Entre des rendements anormalement bas et le retour de la volatilité, la filiale française de Raymond James Asset Management International (400 millions d’euros sous gestion sur 60 milliards de dollars au total) lance la commercialisation de son fonds de « rendement absolu ». Ce fonds créé en 2010-2011 pour deux institutionnels (15 millions d’euros) devrait doubler de taille dans les toutes prochaines semaines grâce à l’intérêt d’autres investisseurs. Réalisé depuis 2011, l’objectif de performance du fonds est d’atteindre l’Eonia + 3%, avec un « budget » de volatilité maximum de 3% et un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Il est investi sur les classes d’actifs traditionnelles : actions jusqu’à concurrence de 20-25%, obligations (en majorité investment grade) et futures. L’allocation stratégique « top-down » suit l’analyse macro-économique élaborée pour les fonds actions et participe pour 50% de la performance, associée à l’allocation tactique de court terme pour 30%, et à une sélection « bottom-up » des titres pour le reste. Toute la logique tient dans la bonne gestion du « budget » de risques dans le suivi et dans la construction du portefeuille. « Notre processus est mixte, associant notre analyse macro-économique qualitative à divers filtres de tendances quantitatifs, et aux expertises de ‘stock-picking’ de la société », explique Isabelle Delattre, directrice générale déléguée responsable des gestions. Avec 4,7% de performance annualisée, 2,6% de volatilité, un ratio de Sharpe de 1,9 (et supérieur à 1 quelles que soient les conditions de marché), le fonds se compare assez avantageusement à ses concurrents - fonds « absolute return », fonds patrimoniaux, fonds « market neutral » - qui respectent la même enveloppe de risque. « Contrairement à d’autres, nous n’avons jamais joué sur la duration (en permanence autour de 3) pour améliorer notre rendement, ajoute Jean-François Tilquin, responsable allocation d’actifs et solutions d’investissement. Notre expertise sur les options nous permet d’afficher aussi un niveau de pertes maximum compétitif (max drawdown de -1,7%) grâce à la vente de call sur les marchés en baisse, mais aussi et surtout un très bon temps de recouvrement (time to recovery de 27 jours) grâce à l’achat de call dès que les marchés repartent. » Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010883017 Montant minimum. à la souscription : 1 partFrais de gestion : 0,6 % Code ISIN : FR0010887166 Montant mini. à la souscription : 250 000 euros frais de gestion : 0,3 % Commission de surperformance : 15 % au delà de l’Eonia + 3 % (principe du High Water Mark)
Beau début d’année pour les produits smart beta de Theam. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a indiqué ce jeudi 11 juin avoir enregistré des souscriptions nettes de 940 millions d’euros depuis le début de l’année, portant les encours gérés selon cette approche à plus de 4,8 milliards d’euros. Soit une progression de 37 % entre janvier et fin mai. « Nous constatons un succès grandissant pour nos produits auprès des investisseurs institutionnels français », souligne David Bouchoucha, responsable du développement commercial institutionnel de BNP Paribas IP, qui ajoute que le marché du smart beta reste encore relativement peu développé en France. « Alors que des grands institutionnels aux Etats-Unis mais également dans les pays nordiques et les Pays Bas s’y intéressent beaucoup depuis quelques temps déjà », ajoute-t-il. Pour soutenir le développement commercial de ses fonds smart beta, Theam envisage d’étendre à la France la commercialisation de son nouveau fonds Theam Low Vol Europe. La société va par ailleurs mettre en avant les principaux fonds actions reposant sur la stratégie GURU. Cette stratégie d’investissement actions, qui consiste à sélectionner les titres selon des critères de rentabilité, de perspectives et de valorisation, permet aux investisseurs de s’exposer à plusieurs univers d’investissement (Monde, Europe et pays émergents). Au sein de cette stratégie, le fonds Theam Quant Equity Europe GURU affiche la progression la plus importante avec des encours qui ont plus que doublé depuis le début de l’année et qui atteignent désormais plus d’un milliard à fin mai 2015. Au total, les fonds de la gamme GURU totalisent 3,4 milliards d’euros d’encours sous gestion. Autre progression significative parmi les fonds smart beta de la structure, le fonds Parvest Equity World Low Volatility affiche en ce début d’année une collecte nette de plus de 147 millions pour atteindre 718 millions d’euros d’encours sous gestion. A fin mai 2015, 1,2 milliard d’euros sont gérés avec cette stratégie Low Volatility.
