Le prélèvement sur les transactions financières devrait entrer en vigueur au plus tard en 2018, d’après la Commission européenne qui mise sur ce nouvel impôt pour financer en partie son budget. Une proposition législative détaillée sera publiée après cet été.
Les analystes d'UBS voient l'opérateur boursier américain offrir, au maximum, 1.150 pence par action LSE, soit 11 % de prime par rapport au cours d'hier
Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne (BCE), a estimé jeudi que la mise en place de taxes sur les transactions financières limitées à l’Europe se traduiraient par d’importantes pertes d’activité pour la région. S’exprimant devant la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, il a également déclaré que l’idée de mettre sur pied de nouvelles agences de notation était un chantier en cours.
Le produit intérieur brut de la Turquie a bondi de 11% en rythme annualisé au cours du premier trimestre, dépassant largement les anticipations des économistes, ce qui fait craindre une surchauffe. Les données publiées jeudi par Ankara mettent en outre en évidence l’une des faiblesses de l'économie turque : son déficit commercial de plus en plus marqué. En mai, ce dernier s’est accru de 104% pour atteindre 10,06 milliards de dollars, après une hausse de 42,6% des importations et de 11,7% des exportations.
Axa Private Equity, une filiale du groupe d’assurances Axa, a annoncé jeudi l’achat d’un portefeuille d’une valeur de 740 millions de dollars (environ 520 millions d’euros) d’actifs de fonds de private equity auprès du groupe britannique Barclays. Cette opération est la seconde transaction d’envergure réalisée récemment par Axa PE, après le rachat le 8 juin dernier d’un portefeuille de 1,7 milliard de dollars d’actifs à Citigroup. Le prix de la transaction n’a pas été dévoilé mais Barclays a précisé qu’elle dégagerait une petite plus-value sur cette opération. En 2010, l’activité fonds de fonds d’Axa Private Equity avait investi plus de trois milliards de dollars principalement par l’acquisition de deux portefeuilles importants de fonds de private equity et d’investissements directs, respectivement auprès de Bank of America (1,8 milliard de dollars) et de Natixis (900 millions de dollars).
La consommation des ménages français a de nouveau nettement diminué en mai, un recul qui confirme que ce poste clé risque d'être un frein à la croissance globale de l'économie au deuxième trimestre. Les achats de biens des consommateurs ont diminué de 0,8% le mois dernier après des replis de 1,4% en avril et de 0,9% en mars. Il faut remonter à l'été 2008, juste avant l'éclatement de la crise financière, pour retrouver trois mois consécutifs de baisse de la consommation en France.
Le nouveau gouvernement portugais va probablement accélérer l’adoption des mesures d’austérité convenues dans le plan de sauvetage accordé au pays et pourrait en présenter de nouvelles au parlement ce jeudi, rapporte la presse locale. De telles mesures pourraient consister en une taxe exceptionnelle qui reviendrait à supprimer les primes de fin d’année ou un impôt spécial sur les hauts revenus.
La dette publique de la France a augmenté de 54,9 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre fin mars 1.646,1 milliards, selon l’Insee. Elle représente 84,5% du PIB, soit une hausse de 2,2 points par rapport au trimestre précédent. La dette publique au sens de Maastricht comprend la dette de l’Etat (1.286,5 milliards en hausse de 41,5 milliards d’euros) et celles des administrations de sécurité sociale (191,2 milliards fin mars) des administrations publiques locales (156,5 milliards) et des organismes divers d’administrations centrales (11,9 milliards).
L’inflation sur un an dans la zone euro a atteint 2,7% en juin, selon une première estimation de l’organisme européen Eurostat. Ce chiffre est identique à la mesure définitive de l’inflation au mois de mai. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une légère accélération, à 2,8%.
La Deutsche Börse a indiqué avoir admis à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra trois ETF supplémentaires de droit français émis par Amundi, ce qui porte à 819 le nombre de produits cotés sur ce segment.Il s’agit d’une part du Amundi ETF Green Tech Living Planet (FR0010949479), chargé à 0,45 %. Cet ETF d’actions réplique le Living Planet Green Tech Europe Index qui regroupe exclusivement des actions en euros d’entreprises européennes réalisant au moins 20 % de leur chiffre d’affaires grâce à des technologies durables et environnementalement correctes.D’autre part, Amundi fait coter en Allemagne deux ETF obligataires chargés chacun à 0,16 %. Il s’agit du Amundi ETF Euro Corporate Financials iBoxx (FR0011020957), qui réplique le Markit iBoxx EUR Liquid Financials Index, et du Amundi ETF Euro Corporate ex Financials iBoxx (FR0011020940), qui réplique le Markit iBoxx EUR Liquid Non-Financials Index. Dans les deux cas, il s’agit d’indices coupons réinvestis (total return).
