P { margin-bottom: 0.08in; } Shares in Aberdeen Asset Management have fallen below 420 pence, the price at which it finances the cost of the acquisition of Scottish Widows Investment Partnership for GBP550m, Financial News reports. For each penny below this level, the asset management firm will have to pay an additional GBP1.3m, according to estimates by Bank of America Merrill Lynch. Aberdeen will be required to pay Lloyds an additional GBP16.9m over the next 12 months if the decline persists.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Italian asset management firm Azimut has completed its acquisition of 50% of capital in the FuturaInvest group, active in financial advising, and 50% of capital in the Brazilian asset management group. The acquisition is made via the Brazilian sub-holding company AZ Brazil Holding, and with partners at FuturaInvest.
P { margin-bottom: 0.08in; } Two Netherlands-based pension funds whose identities have not been disclosed have launched a request for proposals for club deals in European residential real estate, excluding the Netherlands, the website IPE reports. The consulting firm Grontmij Capital Consultants has been retained to lead the request for proposals. The size of inveatments will total between USD10m to USD30m per mandate. The two pension funds say they prefer an active approach, but may acept core, value-add, opportunistic or sectoral (diversified or specific) approaches.
P { margin-bottom: 0.08in; } Two Netherlands-based pension funds whose identities have not been disclosed have launched a request for proposals for club deals in European residential real estate, excluding the Netherlands, the website IPE reports. The consulting firm Grontmij Capital Consultants has been retained to lead the request for proposals. The size of inveatments will total between USD10m to USD30m per mandate. The two pension funds say they prefer an active approach, but may accept core, value-add, opportunistic or sectoral (diversified or specific) approaches.
New research from Cerulli Associates finds separately managed accounts and fund-of-one investment structures continue to gain popularity among institutional investors.The key difference between a fund of one and a managed account is the ownership and control of the assets. In a managed account, the assets are owned and controlled by the investor; however, in a fund of one, the hedge fund manager retains control. «Demand for alternative assets across retail and institutional channels has recently gained steam,» explains Michele Giuditta, associate director at Cerulli. «Asset managers are broadening options to better meet clients’ needs and objectives, and improving asset vehicles and structures used to package these products,» states Giuditta. «Since the market downturn in 2008, separately managed accounts and fund-of-one structures have increased in popularity among investors. These structures provide institutional investors improved control, transparency, liquidity, and lower fees.»
Le courtier en ligne affiche une hausse de 17,2% du nombre d’ordres exécutés en 2013 à 3,5 millions et comptait près de 78 000 comptes fin 2013, année de belles performances pour les indices boursiers. Le produit net bancaire de Bourse Direct progresse de 13,6% à 29,5 millions d’euros et le résultat net de 9,9% à 3,4 millions. «Malgré le risque de tensions sur les marchés que pourraient susciter les incertitudes sur les pays émergents en 2014, Bourse Direct a connu un début d’année 2014 très dynamique en termes d’activité et de recrutement», indique la filiale de Viel & Cie.
AXA Investment Managers a annoncé vendredi qu’il va gérer un nouveau collateralised loan obligation (CLO) d’environ 370 millions de dollars, Allegro CLO I. Il s’agit à la fois de son premier CLO 100% américain et du premier produit de ce genre que le gestionnaire émet depuis 2008-2009. Allegro CLO est un portefeuille fermé, adossé exclusivement à des prêts bancaires aux entreprises. Le portefeuille est au minimum investi à 90% dans des prêts senior de premier rang, les 10% restant pouvant être alloués, entre autres, en prêts de second rang. Les titres n’ont été souscrits que par des investisseurs institutionnels américains.
