L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), qui regroupe les grandes banques d’investissement européennes, a publié un guide sur le financement des PME. «Les PME européennes ont accès à près de deux fois plus de financements que leurs homologues américaines, et pourtant les prêts bancaires restent la forme de financement la plus répandue en Europe», souligne le lobby bancaire, qui entend faire œuvre de pédagogie avec ce guide pratique.
Le maire de Rome, Ignazio Marino, a annoncé hier soir sa démission à la suite d’un scandale relatif à des notes de frais. Il est accusé depuis dix jours d’avoir dépensé quelque 20.000 euros d’argent municipal pour dîner avec des membres de sa famille ou des amis depuis son entrée en fonction en 2013. Tout en niant toute malversation, l’édile, membre du Parti démocrate de Matteo Renzi, avait offert dans la matinée de rembourser la somme.
Le gestionnaire de fonds vedette réclame en justice 200 millions de dollars (177 millions d’euros) à son ex-employeur Pacific Investment Management Co (Pimco) et à la maison mère de celui-ci, l’assureur allemand Allianz, les accusant de licenciement abusif après une «cabale» ourdie par certains de ses collaborateurs. Dans une plainte déposée hier en Californie, Bill Gross, qui travaille désormais pour la société de gestion Janus Capital, affirme que plusieurs cadres dirigeants de Pimco étaient «motivés par la soif de pouvoir, l’avidité et le désir d’améliorer leur situation financière et leur réputation». Il estime que ces derniers ont comploté pour le chasser afin de se partager le cinquième de l’enveloppe globale des bonus du groupe qui lui était réservée. Cette enveloppe représentait 1,3 milliard de dollars en 2013. Cette année-là, la rémunération globale de Bill Gross a dépassé 300 millions de dollars.
Le Parlement européen a adopté hier la deuxième directive sur les services de paiement (DSP2), qui n’entrera en vigueur qu’en 2017. Cette directive révisée, proposée par la Commission européenne en juillet 2013, a comme objectif de renforcer la protection du consommateur tout en promouvant l’innovation. Elle instaure en particulier deux nouveaux statuts nécessitant agréments et supervision, l’un pour les agrégateurs de comptes bancaires et l’autre pour les initiateurs de paiements.
Le site H24 Finance, vient de révéler les résultats d'une étude Périclès - Axa Thema sur les CGP, montrant notamment que 26% des CGP gèrent de 20 M€ à 50 M€ d'encours d'assurance-vie à la fin 2014 et que 39 % des cabinets sont unipersonnels.
Le Consortium of the Retirement Savings Vehicle for European Research Institutions acting on behalf of RESAVER IORP a lancé un appel d’offres sous forme de dialogue compétitif en vue de sélectionner un prestataire pour des services d’administration des fonds de pension. Lire l’avis complet ici.
En cette période de forte mobilisation autour de la COP21, l’association Préfon prend la parole pendant la semaine de l’investissement responsable qui se tient en ce moment et a réuni ce mardi 6 octobre plus de 300 fonctionnaires. Les grands acteurs incontournables de l’ISR et les organismes de retraite étaient présents et ont fait oeuvre de pédagogie pour mobiliser des particuliers épargnants sur le sujet. Une première en France. Cette soirée a reçu le label de la part de la Ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, Madame Ségolène Royal qui montre la reconnaissance du gouvernement français et valorise l’initiative de Préfon. «Notre politique en matière d’ISR s’inscrit dans nos valeurs d’engagement et de transparence», a rappelé Pascal Renaud, Président de la Préfon, avant de remémorer la charte ISR adoptée en 2011 par l’Association. Les intervenants étaient organisés autour de deux tables rondes pour présenter les objectifs de la prise en compte de critères extra financiers dans les investissements. La première table ronde a eu pour ambition de décrypter et d’expliquer simplement les enjeux d’aujourd’hui et de demain avec Thierry Philipponnat, président du FIR, Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, Hervé Guez, directeur investment research de Mirova, Eric Van La Beck, directeur R&D ISR d’OFI Asset Management et Mouna Aoun, responsable du pôle marchés fragiles et spécifiques de La Banque Postale. La seconde table ronde a exposé la politique d’engagement ISR des investisseurs publics avec Luc Prayssac, administrateur de l’IRCANTEC, Yves Chevalier, membre du directoire du FRR, Dominique Lamiot, président sortant de l’ERAFP, Jean-Paul Thivolie, administrateur de la Préfon. Après avoir expliqué ce qu’est l’ISR et les sujets qu’il emporte (tendances, chiffres clés, labels, actions menées), chacune des caisses de retraites présentes ont exposé leur démarche ISR à travers des exemples concrets : les indicateurs de mesure de type ESG, la politique de décarbonisation d’un portefeuille, l’engagement et le dialogue avec les émetteurs et enfin l’exercice des politiques de vote. Consciente de sa responsabilité sociale et dans le respect des valeurs des organisations syndicales fondatrices, Jean-Pierre Thivolie, administrateur de la Préfon a confirmé que «l’ISR est un choix majeur pour l’association traduisant son engagement à l'égard de ses affiliés» et qu’elle est dans «une démarche innovante en communiquant sur ses critères ESG depuis 2013 avant que la Loi sur la transition énergétique ne l’impose aux investisseurs.»