Du 11 au 22 juillet, l’allemand Sauren ouvrira la souscription d’un nouveau fonds diversifié de performance absolue domicilié au Luxembourg, le Sauren Emerging Markets Balanced. Il s’agit d’un fonds multi-classes d’actifs (actions obligations, devises) qui investit dans les marchés émergents avec une approche patrimoniale.Ce produit, dont les frais seront détaillés ultérieurement, sera disponible en euros (LU05080224037) et en francs suisses (LU0580224201).
JO Hambro Capital Management vient de lancer le fonds JOHCM Global Emerging Markets Opportunities qui investira en priorité dans les entreprises chinoises et indiennes. Le fonds, dont la capacité a été fixée à 3 milliards de dollars, devrait comporter 50 à 60 positions sur un univers d’environ 2.500 titres. Il s’agit du deuxième véhicule consacré aux marchés émergents lancé par JO Hambro.JO Hambro envisage de lancer dans les prochains mois un fonds dédié aux actions internationales et deux fonds actions dédiés à l’Asie hors Japon. Pour le fonds dédié aux actions internationales, JO Hambro indique d’ailleurs vouloir recruter une équipe de gestion dédiée. En début d’année, JO Hambro a fait l’acquisition de Metis Capital Management, une boutique spécialisée sur les actions asiatiques.
CapHorn Invest, un fonds d’investissement en capital-risque qui s’appuie sur un réseau de dirigeants et de family offices, a annoncé, mercredi 29 juin, avoir réalisé une première levée de fonds de 26 millions d’euros en moins d’un an. Au total, le fonds compte cent souscripteurs. «Outre le financement, CapHorn Invest apporte aux entreprises un levier commercial et les compétences de dirigeants expérimentés sur des sujets tels que le développement de la marque, l’expansion à l’international, ou la gestion de partenariats. Le fonds investit en minoritaire de 1 à 2 millions d’euros pour une durée de 4 à 5 ans à hauteur de 15 à 40% au capital de PME au fort potentiel de développement commercial», précise un communiqué.CapHorn Invest ambitionne de porter sa levée de fonds à 50 millions d’euros d’ici la fin de l’année avec la souscription de 30 à 40 nouveaux dirigeants et plusieurs family offices, et simultanément, de réaliser 2 à 3 nouveaux investissements.
Natixis AM et la société de gestion H2O AM ont annoncé, mercredi 29 juin, l'élargissement de la gamme de fonds dont la société de gestion créée par Bruno Crastes, directeur général et Vincent Chailley, directeur des gestions, assure par délégation le pilotage. De fait, Natixis Asset Management va proposer quatre nouveaux fonds : H2O Allegro, H2O Vivace, H2O MultiEquities et H2O Tempo. Comme c’est le cas avec les premiers fonds de H20 AM qui gère au 31 mai près de 2 milliards d’euros, cette nouvelle offre se décline selon différentes expertises et stratégies de gestion correspondant à une allocation par budget de risque, précise un communiqué. Dans le détail, certains fonds connaissent une gestion non benchmarkée. C’est le cas de H20 Allegro et H20 Vivace. Investi dans les marchés internationaux de taux, de crédit et de devises, le premier fonds cherche à surperformer l’Eonia capitalisé sur un horizon de placement de 3 ans, tout en respectant une volatilité annuelle cible ex-post de 5 % tandis que le second, investi dans les marchés internationaux de taux, de crédit, d’actions et de devises, cherche à surperformer l’Eonia capitalisé sur un horizon de placement de 4 ans, tout en respectant une volatilité annuelle cible ex-post de 10 %.H2O AM propose également des fonds dont la gestion est benchmarkée, parmi lesquels figurent désormais H20 MultiEquities. Ce fonds vise à surperformer les marchés obligataires internationaux via une diversification active en devises. Il a pour objectif de surperformer l’indicateur de référence MSCI World DM de 4% par an, sur un horizon de 5 ans (Part I).Enfin, H20 Tempo mène une gestion active de la volatilité pour en tirer parti tant sur les marchés actions que sur les marchés de taux et de devises. Ce fonds vise à bénéficier ainsi des différences de régime de volatilité entre les classes d’actifs pour chercher à obtenir une performance plus régulière et une meilleure diversification des risques, note encore un communiqué. En cas de choc de marché, H2O Tempo cherchera à profiter de la hausse de la volatilité et, en période de faible volatilité, il tentera de reproduire la performance de l’Eonia capitalisé.
