La dépression des marchés d’actions frappe de plein fouet de nombreuses petites sociétés de gestion nord-américaines, créant un marché porteur pour les sociétés en quête de croissance externe, selon Stephen McPhail, patron de la société de gestion basée à Toronto, CI Financial, l’un des plus gros acteurs du secteur au Canada, rapporte l’agence Reuters.Les actifs sous gestion et sous administration de CI s'élèvent à près de 100 milliards de dollars canadiens. Stephen McPhail estime par ailleurs que, sur le marché canadien, de nombreuses firmes pourraient s’engager dans des activités de gestion alternative.
Le 19 septembre, la CNMV a donné son agrément au BBVA Consolidación Doble Oportunidad BP, un fonds garanti à rendement variable qui sera commercialisé jusqu’au 8 novembre 2011 et qui garantit à l'échéance (28 novembre 2014 un minimum de 90 % de la mise initiale au 8 novembre 2011.Le rendement sera fonction de l'évolution du cours des actions Telefónica et Repsol. Le rendement maximal à échéance est estimé à 7,83 %, la perte maximale à 3,39 %. CaractéristiquesDénomination : BBVA Consolidación Doble Oportunidad BP Code Isin : ES0114229000Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,7 %Pénalité de remboursement : 5 % entre le 9 novembre 2011 et le 27 novembre 2014Souscription minimale : 3.000 euros
Grâce à des reconductions de baux pour 86.000 mètres carrés et à des signatures de baux pour 35.000 mètres carrés supplémentaires, ce qui augmentera la performance du portefeuille qui sera conservé, le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (DE0009802306, 6,32 milliards d’euros) devrait pouvoir reprendre ses remboursements avant la fin de 2011, alors qu’ils sont suspendus théoriquement jusqu’au 5 mai 2012 (lire notre article du 28 avril).SEB Asset Management a expliqué qu’en outre les cessions d’actifs ont porté sur 218 millions d’euros, avec une surcote moyenne de 5 % sur la valeur vénale. D’autres ventes seront annoncées très prochainement. Cela permettra de reconstituer une liquidité suffisante pour garantir une reprise durable des remboursements.Le fonds affichait au 31 août une performance annualisée de 1,7 % depuis le début de l’année et de 3,8 % par an sur les cinq dernières années, pour des moyennes de respectivement 1,1 % et 3,6 % pour l’ensemble des fonds immobiliers offerts au public calculées par l’association BVI des sociétés de gestion.
Klimek Advisors Fund Colsulting annonce la commercialisation du fonds LFP Klimek Advisors Dolphin Fund en Allemagne. Ce fonds, lancé le 30 juin 2011, est géré conjointement par la société de gestion française La Française AM (nouveau nom de UFG-LFP) et Klimek Advisors. Le portefeuille de ce produit UCITS IV, de 20 à 30 lignes, est investi dans les actions de sociétés de gestion cotées en Bourse, qui tirent au moins 75 % de leurs bénéfices des commissions de gestion facturées aux clients. On y retrouve ainsi des sociétés comme BlackRock, Schroders et Invesco.
Par l’intermédiaire de sa filiale de gestion d’actifs Oppenheim Fonds Trust (OPFT), Sal. Oppenheim compte lancer le 4 octobre le fonds OP Aktien Marktneutral disponible en parts institutionnelles et retail. Il s’agit d’un fonds long/short market neutral où les positions longues seront principalement constituées d’actions et de dérivés européens et les positions vendeuses par des dérivés.L’objectif consiste à générer une performance supérieure à celle du marché monétaire par une gestion active quantitative.CaractéristiquesDénomination :OP Aktien Neutral I (part institutionnelle)/OP Aktien Marktneutral R (part retail)Codes Isin : DE000A1JBZ69 (part I)/ DE000A1JBZ51 (part R)Lancement : 4 octobre 2011Société de gestion : Oppenheim KAGDroit d’entrée : 0 % (part I)/3 % (part R)Commission de banque dépositaire : 0,05 %Commission de gestion : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de performance : 20 % maximum sur la performance dépassant Euribor + 200 points de baseSouscription minimale : 50.000 euros (part I)/100 euros (part R)
Societe Generale Securities Services (SGSS) annonce la nomination de Jochen Meyers au poste de directeur des ventes et des relations clients pour l’Allemagne et l’Autriche. Il était auparavant en poste chez BNY Mellon.
Michael Grüner, directeur de la distribution tierces parties de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) pour l’ Allemagne et l’Autriche, va quitter la société, a indiqué fondsprofessionell. Il ne sera pas directement remplacé. Ses fonctions seront assurées par les membres de son ancienne équipe.
