Harald Espedal, le CEO de la société de gestion norvégienne Skagen, va désormais devenir également directeur des investissements. Cela permettra à Kristian Falnes, l’actuel directeur des investissements, de se concentrer sur la gestion du fonds Skagen Global, un fonds d’actions mondiales. Ce dernier avait été nommé directeur des investissements en novembre 2007. Depuis, l’équipe de gestion a grandi de 13 à 18 professionnels, tandis que les encours sous gestion ont augmenté de 70 milliards de couronnes norvégiennes à près de 100 milliards de couronnes norvégiennes. Cette réorganisation prendra effet le 1er octobre.
Le luxembourgeois Alceda Fund Management (2,8 milliards d’euros sous gestion, 4,5 milliards sous administration) a annoncé que trois gestionnaires étrangers supplémentaires ont accepté de loger une version coordonnée de leur fonds sur sa plate-forme conforme à la directive européenne.Il s’agit de l’américain ED Capital Management avec le Hudson River Russia Growth Fund (LU0639320356), du suédois RPM Risk & Portfolio Management avec le RPM Directional Fund (LU0594789157) et du britannique Tideway Investment Partners avec le Global Navigator UCITS Fund (LU0639321321).
JP Morgan Worldwide Securities Services (WSS) a annoncé le 14 septembre avoir remporté un mandat d’administration et de conservation de la gamme d’ETF actions QuantShares lancée par la société FFCM LLC. La gamme sera «market neutral». JP Morgan WSS fournit actuellement des services d’administration à 200 ETF totalisant des encours de plus de 100 milliards de dollars.
Selon une enquête de Preqin, 70% des investisseurs en private equity (limited partners, LP) attendaient à fin juin un rendement de leur portefeuille de plus de 400 points de base (pb) au-dessus du rendement des marchés publics de référence contre 53% un an plus tôt. Cette évolution semble aller de pair avec la plus grande satisfaction des LP vis-à-vis de leurs investissements. Le pourcentage de LP dont les placements ont donné des rendements inférieurs à leurs attentes a été ramené de 22% à 19% cette année, tandis que 13% des personnes interrogées ont reçu de meilleures rémunérations que prévu contre 9% l’an passé. Un retour de la confiance des investisseurs est ainsi perceptible et 98% des LP interrogés envisagent de remettre au pot dans les 12 prochains mois.
Le nombre de hedge funds lancés au deuxième trimestre s’est inscrit à 280, un chiffre en légère baisse par rapport aux 298 fonds créés au premier trimestre, selon les statistiques communiquées par Hedge Fund Research.Sur les six premiers mois de l’année, le nombre de créations s’est élevé à 578, un niveau jamais vu depuis le premier semestre 2007. Les actifs gérés par les hedge funds ont atteint le niveau record de 2.040 milliards de dollars. Selon le président de HFR, Kenneth J. Heinz, le premier semestre a été particulièrement favorable pour les créations de hedge funds et le secteur est bien parti pour battre le record de 2007 où 1.200 hedge funds avaient vu le jour. Les investisseurs ont donné la préférence aux véhicules single manager, avec 245 créations au deuxième trimestre, un niveau jamais vu depuis le deuxième trimestre 2007, à comparer à seulement 35 créations de fonds de fonds. Le nombre de liquidations a légèrement augmenté du premier au deuxième trimestre, passant de 181 à 191. Les frais de gestion et les commissions de surperformance se sont inscrits en baisse d’un trimestre sur l’autre. Les frais de gestion ont reculé d’un point de base à 1,57%, les frais des fonds de fonds demeurant inchangés à 1,3%. Les commissions de surperformance ont reculé à 18,81% en moyenne au deuxième trimestre contre 18,95% un trimestre plus tôt, le taux moyen des douze derniers mois ressortant à 17,56%, son plus bas niveau depuis 2005.
