For the 2010 financial year, UBP’s consolidated net profit reached CHF 216 million (USD 230 million), identical to 2009. In 2009, it had been divided by half. Revenues were CHF 766 million (USD 816 million) for the year versus CHF 806 million for 2009. Interest income remained almost unchanged at CHF 162 million versus 166 million in 2009.As at 31 December 2010, assets under management came to CHF 65 billion (USD 69 billion), versus CHF 75 billion at the end of 2009. “These were mainly affected by negative exchange-rate effects”, said UBP. But the bank failed to give details of net inflows or outflows. Operating expenses remained under control (-1%) at CHF 493 million (USD 525 million). This figure takes into account the investment made in reorganising the Asset Management division. The Group’s consolidated cost/income ratio was 65%. The balance sheet total reached CHF 18 billion (USD 19 billion), and the return on shareholder equity for the 2010 financial year was 12.8%. UBP also said: «The aim of Private Banking is to develop growth markets, such as the Middle East, Asia, Eastern Europe and Latin America, and to grow its European onshore client base. Asset Management has launched a new range of in-house managed investment funds with around fifteen products, carefully tailored to meet client needs and with a particular focus on emerging markets».
p { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at the Swiss fund of fund specialist Gottex Fund Management Holdings Limited (Gottex) have risen by more than 6% as of fourth quarter, to USD8.26bn, up from USD7.76bn as of the end of September 2010.Asset Based strategies finished the year in the red (-8.5%, at USD1.59bn), as did Market Neutral & Directional strategies (-0.8%, to USD4.05bn), the firm says in a statement published on 26 January.Gottex also states that it is planning to develop its activities in Asia. With this in mind, the chairman and CEO of Gottex, Joachim Gottschalk, will be moving to Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.08in; } Effective from 25 January 2011, the Luxembourg firm DZ Privatbank, the central private banking institution for the German co-operative banks, created by the merger of the activities of DZ Bank and WGZ Bank with DZ Bank Switzerland (see Newsmanagers of 15 September 2010), has taken complete control of Union Investment (Schweiz), the Zurich-based affiliate of the central asset management arm of the German co-operative banks, Union Investment.The new affiliate will be renamed as IP Concept (Schweiz). It will use the brand IP Concept for the launch of new Swiss-registered funds, and to apply for a Swiss passport for funds from the Luxembourg platform IP Concept, an affiliate of DZ Bank International.
Alors que la solvabilité de certaines dettes souveraines pose question et que leur monétisation par les banques centrales (leur détention croissante à l’actif) affecte la qualité intrinsèque des monnaies, certains investisseurs se demandent aujourd’hui de quelles réserves en or les banques centrales disposent, et sous quels termes elles en ont la disponibilité exclusive.
Le Comité de politique monétaire, qui estime que la reprise reste insuffisante pour améliorer la situation sur le marché du travail, a confirmé le QE2.
Au lendemain du discours sur l’état de l’Union, le CBO prévoit un dérapage record du déficit public à 1.480 milliards de dollars en 2011, soit 9,8% du PIB
Une indiscrétion d’un investisseur a permis de lever le voile sur les ambitions de la société américaine de private equity quant à son prochain fonds, tant attendu par les observateurs et dont les investissements seront orientés sur l’Amérique du Nord. KKR a prévu en novembre cette levée «au cours des prochains trimestres», sans en préciser le volume-cible. Or, un document enregistré sur le site de l’Oregon Investment Council indique que KKR cible un fonds de 8 à 10 milliards de dollars pour ce véhicule, dénommé KKR North American XI Fund. L’investisseur canadien a par ailleurs précisé s’être engagé à hauteur de 525 millions de dollars. La société de capital-investissement n’a pas souhaité commenter l’information. KKR avait levé en 2006 un fonds à visée globale d’un montant de 18 milliards de dollars.
La société d’investissement a officialisé le rachat du néerlandais AlpInvest pour un montant non divulgué. Ce dernier gère 32,3 milliards d’euros d’actifs. « AlpInvest gardera un contrôle total sur toutes les décisions concernant les investissements », ont précisé les deux fonds.
A compter du 1er février, s’appliquera le nouveau dispositif de l’AMF, mettant fin à l’interdiction des ventes à découvert de certaines valeurs financières. Toute personne détenant une position courte nette égale ou supérieure à 0,2%, 0,3% ou 0,4% du capital devra la déclarer à l’AMF dans un délai d’un jour de négociation.
L’Allemagne a adjugé pour 1,62 milliard d’euros d’obligations à 30 ans mais l’opération n’a pas été couverte puisqu’elle a suscité une demande de 1,972 milliard d’euros alors que l’offre de titres représentait deux milliards d’euros. Le rendement moyen ressort à 3,58% contre 3,30% pour le 30 ans placé en juillet 2010.
