Pictet & Cie lance le Pictet Emerging Corporate Bonds, compartiment de la sicav luxembourgeoise investi dans des obligations privées de sociétés issues des pays émergents. Le fonds sera géré par Alain Nsiona Defise, basé à Londres. Ce dernier a quitté l’an dernier JPMorgan AM et a rejoint le gestionnaire suisse afin d’y prendre la tête d’une équipe de spécialistes des obligations d’entreprises des marchés émergents. Le fonds est enregistré en France depuis le 10 décembre 2012. Caractéristiques Codes Isin : ISIN LU0844697853 Frais de souscription : 5 % max. Frais de sortie : 1 % max. Commission de gestion 1,5%
Vanguard a pulvérisé le record du secteur de la gestion d’actifs en termes de souscriptions nettes l’an dernier après avoir recueilli 141,4 milliards de dollars en 2012, rapporte le Financial Times Fund Management, citant les chiffres préliminaires de la société de gestion. Le dernier record en date avait été établi par JPMorgan en 2008 avec 129,6 milliards de dollars. Bill McNabb, le directeur général de Vanguard, admet que le faible coût des fonds de la société a été «incroyablement important» dans le succès de la société, mais que la «réputation et la consistance» du gestionnaire ont aussi compté.
BNY Mellon a annoncé le 7 janvier le lancement en Europe d’une activité de dépositaire central (CSD) qui souligne le rôle essentiel que joue déjà BNY Mellon dans la sphère du post-marché.La nouvelle entité, BNY Mellon CSD SA/NV, proposera des services d'émission, de règlement/livraison et de conservation pour l’ensemble des acteurs de marché en Europe et dans le monde. BNY Mellon CSD SA/NV, qui sera placée sous l’autorité de la Banque Nationale de Belgique, sera dirigée par Chris Prior-Willeard, qui a plus de trente ans d’expérience sur les marchés financiers et a déjà exercé des fonctions de responsabilité au sein de BNY Mellon.
La filiale allemande de Swiss Life, AWD, renommée en novembre 2012 Swiss Life Select, a largement manqué ses objectifs de bénéfices annuels. Le spécialiste du conseil financier «ne va même pas atteindre 10%» des 50 à 60 millions de francs suisses de bénéfice prévus, selon le magazine Focus du 6 janvier.Le magazine, qui se réfère à des sources proches du dossier, cite comme raison de ces mauvais résultats des provisions qu’AWD a dû effectuer en prévision de demandes de dédommagement pour de mauvais conseils notamment en Autriche. Une autre raison évoquée est le départ de nombreux conseillers.Swiss Life avait notamment annoncé en novembre, lors de sa journée des investisseurs, une réorganisation de la distribution des produits financiers et le changement de nom de sa filiale allemande. Cette opération va provoquer au quatrième trimestre des amortissements sur des biens immatériels de 576 millions de francs suisses. Le changement de nom coûtera 94 millions de francs suisses à Swiss Life. Les amortissements atteignent 96 millions de francs suisses pour les activités abandonnées en Slovaquie et en Hongrie. Le reliquat de 386 millions de francs concerne la survaleur (goodwill).
A fin décembre 2012, les actifs gérés par Fisch Asset Management ressortaient à 7,3 milliards de francs contre 5,2 milliards douze mois plus tôt, grâce notamment à des souscriptions nettes de 1,7 milliard de francs, rapporte Fonds Professionell.
Les emplois proposés dans le secteur financier en Suisse sont de plus en plus rares. A fin décembre 2012, 3.077 postes étaient vacants, soit autant qu'à fin 2009 . Les postes libres ont chuté de 7,1 % par rapport au début d’année. La baisse est visible dans l’ensemble des métiers (banque, assurance, sociétés de services). Finews constate que de plus en plus de postes sont attribués aux jeunes diplômés et aux stagiaires et que l’externalisation est une tendance qui dure.
Lim Chow Kiat, deputy group chief investment officer, sera promu au 1er février 2013 group CIO du fonds souverain Government of Singapore Investment Corporation (GIC), en remplacement de Ng Kok Song, qui prendra sa retraite après avoir géré pendant 42 ans les réserves de change de la ville-Etat. Il était group CIO depuis 2007.Le nouveau global CIO conservera jusqu'à nouvel ordre ses fonctions de président de GIC Asset Management.
La banque japonaise Aozora a annoncé le 7 janvier que son premier actionnaire, le fonds d’investissement américain Cerberus Capital Management, allait céder une grande partie de sa part, une décision attendue depuis des mois. La part de Cerberus dans Aozora va tomber à 7,74% contre 57,8%. Il restera quand même le premier détenteur de titres de la banque.Le prix unitaire des 632,50 millions d’actions (intégrant une option de surallocation de 41,25 millions de titres) que s’apprête à vendre Cerberus sera déterminé entre le 16 et le 18 janvier, a précisé Aozora dans un document destiné aux investisseurs.Cette cession marquera une réduction significative de la présence du fonds Cerberus au Japon où il est aussi actionnaire de Seibu Holdings, un groupe de chemin de fer et d’hôtellerie.