La Bourse de Londres, le London Stock Exchange Group, a annoncé, jeudi 8 octobre, la signature d'un accord portant sur la cession de son activité de gestion d'actifs Frank Russell Company (Russell Investments) à la société américaine de capital-investissement TA Associates pour un montant de 1,15 milliard de dollars (752 millions de livres) en numéraire.
Dans sa lettre Tendance et Allocation du mois d'octobre, Bernard Aybran, directeur de la multigestion d'Invesco Asset Management, indique que les investissements en actions de ses portefeuilles multigérants ont été allégés, « principalement sur les places européennes, qui étaient prédominantes jusqu'alors ».
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus qu’attendu aux Etats-Unis lors de la semaine au 3 octobre, à 263.000 contre 276.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail, confirmant la montée des tensions sur le marché du travail malgré le ralentissement récent des recrutements. Les économistes attendaient en moyenne 274.000 inscriptions au chômage.
L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), qui regroupe les grandes banques d’investissement européennes, a publié un guide sur le financement des PME. «Les PME européennes ont accès à près de deux fois plus de financements que leurs homologues américaines, et pourtant les prêts bancaires restent la forme de financement la plus répandue en Europe», souligne le lobby bancaire, qui entend faire œuvre de pédagogie avec ce guide pratique.
Le rendement des obligations d’Etat allemandes à 10 ans devrait plonger à 0,2% seulement fin 2016, contre une prévision précédente de 0,95%, indique jeudi HSBC. La banque britannique a également ramené à 1,5% sa prévision de rendement sur les Treasuries américains à 10 ans. «Nos opinions à la baisse sur les rendements s’inscrivent dans un contexte international, qui voit la BCE rester en mode accommodant bien au-delà de l’horizon de fin 2016», écrit Steven Major, patron mondial de la stratégie taux de la banque britannique.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese government pension fund, the GPIF, whose assets under management total about USD1.2trn, has unveiled its list of winning bidders fro its new international bond mandates, which include eight investment categories, including global, US and Euro aggregate, US and Euro high yield, emerging markets denominated in local and hard currencies, and inflation-linked bonds, the specialist website Asian Investor reports. In the global aggregate category, the managers selected are Goldman Sachs AM, Schroder IM, Sompo Japan Nipponkoa, Nomura AM, BNY Mellon AM, Pimco, BlackRock, Prudential IM, Manulife AM, Mizuho, AM, Morgan Stanley IM and Legg Mason AM. For the Euro aggregate category, only Insight IM (BNY Mellon group) has been selected, and for Euro high yield, UBS Globa Asset Management was the successful candidate. Fischer Francis Trees & Watts, an affiliate of BNP Paribas, will manage the mandate for inflation-linked bonds. The GPIF has also selected a number of asset managers to manage its passive bond portfolios: State Street Global Advisors, Nomura, BlackRock, Mizuho, Sumitomo Mitsui and Resona Bank. The sums allocated to each mandate awarded have not been disclosed, and will not be announced until March 2016.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises s’est détérioré de 2,4 points de pourcentage au mois de septembre pour s'établir à 81,8%, selon les dernièresstatistiques communiquées par BNY Mellon Investment Strategy and Solutions Group (ISSG), une division de The Bank of New York Mellon. Le taux de couverture avait déjà reculé de 2,5 points de pourcentage au mois d’août.Durant le mois sous revue, la valeur des actifs a diminué de 1,9% en septembre, alors que dans le même temps, les engagements ont augmenté de 1,1%, le taux d’actualisation reculant de 9 points de base.