Delta AM a officialisé vendredi la recomposition de son capital. La société de gestion spécialiste des «situations spéciales» sur les marchés obligataires corporate était jusqu’à présent détenue à hauteur de 60% par ses associés-fondateurs, et à 40% par Amlab, la structure d’incubation de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), qui a cessé ses activités. Les associés-fondateurs conservent 60% des parts, tandis que la Financière Dassault et Blue Alpha, récemment constituée par Thierry Callault (ancien directeur général délégué du Groupe OFI) reprennent chacun 15,05% du capital auprès d’Amlab, qui conserve 9,9%.
Le Pib de la zone euro a cru de 0,3% au quatrième trimestre 2013 mais s'est globalement contracté de 0,4% l'an passé, celui de la France s'adjugeant 0,3% de hausse au quatrième trimestre et sur l'année
Certaines pratiques observées par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution dans le cadre de sa mission de contrôle des pratiques commerciales la conduisent à préciser par une position ses attentes en matière d’imputation des frais de recherche des bénéficiaires de contrats d’assurance vie. «L’ACPR considère que les pratiques consistant à imputer sur le montant du capital décès versé au bénéficiaire tout ou partie des frais générés par la recherche de ce dernier, que cette imputation soit prévue ou non dans les clauses du contrat, sont contraires aux dispositions du Code des assurances, du Code de la mutualité et du Code de la sécurité sociale», indique un communiqué.
L’organisation a publié hier sa nouvelle norme unique en matière d'échange automatique d’informations fiscales. Elle devrait être transposée dans le droit des pays qui soutiennent ce principe et notamment ceux du G20 qui s’y sont ralliés au printemps dernier sous la pression des Etats-Unis.
La Financial Conduct Authority hausse le ton envers les prestataires de services de retraite à prestations définies outre-Manche. L’autorité signale qu’une étude préliminaire a permis de mettre en avant que le marché ne respectait pas les meilleurs intérêts des épargnants. 8 personnes sur 10 pourraient selon la FCA obtenir une meilleure pension de retraite s’ils venaient à changer de prestataire. La situation est selon le régulateur la plus critique pour les personnes disposant d’une faible pension. «Il devrait y avoir de la concurrence sur l’ensemble du marché, pas uniquement pour les plus fortunés», a martelé le directeur général de la FCA, Martin Wheatley. La consultation concernant les améliorations à apporter est ouverte pendant un mois, jusqu’au 14 mars. La FCA engage en parallèle une étude approfondie de la concurrence sur le marché de ces annuities, pour aller «au cœur du problème».
Delta AM, société de gestion spécialiste des « situations spéciales » sur les marchés obligataires corporate, officialise la recomposition de son capital. Jusqu'à présent détenue à hauteur de 60% par ses associés-fondateurs, et à 40% par AMlab, la structure d’incubation de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Delta AM fait entrer la Financière Dassault et Blue Alpha à son tour de table. (La Financière Dassault et AMlab sont aussi actionnaires de Mandarine Gestion) Les associés-fondateurs conservent 60% des parts, tandis que la Financière Dassault et Blue Alpha prennent chacun 15.05% du capital sur la part initialement détenue par AMlab, qui demeure actionnaire à hauteur de 9.90%. Blue Alpha a été récemment constituée par Thierry Callault - ancien Directeur Général Délégué du Groupe OFI - afin d’accompagner le développement de sociétés de gestion impliquées dans le financement de l'économie réelle. Thibaut Sciard, Directeur Général de Delta AM, se réjouit de cette recomposition. Delta AM pourra ainsi poursuivre la phase initialement engagée avec le concours de LBPAM et s’appuyer sur ses nouveaux actionnaires pour améliorer son positionnement auprès des investisseurs institutionnels et Family Office notamment. « Notre défi est de mobiliser les investisseurs institutionnels dans une démarche de soutien à l'économie réelle, tout en étant capable de leur servir un rendement attractif en lien avec la qualité de crédit des émetteurs sélectionnés » explique Frédéric Haym, Président de la société Delta AM .