Le Trésor espagnol a annoncé mardi matin que son programme d'émissions brutes à moyen long terme s'élèvera à 121,3 milliards d’euros cette année, soit une hausse de 7,6%. En 2012, l’Espagne a placé 97 milliards d’obligations sur le marché et levé 16 milliards à travers des placements privés, pour un total de 113 milliards, largement supérieur à son objectif originel de 86 milliards. Le montant exclut le financement de 39 milliards d’euros reçu des partenaires européens pour restructurer le système bancaire. Net des tombées, le volume émis sera de 59 milliards. L’Espagne est le seul des grands émetteurs de la zone euro à accroître son programme de financement pour 2013, basé sur un objectif de déficit à 4,5% du PIB.
Les Pays-Bas sont le premier pays de la zone euro à procéder à une émission de titres de dette assortie d’une clause d’action collective (CAC), le Trésor néerlandais levant 3,2 milliards d’euros d’obligations à trois ans. Depuis le 1er janvier, conformément au traité sur le Mécanisme européen de stabilité (MES), les emprunts d’Etat nouvellement émis en zone euro sont obligatoirement assortis d’une CAC, qui permet à une majorité qualifiée de créanciers de décider de la restructuration de la dette d’un Etat.
Le ministre néerlandais des Finances, Jeroen Dijsselbloem, devrait être désigné le 21 janvier président de l’Eurogroupe en remplacement du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, ont déclaré mardi des responsables européens. Âgé de 46 ans, Jeroen Dijsselbloem effectue actuellement une tournée des capitales européennes. Il a rencontré lundi ses homologues de Belgique et du Luxembourg ainsi que le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy. Il est attendu à Rome ce mardi puis à Paris mercredi.
BDO, cinquième réseau mondial d’audit et de conseil, annonce le rapprochement de son représentant anglais BDO LLP avec un autre leader du marché , PKF. L’opération donnera naissance à un cabinet d’audit, de conseil et d’expertise comptable qui regroupera près de 3500 collaborateurs pour un chiffre d’affaires proche de 400 millions de livres (soit près de 500 millions d’euros).
Selon le baromètre TNS Sofres réalisé pour le quotidien et la Banque Postale, «les actionnaires individuels se font de plus en plus rares». A fin 2012, la Bourse de Paris a ainsi perdu en quatre ans pas moins de 2,4 millions d’investisseurs. «L’exode des particuliers est continu et régulier mais s’accélère depuis 2010», indique le quotidien. Dans un contexte de «désaffection pour la Bourse», dont les produits «sont perçus comme particulièrement risqués» (les obligations faisant particulièrement les frais de ce sentiment cette année), «le Livret A reste le produit privilégié», sur lequel un Français sur trois a épargné au cours des six derniers mois.
TD Ameritrade Holding Corp devrait lancer dès aujourd’hui un indice de confiance mensuel des investisseurs, nommé Investor Movement Index (IMX), en mettant en balance les achats et les ventes de titres réalisés par ses clients, selon le journal qui ne cite pas ses sources. Les échanges réalisés par l’intermédiaire du courtier atteigne 340.000 en moyenne par jour.
La banque privée de la Société Générale nomme deux nouveaux patrons pays. Dix mois après l’arrivée de son nouveau responsable, elle continue sa réorganisation.
La société américaine de traitement des déchets nucléaires va être rachetée par une filiale du fonds de private Energy Capital Partners pour 338,5 millions de dollars en numéraire. L’opération représente une valeur d’entreprise de 1,1 milliard. La prime offerte aux actionnaires d’Energy Solutions s’élève à 9% par rapport au cours de clôture de vendredi.
Les autorités de Hong Kong vont adjuger l'équivalent de 16 milliards d’euros supplémentaires d’obligations échangeables à court terme sur le mois de janvier. Quelque 85 milliards ont déjà été injectés ces derniers mois afin de maintenir les taux à un faible niveau.
Selon des sources concordantes, Philippe Loiseau est depuis hier chief operating officer (COO) du groupe Edmond de Rothschild. Il était depuis cinq ans directeur des ressources de Société Générale Private Banking, après sept ans chez PwC comme consultant puis huit ans à la banque privée de BNP Paribas. Sa nomination fait suite à la réorganisation menée par Christophe de Backer, patron du groupe Edmond de Rothschild depuis février dernier. Basé au siège de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, l’entité française, Philippe Loiseau supervisera les opérations et les systèmes d’information de l’ensemble du groupe franco-suisse. Il devra s’atteler à la mutualisation ou coordination des moyens (notamment les back-offices, les middle-offices et l’informatique) prévue dans le plan stratégique à horizon 2016 dévoilé le mois dernier.