Déjà très présents sur le front du développement responsable, les investisseurs institutionnels devraient encore multiplier leurs efforts pour faire avancer la cause de l’ISR. «Nous attendons énormément des investisseurs institutionnels, ils représentent un levier phénoménal», a indiqué Martin Halle, analyste politique au sein de l’ONG Global Footprint Network, le 7 octobre à Paris, à l’occasion d’un débat sur le réchauffement climatique organisé par la Banque Degroof Petercam France, issu de la fusion de Petercam et Degroof, effective depuis le 1er octobre.Ophélie Mortier, coordinatrice ISR de Degtroof Petercam, a pour sa part souligné l’engagement de Petercam sur le front de l’ISR et relevé que la politique de vote dans les assemblées générales n’était pas la seule voie possible de l’engagement auprès des entreprises. «Il ne faut pas négliger les possibilités d’implication par le biais obligataire. Il est tout à fait possible de faire entendre sa voix auprès des société par le biais des syndicats obligataires. Il ne faut pas sous-estimer cette voie», a précisé Ophélie Mortier. Les intervenants ont par ailleurs été unanimes à ne pas trop attendre du sommet de Paris sur le climat (COP21) même si les choses semblent un peu mieux se présenter que lors du sommet de Copenhague… «Les effets d’annonce sont importants, et il y en a eu quelques-uns, mais globalement les engagements sont encore peu nombreux», a relevé Martin Halle, qui se réjouit toutefois de la prise de conscience, même très lente, à l’œuvre dans le monde sur les risques matériels liés au réchauffement climatique…
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 7 octobre le recrutement de Mary Anne Ashley en qualité de responsable de la division des affaires législatives. Mary Anne Ashley rejoint CalPERS en provenance d’un autre fonds de pension californien, CalSTRS, où elle occupait les fonctions de directrice des relations avec le gouvernement. Dans ses nouvelles fonctions, elle aura en charge la direction opérationnelle de la division ainsi que la fixation des orientations stratégiques liées à la réglementation. Elle prendra ses fonctions le 19 octobre prochain.
La société de hedge funds Chenavari Investment Managers, qui gère 5,2 milliards de dollars pour ses clients, a vendu 10 % de son capital à Dyal Capital Partners, une filiale de gestion alternative de Neuberger Berman, rapporte Financial News. Les dirigeants de Chenavari conserveront leurs parts dans la société. L’opération permettra à Chenavari de s’appuyer sur Dyal pour gagner des clients dans le monde entier. Chenavari a été créée en 2007 par Loïc Fery, l’ancien responsable mondial des marchés du crédit de Calyon.
Le groupe bancaire Lombard Odier veut renforcer sa présence au Japon avec le recrutement de dix spécialistes de la gestion de fortune, portant le total de ses employés dans ce pays à 40, a indiqué le responsable des activité de banque privée au Japon, Keiichi Hirano, dans un entretien publié hier par l’agence Bloomberg. L’objectif est de doubler le nombre de clients et d’avoirs en deux ans. Lombard Odier n’a pas précisé la répartition des actifs sous gestion pour le marché japonais. Au total, l’établissement genevois gérait fin juin 209 milliards de francs d’actifs de la clientèle. M. Hirano a précisé que la banque détenait 8 milliards de dollars d’actifs en Asie.
Swisscanto a recruté Maurizio Pedrini en tant que nouveau responsable crédit, a appris Citywire Global. L’intéressé vient de Credit Suisse AM où il était responsable « core fixed income ». Avant, il travaillait chez UBP Private Banking. Maurizio Pedrini succède à Jerôme Benathan, qui va rejoindre Julius Baer en tant que responsable des mandats et fonds obligataires.
Le groupe de gestion d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé le 7 octobre avoir conclu un partenariat exclusif avec Rio Bravo Investimentos, une société de gestion indépendante fondée par l’ancien gouverneur de la banque centrale Gustavo Franco, pour lancer un fonds domicilié au Brésil qui sera accessible aux fonds de pension locaux. Le fonds, intégralement géré par Rio Bravo et construit comme un fonds nourricier, est entièrement investi dans la stratégie European Select de Columbia Threadneedle, un portefeuille d’actions européennes qui affiche un alpha élevé. En raison de restrictions réglementaires qui empêchent les fonds de pension brésiliens de détenir plus de 25% des actifs sous gestion d’un fonds, le fonds démarre avec un capital d’amorçage de 34 millions de reals brésiliens, soit environ 8,5 millons de dollars. Columbia Threadneedle Investments, qui est l’entité en charge de la gestion d’actifs internationale au sein du groupe américain Ameriprise Financial, affiche des actifs sous gestion de 451 milliards d’euros à fin juin 2015.
