Fondée par Antoine Baschiera et Sébastien Paillet, Early Metrics, qui vient de rejoindre France FinTech, se positionne comme la première agence de notation des start-up, selon un communiqué publié le 15 juin. Elle propose une nouvelle approche de notation, globale et adaptée aux start-up. Les clients acquièrent un service de détection et de notation quand la start-up est simplement un sujet d’étude ne payant pas pour sa notation (ni fixe ni intéressement sur une éventuelle levée de fonds). Pour les investisseurs et des corporate, Early Metrics prospecte puis évalue des projets cohérents avec leurs attentes en terme de maturité ou de secteur d’activité. Le client reçoit chaque mois un bulletin de veille de start-up en phase avec ses critères ainsi que les rapports de notation associés. La méthode de notation, appliquée sur plus de 200 start-up à ce jour, a déjà permis de détecter quelques pépites. «Le nombre de start-up européennes ayant réussi une levée de fonds a augmenté de 600% en l’espace de 5 ans. L’explosion du crowdfunding, la pression fiscale et la baisse des rendements des produits financiers classiques poussent de plus en plus d’investisseurs privés à se tourner vers le capital risque, même avec des prises de participations faibles. C’est dans ce contexte que les deux fondateurs d’Early Metrics ont mis en place une méthode de notation et d»'analyse ad hoc des success stories de demain», souligne un communiqué.
Amilton Asset Management a annoncé la nomination de Mathilde de La Servière à la fonction de directeur d’Amilton Gestion Privée. Ce département regroupe les activités de gestion sous mandat au sein d’Amilton AM. Parallèlement au développement de sa propre clientèle de particuliers, Amilton Gestion Privée s’intéresse à la clientèle haut de gamme des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont certains sont déjà partenaires de la société de gestion dans le cadre de la gestion de fonds sur-mesure, indique un communiqué. Les activités d’Amilton Gestion Privée englobent la gestion de titres en direct des équipes de gestion actions et taux ainsi que l’expertise en sélection de fonds en architecture ouverte de l’équipe de multigestion.Depuis 2006, Mathilde de La Servière exerçait ses activités au sein de Merrill Lynch dont elle avait créé le département de gestion sous mandat et établi la filiale Merrill Lynch Portfolio Managers (MLPM) en France. Auparavant, elle occupait des fonctions de responsable de la Gestion des OPCVM Actions pour la zone Amérique du Nord chez NSM Gestion (1994 / 2001) puis de directeur de la Recherche et de la Stratégie au sein de la gestion privée de la Banque Jean-Philippe Hottinguer (2001 / 2006).
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 15 juin la nomination d’Elliot Hentov au poste de responsable de Policy and Research au sein de l’Official Institutions Group (OIG) qui gère les grandes institutions comme les banques centrales et les fonds souverains. Basé à Londres, Elliot Hentov sera rattaché à Louis de Montpellier, responsable mondial de l’OIG, une division en place depuis plus d’une dizaine d’années. Les actifs gérés pour le compte de banques centrales, fonds souverains et gouvernements s'élèvent à plus de 405,4 milliards de dollars. Elliot Hentov, qui travaillait précédemment chez Standard & Poor’s en qualité de director au sein de l'équipe chargée des notations souveraines, sera responsable du développement des capacités de recherche de l'équipe et devrait contribuer à la mise en œuvre des orientations stratégiques de la division.