François de Varenne, CEO de Scor Global Investments dans un entretien accordé à Option Finance numéro 1203 : SCOR Global Investments (SGI) a été crée pour centraliser en interne le pilotage global de l’allocation des actifs et la politique d’investissement. Cette filiale a été agréée par l’AMF en tant que société de gestion de portefeuilles le 1er juin 2009 et a donné naissance à une toute nouvelle politique d’investissement. Nous sommes en effet passés d’une gestion relativement passive à une gestion active axée vers la recherche de performance absolue. Pour les classes d’actifs sur lesquelles nous considérons qu’il est stratégique d’avoir une maitrise totale du portefeuille, nous privilégions la mise en oeuvre en interne. En revanche, pour les classes d’actifs où nous avons n’avons pas de taille critique ou lorsque nous considérons qu’il s’agit d’opportunités à court terme, nous faisons appel à des gérants externes, sélectionnés individuellement par SGI sur chacune des stratégies visées et non plus sous format d’un mandat confié à un gestionnaire d’actifs global. Notre équipe comprend aujourd’hui une cinquantaine de personnes dont une vingtaine de gérants. La grande majorité des effectifs est basée à Paris, le reste à Zurich. SCOR Global Investments est organisé autour de cinq desks : Taux (obligations d’Etat, inflation, covered bonds, Agency MBS), Crédit (investment grade, high yield, structured et securitized products), Actions, Immobilier, et Multigestion Alternative. SCOR gère également une activité ILS (insurance-linked securities), c’est-à-dire de cat bonds et titres assurantiels. Nous avons progressivement mis en place des mandats de gestion avec la plupart des entités juridiques du Groupe et repris en interne la gestion externalisée. La seule zone géographique dans laquelle notre gestion est encore externalisée en mandat auprès de gestionnaires d’actifs globaux est l’Amérique du Nord. Au 30 septembre 2012, nos encours sous gestion s'élevaient à 13.5 milliards d’euros. Aujourd’hui, environ 70% de la gestion du portefeuille s’effectue en interne. Lorsque nous faisons appel à un gestionnaire d’actifs externe sur une classe d’actifs précise, nous n’investissons qu'à travers des fonds ouverts que nous sélectionnons à la suite de due diligence très poussées.
A l’issue d’une consultation lancée en septembre 2012, l’UMR, acteur majeur de l'économie sociale avec plus de 397 000 sociétaires a fait le choix de confier à EGAMO un mandat obligataire de 4 milliards d’euros. Ce mandat de gestion sur son actif c??ur de portefeuille est une première pour l’UMR ; en choisissant EGAMO comme partenaire pour sa gestion obligataire, l’UMR vise pour l’année 2013 à renforcer la sécurisation et l’expertise de sa gestion. La double culture d’EGAMO - son équipe est composée de collaborateurs issus à la fois du monde mutualiste et de la gestion d’actifs - lui permet de bien connaître et d’anticiper les attentes des acteurs de l'économie sociale et de développer des solutions de gestion de portefeuille complètes et sur-mesure, adaptées aux contraintes et réglementations spécifiques de l’UMR. EGAMO bénéficie par ailleurs de systèmes d’information et de mécanismes de contrôle efficients et actualisés. Les services supports (contrôle, juridique ...) sont dédiés à son seul métier de gestion d’actifs ce qui vient garantir la maitrise de ce risque très spécifique. Cette externalisation est ainsi en complète adéquation avec les exigences du pilier II de solvabilité II : la politique des placements est formalisée de manière très fine et contractualisée dans le mandat, elle offre également une surveillance des règles inscrites au mandat. Ainsi l’UMR bénéficie, dans la continuité, d’un support professionnel tant technique qu’humain reposant sur un fonctionnement contrôlé et organisé.
Le ministre allemand de l’Economie Philipp Rösler a déclaré qu’il s’attendait à une nouvelle année de croissance solide en Allemagne en 2013, après la bonne performance de l'économie l’an dernier, estimant que la phase actuelle de faiblesse n’est que temporaire. L'économie allemande a relativement bien résisté à la crise de la dette en zone euro jusqu'à présent, avec une croissance de 4,2% en 2010 et de 3% en 2011.
Le gouvernement français a dévoilé un plan pour doubler la capacité de production d'énergie solaire en 2013, à 1.000 mégawatts. Il a également annoncé une augmentation allant jusqu'à 10% du tarif de rachat de l'électricité générée par les petites fermes photovoltaïques qui utilisent des panneaux fabriqués en Europe. Les investissements escomptés sont chiffrés à plus de deux milliards d’euros.
L’Irlande, notée Ba1 par Moody’s et BBB+ par Standard & Poor’s et Fitch, a mandaté Barclays, Danske, Davy, RBS et Société Générale pour lancer sa première émission syndiquée depuis la mise en place du plan de sauvegarde du pays en 2010. L’émetteur souverain prévoit d’abonder son obligation du Trésor existante avec un coupon à 5,5% à échéance octobre 2017, selon Reuters.