En mai, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 10 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 1 milliard d’euros, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Les investisseurs suédois sont principalement sortis des fonds actions suédoises (-4,3 milliards de couronnes suédoises) et des fonds actions monde (-1,6 milliard de couronnes). Les seules catégories à avoir collecté en mai sont les fonds actions Suède et monde (+1,6 milliard de couronnes) et les fonds actions japonaises (+155 millions de couronnes).Cette décollecte mensuelle a fait plonger dans le rouge la collecte sur les fonds actions depuis le début de l’année, qui était encore à +7,9 milliards de couronnes fin avril, et qui affiche désormais un solde négatif de 2,1 milliards de couronnes. En revanche, grâce à la bonne tenue des autres catégories de fonds vendus en Suède, la collecte reste globalement positive en mai, à 1,7 milliard de couronnes. Les sorties des fonds actions ont en effet été compensées par des souscriptions nettes de 5,2 milliards de couronnes sur les fonds diversifiés, très populaires depuis le début de l’année, et de 4,5 milliards de couronnes sur les fonds monétaires. Les fonds obligataires affichent une légère collecte de 900 millions de couronnes. Depuis janvier, les fonds drainent 62,2 milliards de couronnes, dont 49,8 milliards sur des fonds diversifiés.Et à fin mai, les encours des fonds suédois affichent un nouveau record d’encours à 3.420 milliards de couronnes suédoises, correspondant à près de 370 milliards d’euros, soit une hausse de 40 milliards sur le mois. Sur le total, 57 % sont dans des fonds actions.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) a nommé Thomas Hu en qualité de «managing director» et de responsable de son pôle «Global Client Group» pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera chargé de distribuer la gamme complète de produits et services de Deutsche AWM aux clients institutionnels dans toute région, à l’exception du Japon. Thomas Hu sera rattaché à Ravi Raju, responsable de la région Asie-Pacifique, et à Dario Schiraldi, responsable du Global Client Group. Il remplace ainsi Ken Tam qui a décidé de quitter le groupe pour poursuivre «d’autres opportunités», selon un communiqué.Thomas Hu a travaillé pendant 19 ans au sein de la Deutsche Bank. Depuis 2012, il est «managing director» et responsable du «Institutional Client Group (ICG) – Debt» à Hong-Kong au sein de la division «Corporate Banking & Securities» du groupe bancaire. A ce titre, il était responsable de la couverture des produits structurés multi classes d’actifs pour les fonds souverains, les institutions financières régionales et les gestionnaires d’actifs à Hong-Kong, Singapour et Brunei. Avant cela, il était responsable du «Institutional Client Group» à Singapour.
UBS a procédé à plusieurs recrutements pour renforcer son organisation en Europe du Nord, notamment dans la gestion de fortune, rapporte le site financier suédois realtid.se. Ainsi, début août, Måns Levin et John Whitlock rejoindront la banque à Stockholm comme conseillers clients pour la gestion de fortune. Le duo, qui s’occupera de la clientèle très fortunée, vient de Carnegie. Ils retrouveront Louise Granath qui a été recrutée en fin d’année dernière comme conseiller clients et travaillait avant avec les clients d’Europe du Nord au sein du bureau de Zurich de Morgan Stanley. A Copenhague, où UBS a ouvert récemment un bureau, Henrik Wyrwik a été recruté comme « branch manager ». Il travaille aux côtés de Kim Høgsberg et Henning Sand. En août, ils seront rejoints par Lars Hellum. Tous s’occuperont de clients fortunés. En début d’année, UBS avait perdu trois collaborateurs au profit d’Axa Investment Managers, rappelle realtid.se. Il s’agissait de David Andersson, Henrik af Donner et Viktoria Orhamn.