Dans un entretien donné au quotidien suisse Le temps, Jean-Yves Hocher, le directeur général délégué du groupe Crédit Agricole et responsable des activités de gestion de fortune et de la banque d’investissement a rappelé l’attachement de sa banque à la Suisse. L’établissement français considère sa position en Suisse comme centrale. «La Suisse est à la banque privée ce que la City est aux marchés financiers», a-t-il indiqué. «En outre, a-t-il ajouté, le Crédit Agricole gagne très bien sa vie ici et nous attendons beaucoup de l’équipe suisse pour développer les marchés asiatiques, moyen-orientaux et sud-américains».L’échange automatique d’informations offre des opportunités pour les acteurs de la banque privée, a noté le responsable, qui prédit une évolution du métier. «Nous allons davantage vers la gestion de fortune internationale», a-t-il expliqué. Cela nécessite des compétences particulières, qui ne se trouvent pas dans toutes les banques et permet une diversification géographique pour les personnes fortunées. Dans ce cadre, le Crédit Agricole va adopter une organisation par ligne de métier mondiale où les entités se partagent ce qui est utile à tous."Cela dit, le public n’associe pas spontanément Crédit Agricole à la gestion de fortune et une étude sur la marque de banque privée a été réalisée, avec, au final, une réflexion toujours en cours, sur un changement de nom en Suisse. «Il s’agirait d’un changement à l’échelon mondial pour notre métier de gestion de fortune», a précisé Jean-Yves Hocher.En chiffres, lors de l’annonce du plan à moyen terme du groupe Crédit Agricole SA, l’objectif était d’atteindre une masse sous gestion de 108 milliards d’euros en 2016. Aujourd’hui, il pointe à 111 milliards. La Suisse est l’une des quatre plateformes de gestion de fortune, avec la France, Monaco et le Luxembourg. La banque suisse est la plus importante : le groupe Crédit Agricole y gère 46,5 milliards de francs, soit environ 40% de l’activité de banque privée.
L’association Sustainable Finance Geneva (SFG) a annoncé le 15 juin l’arrivée de quatre nouveaux membres dans son comité stratégie & surveillance, qui détermine les objectifs stratégiques de l’association sur le long terme, rapporte L’Agefi suisse. Les quatre personnes qui rejoignent ce comité sont: Rajna Gibson Brandon, directrice du Geneva Finance Research Institute et Professeure de Finance à l’Université de Genève, David Hiler, ancien conseiller d’Etat en charge des finances, Vincent Faber, directeur de la Fondation Trafigura, et Camille Vial, associé gérante de la banque Mirabaud. «Je crois que la finance durable est le moteur du changement profond qui s’opère au sein du secteur financier et qu’il est primordial pour les institutions bancaires d’être à l’avant-garde de ce changement», indique Camille Vial, citée par le quotidien.
Les investisseurs institutionnels du monde entier considèrent que les événements assortis d’un risque extrême (choc sur les prix du pétrole, nouvelles bulles sur certaines classes d’actifs ou tensions géopolitiques, etc.) deviennent de plus en plus fréquents en raison de l’interconnexion des marchés financiers internationaux, selon les résultats du troisième sondage Global Risk Monitor d’Allianz Global Investors (AllianzGI). Le risque extrême est devenu un sujet de débat récurrent depuis l’année 2008, qui a rappelé aux investisseurs que les « événements anormaux » portent en eux les germes d’une forte déstabilisation des marchés et qu’ils se matérialisent plus fréquemment que ne le laissent supposer les lois de Gauss. Et pourtant, les stratégies traditionnelles de construction de portefeuille ne protègent en rien les investisseurs contre la fréquence de tels événements.Près de deux tiers (66 %) des 735 investisseurs institutionnels interrogés estiment que les risques extrêmes sont devenus une préoccupation grandissante depuis la crise financière. Toutefois, la majorité des sondés comptent sur les stratégies traditionnelles d’allocation d’actifs et de gestion des risques pour protéger leurs portefeuilles, 61 % en ayant recours à une diversification des classes d’actifs et 56 % à une diversification géographique. Mais, compte tenu de l’interconnexion des marchés financiers, ce type de diversification parviendra de moins en moins à atténuer le risque de perte (drawdown risk). En réalité, seuls 36 % des institutionnels estiment avoir accès à des outils ou des solutions approprié(e)s pour faire face aux risques extrêmes. « Les résultats du sondage font état d’un