La Banque Postale AM, qui avait fixé il y a trois ans des objectifs ambitieux auprès de la clientèle grands comptes, est en passe de réussir son pari, ce qui lui confère une position de challenger dans les appels d'offres que Jean-Luc Enguéhard, son président, apprécie. Par ailleurs, la société de gestion étoffe sa gamme de fonds pour pouvoir répondre aux attentes de ses clients, quelle que soit leur nature. Avec pour politique d'aller chercher des compétences extérieures lorsqu'elle ne les possède pas en interne, et de développer des produits répondant aux thèmes actuels.
La société d’investissement FFP a annoncé son entrée au capital de la société LT Participations, holding des fondateurs du groupe IPSOS. FFP investit 22 millions d’euros et finance ainsi une partie de la quote-part d’augmentation de capital d’IPSOS, d’un montant de 200 millions d’euros, à laquelle LT Participations a souscrit début septembre. A l’issue de ces opérations, FFP détient 10,1% du capital de LT Participations.Le 27 juillet 2011, IPSOS avait annoncé avoir signé un accord avec le conseil d’administration d’Aegis group afin d’acquérir les activités de Synovate pour une valeur d’entreprise de 525 millions de livres. Cette acquisition permet à Ipsos de devenir le numéro 3 mondial du marché des études.
Axa a mandaté Credit Suisse pour organiser la vente d’Axa Private Equity, rapporte L’Agefi qui s’appuie sur une information de SkyNews, vendredi 23, non officialisée. Axa PE gère 28 milliards de dollars et couvre l’ensemble des métiers du private equity. De sources financières, l’assureur n’entend céder que la société de gestion et conserverait des participations dans les fonds. La raison de la cession n’est donc pas à chercher dans les contraintes que Solvabilité 2 fait peser sur les fonds propres des assureurs. «L’actionnaire avait déjà fait connaître en interne sa volonté d’ouvrir le capital d’Axa PE à ses dirigeants», explique un source proche du dossier. Reste que l’assureur demanderait un peu plus d’un milliard d’euros pour sa filiale. Un montant que les professionnels jugent élevé, voire «stratosphérique». Vu la diversité des activités d’Axa PE, ils tourneraient selon L’Agefi autour de 0,35% pour ses fonds de fonds primaires, mais seraient compris entre 1% et 1,75% pour les fonds d’investissement direct et les fonds de fonds secondaires.
Selon L’Agefi, les dirigeants d’Allianz France ont entamé en interne, vendredi 23 septembre, une série de présentations du nouveau plan stratégique 2012-2015 de la maison. Des marchés prioritaires ont été définis - entreprises et professionnels d’un côté, grands patrimoines de l’autre -, avec une spécialisation des réseaux, le courtage étant recentré sur la première catégorie. Côté patrimoine, l’assureur a mis en place Allianz First, une offre qui s’adresse aux particuliers dont les avoirs financiers dépassent 250.000 euros, et aux professionnels et chefs d’entreprise dont la société réalise plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires.
Fundweb rapporte que M&G Investments a fermé son fonds European Special Situations (GB00B28XTD07) qui n’avait atteint que 12,7 millions de livres d’encours alors qu’il avait été lancé en février 2008. Le gérant, Richard O’Connor, reste dans l’entreprise, où il gère une quinzaine de produit.Les porteurs de l’European Special Situations se sont vu proposer de transférer leurs avoirs au M&G European Strategic Value fund (GB00B28XT522), qui pèse 90 millions de livres et qui est géré par Richard Halle, avec Daniel White.