Pioneer Investments a lancé un nouveau fonds sur la dette émergente spécialisé sur les durations courtes, a appris Citywire Global. Le nouveau fonds, appelé Pioneer Investments Emerging Markets Bond Short-Term Strategy, a été lance le 11 juin. Il sera supervise par le responsable dette émergente de la société, Yerlan Syzdykov.
Mathieu Caillier est nommé à la direction du développement international (Business Development International) de Swiss Life Asset Managers. Ce poste récemment créé s’inscrit dans la volonté de la société de gestion d’étendre son développement commercial au-delà de la Suisse, la France et l’Allemagne, pays dans lesquels elle est implantée depuis de nombreuses années. Après avoir notamment renforcé sa présence en Allemagne, avec l’agrément, il y a près d’un an, d’une société de distribution à Munich et l’acquisition de Corpus Sireo, Swiss Life Asset Managers souhaite exporter plus largement son savoir-faire et ses solutions d’investissement dans des pays où la société de gestion ne dispose pas de bureau de représentation. La société de gestion compte mettre en avant ses expertises smart beta, high yield, de gestion diversifiée et immobilière, auprès de clients patrimoniaux et institutionnels dans les pays européens ciblés.Agé de 37 ans, Mathieu Caillier a débuté sa carrière 1994 en qualité de courtier sur les marchés à terme chez Tullett & Tokyo (Futures & traded Options) Paris SA. Après avoir exercé des fonctions chez HSBC GAM pour développer la clientèle distribution en France, puis en 2003 la clientèle institutionnelle en France et enfin, en 2005, la clientèle distribution en Suisse, il a rejoint Swiss Life AM en 2007, où il occupe jusqu’ici les fonctions de responsable de la distribution externe et des réseaux Swiss Life.
Amundi Private Equity Funds a annoncé le lancement du «FIP Amundi France Développement 2015», un nouveau fonds d’investissement de proximité (FIP). Ce véhicule d’investissement, de la catégorie FCPR (fonds communs de placement à risque), a pour objectif de financer des PME des régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Ce nouveau produit est destiné à une clientèle patrimoniale et banque privée imposée à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et/ou à l’impôt sur le revenu (IR). Il permet surtout «de financer l’économie locale sur un territoire déterminé (4 régions limitrophes) tout en bénéficiant d’un avantage fiscal immédiat sous conditions*», note Amundi dans un communiqué. FIP Amundi France Développement 2015 investit 80% minimum de son portefeuille dans des entreprises non cotées exerçant leur activité principale ou ayant leur siège social situé dans l’une des 4 régions limitrophes: Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et PACA. «Les investissements couvriront des secteurs diversifiés tels que les services à la personne, aux collectivités et aux entreprises, l’informatique, les sciences de la vie, la chimie, l’environnement, l’énergie, l’agroalimentaire et l’économie numérique. Le solde du portefeuille sera constitué à hauteur de 20% maximum d’actions, cotées ou non, et de produits de taux au travers de titres négociés en direct ou d’OPCVM. Ce FIP a une durée maximale de 10 ans (8 ans, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion), durée au terme de laquelle les participations des entreprises sont vendues.FIP Amundi France Développement 2015 est ouvert à commercialisation jusqu’au 15 juin 2015 pour les souscripteurs ISF (part A1) et jusqu’au 31 décembre 2015 (part A2) pour les souscripteurs IR, dans les caisses régionales du Crédit Agricole qui proposent l’offre, précise Amundi. *La loi de finances impose une durée minimum de détention de 5 ans pour bénéficier de l’avantage fiscal selon le régime fiscal du souscripteur. Aucun rachat n’est possible avant la liquidation du fonds, sauf en cas de force majeur (frais de sortie 0%) et selon la situation individuelle du souscripteur.