paradoxe important : si, depuis la crise financière, près de deux-tiers des investisseurs institutionnels craignent de plus en plus les événements assortis d’un risque extrême, une part bien plus faible d’entre eux pensent avoir accès à des outils ou des solutions adaptés pour faire face à ces événements. Dans la perspective d’une multiplication des événements extrêmes, les gestionnaires réellement « actifs » ont un vrai rôle à jouer en aidant leurs clients à comprendre, classifier, mesurer, diversifier et, au final, atténuer l’impact baissier de ce type d'événements, mais aussi en leur faisant profiter d’opportunités de gain», commente Elizabeth Corley, directeur général d’AllianzGI. Compte tenu de la volatilité récente des prix du pétrole, des tensions géopolitiques en Europe de l’Est et au Moyen-Orient, du ralentissement de la croissance chinoise, des difficultés économiques en Europe, ainsi que d’autres incertitudes économiques ou politiques, les investisseurs craignent de subir de plein fouet un événement extrême. Globalement, selon les investisseurs, les causes les plus probables en sont un choc sur les prix du pétrole (28 %), le défaut d’un émetteur souverain (24 %), la situation politique en Europe (24 %), de nouvelles bulles d’actifs (24 %) et une récession en zone euro (21%). Au niveau régional, alors que les investisseurs d’Amérique du Nord et d’Asie-Pacifique craignent plus un choc sur les prix du pétrole (35 % et 33 %, respectivement), les investisseurs d’Europe et du Moyen-Orient mettent l’accent sur de nouvelles bulles d’actifs (33 %), un défaut souverain (29 %) et sur les tensions géopolitiques (29 %).Les investisseurs institutionnels ont par ailleurs des sentiments très contrastés sur les classes d’actifs traditionnelles. Ils sont optimistes à l'égard des actions européennes et américaines et pessimistes concernant la dette souveraine, tant des pays développés qu'émergents. En termes d’allocation de portefeuille, 30 % des sondés envisagent d’acheter des actions européennes et/ou américaines au cours des 12 prochains mois sur la base d’un potentiel haussier plus important. A l’inverse, 29% des investisseurs disent vouloir vendre la dette souveraine et un tiers (29 %) est convaincu que cette classe d’actifs sera malmenée au cours des douze prochains mois.Parmi les investisseurs optimistes à l'égard des actions, 61% sont séduits par les actions européennes en raison de leur potentiel de performance élevé, contre seulement 44 % vis-à-vis des actions américaines. Une part plus faible (20 %) surpondère les actions des pays émergents pour leur potentiel de performance élevé, la diversification (18 %) et la couverture contre l’inflation (18%) qu’elles apportent. Les institutionnels réclament de meilleurs outils de gestion des risques pour investir dans les instruments alternatifs, condition sine qua non pour soutenir la croissance de cette classe d’actifs. Bien que trois quarts (73 %) des sondés soient déjà exposés à divers types d’actifs alternatifs, 40% d’entre eux pourraient accroître leur allocation s’ils avaient davantage confiance dans leur capacité - ou celle de leur gérant - à mesurer et à gérer les risques associés. Ils souhaiteraient notamment que les gérants s’efforcent de mesurer et de gérer les risques, plutôt que de chercher à les éliminer purement et simplement. Les investisseurs institutionnels s’appuient toujours sur des stratégies traditionnelles de gestion des risques, un choix qui pourrait les exposer à des chocs tant macroéconomiques que de marché. Les approches moins conventionnelles de protection contre le risque baissier, comme la couverture directe et la budgétisation des risques, ne sont utilisées que par un peu plus d’un tiers des investisseurs (35 % chacune), et cette proportion diminue encore s’agissant de la gestion actif-passif (26 %) et des stratégies de gestion de la volatilité (24 %). Alors que le risque extrême est une préoccupation majeure pour les investisseurs, moins de trois sur dix (27 %) utilisent des stratégies de couverture dédiées. Dans l’ensemble, la gestion des risques extrêmes pose de grandes difficultés aux investisseurs. Ils reconnaissent un besoin certain d’amélioration de leurs pratiques pour se préparer à ce genre de risque, mais 56 % estiment que ces stratégies de couverture sont trop onéreuses. En outre, les investisseurs institutionnels pensent que les risques extrêmes eux-mêmes (35 %) et les solutions alternatives conçues pour les gérer (36 %) ne sont pas suffisamment compris.