Le ralentissement de l’économie en Norvège oblige pour la première fois le gouvernement à puiser dans les économies qu’il a réalisées grâce au pétrole, rapporte le Financial Times. Après avoir grassement alimenté le fonds souverain norvégien pendant au moins 20 ans, les revenus du pétrole vont commencer à ralentir. Selon les estimations du budget révélées mercredi, le fonds pétrolier s’attend à recevoir 204 milliards de couronnes norvégiennes (25 milliards de dollars) des activités pétrolières en 2016, tandis que le gouvernement prévoit de prélever 207,8 milliards de couronnes dans le fonds, puisant ainsi dans les réserves à hauteur de 3,7 milliards de couronnes. Le fonds norvégien est valorisé à 850 milliards de dollars.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 1.200 milliards de dollars, a dévoilé la liste de ses gestionnaires pour ses nouveaux mandats obligataires internationaux qui comprennent huit catégories d’investissement dont global, US and Euro aggregate, US and Euro high yield, marchés émergents en devises locales et devises dures, et obligations indexées sur l’inflation, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Pour la catégorie global aggregate, les gestionnaires sélectionnés sont Goldman Sachs AM, Schroder IM, Sompo Japan Nipponkoa, Nomura AM, BNY Mellon AM, Pimco, BlackRock, Prudential IM, Manulife AM, Mizuho, AM, Morgan Stanley IM et Legg Mason AM. Pour la catégorie Euro aggregate, seule la société Insight IM (group BNY Mellon) a été retenue, et pour l’Euro high yield, UBS Global Asset Management a remporté la mise. Fischer Francis Trees & Watts, société affiliée à BNP Paribas, pilotera le mandat d’obligations indexées sur l’inflation. Le GPIF a également sélectionné un certain nombre de gestionnaires pour la gestion de portefeuilles obligataires passifs: State Street Global Advisors, Nomura, BlackRock, Mizuho, Sumitomo Mitsui et Resona Bank. Les montants unitaires des mandats attribués n’ont pas été divulgués et ne le seront pas avant mars 2016.
L’introduction en bourse de la société de gestion Amundi, filiale commune du Crédit Agricole et de la Société Générale créée en 2010, devrait « intervenir autour de mi-novembre » a précisé Yves Perrier, son directeur général. Si la forte volatilité des marchés a dissuadé certaines entreprises à renoncer à leur introduction, Yves Perrier semble confiant et indique suivre les conseils des banquiers d’affaires intervenant sur ce dossier, « qui nous disent que dans les conditions de marché actuels, on peut y aller », a-t-il souligné. Dont acte. La société de gestion a lancé ce mercredi 7 octobre la procédure de son introduction en Bourse par le dépôt document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et la présentation de ses objectifs financiers à la presse.En pratique, Société Générale, qui détient aujourd’hui 20 % d’Amundi, devrait vendre l’intégralité de sa participation. Le Crédit Agricole, à 80 % actuellement, devrait rester actionnaire majoritaire mais « pourrait céder entre 0 et 5 % du capital d’Amundi à l’occasion de l’introduction en Bourse », a annoncé Yves Perrier. Ce dernier n’a pas souhaité donner d’indications quant à la valorisation boursière attendue d’Amundi.Plus généralement, le dirigeant a tenu à souligner que la cotation d’Amundi « ne signifie pas que nous allons changer de stratégie ». L’IPO permettrait de payer d’éventuelles acquisitions « en actions plutôt qu’en cash », a-t-il précisé, en rappelant qu’Amundi disposait de fonds propres tangibles de 3,1 milliards d’euros au 30 juin 2015, dont 1,3 milliard de fonds propres disponibles pour la croissance externe «sélective et déterminée par la création de valeur», même si la priorité est donnée à une croissance organique ambitieuse. La société de gestion compte prioritairement se développer sur les marchés de la zone euro et l’Asie, notamment à travers des joint-ventures avec des réseaux de distribution locaux pour toucher la clientèle retail en plein développement. Amundi souhaite également développer son offre notamment sur les actions et les actifs illiquides. La société de gestion table sur des souscriptions nettes de 120 milliards d’euros entre début 2016 et fin 2018, dont 45 milliards devraient provenir du retail, 45 milliards de la clientèle institutionnelle et 30 milliards des joint-ventures.Pour l’année 2015, « Amundi devrait réaliser un bénéfice part de Groupe situé entre 515 et 535 millions d’euros », prévoit Yves Perrier. Une fois la société cotée, Amundi souhaite distribuer au moins 60 % de son résultat annuel consolidé en dividendes à ses actionnaires. Les fonds propres disponibles n’ayant pas été utilisés pour des acquisitions seront restitués aux actionnaires à horizon trois ans.A fin juin, Amundi gère 954 milliards d’euros d’encours sous gestion, ce qui en fait un des dix premiers acteurs mondiaux.