Quilvest Gestion a annoncé, ce 11 juin, le lancement du fonds Quilvest Credit Sub, spécialisé dans la dette hybride corporate. Ce nouveau véhicule, agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 29 mai, est un FCP de droit français. Il est essentiellement investi en titres subordonnés – hybrides corporate, Tier 2 et autres ̶ d’entreprises non bancaires. «En cas de défaut de l’émetteur, le niveau de sécurité des titres garantit aux créanciers un remboursement avant les actionnaires de l’entreprise, mais après les détenteurs de dette senior», indique la société de gestion dans un communiqué. La quasi-intégralité des émetteurs sélectionnés dans le fonds sont de notation «Investment Grade».Quilvest Gestion précise que le processus de gestion du fonds repose sur une double approche macroéconomique et microéconomique. De fait, «la sélection des obligations est non seulement fondée sur l’analyse des fondamentaux de l’émetteur, des différents éléments techniques du marché permettant d’identifier les multiples sources de valorisation, mais aussi, plus spécifiquement, l’analyse de la structure des clauses contractuelles des titres subordonnés liant l’émetteur aux différentes catégories de créanciers», ajoute Quilvest Gestion. Parmi les nombreuses clauses à considérer figurent la définition de séniorité des titres, le report des coupons, les conditions de rappel, les clauses de rappel anticipé ou encore la structure de l’extension en cas ou non de call. Quilvest Credit Sub est disponible en trois classes de parts:- ISIN (Part A) : FR0012769438 – destinée aux investisseurs institutionnels (0,30% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 1.000.000 EUR);- ISIN (Part I) : FR0007480827 – destinée aux investisseurs institutionnels (0,40% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 100.000 EUR);- ISIN (Part P) : FR0012769420 – destinée aux investisseurs particuliers (0,80% de frais de gestion réels, valeur liquidative d’origine 1.000 EUR).
Swiss Life Asset Managers est revenu en détail, jeudi 11 juin, sur la nouvelle organisation mise en place début mai en France autour de ses activités immobilières. En pratique, Swiss Life REIM (France) constitue l’entité régulée de gestion de fonds d’investissement assurant les missions de la levée de capitaux à la gestion d’actifs immobiliers, tandis que Swiss Life Immobilier est dédié aux métiers d’administration de biens intervenant tant pour les aspects de gestion locative que les aspects techniques des actifs immobiliers. Sur le plan opérationnel, Swiss Life AM entend profiter de cette organisation pour développer les synergies existantes en couvrant l’intégralité de la chaîne des métiers de l’immobilier.La direction de l’ensemble des activités immobilières en France est confiée à Frédéric Bôl qui conserve la présidence du directoire de Swiss Life REIM (France) et prend la direction générale de Swiss Life Immobilier. Il est directement rattaché à Stefan Mächler, group chief investment officer qui assure notamment la direction de la division Real Estate Management pour l’ensemble du groupe, indique un communiqué.Simultanément, Henri Rémond, outre sa mission actuelle de direction de l’Asset Management de Swiss Life REIM (France) dont il est membre du directoire, assure la direction générale déléguée de Swiss Life Immobilier. Il supervise ainsi l’ensemble des fonctions d’acquisitions, d’asset management et de property management. Pour le seconder, un adjoint au directeur de l’Asset Management a été recruté début mai.
La société de gestion italienne Kairos, qui gère 8 milliards d’euros d’encours, a décidé de lancer ses fonds en Espagne, rapporte Funds People Italia. Toute la gamme de fonds a ainsi été enregistrée sur le marché espagnol, confie Stefano Prosperi, le directeur général de la structure transalpine. Kairos distribuera ses fonds principalement par le biais de family office et de grands établissements financiers et concentrera ses efforts sur ses fonds alternatifs et notamment Kairos Selection, Kairos Key et Kairos Italia.
