Le gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Partners vient de céder Guggenheim Global Trading (GGT), une plateforme multi stratégies de hegde funds basée à New York, à un groupe d’investisseurs conduit par la direction de GGT. A l’occasion de cette séparation, l’activité ainsi cédée adoptera le nom Deimos Asset Management. La société sera dirigée par Loren Katzovitz et Patrick Hughes, actuels dirigeants de GGT. En outre, Mark Standish, ancien co-directeur général de RBC Capital Markets, rejoindra Deimos Asset Management en qualité de «managing partner».
L’année 2014 a été un très bon cru pour Fidelity en France. «2014 a été une très bonne année en termes de collecte», a déclaré Christophe Gloser, président de Fidelity France, lors d’une conférence organisée à Paris. «Nous avons collecté 1,4 milliard de dollars l’an dernier, ce qui restera comme une année exceptionnelle pour Fidelity en France.» Dans le détail, la société de gestion a enregistré 400 millions de dollars de souscriptions sur les obligations, le solde étant allé sur les actions. «Notre premier produit a été les actions américaines», a précisé Christophe Gloser. Désormais, Fidelity affiche 9,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion, un niveau record pour la société de gestion dans l’Hexagone.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 3 février avoir diminué les frais de gestion sur 41 ETF de la gamme SPDR, incluant des produits investis sur une large gamme de classes d’actifs nationales et internationales. Le taux brut de frais de gestion, compris précédemment entre 0,12% et 0,59 % selon les produits, est désormais compris entre 0,10% et 0,50%. Les fonds concernés par cette baisse des frais de gestion ne sont pas disponibles en Europe.
Rothschild & Cie Gestion soigne son développement à l’international, quand bien même Jean-Louis Laurens, qui dirige la société de gestion, se défend de négliger la France. Les chiffres de la collecte enregistrée par sa société l’an dernier tendent à lui donner raison. Fin 2014, la maison affiche des actifs sous gestion de 24,2 milliards d’euros après une collecte nette de 1,6 milliard d’euros. Pour 1,1 milliard, cette collecte est issue de l’institutionnel et de la distribution, dont 860 millions d’euros viennent de clients français et le solde de l’international. Quant aux 500 millions restant, ils proviennent de la clientèle privée. Cela étant, le poids de l’international aurait pu être plus important si Rothschild & Cie Gestion n’avait pas subi le contrecoup de la mise en place de la RDR outre-Manche, et la décision d’un acteur important de refermer son architecture ouverte en 2014. « Le choix de cette banque a entrainé pour nous une sortie de plus de 160 millions d’euros », a indiqué Jean-Louis Laurens, tout en pointant le record de collecte brute enregistrée par sa société l’an dernier, à 5 milliards d’euros… Rothschild & Cie Gestion peut néanmoins se consoler avec les bons chiffres enregistrés en Suisse (+142 millions d’euros) ou en Italie (+121 millions), où elle possède, pour chaque pays, une implantation locale avec deux personnes, ou encore au Benelux (112 millions), que la société couvre depuis Paris. Quoi qu’il en soit, Rothschild & Cie Gestion lorgne nettement au-delà des frontières de l’Hexagone. En Europe, elle continue d'étoffer son maillage et vient d’ouvrir une succursale en Allemagne qui sera bientôt composée de deux personnes – après avoir mis un terme à un partenariat avec un acteur local. Jean-Louis Laurens annonce ce marché comme l’un des axes de développement de sa société pour 2015. Mais ce ne sera qu’une étape. A plus longue échéance, le dirigeant a également confirmé à Newsmanagers son intention d’ouvrir un bureau en Chine… Sur le plan du développement et de la gestion, c’est au Royaume-Uni que la société est vraiment passée à l’offensive. Elle y a ouvert l’année dernière une entité à Londres pour y développer une activité de stratégie smart beta. Dans les faits, l’implantation géographique ne doit rien au hasard. « Il s’agit de ne pas brouiller les images », a insisté le dirigeant qui rappelle que Paris se présente comme le fief de la