Certaines pratiques observées par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) dans le cadre de sa mission de contrôle des pratiques commerciales la conduisent à préciser par une position ses attentes en matière d’imputation des frais de recherche des bénéficiaires de contrats d’assurance vie. «L’ACPR considère que les pratiques consistant à imputer sur le montant du capital décès versé au bénéficiaire tout ou partie des frais générés par la recherche de ce dernier, que cette imputation soit prévue ou non dans les clauses du contrat, sont contraires aux dispositions du Code des assurances, du Code de la mutualité et du Code de la sécurité sociale», indique un communiqué.
Les ventes au détail ont baissé contre toute attente en janvier aux Etats-Unis, dans le sillage d’un recul des ventes d’automobiles, a annoncé le département du Commerce jeudi. Elles ont baissé de 0,4% après un recul révisé à 0,1% en décembre. D’autres mauvaises statistiques américaines, comme l’ISM, ont déjà été publiées pour janvier, un mois marqué par l'épisode de grand froid qui pourrait expliquer ces reculs.
L’OCDE a présenté aujourd’hui sa norme mondiale unique pour mieux lutter contre l’évasion fiscale. Elle détaille les principes de l’échange automatique d’informations fiscales que les pays du G20 se sont décidés à adopter l’année dernière, notamment sous la pression des Etats-Unis. La norme, qui devra être transposée dans les législations nationales, se veut couvrir un champ d’informations large. Les informations devront être collectées par des institutions financières et pas seulement les banques. D’ici à la mi-2014, l’OCDE compte avoir commenté l’interprétation possible de la norme et détaillé les dispositions techniques qui permettront de la mettre en œuvre.
La société de gestion américaine B Riley Asset Management lance un fonds actions diversifié, le B Riley Diversified Equity Fund. Il s’agit d’un fonds ouvert qui tentera de répliquer la performance du B Riley Diversified Equity Composite, un indice équipondéré calculé par Bloomberg Indexes et qui avait été créé par le département de recherche de B Riley. Ne peuvent intégrer l’indice que les sociétés qui bénéficient d’une recommandation à l’achat par les analystes de B Riley.
Fin janvier, la société de gestion française DNCA Finance a atteint les 10 milliards d’euros d’encours. Il s’agit d’un quasi-doublement par rapport à fin 2012, où ses actifs ressortaient à un peu plus de 5 milliards d’euros.Ce bond en avant pour cette société qui connaissait depuis 2008 une croissance de ses encours plutôt régulière, est notamment le résultat des souscriptions nettes de 2,8 milliards d’euros enregistrées courant 2013. Une collecte qui s’est portée sur la gestion diversifiée, Eurose, les obligations convertibles et, vers la fin de l’année, sur les fonds Evolutif et Value Europe, indique un porte-parole de la société.En termes géographiques, la France et l’étranger ont enregistré des souscriptions nettes d’un niveau équivalent. Et sur le marché hexagonal, la clientèle institutionnelle a été un moteur important, grâce notamment au recrutement en 2013 de deux commerciaux sur ce segment de clientèle.Fort de ce succès, DNCA Finance va poursuivre son développement en Europe, avec l’ouverture de deux bureaux prévue cette année, l’un à Madrid et l’autre à Genève. Ils viendront compléter le maillage européen de la boutique française, qui dispose déjà d’implantations à Milan, Munich et au Luxembourg.Enfin, la société de gestion vient d’accueillir Lucy Bonmartel, une ancienne d’Axa Investment Managers, dans l’équipe de gestion de DNCA Value Europe et de DNCA Invest Opportunities. Ce dernier fonds, investi sur les actions italiennes, va d’ailleurs être prochainement transformé en DNCA Invest South European Opportunities pour englober l’ensemble des pays d’Europe du Sud…
Invesco a fait état pour le mois de janvier d’un encours d’actifs sous gestion de 764,9 milliards de diollars, en recul de 1,8% sur la période.Un recul lié à un effet marché négatif, un impact change négatif et une décollecte nette. L’effet devises notamment s’est traduit par une baisse des actifs de 2 milliards de dollars. Invesco précise que la collecte d’actifs de long terme a été positive sur l’ensemble du mois.