Le magazine en ligne Cash a annoncé le 23 septembre le licenciement par Pictet&Cie de huit de ses collaborateurs, dont certains cadres. La banque privée a confirmé cette information et a expliqué que ces départs faisaient partie d’une réorganisation du département family office, rapporte L’Agefi suisse. Trois des employés concernés appartenaient à la succursale de Zurich alors que les cinq restants faisaient partie du siège de Genève. Ces huit départs se concentrent sur les services de global custody front et de family office.La nouvelle stratégie de l’unité family office a pour objectif d’optimiser les structures du groupe bancaire ainsi que de proposer une gamme de services plus étendue à ses grands comptes. La nouvelle organisation de ce secteur, décidée l’année passée, a été conduite selon deux axes: un rapprochement avec les collaborateurs du département de gestion de fortune et une intégration des équipes du global custody et investment structuring dans l’unité family office. Les équipes custody ne sont pas concernées par cette réorganisation
Le conseil d’administration d’UBS a accepté samedi la démission du CEO Oswald Grübel et chargé avec effet immédiat Sergio P. Ermotti d’assurer l’intérim à la tête du groupe, sachant que pour sa part ce conseil «poursuivra le processus d'évaluation à l’intérieur et à l’extérieur de la banque en vue d’identifier un successeur permanent dans le rôle de CEO».Selon le communiqué, «Oswald Grübel a estimé de son devoir d’assumer la responsabilité pour la récente affaire concernant les opérations de négoce non autorisées, (…) décision qui témoigne de la fermeté de ses principes et de son intégrité ". Le conseil d’administration «est profondément déçu par la perte découlant des opérations de négoce non autorisées et il apportera tout son soutien à l’enquête indépendante».Par ailleurs, le conseil «a reconfirmé la stratégie intégrée du Groupe axée sur les activités de gestion de fortune, de banque d’affaires, de gestion d’actifs et les activités entreprises et de détail en Suisse». Dans ce contexte, il a demandé au directoire «d’accélérer la mise en œuvre de la stratégie axée sur la clientèle» du pôle banque d’investissement. «A l’avenir, Investment Bank sera moins complexe, elle prendra moins de risques, elle utilisera moins de capital pour générer des rendements stables et contribuer de manière optimale aux objectifs principaux d’UBS», a souligné Kaspar Villiger, président d’UBS, ajoutant : «Investment Bank continuera de renforcer son réalignement sur les activités de gestion de fortune d’UBS, outre à fournir des services à ses clients entreprises, à ses clients souverains et à d’autres clients institutionnels».
JO Hambro Capital Management, racheté en juillet dernier par BT Investment Management, envisage de lancer un fonds d’actions américaines dans les trois ou quatre prochaines années, probablement dans le secteur des petites et moyennes capitalisations, rapporte Money Marketing.JO Hambro, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 7 milliards de livres, a une capacité de 12 milliards de livres.
Rathbones Unit Trust Management lance un fonds obligataire stratégique qui sera géré par le spécialiste des gilts et des obligations corporate Bryn Jones.Lancé le 3 octobre, le fonds sera investi à hauteur de 50% dans des obligations d’Etat et d’entreprises libellées en sterling. Le reliquat sera investi dans des véhicules d’investissement collectifs, entre autres high yield, dette émergente, dette distressed. L’allocation de base sera composée de 25% de crédit britannique noté en catégorie d’investissement, 12,5% d’obligations indexées, 12,5% de gilts, 15% de dette émergente, 15% de high yield, 10% de credit international en catégorie d’investissement et 10% de titres souverains. Les différentes poches peuvent être modifiées dans la limite de 10%, les modifications plus importantes devant être validées par le chief investment officer et le comité des risques. Le fonds visera dans un premier temps un rendement brut estimé de 3,84%.
La société de gestion basée à New York Secor Asset Management ouvre un bureau à Londres avec l’objectif de proposer des services de conseil aux fonds de pension européens, rapporte le site IPE.Les actifs sous conseil de la société, qui emploie près d’une trentaine de personnes, s'élèvent à 7,5 milliards de dollars. Secor AM a été créé en août 2010 par Tony Kao, ancien chief investment officer chez General Motors Asset Management, et Raymond Iwanowski, ancien coresponsable des stratégies d’investissement quantitatives chez Glodman Sachs Asset Management.
Début septembre, Cattolica Assicurazioni et Banca Popolare di Vicenza ont dissous leur joint-venture dans la gestion d’actifs, BPVI Fondi Sgr, créée il y a quatre ans, rapporte Bluerating. Cattolica reprendra ses actifs, soit 3 milliards d’euros, et BPVI Fondi Sgr sera intégrée à 100 % dans Banca Popolare di Vicenza.
En août, les OPCVM ouverts commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 2,166 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte le total des rachats depuis le début de l’année à 9,097 milliards d’euros. Les fonds fermés ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 795 millions d’euros. En incluant les gestions individuelles, qui ont vu sortir 459 millions d’euros, le secteur italien de la gestion a accusé en août des rachats nets de 1,829 milliard d’euros.Au sein des fonds ouverts, toutes les catégories sont dans le rouge, à l’exception des fonds monétaires, qui enregistrent des souscriptions nettes de 510 millions d’euros. Au total, le secteur de la gestion d’actifs représentait à fin août 973 milliards d’euros, dont 51 % pour les gestions individuelles et 49 % pour la gestion collective. Les fonds de droit étranger représentaient par ailleurs plus de 61 % des actifs investis dans les produits de gestion collective. En termes de sociétés, c’est l’italien Mediolanum qui a le plus collecté en août, avec en net 311 millions d’euros. Les deux autres marches du podium sont occupées par deux acteurs étrangers, Franklin Templeton Investments, avec 282,7 millions d’euros, et State Street Global Investors, avec 175 millions. En bas de classement, la société ayant accusé les plus forts rachats en août est Pioneer Investments, avec 1,235 milliard d’euros. Intesa Sanpaolo et UBI Banca viennent ensuite avec respectivement 513,9 millions d’euros et 370,2 millions d’euros de sorties nettes.