gestion de conviction de la maison. « Il était donc logique que cette gestion se développe ailleurs », a-t-il justifié, même si Jean-Louis Laurens a rappelé que les stratégies smart beta offrent, elles aussi, une valeur ajoutée. Baptisée RBIS pour Risk Based Investment Solutions, la structure londonienne est porteuse de grandes ambitions. Jean-Louis Laurens annonce d’ailleurs la couleur et attend pour sa maison une collecte nette globale pour 2015 supérieure à l’an dernier « dont une part significative sera issue de l’entité basée à Londres ». A cela plusieurs raisons. Tout d’abord, le smart beta a fait une entrée en force dans les allocations des fonds de pension d’Europe du nord que Rothschild & Cie Gestion compte séduire. Par ailleurs, le responsable entend également trouver sa place sur ce créneau outre-Atlantique. « Nous comptons un pôle d’activité important à New York où nous menons une gestion de conviction sur les actions américaines », a-t-il rappelé. A ce titre, l’antenne, qui affiche un encours de 5 milliards d’euros, permet de profiter d’une structure bien en place pour aller démarcher les fonds du marché des ‘defined benefits’ dont l’intérêt pour le smart beta est d’ores et déjà fort, la gestion passive représentant une part de 30 % dans leurs portefeuilles. Cela étant, en matière de stratégie smart beta, Rothschild & Cie Gestion revendique un choix fort. Celui de « l’Equal Risk Contribution » (ERC) deuxième génération qui fait de la volatilité le meilleur indicateur pour mesurer le risque et recompose les portefeuilles de manière à ce que la contribution de chaque titre soit équivalente en termes de volatilité, donc de risque. « Ce type de stratégie ne fait pas forcément de votre portefeuille le plus performant », relève l’associé gérant. « En revanche », ajoute t-il, « il est assurément le moins risqué… »En pratique, RBIS collabore d’ores et déjà avec Source au travers de l’ETF Source R Equal-Risk European Equity UCITS ETF. Il s’agit du premier fonds indexé sur l’indice R Risk-Based European Equity, un des cinq indicateurs « ERC » élaboré avec Markit .Bien évidemment, tous ces projets vont nécessiter des effectifs supplémentaires. Outre les deux personnes en Allemagne et le renforcement de la présence de la société de gestion en Suisse et en Italie, Londres qui compte trois personnes actuellement doit rapidement passer à douze membres. Paris et sa gestion de conviction ne devrait pas non plus être négligée. Jean-Louis Laurens prévoit ainsi, au fil de l’eau, des renforcements dans l’équipe de gestion, notamment dans la partie dédiée au fixed income. Le responsable compte également mettre les bouchées-double dans le secteur de la distribution où la société de gestion, selon lui, n’a pas la part qui devrait être la sienne. Et Jean-Louis Laurens en est convaincu. Il n’y aura pas de succès à l’international cette année, sans une base domestique forte…
En 2014, la société de gestion française Sycomore a enregistré des souscriptions nettes de 350 millions d’euros. La collecte s’est principalement portée sur le fonds flexible actions/cash Sycomore Partners (140 millions d’euros), le fonds flexible directionnel Sycomore L/S Opportunities et le fonds socialement responsable Sycomore Sélection Responsable.A fin 2014, les encours de Sycomore ressortaient à 2,5 milliards d’euros, contre 2,2 milliards d’euros fin 2013 et 1,6 milliard d’euros fin 2012.En 2015, les gérants de Sycomore estiment qu’il convient de se tourner vers les actions avec des fonds pleinement investis. A ce titre, ils vont promouvoir les fonds d’actions de la zone euro Sycomore European Growth et Sycomore European Recovery, le fonds d’actions françaises Sycomore Francecap et Sycomore Selection Responsable.
La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé mercredi un abaissement du coefficient des réserves obligatoires des banques, le premier en son genre pour l’ensemble du secteur bancaire depuis mai 2012. Le ratio diminuera de 50 points de base, à 19,5%, dès jeudi. Certaines banques rurales et locales bénéficieront d’une baisse supplémentaire de 50 pb, et l’Agricultural Bank of China verra son taux abaissé de 400 pb.