Caceis ouvre une nouvelle succursale bancaire en Suisse - Caceis Bank Succursale Suisse - et accroît ainsi sa présence sur ce marché dans le cadre de son expansion européenne. Caceis est actif en Suisse depuis 2006 via sa filiale Caceis Switzerland qui figure parmi les 10 premières directions de fonds locales. Caceis ouvre une nouvelle succursale bancaire en Suisse - Caceis Bank Succursale Suisse - et accroît ainsi sa présence sur ce marché dans le cadre de son expansion européenne. Caceis Bank Succursale Suisse exerce les fonctions de banque dépositaire (placements collectifs suisses), de conservation locale et globale pour les caisses de pension, les compagnies d’assurances et les banques et d’agent payeur (fonds de droit étranger). La succursale, complètement intégrée à la plateforme opérationnelle du Groupe, met à la disposition de sa clientèle suisse l’ensemble de l’offre d’Asset Servicing de Caceis.
Pictet Asset Management a rebaptisé et repositionné son fonds Pictet-Generics (754 millions de dollars d’encours), dédié au secteur de la santé, alors que la société de gestion vient de nommer Nathalie Flury et Tazio Storni en qualité de nouveaux gérants principaux sur cette stratégie, rapporte Citywire Global. Les deux gérants ont en effet repris, fin avril, la gestion du fonds désormais connu sous le nom Pictet-Health, remplaçant ainsi l’équipe composée de Michaël Sjöström, Stephan Patten et Paulina Niewiadomska. Michaël Sjöström assurait la gestion de ce fonds domicilié au Luxembourg depuis décembre 2008 avant d’être rejoint par Paulina Niewiadomska en avril 2011 et par Stephan Patten en février 2014.Nathalie Flury et Tazio Storni ont rejoint Pictet Asset Management en octobre 2014, la première en provenance de Swiss & Global Asset Management et le second en provenance de Bellevue Asset Management.
C’est désormais officiel. BMO Groupe Financier a en effet annoncé que ses activités de gestion d’actifs dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) adopteront partout la marque BMO Gestion mondiale d’actifs (ou BMO Global Asset Management en anglais). Cette annonce fait suite à l’acquisition, l’an dernier, de F&C Asset Management Plc, qui formera «l’ossature de la nouvelle marque d’entreprise». Les activités de vente institutionnelle, intermédiée auprès des particuliers et «wholesale» de F&C adopteront ainsi la marque BMO Gestion mondiale d’actifs (ou BMO Global Asset Management). De même, F&C REIT, l’activité spécialisée dans la gestion immobilière, deviendra BMO Real Estate Partners. En revanche, la société de placement («Trust») de F&C ne subira aucun changement. De même, les noms de fonds demeurent inchangés. «Tous les changements prennent effet le 6 juillet 2015», a indiqué le groupe financier canadien.Par ailleurs, les équipes de distribution de F&C utiliseront désormais la marque BMO Gestion mondiale d’actifs (BMO Global Asset Management) et assureront la distribution de la gamme complète de BMO Gestion mondiale d’actifs, laquelle englobe également les petites boutiques spécialisées LGM Investments, Monegy, Pyrford, TCH et la future entité BMO Real Estate Partners.Pour Richard Wilson, directeur général de F&C Investments et de BMO Global Asset Management pour la région EMEA, «sous la bannière de BMO Global Asset Management, les activités et solutions d’investissement de F&C ne représentent qu’une dimension de ce que nous pouvons maintenant offrir à notre clientèle. Nous modifions notre marque pour mieux représenter cet état de fait. Nous continuerons de centrer nos activités sur nos clients, en continuant d’offrir des rendements de placement constants et des produits fiables et pertinents partout en Europe ». Ce dernier annonce d’ailleurs que la société de gestion continuera «d’investir dans notre entreprise en améliorant nos projets de développement et nos équipes de distribution et d’investissement». Et d’ajouter: «Nous renforcerons nos équipes et nous chercherons à augmenter significativement nos parts de marchés existantes, comme au Royaume-Uni et en Allemagne – et à couvrir de nouveaux pays.»