Créé par les divisions banque d’investissement de Morgan Stanley, JPMorgan, Merrill Lynch, Goldman Sachs, Nomura et Credit Suisse, le promoteur d’ETF Source s’est engagé depuis quelques mois sur la voie de la coopération avec un gestionnaire alternatif, MAN GLG et un spécialiste de l’obligataire, Pimco (groupe Allianz Global Investors). L’occasion pour Newsmanagers pour faire le point sur les résultats de cette stratégie et sur les projets de développement de produits avec Ludovic Djebali, executive director.L’alliance avec l’un des plus gros gestionnaires européens de hedge funds a généré des flux importants. «Nous avons pu lever 500 millions de dollars en huit semaines avec le produit MAN GLG Europe Plus Source ETF, lancé en coopération avec Man-GLG et dont la stratégie s’avérait d’emblée suffisamment liquide pour indexer un ETF. Cela a permis sur la période sous revue de doubler l’encours que notre partenaire avait levé avec cette stratégie depuis 2007", indique Ludovic Djebali.En ce qui concerne la coopération avec Pimco, elle a déjà donné lieu au lancement d’une nouvelle gamme d’ETF. Comme le souligne le manager, Source a «lancé quatre produits obligataires réunis sous deux stratégies, une «cash plus» (Pimco Short Maturity Source ETF), avec une version US, Eurozone et Sterling gérée activement par Pimco, ainsi qu’une seconde stratégie, cette fois passive, adossée à l’indice «Pimco Euro Governement Bond» qui pondère les poids des différents pays par leur PIB (et non plus comme pour les indices traditionnels, par leur niveau d’endettement). Ces ETF obligataires sont en Europe les premiers ETF en réplication physique gérés activement».Source ne compte pas s’arrêter en chemin. Sa gamme comprend actuellement 94 produits couvrant toutes les classes d’actifs, la gestion proprement dite des ETF étant sous-traitée à l’allemand Assenagon AM (qui regroupe nombre d’anciens d’Indexchange, filiale de la Bayerische HypoVereinsbank acquise par Barclays Global investors en 2006). Les développements devraient se faire dans plusieurs directions. «Nous prévoyons de développer notre offre obligataire en sortant de nouveaux produits à réplication physique basée sur l’expertise de Pimco», précise Ludovic Djebali. «Les indices obligataires pondérant les pays par leur PIB répondent à une demande forte de la part des investisseurs. Mais nous comptons aussi renforcer les «basiques» qui répliquent des indices traditionnels, et qui permettront aux investisseurs d’accéder à une liquidité optimisée grâce à notre modèle en architecture ouverte basé sur plusieurs banques».Cependant, la prolifération ne sera pas anarchique. Source n’a pas l’intention «de lancer des ETF avec effet de levier ou inversés. Et, pour des raisons de demande et de liquidité insuffisantes, nous n’envisageons pas pour l’instant de proposer des produits ISR ou thématiques». Elle n’exclut pas de travailler également avec d’autres partenaires, s’ils sont aussi légitimes et apportent une réelle valeur ajoutée comme ce peut être le cas pour MAN GlG et Pimco.Les principales préoccupations des dirigeants de Source restent la transparence et la liquidité. C’est pourquoi, explique Ludovic Djebali, «nos produits sont tous «total return"(dividendes réinvestis) parce que c’est la formule la plus transparente. Nos ETF en dollars sont cotés sur le London Stock Exchange (LSE), et ceux en euros sur Xetra (Deutsche Börse). Nous n’avons retenu principalement deux places de cotation car, pour notre part, nous souhaitons concentrer et donc éviter la dispersion de la liquidité qui est un élément moteur, comme aux Etats-Unis, du développement des ETF».
Directeur des ventes institutionnelles pour la Péninsule ibérique (Espagne et Portugal), Juan San-Pio vient d'être nommé de surcroît responsable des ventes institutionnelles de Lyxor ETF pour l’Amérique latine sous l’autorité de Simon Klein, rapporte Funds People. Ander López demeure responsable des ventes institutionnelles en Amérique latine pour la gamme de gestion alternative Lyxor AI.Avant de rejoindre Lyxor, Juan San-Pio avait été directeur des réseaux externes et de la clientèle institutionnelle en Espagne de Santander Asset Management.