Le Crédit Foncier a présenté mercredi son étude annuelle sur les marchés immobiliers résidentiels et d’entreprise en France. «Les loyers réels des bureaux continuent à baisser avec des écarts importants entre loyers réels et loyers faciaux pouvant aller jusqu’à -30 % à La Défense», fait valoir l'étude. Une situation qui contraste avec la hausse de 50 % de l’investissement en immobilier d’entreprise en 2014, à 22,5 milliards d’euros. Celle-ci «est portée par une abondance de liquidités à placer et une prime de risque immobilier (par rapport au rendement des emprunts d’Etat) qui bondit pour les produits core : 283 points de base fin 2014 à comparer à 76 points de base en moyenne en 2008», souligne le Crédit Foncier.
La Bourse annonce mercredi la création de son Comité des utilisateurs. Consultatif, celui-ci aura pour mission de conseiller l’entreprise de marché «dans ses initiatives, ses nouveaux produits ou services, ou son positionnement compétitif (...). Il sera consulté sur des sujets d’intérêt majeur pour les utilisateurs d’Euronext et se réunira tous les trimestres à compter du premier trimestre 2015», souligne un communiqué. Présidé par Inès de Dinechin, administrateur indépendant d’Euronext London et ancienne patronne de Lyxor AM, le comité compte 18 membres, représentant des émetteurs, des intermédiaires et des gérants. La Banque de France, l’AMF, l’Agence France Trésor, Euroclear France, et LCH Clearnet SA, sont également conviés en qualité d’observateurs.
L’agence a passé plusieurs accords aux Etats-Unis pour un montant total de 1,5 milliard de dollars, d’une fois et demie le résultat attendu de sa maison mère.
L’agence a passé plusieurs accords financiers mardi avec les autorités pour un montant total d’une fois et demie le résultat attendu de sa maison mère.
Après avoir réalisé une collecte nette de 1,6 milliard en 2014, la société cherche des relais de croissance en distribution externe et dans le smart beta.
L’AMF et la Banque de France ont annoncé mardi l’installation du Haut comité juridique de la Place financière de Paris, dont la première réunion a eu lieu le 28 janvier. Créé sous l’impulsion des deux autorités, ce comité «permettra d’anticiper les évolutions internationales et de préciser les positions juridiques de la place financière de Paris», souligne un communiqué. «Il a décidé d’engager sans attendre une réflexion sur le droit des titres», indique Michel Prada, son président.
La banque privée du Crédit Agricole estime qu’elle devrait doubler à un horizon de 3 à 4 ans le montant de ses encours investis dans le non-coté au sens large, a indiqué à Bloomberg Olivier Carcy, responsable mondial du private equity au sein de l’activité. Leur volume devrait ainsi atteindre 4 à 5 milliards de dollars dans le monde, contre 2 milliards aujourd’hui.
Emission inaugurale à 30 ans réussie pour l’Irlande. Alors que le rendement des 4 milliards d’euros d’obligations a été fixé à 2,088% - un niveau plus bas que celui des titres espagnols et italiens de même maturité sur le marché secondaire - la demande a dépassé les 11,2 milliards d’euros au moment de la clôture des livres d’ordres, selon un banquier cité par le Wall Street Journal.
Pimco Total Return, le principal fonds du gérant obligataire, a subi 11,6 milliards de dollars de retraits en janvier, ce qui marque son 21e mois consécutif de décollecte. En ralentissement cependant, par rapport aux 19,4 milliards enregistrés en décembre.
La Mutuelle Prévifrance avait mené un appel d’offres restreint sur la multigestion actions lors du premier trimestre 2014. Pour l’aider dans son processus de sélection la mutuelle s’est appuyée sur les services du consultants AC2F - AIC (Alpha Institutionnels Conseils). AAAdvisors a remporté l’appel d’offres pour la gestion d’un fonds de fonds dédié actions monde. L’encours serait de 35 millions d’euros.
