’actions de grandes entreprises.
The Spanish asset manager Bestinver (Acciona group EUR5.2bn in assets) this week founded its own Sicav in Luxembourg, entitled Bestinver Sicav (EUR350m), in which sub-funds which had previously belonged to the Sycomore AM Sicav, where they had represented 90% of assets, will now be relocated, Funds People reports. The Sicav has been created with clones of three “emblematic” Bestinver funds: Bestinver Bolsa (EUR20m), Bestinver International (EUR115m), and Bestinfond (EUR215m). Later, the asset management firm will integrate its new large cap equity fund into this Luxembourg structure.
Avec 40 % du marché, la France est le pays qui compte le plus grand nombre de fonds de partage en Europe, selon Axylia Conseil qui a recensé 112 OPCVM à vocation philanthropique dans 12 pays dans le cadre d’une étude sur « la finance altruiste ». Le pays représente un encours de 650 millions d’euros sur un total de 8,4 milliard d’euros sur le continent. Mais les fonds français n’ont reversé « que » 4,3 millions d’euros de dons en 2010, sur un total de 68 millions d’euros distribués en Europe, soit 0,75 % des encours. En volume de dons, le Royaume-Uni, avec seulement deux fonds, se place en tête. Ainsi, plus de 50 millions d’euros ont été alloués en 2010 grâce au seul hedge fund The Children’s Investment Fund (TCI). Si l’on exclut ce produit atypique britannique, les fonds suédois - qui représentent environ un tiers du marché en nombre avec 15 produits - sont les plus généreux, avec 8 millions d’euros de dons en 2010. Cette générosité est liée à l’originalité du mode de partage : en Suède - comme en Norvège -, il se fait sur l’actif net du fonds, commente l'étude d’Axylia. Autrement dit, les dons sont garantis, même si le produit perd de l’argent ! L’un de ces fonds est le Humanfonden géré par Swedbank Robur Fonder, qui pèse 250 millions d’euros. Son gérant, Ian Raftell, a expliqué lors des Ateliers de la Finance Responsable qui se sont tenus mardi à Paris que le fonds reverse 2 % des encours chaque année aux ONG choisies par les souscripteurs.
La société spécialisée sur les actions et la gestion diversifiée, et gérant quelque 75 millions d’euros d’actifs, va doubler ses encours via cette opération reposant sur la reprise de quatre fonds de la filiale française de Robeco, annonce son directeur général à L’Agefi.
Le circuit professionnel automobile s’apprête à renoncer formellement à une introduction en Bourse de Singapour prévue à la fin du mois, avance le quotidien de sources proches. Une annonce officielle par les actionnaires, emmenés par CVC Capital Partners, est attendue en début de semaine prochaine. L’opération serait pour l’instant simplement reportée, mais ne pourrait avoir lieu avant au moins septembre.
Dans un entretien, l’associé dirigeant de Vector Capital, Alexander Slusky, assure au sujet de sa proposition auprès de Technicolor (lire page 8) qu’«habituellement, nous investissons pour cinq à sept ans». «Ce ne sera pas différent pour Technicolor» assure le dirigeant, qui avance que Vector est déterminé à soutenir son projet jusqu’au bout. Si JPMorgan présente une nouvelle offre, «nous étudierons bien sûr toutes les alternatives».
Le quotidien cite une étude d’une association britannique de la gestion d’actifs, l’Investment Management Association, selon laquelle les investisseurs institutionnels outre-Manche sont toujours plus soucieux de participer activement au vote en assemblée générale. Plus de 17 investisseurs sur 20 ont cette année exercé leurs droits de vote pour l’ensemble des assemblées des sociétés dont ils détiennent des titres. L’étude de l’IMA entend faire le point après le lancement en juillet 2010 d’un code visant à faire la promotion d’un comportement plus actif des gestionnaires. En dépit d’un climat économique incertain, ces derniers ont également renforcé les ressources dédiées au sujet.