Un certain nombre d’investisseurs institutionnels utilisent des ETF strategic beta pour remplacer des stratégies actives, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates («Exchange-Traded Fund Markets 2015: Opportunities in the Face of Changing Dynamics»). «De nombreux institutionnels mécontents des résultats enregistrés par leurs gestionnaires actifs ont cherché des approches alternatives aux stratégies de rendement ajustées du risque dans le sillage de la crise financière», explique Jennifer Muzerall, analyste senior chez Cerulli. «Dans le cadre cette évolution, certains acteurs institutionnels ont ainsi commencé à investir dans des ETF strategic beta», poursuit-elle. «Alors que se développent les concepts de beta stratégique et d’exposition systématique aux facteurs, les différentes façons de mettre en œuvre ces stratégies dans les portefeuilles continuent de croître. Les fournisseurs observent désormais que les acteurs institutionnels mettent en œuvre des approches de beta stratégique qui sont considérées comme le troisième pilier de leur portefeuille en combinaison avec leurs stratégies actives et passives», relève Jennifer Muzerall. «Les consultants estiment que l’utilisation du beta stratégique est un bon moyen de diversifier un portefeuille tout en réduisant la volatilité», conclut-elle.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 916 milliards d’euros, a constitué un portefeuille d’investissements dans des entreprises irlandaises pour un montant de 1,2 milliard d’euros, selon le site independent.ie. Le fonds, qui a investi au total dans 24 sociétés irlandaises, s’est notamment engagé à hauteur de 486 millions de dollars dans la société Smurfit Kappa, ce qui lui donne une participation au capital du groupe d’environ 10%. Parmi les autres investissements significatifs figurent notamment Ryanair pour un montant de 209 millions de dollars, Bank of Ireland (BoI) pour un montant de 224 millions de dollars, ou encore Kerry Group pour 144 millions de dollars. Le fonds a par ailleurs réduit son exposition à la dette souveraine irlandaise à 410 millions de dollars, contre un montant quatre fois plus important en 2011.
Le Pension Protection Fund au Royaume-Uni, le fonds censé voler au secours des fonds de pension des entreprises faisant faillite, va réduire sa dépendance aux sociétés de gestion externes, rapporte le Financial Times fund management. L’investisseur a indiqué avoir obtenu le feu vert pour commencer à gérer en interne les 20 milliards de livres d’actifs qu’il externalise à des tiers. Cela commencera avec la gestion sous contrainte de passif (liability-driven investment ou LDI), avant d’étudier d’autres classes d’actifs, notamment l’obligataire. Les quatre sociétés de gestion risquant de perdre leurs mandats LDI sont BlackRock, Insight Investment, Legal & General Investment Management et F&C Asset Management (renommé BMO Global Asset Management).
L’agence de notation indépendante Scope Ratings, fondée à Berlin en 2002, a inauguré mardi son bureau à Paris. Il s’agit du troisième bureau ouvert en Europe par l’agence, après ceux de Londres et de Madrid. Un bureau d’analystes ouvrira en juillet à Francfort. Scope Ratings est actif sur quatre lignes d’activités: les notations banques et collectivités locales, entreprises (notamment PME/ETI, compétence mise en avant en France), produits structurés et fonds d’investissement alternatifs.
Amundi, Eurazeo et La Maison entrent au capital d’IM Square, la plateforme européenne d’investissement et de développement en asset management constituée par Philippe Couvrecelle. Ils se sont engagés à apporter ensemble 40 millions d’euros afin de financer les premiers investissements. L’ambition d’IM Square est d’investir 250 millions d’euros dans les 2 à 4 années qui viennent en prenant des participations minoritaires. Elle cible des «sociétés de gestion entrepreneuriales déjà matures, profitables, reconnues sur leur marché local (principalement Etats-Unis, mais aussi Europe et Asie)» et disposant de «1 à 15 milliards de dollars d’encours sous gestion». IM Square n’exclut par d’ouvrir son capital à d’autres grands actionnaires et également de financer sa croissance à terme par une possible introduction en Bourse.
Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, ne prévoit pas de soumettre de nouvelles propositions à ses homologues de la zone euro lors de la réunion de l’Eurogroupe jeudi, a-t-il déclaré au journal allemand Bild ce mardi. Les discussions conduites au cours du week-end par la Commission européenne pour tenter de trouver un compromis entre la Grèce et ses créanciers se sont soldées par un échec et l’exécutif européen a transmis le dossier à l’Eurogroupe. Les créanciers jugent que les propositions avancées jusqu’ici par la Grèce ne sont pas suffisantes pour redresser correctement ses comptes publics.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en rythme annuel en Allemagne au mois de mai en données harmonisées aux normes de l’Union européenne (IPCH), selon des données officielles publiées mardi confirmant une première estimation. D’un mois sur l’autre, l’inflation a été de 0,1%, évolution également conforme aux chiffres préliminaires publiés en début de mois. En données nationales, les prix à la consommation ont également progressé de 0,7% sur un an en mai et de 0,1% sur un mois.