Romain Roucoules quitte la Compagnie Financière Jacques Coeur chez qui il a travaillé pendant 9 ans. Il en était le directeur depuis janvier 2014. Selon nos informations, la société de gestion italienne Eurizon Capital, basée au Luxembourg, vient de le recruter afin de prendre en charge du développement de la clientèle distribution et institutionnelle en France.
Finance Innovation, seul pôle de compétitivité mondial dédié aux métiers de l’économie et de la finance, lance à partir du 22 janvier 2015 un appel à projets d’envergure nationale. Cet appel à projets vise à identifier des projets innovants portés par des entreprises des secteurs financier et industriel, pour relever les défis de l’économie et de la finance.
Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions de Myria Asset Management, une toute jeune société de gestion, filiale à 100% de l’Union financière de France (UFF), nous détaille ses métiers. Myria AM qui a, pour l’instant, comme unique client l’UFF, supervise la délégation de gestion du groupe, mais aussi gère et conseille.
Le directeur de l’autorité de régulation financière polonaise KNF a proposé un plan permettant aux banques de convertir en zlotys des crédits immobiliers libellés en francs suisses, mesure qui coûterait au secteur bancaire local environ 1,2 milliard de zlotys (288 millions d’euros) annuellement. Près d’un demi-million de crédits immobiliers contractés en Pologne sont libellés en franc suisse et ils représentent un total de 35 milliards d’euros, soit 9% du PIB polonais.
L’AMF et la Banque de France ont annoncé mardi l’installation du Haut comité juridique de la Place financière de Paris, dont la première réunion a eu lieu le 28 janvier. Créé sous l’impulsion des deux autorités, ce comité «permettra d’anticiper les évolutions internationales et de préciser les positions juridiques de la place financière de Paris», souligne un communiqué. «Il a décidé d’engager sans attendre une réflexion sur le droit des titres», indique Michel Prada, son président. Le Haut comité, dont la création figurait dans le plan stratégique 2016 de l’AMF, compte 12 membres experts, pour la plupart avocats.
La banque privée du Crédit Agricole estime qu’elle devrait doubler à un horizon de 3 à 4 ans le montant de ses encours investis dans le non coté au sens large, a indiqué à Bloomberg Olivier Carcy, responsable mondial du private equity au sein de l’activité. Leur volume devrait ainsi atteindre 4 à 5 milliards de dollars dans le monde, contre 2 milliards aujourd’hui. La clientèle privée serait plus friande d’actifs non cotés pour profiter de la croissance et éviter la volatilité liée aux marchés financiers, selon le dirigeant. L’activité private equity de la banque privée du Crédit Agricole prévoirait 40 à 50 désinvestissements cette année en Europe et 20 à 25 aux Etats-Unis, pour 400 à 500 millions de dollars d’investissements et 300 millions à rendre aux clients.
Les autorités américaines et le fond Calpers lui reprochent les notes qu'elle a attribuées aux crédits hypothécaires titrisés impliqués dans la crise de 2008
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a lancé un fonds immobilier international au format Ucits, révèle Citywire Global. Baptisé Neuberger Berman Global Real Estate Securities, ce nouveau véhicule sera géré par l’équipe Neuberger Berman Global Real Estate Securities dirigée par Steve Shigekawa, qui supervise déjà environ 2,7 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds investira sur le marché mondial des titres immobiliers. Ce produit se veut une extension naturelle d’une stratégie américaine déjà existante, mais avec une vision plus internationale puisqu’il sera investi à 55% en Amérique du Nord, à 30% en Asie et à 15% en Europe. Si le fonds sera principalement exposé aux REIT (Real Estate Investment Trust ou Sociétés d’investissements immobiliers cotés en français), il pourra également investir dans des sociétés immobilières ou les promoteurs de maisons individuelles à travers le monde. Son portefeuille comprendra entre 50 à 70 titres diversifiés par zone géographique, par pays et par secteurs. Actuellement, le fonds est enregistré en Autriche, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, au Portugal, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.