Au total, les actifs gérés au 31 août par Franklin Resources, Invesco et Legg Mason avaient chuté en un mois de 66,2 milliards de dollars, une contraction imputable essentiellement à une baisse de 63,5 milliards de dollars de l’encours des produits actions.La chute la plus forte des actifs sous gestion en août été accusée par Franklin Resources avec 30,8 milliards de dollars à 716,4 milliards en fin de mois, la diminution sur la poche actions représentant 26,5 milliards.Chez Legg Mason, les encours totaux ont baissé de 12 milliards de dollars en août (et de 13,6 milliards pour les actions), revenant à 643,4 milliards de dollars.Enfin, pour Invesco, l’encours s’est réduit de 23,4 milliards de dollars (ce qui correspond exactement à la baisse du portefeuille actions), pour revenir à 629,4 milliards de dollars.
Selon le Financial Times qui cite des personnes proches du dossier et une lettre envoyée aux clients, Goldman Sachs ferme le Global Alpha Fund, un important hedge fund quantitatif, après que le portefeuille a fortement chuté et que les investisseurs ont cherché à sortir. Depuis le début de l’année à fin août, le fonds perd 12 %. Dans la lettre aux investisseurs, Goldman annonce avoir commencé à liquider les actifs, ce qui devrait être bouclé mi-octobre. Il restait 1 milliard de dollars dans le fonds.
Le Fonds de pensions belge de Cargill (47 millions d’euros d’actifs) mène actuellement une revue complète de sa stratégie d’investissement qui aboutira à la fin du mois de septembre. Le consultant Towers Watson assiste le fonds de pension dans ses réflexions, par exemple l’intégration de nouvelles classes d’actifs ou stratégies de gestion. Cet exercice est la suite d’une étude ALM que le Fonds de pension avait lancé il y a plus de 12 mois. L’allocation d’actifs du Fonds de pensions de Cargill en Belgique est actuellement répartie à 50% en actions et 50% en obligations au travers de mandats de gestion diversifiée qui sont délégués à DeGroof Institutional AM et KBC AM.
L’allocation du portefeuille de la MACSF privilégie la sécurité. Allocation d’actifs de la MACSF au 31/08/2011: Obligations à taux fixe: 62.5% Obligations convertibles: 13.3% Obligations à taux variable : 11.5% Actions: 6.7% Immobilier: 2.8% Monétaire: 2.6% Gestion alternative: 0.6% Une faible exposition à la dette des pays périphériques de la zone euro L’exposition du fonds en euros de la MACSF à la dette souveraine obligataire à l’ensemble des pays périphériques de la zone euro est limitée à 6% en dettes souveraines du Portugal, de l’Irlande, de l’Italie, de la Grèce et de l’Espagne, dont moins de 2 % sur la Grèce. Allocation d’actifs sur les souverains périphériques européens (en prix de revient) au 12/09/2011: Irlande: 1.94% Grèce: 1.92% Portugal: 0.90% Italie: 0.88% Espagne: 0.61%
L’OICV, qui regroupe une centaine de superviseurs nationaux, vient de dévoiler une série de principes à destination des autorités de marché afin qu’elles aient les moyens de prévenir et de faire face aux abus de marché. A cet effet, elles devront renforcer leurs pouvoirs.
Le quotidien britannique avance que la société américaine de private equity, déjà présente dans le secteur avec Hilton, a convenu d’acquérir le groupe hôtelier Mint Hotels pour un peu plus de 600 millions de livres, l’équivalent de plus de 680 millions d’euros. La transaction englobe huit établissements.
Le taux d’inflation de 4,5% qui sévit dans l’économie britannique devrait commencer à baisser en 2012, selon des propos de Charlie Bean, gouverneur adjoint de la BoE, cités par le journal. «Il y a une lumière au bout du tunnel. C’est un long tunnel. Et même l’année prochaine, si la baisse des revenus des ménages s’arrête, la croissance ne sera pas très forte» prévient-il.
La chambre basse du parlement espagnol a voté jeudi l’accord conclu le 21 juillet par les pays de la zone euro concernant le deuxième plan d’aide à la Grèce et un élargissement des pouvoirs du Fonds européen de stabilité financière (EFSF). Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn a déclaré jeudi qu'à son avis, tous les Etats de la zone euro auraient ratifié les modifications du fonds de sauvetage FESF à la fin du mois. Olli Rehn, qui s’exprimait à Wroclaw en Pologne où doit se tenir une réunion informelle des ministres des Finances de l’Union européenne (Ecofin) vendredi et samedi, a également dit s’attendre à une «discussion sérieuse» sur les efforts de la Grèce durant ces deux journées. Quant à au ministre belge des Finances Didier Reynders, il a appelé les gouvernements de la zone euro à travailler sur l’idée d’euro-obligations dans les prochains mois.