Les minutes de la Banque d’Angleterre, publiées mercredi, montrent qu’un deuxième des neuf membres du comité de politique monétaire, Martin Weale, s’est prononcé mi-janvier pour une hausse des taux de 25 pb, rejoignant ainsi Andrew Sentance. Six membres ont voté pour le statu quo, Adam Posen restant favorable à un élargissement du programme d’assouplissement quantitatif. Dévoilées au lendemain de la publication d’un PIB britannique dans le rouge au quatrième trimestre, ces minutes témoignent donc d’une montée en puissance des faucons au sein de la BoE. Pour en désamorcer l’impact, le gouverneur Mervyn King a livré hier un discours plutôt pessimiste, mettant l’accent sur l’incapacité d’une hausse des taux à endiguer l’inflation importée, et sur la baisse des salaires réels au Royaume-Uni en 2010.
L’Union Bancaire Privée a dévoilé des encours de 65 milliards de francs suisses à fin 2010, contre 75 milliards un an plus tôt, un recul «principalement marqué par des effets de change négatifs», selon la banque. Le groupe a par ailleurs dégagé 216 millions de résultat net sur l’année écoulée. L’UBP compte en 2011 «développer les marchés en croissance comme le Moyen Orient, l’Asie, l’Europe de l’Est et l’Amérique latine, et l’offre européenne onshore.»
Le Fonds de réserve pour les retraites a lancé le 25 janvier un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux gestionnaires de mandats de gestion passive investis en actions des pays développés. Il porte sur deux lots : la réplication d’indices de marché pondérés par les capitalisations, et celle d’indices optimisés non pondérés par les capitalisations.
Pour 2010, le bénéfice net de BlackRock est ressorti à 2,06 milliards de dollars contre 875 millions l’année précédente, soit un gonflement de 136 %. Au quatrième trimestre ce bénéfice est ressorti à 657 millions de dollars contre 551 millions au troisième et 256 millions pour la période correspondante de 2009. La marge d’exploitation sur l’ensemble de 2010 ressort à 34,8 % en incluant l’impact des 90 millions de dollars de coûts d’intégration liés à l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) au 1er décembre 2009. Sur l’ensemble de l’année écoulée, BlackRock a recruté près d’un millier de collaborateurs.En fin d’année, l’encours total se situait à 3.560,97 milliards de dollars soit 3 % de plus que fin septembre et 214,7 milliards ou 6 % de plus qu’un an auparavant (3.346,26 milliards).Les souscriptions nettes de 2010 ont porté sur 57,76 milliards de dollars pendant que les sorties imputables à l’intégration de BGI représentaient 120,97 milliards, celles dues à des reclassements se situant à 6,16 milliards. Par ailleurs, l’effet de marché positif a compté pour 267 milliards de dollars et l’effet de change positif pour 17,1 milliards.Les comptes font apparaître que iShares (les ETF) a enregistré des souscriptions nettes de 13,4 milliards de dollars pour octobre-décembre et de 42,9 milliards sur l’ensemble de l’exercice. L’encours de iShares à fin décembre ressortait à 448,16 milliards pour les produits actions et 123,1 milliards pour les produits obligataires contre respectivement 381,4 milliards et 102,49 milliards un an auparavant.
BlackRock a annoncé le 24 janvier le recrutement de Nancy Everett au poste nouvellement créé de managing director, responsable de l’entité US Fiduciary Management Solutions (FMS), qui propose des solutions de gestion, de conseil et d’externalisation aux grands clients institutionnels.Nancy Everett travaillait précédemment en qualité de CEO chez Promark Global Advisors (ex-General Motors Asset Management), à la tête de quelque 140 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
F&C Asset Management a profité de la publication de ses encours du quatrième trimestre pour répondre à la lettre du 19 janvier de Sherborne Investors, l’activiste qui cherche à limoger son président et qui a demandé la tenue d’une assemblée générale extraordinaire à cet effet. «Sherborne semble avoir mal compris les aspects économiques et le raisonnement qui sous tendent les acquisitions de Reit Asset Management et de Thames River Capital», écrit la société de gestion britannique dans un communiqué. Dans sa missive, l’investisseur qui a bâti une position de 17,5 % de F&C estimait en effet que ces opérations sont préjudiciables aux actionnaires. «Reit et Thames River ont accéléré l’amélioration des marges provenant des commissions et ont contribué à augmenter la part des revenus issus des clients hors assurance», explique F&C. De plus, «les deux acquisitions ont consolidé la gamme de produits du groupe et son savoir-faire en matière d’investissement et ont contribué à renforcer l’équipe de gestion du groupe». La société de gestion souligne également que les deux acquisitions ont été réalisées à des multiples attrayants qui étaient très inférieurs à ceux des récentes transactions du secteur comme l’acquisition de Bluebay par RBC et le projet d’acquisition de Gartmore par Henderson». Outre cette mise au point, F&C a tenu à son tour à poser une série de questions à son actionnaire. «Le fait que Monsieur Bramson soit président exécutif de Nautilus, un fabricant d’équipements de gymnastique basé aux Etats-Unis dont le cours de l’action a reculé de 75 % depuis que Sherborne a acquis une participation dans la société, et qu’il détienne d’autres responsabilités, va-t-il lui permettre d’assumer correctement son rôle de président de F&C comme il l’a proposé ?», s’interroge malicieusement F&C. La société de gestion, qui souligne avoir annoncé un programme annuel de réduction des coûts de 12 millions de livres, se demande également comment Sherborne compte encore améliorer les marges tout en ne touchant pas au service client et à la performance. Alain Grisay, le directeur général de F&C, a par ailleurs déclaré qu’après les années 2007-2009 marquées par des sorties de capitaux et des incertitudes au niveau de l’actionnariat, 2010 a été un tournant pour F&C. Sur l’année, la société de gestion a de fait annoncé une hausse de ses encours de 97,8 milliards de livres à 105,8 milliards de livres à fin 2010 et des souscriptions nettes hors assurances de 272 millions de livres sur l’année.L’assemblée générale extraordinaire ayant lieu le 3 février, on saura bientôt si ces explications et ces résultats ont réussi à convaincre les actionnaires.