Le gestionnaire d’actifs britannique Charles Stanley a confirmé la nomination de Ben Money-Coutts au poste de directeur financier, et ce de manière permanente. L’intéressé avait repris ce poste par intérim début janvier 2015 à la suite du départ de James Rawlingson. De fait, le régulateur britannique, la Financial Conduct Authority, a définitivement donné son feu vert à la nomination de Ben Money-Coutts, précise Charles Stanley dans un communiqué. Ben Money-Coutts est également nommé avec effet immédiat administrateur («director») au conseil d’administration de Charles Stanley & Co. Limited. Ben Money-Coutts a rejoint Charles Stanley en mai 2013 en provenance de Saltus Partners LLP où, depuis 2007, il officiait en qualité d’associé, de directeur financier et de directeur des opérations. Avant cela, il a été «Head of Corporate Broking» chez Bridgewell Securities. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Arthur Andersen et Charterhouse Securities.
Intesa Sanpaolo n’étudie pas l’acquisition de Julius Baer, rapporte Bluerating. « C’est une excellente entreprise, mais nous ne sommes pas intéressés », a déclaré le directeur général de la banque italienne Carlo Messina, mettant fin aux rumeurs circulant à ce sujet ces derniers jours. Pour le moment, Intesa se concentre sur la croissance interne dans les domaines de la banque privée et de la gestion d’actifs, a-t-il ajouté.
La société de gestion Bantleon, fondée à Hanovre, a lancé un nouveau fonds actions en Italie, le Bantleon Dividend Absolute Return, rapporte Bluerating. Le compartiment vise à dégager un rendement constant avec une faible volatilité, en investissant à l’échelle mondiale dans des sociétés cotées ayant des rendements du dividende supérieurs à la moyenne.
Angela Merkel a fait plier l’euro vendredi matin, dans un marché rendu nerveux par l’enlisement du dossier grec. Dans un discours prononcé devant des dirigeants d’entreprise à Berlin, la chancelière allemande a reconnu qu’un euro fort «signifie qu’il est plus difficile pour (des pays comme l’Espagne et le Portugal-ndlr) de retirer des bénéfices des réformes». En quelques minutes, la monnaie unique est passé de 1,1226 à 1,1158 dollar, avant de remonter légèrement par la suite. «J’aimerais au moins vous demander de comprendre que les banques centrales, comme la Banque centrale européenne, doivent réfléchir à ce qu’il faut faire si le taux d’inflation est aussi bas et à faire en sorte que nous ne nous engagions pas dans un cycle déflationniste», a-t-elle expliqué à ces dirigeants d’entreprises, alors que l’action de la BCE a été critiquée ces derniers mois en Allemagne.
L’autorité chinoise de régulation des marchés a déclaré vendredi qu’elle mettrait en place un groupe de travail avec le fournisseur d’indices boursiers MSCI, confirmant ainsi une annonce faite mercredi par MSCI lui-même. Le porte-parole de China Securities Regulatory Commission (CSRC), Deng Ge, a dit que celle-ci conduirait une étude conjointe avec MSCI dans le but de favoriser l’intégration des actions réservées aux investisseurs chinois et libellées en yuan (actions «A») dans son indice des marchés émergents. MSCI a annoncé mercredi à la Chine qu’elle devait poursuivre la libéralisation de ses marchés de capitaux avant que les actions «A» puissent être intégrées dans ses indices boursiers globaux, une décision qui constitue un revers pour Pékin dans sa volonté d’internationaliser sa devise et d’attirer des investisseurs étrangers.
L’institut d'études économiques KOF a annoncé vendredi avoir revu en légère hausse ses prévisions de croissance pour cette année et l’an prochain. Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,4% en 2015 et de 1,3% en 2016, contre 0,2% et 1% respectivement jusqu'à présent. «Tout comme dans ses dernières prévisions de mars, le KOF prévoit une brève récession en Suisse, laquelle sera surmontée durant le second semestre», explique-t-il dans un communiqué.
Le Haut Conseil de stabilité financière estime que le système financier parallèle (shadow banking) représente un peu moins de 15% du secteur bancaire en France. Déjà largement réglementé, il est principalement constitué des fonds monétaires et des fonds d’investissement.
Lors du nouvel examen de la loi Macron en commission spéciale, les députés sont revenus sur plusieurs des amendements adoptés par les sénateurs. Ceux-ci rendaient les dispositifs d’intéressement et de participation encore plus attractifs que ne le proposait le gouvernement.