La vaste réforme du Pacte européen de stabilité et de croissance, qui contrôlera de manière plus étroite les déficits, la dette et les déséquilibres macroéconomiques et dont les sanctions seront plus automatiques et plus lourdes, a été actée jeudi par les eurodéputés et les Etats membres de l’UE. Cette réforme doit encore être ratifiée officiellement au Parlement européen et par les 27.
John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants, s’en est vivement pris au plan de relance de 447 milliards de dollars de Barack Obama, en estimant qu’il est «un faible substitut aux politiques de croissance qui sont nécessaires pour éliminer les obstacles à la création d’emploi aux États-Unis». Selon lui, les «employeurs embaucheront s’ils bénéficient des avantages adéquats».
L’inflation s’est établie à 2,5% annuellement en août dans la zone euro, a annoncé mercredi Eurostat, qui publie ses chiffres définitifs. Hors énergie et produits alimentaires non conditionnés, les prix de détail ont augmenté de 0,3% mensuellement et de 1,5% annuellement.
Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 3,95 milliards d’euros en trois adjudications, atteignant le haut de la fourchette espérée de 3 à 4 milliards d’euros. Madrid a levé un milliard d’euros de titres à échéance juillet 2019, assortis d’un coupon de 4,6%, 1,4 milliard d’euros de titres à échéance avril 2020, avec un coupon de 4,0%, et 1,5 milliard d’euros de titres à échéance octobre 2020, avec un coupon de 4,85%. Le rendement moyen des titres juillet 2019 a atteint 4,969%, celui des titres avril 2020 a atteint 5,006%, et celui du papier à octobre 2020, 5,156%.
La Banque nationale suisse (BNS) a, comme prévu, maintenu jeudi sa politique monétaire à taux zéro, mais fortement abaissé ses estimations de croissance et d’inflation. La BNS a réduit ses prévisions de croissance du produit intérieur brut (PIB), anticipant désormais un accroissement entre 1,5 et 2% en 2011 au lieu de 2% «environ». Elle table dorénavant sur une inflation de 0,4% en 2011 et une déflation de 0,3% pour 2012 alors qu’elle prévoyait au mois de juin respectivement des taux de 0,9% et 1%.
Le commissaire européen à la Concurrence Joaquin Almunia s’est dit inquiet que l’accord de fusion entre Deutsche Börse et NYSE Euronext ne crée un monopole sur les marchés des dérivés. La fusion de 9,7 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros), qui donnerait naissance au premier groupe boursier mondial, a reçu lundi le feu vert de l’autorité allemande de régulation financière Bafin, mais elle nécessite encore l’approbation de la Commission européenne.
La croissance de l'économie de la zone euro devrait stagner au deuxième semestre pour atteindre 1,6% en 2011, comme précédemment estimé, selon les prévisions intermédiaires de la Commission européenne, qui anticipe également un tassement plus rapide que prévu de l’inflation.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 19 septembre, d’un montant global de 8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 4,5 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 22/12/2011, sur 2,5 milliards d’euros de bons à 26 semaines, à échéance le 22/03/2012, et sur 1 milliard d’euros de bons à 48 semaines, à échéance du 23/08/2012.
Le premier a placé hier 500 millions d’euros d’obligations à maturité 2019 avec un spread de 135 points de base au-dessus du taux midswap. Le second a abondé une souche 2021 à hauteur de 250 millions d’euros pour un spread de 128 pb au-dessus du taux midswap.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs vient de répondre à la demande du G20 de novembre 2010 en publiant les principes pour la régulation et la supervision des marchés de dérivés sur les matières premières. Dans son rapport, l’organisation détaille notamment les bonnes pratiques que doivent adopter les régulateurs en matière de collecte de données sur les transactions ou d’intervention en cas de turbulences de marché.