La plate-forme db x-trackers de la Deutsche Bank a annoncé le 25 janvier le lancement d’un nouvel ETF coordonné de droit luxembourgeois, le db x-trackers db Equity Strategies Hedge Fund Index ETF (LU0519153562) qui réplique initialement la performance de 17 hedge funds actions principalement long/short de 13 émetteurs différents.Ce produit est coté sur le London Stock Exchange et vient compéter le db x-trackers db Hedge Fund Index ETF qui a été lancé en janvier 2009 et qui réplique la performance de six stratégies de hedge funds. L’encours de ce fonds atteint 1,5 milliard de dollars.Le nouveau fonds, pour sa part, est chargé à 0,90 %.
Deka Immobilien a annoncé le 25 janvier avoir cédé pour 30 millions d’euros l’immeuble de bureaux Carrea de Munich (11.200 mètres carrés) au Competo Bestandsfonds Plus. Cet actif avait été acheté pour le fonds immobilier offert au public Deka ImmobilienEuropa en 2003.
Le gestionnaire britannique ETF Securities (ETFS, 26,4 milliards de dollars d’encours) indique avoir obtenu récemment la validation de son passeport communautaire pour l’Espagne où il va désormais pouvoir commercialiser plus de 200 ETP (Exchange traded Products), qu’il s’agisse d’ETC (matières premières) ou d’autres produits sur les devises, rapporte Funds People.Luis Puertas, responsable de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, a précisé que les produits ETFS seront disponibles en Espagne au travers des plates-formes Bankinter, Renta 4, Inversis et GVC Gaesco.
La Commission des valeurs espagnole (CNMV) indique s’attendre "à court ou moyen terme» à des changements de contrôle pour au moins 7 des 24 sociétés de gestion d’actifs dans lesquelles des caisses d'épargne détiennent des participations, rapporte Cinco Días. Il est en effet prévu que 17 des 45 caisses d'épargne du pays disparaissent.D’autre part, les experts soulignent que, pour être viable, une société de gestion doit disposer d’au moins 500 millions d’euros d’encours ; toutefois, en décembre, seulement 40 % d’entre elles étaient dans ce cas.
Giuseppe Guzzetti, président de la fondation Cariplo, qui est actionnaire d’Intesa Sanpaolo, se dit favorable à un rapprochement entre Pioneer, la société de gestion d’UniCredit, et Eurizon, le pôle gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, rapporte Bluerating."Si ces deux banques trouvent un moyen – entre elles ou avec d’autres - pour que l’épargne soit gérée par des institutions italiennes, j’applaudis et je suis favorable». Il ajoute : «UniCredit a acquis Pioneer à des étrangers, je ne vois pas pourquoi il devrait le leur rendre».
Jean-Pierre Mustier, l’ancien patron de la banque d’investissement de Société Générale (puis du pôle gestion d’actifs et services aux investisseurs), serait l’un des candidats favoris pour remplacer Sergio Ermotti à la tête de la division corporate & investment banking d’UniCredit Group, indique Il Sole – 24 Ore. Selon des indiscrétions non confirmées citées par le quotidien italien, le choix du successeur d’Ermotti pourrait être examiné dès la semaine prochaine par le comité nominations de la banque italienne, qui ferait ensuite une proposition au conseil d’administration la semaine suivante. Les candidatures ont toutes un profil international.
Manuel Cereijo a été nommé directeur de la nouvelle division de family office que vient de créer Popular Banca Privada pour une clientèle haut de gamme dont les actifs financiers dépassent les 10 millions d’euros, rapporte Funds People.Ce nouveau service couvrira géographiquement la totalité de l’Espagne et le Banco Popular s’est engagé auprès de ses 100 clients actuels à plafonner à 20 le nombre de clients pour chaque conseiller.