Le nombre de créations d’entreprises a baissé de 1,8% en mai en France après une baisse de 1,0% le mois précédent, pour s'élever à 42.899, selon les données publiées mardi par l’Insee. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), elles affichent une hausse de 0,7%, à 24.920. Sur les trois mois à fin mai, en données brutes, le nombre de créations a baissé de 5,2% (+0,7% hors entreprises individuelles) par rapport à la même période de 2014, la construction et le commerce étant une fois de plus les secteurs qui ont le plus contribué à cette baisse. Sur un an, le nombre de créations affiche une baisse de 1,3% (+2,1% hors entreprises individuelles).
Elle rappelle toutefois qu'un programme comme l'OMT ne doit pas enfreindre l'interdiction faite à une banque centrale de financer directement des Etats.
Le projet qui met à contribution les porteurs obligataires seniors avant d'autres créanciers faciliterait l'application de la régulation bancaire TLAC.
Dans un entretien au quotidien des affaires américain, Martin Wheatley, le directeur général de la Financial Conduct Authority (FCA), minimise l’effet d’une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sur le secteur financier. Les conséquences néfastes ne concerneraient que quelques acteurs. Il rappelle également que la Suisse s’accommode très bien de son absence de la zone euro et de l’Union.
La banque centrale de Russie a abaissé hier son taux directeur pour la quatrième fois depuis le début de l’année. Le taux des prises en pension à une semaine a ainsi été ramené à 11,5, contre 12,5% précédemment. Elle avait relevé son principal taux directeur de 6,5% à 17% à la mi-décembre pour enrayer la chute de sa devise, pénalisée par l’effondrement du pétrole et par une récession accentuée par les sanctions occidentales. La banque anticipe une diminution de 3,2% du PIB en 2015.
La Banque centrale européenne (BCE) a défendu hier sa décision de racheter des titres souverains, alors que la Cour de justice de l’Union européenne (UE) rend aujourd’hui son jugement sur l’un des programmes de la BCE, les opérations monétaires sur titres (OMT), auxquelles la BCE n’a toutefois jamais eu recours. «La BCE s’est engagée à intervenir sur le marché des dettes souveraines pour faire face aux distorsions nées de l’existence de risques injustifiés de redénomination», écrit-elle.
A 31 ans, Guillaume Lucchini est un CGP comblé ! Son cabinet, Scala Patrimoine, fondé il y a un peu moins de deux ans, conseille déjà 15 millions d’euros d’encours. Et il peut en outre compter sur son Trophée de la Gestion de Patrimoine gagné en 2014, et deux tableaux du street-artiste américain Shepard Fairey (Obey), accrochés au mur pour mieux accueillir une clientèle avec laquelle il souhaite partager sa passion pour l’art. Pas de doute, pour lui, il exerce « le plus beau métier du monde ».
Dix-huit mois d’existence, et 15 millions d’euros d’encours sous conseil, tel est le premier bilan de Scala Patrimoine, cabinet fondé par Guillaume Lucchini. Le développement s’appuie sur une clientèle pluriforme, composée à 80% de professions libérales et de chefs d’entreprise, et à 20% de sportifs et d’artistes. Satisfait par cette phase de décollage, le fondateur envisage désormais de faire grandir son bureau à Paris, d’ouvrir des succursales en province, et de confier un mandat de gestion pour sa clientèle.
Amundi, Eurazeo et La Maison s’associent au capital d’IM Square, première plateforme européenne d’investissement et de développement en asset management. Un premier investissement est envisagé dès le dernier trimestre 2015.
La Banque centrale européenne (BCE) a défendu lundi sa décision de racheter des titres souverains, à la veille du jugement de la Cour de justice de l’Union européenne (UE) sur l’un de ses programmes, les opérations monétaires sur titres (OMT). Les OMT ont été annoncées en 2012 mais la BCE n’y a jamais eu recours. Elles consistent à racheter de la dette souveraine sur le marché secondaire à condition que le pays concerné en fasse la demande et soit lié par un programme d’assistance financière de l’Union européenne.