Richard Walsh, le responsable de la dette émergente de Lombard Odier Investment Managers, a quitté la société de gestion qu’il avait rejointe il y a un an en provenance de BlueCrest Capital Management.Ce départ intervient alors que Lombard Odier Investment Managers annonce qu’elle va déplacer son équipe dette émergente, aujourd’hui basée à Genève, à Londres, afin de renforcer son pôle fixed income. L’équipe crédit de LOIM avait déjà rejoint Londres en août 2010. Stéphane Monier, le directeur des investissements pour le fixed income et les devises, restera basé à Genève. De plus, la société de gestion vient de recruter Michal Wozniak de JP Morgan, qui co-gère un portefeuille de dette émergente chez JPMorgan Asset Management à Londres dans une équipe à la tête de 14 milliards de dollars. Il reprendra la gestion des fonds LOF Emerging Local Currencies and Bond et du LOF Emerging Market Bond, avec Guilherme Maciel De Barros. Il seront assistés de Laurent Moulin, économiste fixed income de LOIM.
State Street a annoncé l’acquisition de la firme de courtage basée à Boston, Pulse Trading. La transaction devrait être bouclée au quatrième trimestre.Pulse Trading, spécialisée notamment dans le courtage actions à destination d’une clientèle institutionnelle, emploie une quarantaine de personnes sur plusieurs sites.
Selon les proches du dossier, rapporte The Wall Street Journal, Bank of America négocie actuellement la vente de son pôle hypothécaire correspondent mortgage à Mortgage Holdings Inc, filiale du capital-investisseur Fortress Investment Group. Cette activité a été héritée de Countrywide Financial Corp, achetée par Bank of America en 2008.
Selon La Tribune, au 31 août, l’exposition aux banques européennes des dix plus gros fonds monétaires américains analysés par l’agence de notation Fitch Ratings a baissé de 8 % par rapport à la fin juillet et de 27 % depuis fin mai. L’exposition est de 676 milliards de dollars, précise le quotidien.
Dans un entretien accordé au magazine Option Finance, Didier Bonneau, directeur financier de Vauban Humanis (Groupe Humanis) revient sur les changements intervenus récemment au niveau de la stratégie d’investissement. Notre allocation d’actifs se répartit en moyenne, d’une part, à 70% en taux et 30% en actions pour nos institutions de retraite complémentaire, et, d’autre part à 80% en taux et 20% en actions/fonds diversifiés pour nos institutions du pôle assurance de personnes. Plus spécifiquement, pour le compte de nos institutions de retraite, nous investissons 55% en obligataire, 5% en monétaire et 10% en obligations convertibles, 25% en actions et 5% diversifiés et alternatifs. Le portefeuille des mutuelles se répartit quant à lui à 70% en obligations, 5% en monétaire et 5% en obligations convertibles et 20% en supports actions ou diversifiés. Ces pourcentages représentent des moyennes, mais nous avons des marges de man??uvre de plus ou moins 5% pour les actions et les obligations, ce qui nous permet de prendre en considération les évolutions de marché à court terme. Concernant les obligations, nous privilégions les obligations du secteur privé (corporate), dont la notation moyenne est de A. Du côté des actions, notre préférence va plutôt vers les actions de la zone euro. Notre stratégie consiste à nous renforcer en actions quand les marchés baissent et à les alléger dans les phases de remontée. Cette stratégie nous a ainsi permis d’alléger nos positions au cours du 1er semestre sur des niveaux de CAC 40 compris entre 3900 et 4100 points, et ensuite de réinvestir progressivement entre 3000 et 3600 points durant l'été. Nous menons une politique identique sur les obligations. Pour nos portefeuilles de retraite, nous étions déjà désengagés des obligations d’Etat grecques dès mai, mais nous conservons dans des fonds dédiés des emprunts d’Etats souverains comme l’Italie. En assurance de personnes, même si nous avons très peu d’obligations souveraines de pays PIIGS, nous possédons tout de même 3% d’emprunt grec que nous serons peut être amenés à provisionner en perte. La baisse des marchés boursiers depuis cet été va très certainement affecter nos performances et nos résultats financiers 2011, sans remettre en cause nos objectifs de moyen/long terme qui consistent à battre l’inflation + 1% sur cinq ans pour nos caisses de retraite et à maintenir nos niveaux de marge de solvabilité en assurance de personnes.