La Börsen-Zeitung annonce que la Deutsche Bank vient de lancer aux Etats-Unis cinq ETF couverts du risque de change au travers de sa nouvelle plate-forme DB X-US, développée à partir de X-Shares, achetée il y a un an.La Deutsche Bank était présente comme promoteur d’ETF aux Etats-Unis depuis 2006, mais jusqu'à présent en coopération avec Invesco PowerShares, sous le nom de PowerShares DB (11 ETF et 28 ETN) avec un encours de 14,9 milliards de dollars.Sous la marque DB X-US, il existe déjà 10 ETF pour 160 millions de dollars. Les cinq nouveaux sont : DB-X MSCI Japan Currency-Hedged Equity Fund, DB-X MSCI Brazil Currency-Hedged Equity Fund, DB-X MSCI Canada Currency-Hedged Equity Fund, DB-X MSCI EAFE Currency-Hedged Equity Fund et le DB-X MSCI Emerging Markets Currency-Hedged Equity Fund.
Comme prévu, Bank of America (BofA) a annoncé mercredi un compromis de 8,5 milliards de dollars avec les investisseurs (dont BlackRock, Pimco et MetLife, ndlr) qui ont été piégés par les obligations hypothécaires qu’avait émises Countrywide avant l’effondrement du marché de l’immobilier résidentiel, indique The Wall Street Journal. BofA détenait la majorité dans Countrywide depuis 2007 et en avait pris le contrôle total en 2008.A cela s’ajoutent 5,5 milliards de dollars pour le rachat à l’avenir d’autres hypothèques «défectueuses», plus 6,6 milliards de dollars pour les procès à venir et charges exceptionnelles sur l’activité hypothécaire. De ce fait, Bank of America escompte pour le deuxième trimestre une perte comprise entre 8,6 milliards et 9,1 milliards de dollars.
La Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC) a annoncé le 28 juin que la Société Générale en Amérique du Nord allait adhérer à son service de rapprochement « Loan/SERV Reconciliation Service », tant à titre de banque mandataire qu’à celui d’établissement prêteur, afin de favoriser l’automatisation et la rationalisation de la gestion des prêts syndiqués, qui permettra à la banque de procéder au rapprochement quotidien des encours de prêts avec ceux de milliers de prêteurs. La Société Générale est la première banque française à adhérer au Reconciliation Service en Amérique du Nord.Les autres banques mandataires recourant au Loan/SERV sont BNY Mellon, Barclays Capital, Citi, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, J.P. Morgan, The Royal Bank of Scotland et Wells Fargo.
JP Morgan, en l’occurrence son pôle Worldwide Securities Services, a annoncé le 28 juin avoir remporté un contrat d’administration auprès de la société de gestion spécialisée dans l’immobilier Tristan Capital Partners.Tristan Capital gère trois fonds immobiliers dont les actifs sous gestion totalisent 2,8 milliards de dollars.
«Tant que je serai à la tête de BlackRock, je ne ferai plus d’acquisitions majeures», a déclaré Laurence D. Fink, président et CEO de BlackRock, interviewé par Ross Westgate, de CNBC, à l’occasion du Fund Forum International qui se tient à Monaco. Le dirigeant, pour qui ces grosses opérations sont très prenantes, compte aujourd’hui plutôt investir dans la marque, avec en ligne de mire une plus grande notoriété auprès de la clientèle «retail». «Nous n’allons pas nous immiscer entre le client et le distributeur, mais nous allons faire en sorte que notre marque soit plus reconnaissable», indique-t-il, ajoutant : «nous allons dépenser des centaines de millions de dollars dans la marque».Si la communication externe est un axe de développement clairement affiché, BlackRock semble aussi apporter un soin particulier à la communication en interne. En effet, Laurence D. Fink estime que l’un des grands défis est de favoriser la circulation des informations au sein de sa société. «Si nous ne pouvons pas partager l’information entre nous, notre taille n’a aucune valeur», déclare-t-il, rejetant dans le même temps les organisations en silos. «Il faut qu’un client, qu’il soit basé en Chine ou en Italie, ait la même perception de BlackRock», explique-t-il. En tout cas, pour le patron de la plus grande société de gestion dans le monde, la taille ne veut rien dire. «Notre travail reste de dégager de la performance pour nos produits gérés activement et une faible tracking error pour nos ETF."Enfin, interrogé sur la crise de la dette en Europe, Laurence D. Fink a estimé qu’il y avait une forte probabilité pour que nous connaissions une crise financière. Pour lui, le problème européen va au delà la Grèce. «Le cœur du problème est que les régulateurs n’ont pas été suffisamment agressifs lorsqu’ils ont recapitalisé les banques». C’est donc là pour lui que se trouve la solution.