Oddo Asset Management vient de lancer Oddo Strategic Corporate Bonds, un fonds obligataire flexible qui investit essentiellement dans des obligations d’entreprises européennes notées «investissement Grade ». La stratégie d’investissement du fonds repose sur 3 axes : une exposition crédit souple, une large fourchette de sensibilité aux taux d’intérêts et des expositions géographique et sectorielle étendues. Dans le premier cas, en fonction des conditions de marché, le fonds peut évoluer sans contrainte au sein du spectre de notation Investment Grade (de BBB- à AAA). L’actif du fonds pourra de plus comprendre jusqu'à 10% en titres « high yield » ou non notés. Concernant la sensibilité aux taux d’intérêts, la duration du portefeuille peut varier entre 0 et 6. Enfin, la diversification géographique permet à la gestion de s’exposer pour 30% maximum à d’autres émetteurs situés hors d’Europe et dans d’autres devises. Pour sa part, la diversification sectorielle permet de surpondérer les secteurs plus rémunérateurs ou sous-pondérer les secteurs qui le sont moins.Le fonds est géré par Alex Eventon au sein de l’équipe Fixed Income de Alain Krief, qu’il a rejoint en 2013 pour prendre en charge la gestion obligataire Investment Grade. Au 11 février 2014, Oddo Strategic Corporate Bonds dispose déjà de 129,5 millions d’euros d’encours sous gestion.
AllianceBernstein a connu une année faste en 2013. La société de gestion d’actifs américaine, détenue à plus de 60 % par le groupe Axa, a en effet quasiment triplé son bénéfice net à l’issue de l’exercice écoulé. A fin 2013, son résultat net ressort ainsi à 517,6 millions de dollars, contre 188,9 millions de dollars en 2012, soit une progression de 174%. Sur l’année écoulée, ses revenus nets ont, quant à eux, enregistré une croissance de 7%, passant de 2,737 milliards de dollars en 2012 à 2,915 milliards de dollars en 2013. A fin 2013, AllianceBernstein affiche 450,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre 430 milliards de dollars fin 2012, soit une hausse de 4,7 % sur un an. Une performance essentiellement tirée par un effet de marché très positif. Car Alliance Bernstein a en effet connu un gros trou d’air sur le terrain de la collecte. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion accuse en effet une décollecte nette de 12,3 milliards de dollars, dont 10,3 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre. Cette contre-performance est directement liée à la cession par Axa, le 1er octobre 2013, de sa filiale Mony Life Insurance Company. «En conséquence, AllianceBernstein a perdu 6,8 milliards de dollars d’actifs fixed income en octobre, des flux sortants qui représentent près de 70 % de la décollecte nette totale au quatrième trimestre», explique la compagnie américaine dans un communiqué. Pour autant, le début d’année n’a pas démarré sur une très bonne note pour la société de gestion. Sur le seul mois de janvier 2014, ses encours accusent en effet un repli de 1%, ressortant à 445 milliards de dollars, la faute à la dépréciation des marchés financiers et à une décollecte nette dont le montant n’a pas été dévoilé. Malgré ces difficultés, AllianceBernstein entend bien poursuivre sa stratégie de croissance à long terme et rester à l’affût de toute nouvelle acquisition. De fait, après avoir fait main basse sur W.P. Stewart, un gestionnaire américain spécialisé dans les actions, la société de gestion vient de signer un accord portant sur l’acquisition de CPH Capital, un gestionnaire danois spécialisé sur le «core equity». Cette acquisition, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation danoises, «ne devrait pas avoir d’impact significatif en 2014 sur nos revenus et nos bénéfices», a toutefois prévenu AllianceBernstein.