«Notre base de clientèle est demeurée très stable et nos encours ont repris leur hausse dès le deuxième trimestre de 2009", a indiqué le 29 juin à Paris Nicolas Campiche, CEO de Pictet Alternative Investments (PAI). De fait, à fin mars, l’encours de PAI ressortait à un total de 11,5 milliards de dollars, contre 10,9 milliards fin décembre et 10,4 milliards fin 2009 et 11,4 milliards fin 2008. Il est vrai que peu après l’apogée des hedge funds, fin 2007, PAI avait pointé à 12,5 milliards de dollars.Sur le total de fin mars, les fonds de hedge funds représentaient 4,5 milliards de dollars, les investissements directs en hedge funds se situaient à 4,8 milliards et les promesses de souscriptions dans le private equity se montaient à 2,2 milliards.Nicolas Campiche a estimé que les souscriptions nettes depuis le début de l’année atteignent à présent environ 500 millions de dollars. Il a précisé que sa structure de multigestion (5 fonds et une soixantaine de mandats qui pèsent 50 % des actifs gérés), qui raisonne avec un horizon de 12-36 mois) et cherche à capturer les tendances de long terme, a récemment réduit son exposition aux stratégies global macro (à 18 %). en outre, elle a augmenté son exposition principalement aux fonds événementiels et valeur relative. Actuellement, PAI travaille avec quelque 120 gérants de hedge funds et 80 % d’entre eux figurent sur la plate-forme de risque RiskMetrics, «l’objectif étant de porter cette proportion à 100 %».En revanche, PAI n’a pas l’intention de développer une activité dans le domaine des comptes gérés (managed accounts) parce que le marché est trop restreint et parce que les gérants intéressants ont déjà remonté leurs encours et se dispensent volontiers de la charge de travail que représente cette formule administrative.La maison ne néglige pas pour autant les hedge funds coordonnés : le Callisto par exemple, lancé le 1er mars, a déjà collecté 100 millions de francs suisses. Cela dit, Nicolas Campiche souligne bien que «ce genre de produit est le résultat d’un arbitrage entre la performance et la liquidité», autrement dit que l’investisseur sacrifie du rendement à la liquidité.A noter par ailleurs que PAI a poursuivi le projet d'élargissement de son activité vers le private real estate (lire notre aricle du 15 décembre 2010), en mutant Laurent Gabert du private equity à cette nouvelle tache. A priori, explique Pacal Woerlen, product specialist, le nouveau pilier fonctionnera sur la base de la multigestion, dans un premier temps sous forme de mandats. PAI compte proposer en la matière de l’immobilier international, ce que recherchent les clients en quête d’actifs diversifiants.
La Banque Sarasin & Cie SA a annoncé le 29 juin l’adoption d’une nouvelle stratégie dans le domaine du négoce et remodelé la structure de direction de cette unité dont Fredi Lutz reprend la conduite à compter du 1er juillet. L’ancien responsable Markus Pfäffli sera son adjoint. Gérant de fortune indépendant depuis 1999, Fredi Lutz a notamment dirigé le négoce de devises et de bons du Trésor jusqu’en 1998 chez Julius Baer.La nouvelle stratégie dans le domaine du négoce englobe notamment la conception et la cotation de nouveaux produits, la mise sur le marché et le traitement de produits de financement, sans oublier un service à une clientèle axée sur le négoce. Cette stratégie se traduira par une augmentation des recettes et une poursuite de la croissance des activités de la banque, mais aussi par une réduction des risques opérationnels du groupe. L’effectif de l’unité de négoce a été renforcé afin que les nouveaux objectifs de croissance de ce domaine puissent être atteints.
The British asset management firm Evercore Pan-Asset, led by the conservative politician and former cabinet member John Redwood, has decided to forbid the use of ETFs in most of its portfolios, due to recent warnings from the Bank of England and the FSA about the products, Financial News reports.Evercore’s CEO, Christopher Aldous, regrets the decision, and claims that well-structured and well-collateralised ETFs are safe products, but adds that the firm must respond to investors’ legitimate concerns.Evercore Pan-Asset, whose assets under management total about GBP500m, sells its funds via independent financial advisers (IFAs).The Bank of England has criticised the lack of transparency in ETFs, for example, about the nature of their derivative transactions, and the quality of collateral offered by counterparties.