Vincent Manuel a été nommé le 1er janvier 2014 directeur général et directeur des gestions de CA Indosuez Gestion, filiale de gestion de CA Indosuez Private Banking, qui exerce deux métiers principaux : la gestion sous mandat et la gestion d’OPCVM ouverts ou dédiés spécialement conçus pour les besoins d’une clientèle fortunée. L’intéressé a rejoint le groupe Crédit Agricole S.A. en 2008 à la direction de la stratégie et du développement où il couvrait les métiers de la Banque Privée et de la Gestion d’Actifs et participait activement à la stratégie de développement dans ces domaines d’activités. En 2011, il a été nommé directeur du marketing de Crédit Agricole Private Banking. Vincent Manuel a débuté sa carrière bancaire chez BNP Paribas en 2002 où il participe à l’exécution d’opérations de fusions-acquisitions pour les métiers de Banque Privée et Gestion d’actifs. Il a poursuivi sa carrière dans ce métier des fusions-acquisitions chez Bank of America en 2004 puis chez Citigroup en 2006, indique un communiqué.CA Indosuez Private Banking est l’une des principales banques privées exclusivement dédiée à la gestion de fortune d’une clientèle multiple (entrepreneurs, cadres dirigeants, grandes familles, associations et fondations). Elle gère plus de 22 milliards d’euros d’actifs confiés au 31 décembre 2012.
Standard Chartered a annoncé la nomination de Micheal Benz en qualité de nouveau responsable groupe des activités de private banking. Il devrait prendre ses fonctions le 17 février prochain, précise un communiqué.Basé à Hong Kong, Michael Benz, qui travaillait précédemment chez Julius Baer, sera rattaché à Anna Marrs, qui devient responsable groupe des clients de la banque privée et de la banque commerciale à compter du 1er avril. Les actifs sous gestion de la banque privée s’inscrivent à plus de 57 milliards de dollars, dont 45 milliards émanant de l’Asie.
Pour mieux refléter l’évolution du secteur de l’investissement durable, Jupiter a décidé de changer le nom du fonds Jupiter Climate Change Solutions, géré par Charlie Thomas, en Jupiter Global Ecology Growth. Le changement est effectif depuis début janvier 2014 et aucune modification n’a été apportée à la politique d’investissement du fonds ni à sa stratégie, précise un communiqué.Le fonds Jupiter Global Ecology Growth, lancé en 2001, investit à travers le monde dans des entreprises ayant une influence structurelle profonde et de long-terme dans les trois aspects cruciaux que sont les infrastructures, la gestion des ressources et la démographie. L’objectif du fonds est de générer une croissance à long terme du capital en investissant internationalement dans des entreprises qui relèvent le défi de la durabilité environnementale et du changement climatique. Selon Charlie Thomas, gérant du SICAV Jupiter Global Ecology Growth, «le nombre d’entreprises œuvrant dans le secteur de l’environnement a considérablement augmenté en 25 ans. Les pionniers étaient surtout concentrés géographiquement en Europe et en Amérique du Nord, mais aujourd’hui des structures voient le jour un peu partout à travers le monde, offrant des solutions innovantes sur les problématiques environnementales qui sont de plus en plus nombreuses. Cela va de l’efficience énergétique aux infrastructures liées à l’eau, de la gestion des déchets à la production alimentaire durable, en passant par les services de contrôles de la pollution et de l’environnement. Le changement de nom du fonds offre une meilleure représentation du nouveau champs des possibilités pour l’investisseur..»
Neil Woodford, l’ancien gérant vedette d’Invesco, va lancer un fonds actions britanniques « income » lorsqu’il rejoindra Oakley Capital en mai, selon les informations d’Investment Week. Le fonds devrait avoir une période d’offre de trois semaines. Cette nouvelle intervient alors que l’on a appris tout récemment que la nouvelle société de Neil Woodford, appelée Woodford Investment Management (WIM), a été créée mi-janvier.